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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Mélenchon mis en examen après une plainte en diffamation de la Société générale

Mélenchon mis en examen après une plainte en diffamation de la Société générale | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Comme prévu dans ce genre de procédure, Jean-Luc Mélenchon a été automatiquement mis en examen ce lundi à la suite d'une plainte en diffamation de la Société générale, dont il avait qualifié les dirigeants de "menteurs" après la révélation du scandale des "Panama papers".

Jean-Luc Mélenchon a été mis en examen ce lundi à la suite d'une plainte en diffamation de la Société générale, dont il avait qualifié les dirigeants de "menteurs" il y a un an lors de la révélation du scandale des "Panama papers". Une décision logique, puisqu'en matière de diffamation, la mise en examen est automatique, et tout se joue à l'audience, devant le tribunal correctionnel.

Le leader de la France insoumise avait affirmé le 7 avril 2016 sur France Info que les dirigeants de la banque étaient des "menteurs" qui devaient "être châtiés". La Société générale fait partie des banques mentionnées dans l'affaire "Panama Papers" pour avoir ouvert pour le compte de clients 979 sociétés offshore via le cabinet Mossack Fonseca." (...)

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L’Heure la plus sombre n°82 – Alain Soral et Pierre Jovanovic

"Pour ce 82ème numéro de L’Heure la plus sombre, Vincent et Xavier recevaient Alain Soral et Pierre Jovanovic afin de mettre en parallèle la situation grecque et la situation française.

Au sommaire :

Introduction
1’50 : La Grèce s’appauvrit toujours !
5’00 : La trahison de Tsípras
6’25 : Faire taire Aube dorée à tout prix !
10’30 : L’Italie « en marche » aussi !
11’40 : La question migratoire
14’00 : Tsípras et Rothschild
18’15 : L’alliance de la gauche du travail et de la droite des valeurs ?
22’10 : Démocratie ou homme providentiel ?
25’05 : De la crise économique
26’50 : Machination contre Aube dorée
30’30 : Sur la sortie de l’euro
35’35 : La soumission au mal...
40’35 : ...et à la dette !
49’40 : Macron « Jupiter » ?
53’30 : De la double marginalisation
56’10 : La critique de Spengler par Soral
58’00 : Inversion maximale des valeurs
1’02’00 : Pour le retour du tribun populaire
1’05’00 : Sur la surenchère des yachts
1’11’44 : Quelques mots de conclusion...
1’15’20 : Sairen, « Intérieur », Album Iter Animae, Kontre Kulture Musique"

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Yanis Varoufakis fait l'éloge d'Emmanuel Macron : "C'est quelqu'un d'honnête"

Yanis Varoufakis fait l'éloge d'Emmanuel Macron : "C'est quelqu'un d'honnête" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Dans une interview à l'Opinion, publiée mardi, l'ancien ministre grec des Finances affirme "respecter" Emmanuel Macron, avec qui il a eu "un vrai dialogue".

"Je l'aime beaucoup, personnellement". Ce sont les mots choisis par Yanis Varoufakis pour parler d'Emmanuel Macron, dans une interview accordée à l'Opinion, mardi. "On a travaillé ensemble", explique l'ancien ministre des Finances grec, pour qui le fondateur du mouvement "En marche !" était "le seul ministre français de l'administration de François Hollande qui semblait comprendre ce qui était en jeu au sein de la zone euro."

"Il a compris combien ce qui arrivait à la Grèce pouvait être catastrophique pour la France. C’est quelqu’un d’honnête et, en ami, il a essayé de jouer les intermédiaires entre nous et la troïka de nos créanciers, même si on ne lui a pas permis de jouer ce rôle", précise Yanis Varoufakis." (...)

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Pierre Jovanovic: Si Macron est élu, la France n'existera plus

Pierre Jovanovic: Si Macron est élu, la France n'existera plus | ACTUALITÉ | Scoop.it
Extrait de l’entretien avec Pierre Jovanovic: un regard sans concession sur l’actualité politique et économique. Pierre Jovanovic évoque l’élection présidentielle française, l’Europe, enfin ce qu’il en reste…

Pierre Jovanovic: « Là, si Macron est élu, la France n’existera plus, elle sera diluée dans l’Europe. Plus aucun homme politique n’aura son mot à dire. Tout le pouvoir sera transféré à Bruxelles… »

Retrouvez l’ensemble des actualités de la Revue de Presse de Pierre Jovanovic sur: quotidien.com
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Un bien joli concerto de pipeau en ré mineur interprété par #Macron (Grand Débat, banque Rothschild, Alstom, ...)

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La Russie se prépare à une éventuelle sortie du système bancaire international

La Russie se prépare à une éventuelle sortie du système bancaire international | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La Russie a une alternative déjà en place pour le cas où elle serait coupée de SWIFT ­ – et d’éventuelles difficultés à court terme seraient à coup sûr suivies de gains à long terme.

