"Clavreul, c’est ce délégué interministériel à la lutte contre le racisme et (surtout) l’antisémitisme. Un écran parfait pour s’en prendre à la liberté d’expression sur l’Internet. La saisie de Clavreul survient deux jours après la publication d’une tribune rageuse de Frédéric Haziza sur son Facebook.
Après son tweet rageur contre Zéon et E&R, les réactions des internautes sont majoritairement négatives. Les plus modérés d’entre eux évoquent « l’esprit Charlie », le « deux poids deux mesures », « le pompier pyromane », « le larbin de l’ultranationalisme juif pro-israélien », « le droit au blasphème qui ne s’applique que contre cathos et musulmans, la religion de la Shoah restant intouchable », « Clavreul il s’intéresse qu’à l’antisémitisme, il s’en bat les couilles du racisme on dirait »…
Les Français ont bien compris ce qui se cachait derrière les grands mots officiels, l’humanisme de façade : une lutte à mort contre toute opposition intellectuelle au socialo-sionisme au pouvoir, avec E&R dans le viseur. Pourtant, nommer les choses, c’est le travail de tout intellectuel honnête.
Comme le font remarquer les internautes honnêtes, pour qui la liberté d’expression compte – c’est la respiration de la Nation – le droit au blasphème ne fonctionne que du côté du pouvoir : on peut salir les chrétiens et les musulmans, les Français et les Arabes, mais pas touche aux juifs ou au sionisme. Là, Clavreul sort son flingue, son 49-3 personnel, poussé par Haziza et tout le groupe de pression sioniste, qui ne fait même pas mystère de son droit à la censure. Un nouveau droit, dont tout le monde ne peut bénéficier. Sinon, on irait où ?" (...)
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