Bien que le système alternatif à SWIFT de la Russie ne soit pas encore tout à fait fonctionnel, elle est assurée d’en sortir gagnante sur le long terme.

Selon un rapport récent, la Russie a développé avec succès et mis en œuvre une alternative pour le cas où elle serait exclue du système bancaire international.

Si l’on tient compte des sanctions occidentales, la plus grande vulnérabilité de la Russie réside dans son secteur bancaire

Si la Russie s’en tient au statu quo, il n’y a pas grand-chose qu’on puisse faire pour y remédier. Mais, très peu de temps après l’annonce des sanctions en 2014, à Moscou, on s’est préparée au pire cas de figure, qui serait que la Russie soit coupée du système des Télécommunications Interbanques Internationales (SWIFT).

Pour le profane, SWIFT permet les transferts internationaux rapides et (supposés) sûrs.

Deux questions se posent, à propos de la « coupure » de la Russie d’avec SWIFT : 1) Peut-elle se produire ? et 2) La Russie y est-elle préparée ?

En ce qui concerne la première question : en réalité, les caniches européens de Washington se rendent compte que couper la Russie de SWIFT serait un désastre. En 2015, le décideur de la Banque Centrale Européenne, Ewald Nowotny, « a mis en garde contre une expulsion des banques russes du système de transferts de SWIFT, qui avait été envisagée comme aggravation des sanctions contre Moscou »

Selon Nowotny :

Une telle décision « nous paraît très problématique, parce qu’elle pourrait saper la confiance dans ce système » a dit le gouverneur de la Banque Centrale d’Autriche aux journalistes qui l’interrogeaient à Bruxelles après qu’il y ait rencontré le commissaire européen Pierre Moscovici..

Ceci n’a évidemment pas empêché l’Europe et Washington de menacer de débrancher la prise du SWIFT

Nous ne nous faisons aucune illusion sur les stratégies géopolitiques européennes et américaines, mais cela étant dit, nous ne sommes guère enclins à croire que Washington s’enhardirait jusqu’à couper l’accès du SWIFT à la Russie.

S’ils le font cependant, les choses pourraient devenir vraiment intéressantes. Et ceci nous amène à notre seconde question : la Russie y est-elle préparée ?" (...)

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Emmanuel Macron reconnaît avoir sous-évalué son patrimoine

Emmanuel Macron reconnaît avoir sous-évalué son patrimoine | ACTUALITÉ | Scoop.it
L’ancien banquier a donné une interview au journal La Croix dans laquelle il livre des éléments sur son patrimoine, sous-évalué, «comme cela arrive à des milliers de Français». Il s’arrête en outre sur le financement de sa campagne.

Lors d’un entretien accordé au journal La Croix dans lequel il avance ses propositions pour la moralisation de la vie publique, Emmanuel Macron livre des informations sur le financement de sa campagne électorale ainsi que sur son patrimoine.

Assujetti à l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), le candidat d’En Marche ! s’explique sur la sous-évaluation de son patrimoine. Il affirme avoir fait évaluer sa résidence secondaire par un expert indépendant lors du contrôle de ses biens, passage obligé pour tout ministre. Or l’administration fiscale a contesté cette évaluation, «comme cela arrive à des milliers de Français», se justifie-t-il.

Il dit alors avoir régularisé rétroactivement son ISF à hauteur de 6 000 euros pour les trois exercice dus. «Sans discuter», précise t-il, ajoutant ne pas avoir voulu entrer dans un débat contradictoire avec l’administration fiscale.
«Je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts»

Son patrimoine financier interpelle également le journal La Croix. L’ancien banquier d’affaires ne déclare en effet que 200 000 euros, alors qu’il touchait 400 000 euros de salaire annuel ainsi qu’un bonus de 2,8 millions d’euros lorsqu’il travaillait à la banque Rothschild.

«J’avais le statut d’indépendant», répond Emmanuel Macron, qui explique qu’il devait en retirer «cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu». En rejoignant François Hollande à l’Elysée, l’ancien banquier a vu sa rémunération divisée par 15. «Au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts», se morfond-il.
Une levée de fonds organisée par la banque Rothschild ?

Enfin, le candidat d’En Marche ! donne un éclairage sur le financement de sa campagne électorale, uniquement via des dons privés assure-t-il : «Nous avons refusé tout don d’entreprise». Il met en avant 30 000 donateurs, dont seuls 2% avec des dons supérieurs à 5 000 euros. S’il dit respecter «rigoureusement» la loi et être atterré par «les insinuations de certains», il refuse en revanche de donner les noms de ses donateurs, opposant le secret fiscal.

Selon Valeurs Actuelles, l’ex-employé de la banque Rothschild aurait reçu un coup de pouce de la part de son ancien employeur. L’hebdomadaire a déniché un texto envoyé il y a quelques mois par la direction de Rothschild à un listing très sélect de banquiers d’affaires de la place parisienne pour l’organisation d’un «cocktail dînatoire de levée de fonds» pour Emmanuel Macron. La direction y assurait que cela serait l’occasion de «discuter avec lui de façon informelle», mais demandait une «très grande discrétion autour de cet événement».

Pour être «en concurrence réaliste avec [ses] opposants à la présidentielle», l’ancien locataire de Bercy prétend être en train de finaliser un emprunt bancaire de 8 millions d’euros.
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Rothschild sponsorise Macron, même si ce dernier s'en défend

Rothschild sponsorise Macron, même si ce dernier s'en défend | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Voilà qui est dit. La maison bankster Rothschild soutient et appelle à soutenir son poulain Emmanuel Macron, vous savez, celui qui est anti-système et qui va sauver la France des griffes du libéralisme apatride sauvage. C’est très dur de prendre les Français pour des cons, plus que ça, très très dur ! "
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"Coulisses politiques.

« Aucune entreprise n’a financé le mouvement [En marche!, NDLR], aucune structure juridique, » se défendait Emmanuel Macron sur BFM TV le 24 février.

Certes. Mais il semblerait que ses anciens patrons sponsorisent tout de même l’enfant de la “maison” en toute discrétion. En témoigne ce texto envoyé il y a quelques mois par la direction de Rothschild à un listing très sélect de banquiers d’affaires de la place parisienne : « Chers amis, un cocktail dînatoire de levée de fonds est organisé pour Emmanuel Macron le 27 septembre à 20 heures à la Terrasse Martini, 50 avenue des Champs-Élysées. À cette occasion, Emmanuel vous fera part de sa vision et de ses propositions, cela sera aussi l’occasion de discuter avec lui de façon informelle. Si vous souhaitez vous joindre à nous, pourriez-vous le confirmer en répondant à ce SMS, en indiquant si vous serez accompagné. Pour des raisons de confidentialité, nous vous demandons une très grande discrétion autour de cet événement. » Selon En marche!, 6,5 millions d’euros de dons ont été récoltés auprès d’environ 20 000 particuliers." […]

L'Esprit Du Moment's insight:
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L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed

L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed | ACTUALITÉ | Scoop.it

"« L’Histoire nous montre que, si les individus sont libres d’utiliser ce qu’ils veulent en tant que monnaie, ils ont de fortes chances d’opter pour l’or ou pour l’argent.

Bien évidemment, les politiciens modernes et leurs facilitateurs keynésiens s’opposent à un étalon or ou argent. La raison en est qu’amarrer une devise à un métal précieux limite la capacité des banques centrales à financer la croissance de l’Etat guerrier et providence au travers de la taxe d’inflation. Ce qui force les politiciens à financer leur gouvernement au travers de moyens de taxation directe.

Malgré l’hostilité de nos politiciens modernes envers l’or, l’or a joué un rôle clé dans les politiques monétaires américaines soixante années durant après la création de la Réserve fédérale. Puis, en 1971, après que leurs inquiétudes quant au déficit croissant du gouvernement américain ont poussé d’autres gouvernements à convertir leurs réserves de dollars en or, le président Nixon a fermé le guichet de l’or pour établir la première devise fiduciaire des Etats-Unis.

Les quarante-six années d’expériences fiduciaires qui ont suivi aux Etats-Unis se sont écoulées comme l’avaient prévu les économistes autrichiens : déclin continuel du pouvoir d’achat du dollar, accompagné d’un déclin du niveau de vie de la classe moyenne et de la classe ouvrière, série de phases de reprises générées par la Fed suivies de récessions de plus en plus sévères, et croissance explosive des dépenses gouvernementales. Les politiques de la Réserve fédérale sont également pour beaucoup responsables de la croissance de l’inégalité des revenus.

Depuis la crise de 2008 générée par la Fed, de plus en plus d’Américains se sont éveillés à la responsabilité de la Réserve fédérale face aux problèmes économiques de leur pays. Ce sentiment anti-Fed est l’un des facteurs clés derrière la propagation du mouvement libertaire et représente la plus grosse épreuve à laquelle ait jamais fait face la légitimité de la Fed. Ce mouvement a fait d’Audit the Fed une revendication nationale qui est désormais plus susceptible que jamais d’être promulguée.

Auditer la Fed n’est pas la seule préoccupation du mouvement anti-Fed. Par exemple, les Comités législatif et financier du Sénat de l’Arizona se pencheront mercredi sur une proposition de loi (HB 2014) qui vise à donner cours légal à l’or, à l’argent et aux autres métaux précieux. Le projet de loi exempt également les transactions en métaux précieux de taxes sur les gains de capital, ce qui permettra aux individus de ne pas être punis pour avoir rejeté les billets de la Réserve fédérale en faveur de l’or ou de l’argent. Parce que l’inflation fait grimper la valeur des métaux précieux, ces taxes offrent au gouvernement une manière supplémentaire de profiter de la dévaluation de sa devise par la Réserve fédérale.

HB 2014 est une proposition de loi de grande importance. L’échec de la Réserve fédérale à relancer l’économie au travers de ses taux d’intérêt très bas établis depuis la dernière crise est un signe d’effondrement imminent pour le dollar. Il est donc impératif de protéger le droit des citoyens à avoir recours à des alternatives aux billets de la Réserve fédérale susceptibles de bientôt perdre toute leur valeur." (...)

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George Soros jure de "démolir le Président Trump"

George Soros jure de "démolir le Président Trump" | ACTUALITÉ | Scoop.it
George Soros, le milliardaire mondialiste de triste notoriété, a menacé publiquement qu’il allait « démolir le Président Trump ». Il a aussi affirmé à l’assistance du Forum économique mondial de Davos, que le Nouvel Ordre Mondial fait les préparatifs nécessaires pour anéantir complètement tous les projets de Trump.

S’adressant à un public rassasié lors de son dîner annuel au Forum économique mondial de Davos, Soros a conseillé aux grandes multinationales de remettre à plus tard leurs activités aux USA, jusqu’à ce qu’il ait mis fin à la présidence Trump – ou bien d’en assumer les conséquences.

Interrogé sur les conseils qu’il donnerait aux entreprises qui se préparent au choc de la nouvelle présidence, il a dit : « Je m’en tiendrai aussi loin que possible. »

Gestionnaire de fonds spéculatifs et criminel condamné, devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d’un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire.

M.Soros a attribué la poussée des marchés à la promesse de M. Trump de réduire la réglementation et les taxes, mais il a dit aux zélites réunies au Forum économique mondial, que le bon temps sous Trump ne durera pas. Soros a dit qu’après l’arrivée de Trump – en moins de 24 heures –, « la réalité prévaudra. »

Soros, un collaborateur nazi juif, s’est dit assuré que les pouvoirs de M. Trump seront limités par le Congrès. « Il ne pourra pas se permettre de jouer au dictateur, » a-t-il ajouté.

Les commentaires de Soros devant les zélites économiques internationales en Suisse, viennent après que les analystes de Wall Street ont commencé à parler de lui comme d’une « bête blessée », et prévenu qu’il « est prêt à tout pour se venger » de la défaite électorale de sa candidate.

Ces dernières semaines, les pontes et les analystes du marché ont gardé un œil attentif sur la « bête blessée », afin d’estimer quelle sera sa prochaine démarche, et des rapports disent à présent que les fonds gaspillés par Soros pour Clinton sont négligeables par rapport à la somme d’argent qu’il dépense maintenant sur le marché obligataire.

Il projette de créer l’« Armageddon financier et de déchaîner l’enfer » qui entraînera le monde occidental, et en particulier les USA, au bord de la ruine. Des flammes surgiront un phénix et ce sera l’apparition du Nouvel Ordre Mondial de Soros.

Soros pense que le marché est le point faible de Trump. Il affirme que Trump n’a « aucune chance » de survivre à sa prochaine attaque contre le marché, et se réjouit parce que le futur Président des USA sera démoli et incapable de se focaliser sur la reconstruction de la grandeur des USA.

Selon un analyste de Wall Street, « Un jour, la façon dont Soros a brisé la Banque d’Angleterre et ruiné l’économie malaise, sera juste considérée comme des échauffements pour le déclenchement de son Armageddon financier mondial. »
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L'escroc juif Bernard Madoff (condamné à 150 ans de prison) accapare le marché du chocolat chaud en prison

L'escroc juif Bernard Madoff (condamné à 150 ans de prison) accapare le marché du chocolat chaud en prison | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Bernard Madoff, l'arnaqueur de Wall Street, s'est reconverti en prison dans la revente avec profit de paquets de chocolat en poudre.


Le financier condamné à 150 ans d'emprisonnement serait devenu une figure respectée de la prison où il purge sa peine, et se serait spécialisé dans un trafic de boîtes de chocolat en poudre.

Magouilleur jusque derrière les barreaux. Selon le site Market Watch, citant un journaliste qui a longtemps été en contact avec lui, Bernard Madoff est "une star en prison". Pour cause, le financier, auteur d'une vaste escroquerie portant sur 65 milliards de dollars détournés via un fonds d'investissement fictif, aurait mis au point son propre trafic... de boîtes de chocolat en poudre." (...)

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Le procès du faucheur de chaises ne sera pas celui de l’évasion fiscale

Le procès du faucheur de chaises ne sera pas celui de l’évasion fiscale | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Poursuivi par la BNP Paribas pour un « vol en réunion » dans une de ses succursales, le militant Jon Palais a été épargné par le procureur, qui demande sa relaxe.

Jon Palais avait le sourire en sortant du palais de justice de Dax, dans les Landes, lundi 9 janvier en milieu d’après-midi. Poursuivi par la BNP Paribas pour avoir revendiqué un « fauchage » de chaises dans l’une de ses succursales, le 19 octobre 2015, à Paris, le militant de Bizi !, une organisation basque créée en 2009 sur les questions climatiques et sociales, pouvait se vanter d’être passé du statut d’accusé à celui de pourfendeur de « l’évasion fiscale » dont la banque serait coupable." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Le titre original est trompeur...

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Jean-Claude Juncker aurait empêché l'UE de prendre des mesures contre l'évasion fiscale

Jean-Claude Juncker aurait empêché l'UE de prendre des mesures contre l'évasion fiscale | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Jean-Claude Juncker, garant de l'évasion fiscale ? C'est ce que laissent penser les documents confidentiels du comité «Code de conduite (fiscalités des entreprises)» du Conseil de l'Union européenne, révélés au Guardian britannique par le groupe radiophonique public allemand NDR. D'après ces documents, l'actuel président de la Commission européenne aurait déployé toute son énergie à bloquer de mesures anti-évasion fiscale proposées par des Etats membres de l'UE, lorsqu'il était... Premier ministre du Luxembourg !

De 1995 à 2013, le chef du gouvernement luxembourgeois Juncker aurait notamment posé son veto, au nom de son pays, à une proposition visant à accroître le partage d'informations entre les Etats au sujet des accords confidentiels avec les multinationales, ou encore à une enquête sur les stratégies d'évitement fiscal des grands groupes. Des projets anti-évasion fiscale, note le Guardian, que le Luxembourg et les Pays-Bas étaient souvent seuls à rejeter. Or, les décisions du comité «Code de conduite», qui réunit des représentants des Etats en amont du Conseil de l'UE, ne peuvent être prises qu'à l'unanimité..." (...)

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P. Jovanovic - L. Fendt : La revue de presse (Juillet-Août 2017)

Pierre Jovanovic reçoit Laurent Fendt pour commenter les principales actualités politiques, économiques et financières : élection d'Emmanuel Macron, faillites bancaires, stress tests, etc.

Pour retrouver l'ensemble des actualités de la Revue de Presse, rendez-vous sur : http://www.quotidien.com

Juillet - Août 2017
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"Si les multinationales payaient leurs impôts, l'Afrique n'aurait besoin d'aucune aide"

"Si les multinationales payaient leurs impôts, l'Afrique n'aurait besoin d'aucune aide" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’évasion fiscale des grandes multinationales coûte jusqu’à 60 milliards de dollars à l'Afrique. Une situation dénoncée par l’activiste Stella Agara, qui estime que l’UE n’en fait pas assez pour lutter contre le phénomène. Un article de notre partenaire Euractiv.

Stella Agara s'est impliquée très tôt dans les questions d'évasion fiscale, en devenant bénévole de la campagne Cancel Debts for Children (Supprimons la dette des enfants). Elle est à présent une des dirigeantes de l'African Youth Trust. Originaire du Kenya, elle travaille aujourd'hui au Malawi et était à Bruxelles lors d'une campagne de sensibilisation européenne.

EURACTIV - Le nouveau projet européen de rapport pays par pays a pour objectif de montrer où les multinationales payent leurs taxes et engrangent leurs bénéfices. Qu'en pensez-vous?

STELLA AGARA - La Commission européenne a bien déclaré qu'il y aurait un rapport pays par pays. Je ne l'appelle pas un rapport « public » pays par pays, parce qu'il est limité aux États membres.

Quid des pays non-européens ? Si ces informations ont pour but de combattre l'évasion fiscale, c'est dans les pays qui en souffrent le plus que ces données seraient le plus utiles. Je ne l'appellerai un rapport public pays par pays que s'il couvrait réellement tous les pays et si tout le monde y avait accès. L'UE fait des efforts, mais ce n'est pas suffisant." (...)

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Avis aux électeurs de Mélenchon : l'extrême droite, c'est Macron !

Avis aux électeurs de Mélenchon : l'extrême droite, c'est Macron ! | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Un internaute appelle les électeurs de Mélenchon à soutenir Marine Le Pen :

« Si vous étudiez sérieusement les programmes, il y a un programme de gauche et un programme d’extrême droite, mais le programme d’extrême droite, c’est celui de Macron ! »

Les sympathisants de la « France insoumise » suivront-ils la trahison de leur leader, ou feront-ils passer la France avant les partis ?

Dans le même genre d’idées, des internautes se sont amusés à créer des visuels pour les réseaux sociaux :" (....)

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TF1 pris en flagrant délit de manipulation à la Présidentielle - Asselineau Europe 1

"Beaucoup se sont demandés d'où sortait ce banquier de la City, choisi avec soin par les grands journalistes impartiaux de TF1. Et bien après quelques recherches, Asselineau lève le voile sur Europe 1 et sans surprise..."

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11 Avril à l'approche : 36 actions aujourd’hui pour mettre BNP sur le banc des accusés

11 Avril à l'approche : 36 actions aujourd’hui pour mettre BNP sur le banc des accusés | ACTUALITÉ | Scoop.it
36 actions en une journée ! BNP, nous sommes au rendez-vous.

Aujourd’hui, lundi 3 avril, jour de l’anniversaire des Panama Papers, les #FaucheursDeChaises ont rhabillé 36 agences BNP Paribas de 468 affichettes ! 468, c’est le nombre de sociétés offshore créées par la banque uniquement via le cabinet panaméen Mossack Fonseca et révélées l’année dernière au grand jour par le scandale des Panama Papers. Un anniversaire que nous ne pouvions pas laisser passer ! Énorme succès : plus de onze villes mobilisées, 16 848 affichettes et la BNP de nouveau mise #SurLeBancDesAccusés !
Par ces actions directes non-violentes, nous avons rappelé à BNP Paribas son rôle dans cette fraude massive. Une occasion de lui montrer notre détermination à soutenir le président des Amis de la Terre, Florent Compain, lors de son procès le 11 avril.

À Bar le Duc : un rassemblement festif aura lieu en face du tribunal !
À Paris : une matinée d’action directes sera suivie d’un rassemblement au 16 boulevard des Italiens, siège de BNP Paribas.


Réquisition citoyenne de chaises pour le climat versus évasion fiscale et crimes climatiques ; qui doit vraiment se retrouver sur le banc des accusés ?
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La BCE ne pourra pas maintenir continuellement la zone euro sous perfusion

La BCE ne pourra pas maintenir continuellement la zone euro sous perfusion | ACTUALITÉ | Scoop.it

On remarquera à nouveau* le changement de titre du Figaro (voir l'url de l'article par rapport au nouveau titre sur lap age) (*Le Figaro avait escoqué les internautes lors d'un récent sondage sur le Frexit)

 

"La présence de la France dans l'Europe et la zone euro est un des enjeux de la présidentielle. Pour Francis Journot, une sortie de l'euro bien maîtrisée serait loin d'être la catastrophe prédite.

Francis Journot est membre des associations «Vêtements made in France» et «Rendez-nous notre industrie». Il tient le site www.collectivite-nationale.fr.

Marine Le Pen propose une renégociation des traités et en cas d'impossibilité, un référendum sur la sortie de la France. Cette voie inquiète une part des français mais anticipée ou subie, la fin de de l'euro et de l'UE semble désormais inévitable.

Ce débat vital parviendra-t-il à s'imposer dans la campagne présidentielle?

L'impuissance d'un pouvoir politique dépendant de Bruxelles

Le pouvoir politique ne dispose que de peu de marges de manœuvre économiques et certaines propositions émises par des prétendants à la magistrature suprême, sont incompatibles avec les traités européens.

A défaut de pouvoir proposer une politique industrielle ambitieuse et efficiente, des prétendants à l'élection présidentielle en sont réduits à une surenchère de mesures d'économies s'apparentant davantage à un exercice comptable plus conforme aux attentes de Bruxelles qu'a un projet présidentiel transcendant et fédérateur.

L'antienne de la renégociation des traités européens resurgit lors de chaque élection présidentielle et la plupart des candidats promettent qu'ils feront fléchir la Commission européenne.

On peut douter que la Commission européenne accepte de modifier sa politique de libre-échange et les règles qui régissent l'UE.

Mais on peut douter que celle-ci accepte de modifier sa politique de libre-échange et les règles qui régissent l'UE.

On n'imagine pas non plus que les 26 autres pays consentent à participer à une renégociation qui irait souvent à l'encontre de leurs intérêts respectifs.

La cicatrice des traités européens

En 2005, les français ont dit non au traité établissant une constitution européenne (TCE) mais leur refus a ensuite été foulé aux pieds.

D'abord en 2007 avec la ratification par voie parlementaire du Traité de Lisbonne, puis du Traité budgétaire européen (TSCG) en 2012.

A la suite de notre sondage relatif au mode d'adoption du Traité, publié dans le journal Les Echos, nous avions alors déclaré qu'en l'absence de référendum, la ratification par le parlement serait acquise mais que ce passage en force pourrait laisser des cicatrices.

Le reste du quinquennat et les prochaines élections pourraient s'en trouver très affectés.

Finalement, Nicolas Sarkozy a été battu deux fois, François Hollande n'a pu se représenter et on ne peut exclure un même rejet à l'encontre de leurs protégés François Fillon et Emmanuel Macron.

Bon nombre d'électeurs jugent les traités illégitimes et se sentent trahis.

Cela participe à une abstention qui règne désormais sur les scrutins.

La blessure démocratique ne pourrait se refermer qu'après un nouveau référendum.

La blessure démocratique ne pourrait se refermer qu'après un nouveau référendum mais depuis le scrutin de 2005, les partisans d'un maintien redoutent une consultation et un plébiscite pour le désengagement de la France.

Un Frexit ne ferait qu'avancer la fin de l'euro et de l'UE

Le scénario selon lequel un Frexit isolerait la France est peu plausible. Après le Brexit, la sortie de la deuxième économie de l'Union européenne condamnerait très certainement cette dernière à la disparition ainsi que sa monnaie unique.

Cependant, si l'on observe la récurrence et la gravité des crises monétaires et politiques qui secouent l'Europe et le monde, la faillite de l'euro et la dislocation de l'union européenne au cours du prochain quinquennat, apparaissent à présent inéluctables.

La BCE ne pourra pas maintenir continuellement la zone euro sous perfusion.

La BCE ne pourra pas maintenir continuellement la zone euro sous perfusion.

Aussi la préparation de notre pays à un changement de paradigme mondial (développement du protectionnisme, remise en question du modèle néolibéral) et à la transition monétaire après l'écroulement de l'édifice européen, est urgente et protégerait mieux l'argent des français mais aussi l'avenir des entreprises.

Certes, les marchés financiers et les multinationales ont depuis longtemps intégré les futurs paramètres et anticipé toutes les conséquences mais les partis de gouvernement ne semblent guère avoir pris la mesure du risque. Ceux-ci préfèrent ostraciser le sujet crucial de l'Europe en le taxant de populisme.

A la croisée des chemins

En 2012 le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz prévenait déjà «les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux» et pointait du doigt la politique européenne «les responsables européens sous la pression d'un consensus financier douteux, sont en train de mener leurs pays au chaos, et la monnaie unique à une disparition presque inévitable.»

Alors on peut au choix, attendre et subir ou décider de notre destin ainsi que notre mouvement le suggérait également en 2015 dans un article publié dans le magazine Marianne intitulé «Il faut sortir de l'euro et de l'UE avant un défaut de paiement»

La France est parmi tous les pays d'Europe, celui qui s'est le plus désindustrialisé mais hors de la contrainte des traités de fonctionnement de l'UE, l'industrie manufacturière pourrait désormais bénéficier de plans de relance sectoriels ciblés et efficaces.

Dans un projet publié en mai et juin 2016 sur le site du Figaro nous proposions la création d'une organisation hors du champ politique qui favoriserait le financement d'entreprises industrielles et artisanales en synergie, mutualiserait des moyens et pondérerait les coûts grâce aux mécanismes de péréquation de ses pôles de développement de filières industrielles.

Une politique ambitieuse permettrait à la France de retrouver en moins d'une génération, un niveau de réindustrialisation et d'activité susceptible de recréer plusieurs millions d'emplois.

La fin de l'euro et de l'UE, si toutefois elle était maitrisée, ne devrait pas nous inquiéter.

La fin de l'euro et de l'UE, si toutefois elle était maitrisée, ne devrait pas nous inquiéter.

Compte tenu d'une démographie plus dynamique que celle de l'Allemagne, d'atouts plus importants que les autres pays européens, on peut penser que la France, qui par ailleurs n'a jamais fait faillite au cours des deux derniers siècles, pourrait redevenir après quelques années, la première économie d'Europe et auprès des investisseurs, la plus sûre."

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Assurance vie : la mesure Macron qui va faire fuir les épargnants, par Charles Sannat

Assurance vie : la mesure Macron qui va faire fuir les épargnants, par Charles Sannat | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Noooooonnn… que les partisans de « Saint-Macron évidemment béni-soit-son-nom » me lisent jusqu’au bout avant de pirater mon site Internet, de le mettre encore par terre pour la journée avec des attaques dites par déni de service à partir de VPN ukrainiens – les Ukrainiens n’y étant pour rien, mais c’est tellement le bazar là-bas que les pirates du monde entier se cachent à travers l’Ukraine. Bref, on s’en fiche, c’était juste histoire de caser le truc au plus grand nombre.

Le titre du site LCI (z’avez qu’à pirater LCI) est le suivant, et je n’y suis pour rien !!

« Assurance vie : cette flat tax proposée par Macron qui pourrait faire fuir les épargnants ! »

Quelle idée saugrenue « qu’il a donc eu le Macron » ? (Je pose la question, c’est un effet de style niveau bistrot, ne me piratez pas tout suite, attendez, je vais presque dire du bien.)

« Le président du mouvement En Marche ! veut mettre en place une taxe forfaitaire de 30 % sur les revenus du capital. Une très mauvaise perspective pour les détenteurs d’un contrat d’assurance vie.

Cette partie du programme d’Emmanuel Macron pourrait mal passer auprès des épargnants. Le candidat d’En Marche ! a promis de mettre en place un prélèvement à taux unique d’environ 30 % (prélèvements sociaux inclus) pour tous les revenus tirés du capital.

Les 45 % de Français qui détiennent une assurance vie doivent donc s’attendre à être visés par la mesure en cas de victoire de l’ancien ministre de l’Économie à la présidentielle. Concrètement, cela signifierait une baisse des rendements pour ce placement taxé pour l’heure à 23 % (prélèvements sociaux inclus) à condition de n’y toucher qu’au bout de 8 ans »…

Et LCI de conclure… « de quoi décourager les épargnants »… hahahahahahahaha !

Vu tout le bien que je pense de l’assurance vie, Macron, en aidant les épargnants à fuir ce placement, pourrait en réalité les sauver !! Je vous le dis et vous le répète, c’est un Saint-Macron… évidemment ! (Oui, je sais, je suis un peu insolent.)

Si Macron fait ça, il va sauver les neuneus de la finance…

Alors oui, mes chers épargnants mollassons du ciboulot, mes épargnants à la « comprenette-difficilette », Saint-Macron évidemment, béni-soit-son-nom va en réalité vous sauver de la faillite de la France et de toutes les bonnes obligations d’État moisies dont vos contrats d’assurance vie sont bourrés jusqu’à la moelle.

Et pourquoi l’épargnant va vers l’assurance vie ? Parce qu’il ne veut pas payer d’impôt. Il veut une fiscalité « légère », sur les successions comme sur les intérêts.

Vous allez me dire (et comme vous risqueriez de ne pas me le dire, je me permets de vous faire poser la question à laquelle je veux répondre même si vous vous en fichez) mais pourquoi donc l’État, qui a besoin de sous et qui en cherche partout, ferait une fiscalité allégée sur l’assurance vie ?

Et vous avez 1 000 fois raison de poser cette question.

Et pourquoi la fiscalité ne serait pas la même sur l’assurance vie que sur le reste ?

Normalement, c’est à ce niveau-là de la réflexion et du débat que les mamamouchis de tout poil vous expliquent que c’est à cause de la « jûûûûûstice sôôôôciale » (à dire en bêlant comme un bachi-bouzouk) ou encore invoquent « l’égââââââlitêêêê », principe dont ils n’ont évidemment que foutre, surtout quand on voit comment ils se remplissent tous les fouilles avec notre argent. De vous à moi, ils doivent bien se marrer là-haut.

Vous aurez donc compris à mon ton légèrement teinté d’ironie que la réponse à cette fiscalité allégée est d’un ordre entièrement différent.

L’État ne fait jamais rien pour vous faire plaisir. L’État n’est pas non plus gentil et ceux qui nous dirigent ne sont pas non plus « sympas » même si on aime à croire le contraire pour se rassurer.

Si l’État laisse une fiscalité douce sur l’assurance vie, c’est que l’État veut que vous y placiez vos sous.

Si cette fiscalité est douce à partir de 8 ans de détention, c’est parce que l’État veut que vous laissiez vos sous sur ce placement pendant au moins 8 ans.

Et si l’État veut tout cela, c’est qu’il a besoin de vos sous.

Pourquoi ?

Parce que, encore une fois, l’assurance vie finance l’État, ou plus précisément quand l’État emprunte c’est votre épargne qui fait le « crédit ». Cela s’appelle une obligation et comme je vous le disais, les contrats d’assurance vie fonds en euros, c’est avant tout 80 % d’obligations d’État.

En d’autres termes, vous prêtez à travers l’assurance vie votre argent à des pays en faillite… hahahaha…

Et vous savez pourquoi ?" (...)

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Politique & éco n°125 avec Pierre Jovanovic : spéciale Présidentielle (mars 2017)

Présidentielles : en France comme en Amérique, empêcher par tous les moyens l’expression des candidats non conformes au système.
- Une campagne sous surveillance.
- les banques, les médias, les juges ont pris le pouvoir.
Olivier Pichon reçoit Pierre Jovanovic journaliste économique et financier.

1. L’œil de Moscou ou l’œil de Washington ?
- La censure à l’œuvre.
- La DGSE voit Moscou intervenir dans la campagne présidentielle en France.
- La presse pro Macron répercute ;
- Une « clintonisation »de la campagne.
- Georges Soros recrute contre Trump aux USA et contre Marine Le Pen en France, voir l’épisode nantais.
- Des missiles médiatiques et judiciaires très sélectifs selon les candidats , Fillon, Le Pen, mais pas Macron.
- Goldman Sachs à l’œuvre, Macron visite la banque à Londres.
- Natixis qui a spolié les contribuables 10 ans pour la mise en œuvre de la procédure, Fillon 24 heures
- Le syndicat de la magistrature et sa présidente V. Duval : « la justice est indépendante » (sic)
- Deux justices en France, une pour les banquiers, une pour les populistes.
- L’affaire Décodex : l’étoile jaune pour les mal pensants !
- Le Monde distribue les élégances.
- S’attaquer aux médias alternatifs pour éviter la réédition du vote populiste américain.
- Qui finance Decodex ? Encore Soros et... la Deutsch Bank un comble !
- Un ministère de la vérité !
- Ce que ne veulent pas voir les médias : la montée du désespoir du peuple français.
- L’Europe vassalisée par les multinationales américaines.
- Euronews rachetée par NBC juste au moment des élections présidentielles, un hasard !
- La fortune de Macron, lettre des maires à la Haute autorité pour la transparence de la vie politique
- Mais que fait le Canard Enchaîné ?
- Les subventions d’Etat 30% du chiffre d’affaire des grands journaux.
- Mais de quoi les banquiers se mêlent-ils ?


2. Les banques au pouvoir ?
- Quand Wikipedia censure le Daily Mail et Pierre Jovanovic.
- Le mépris des peuples, rappel Ch. Delsol : "populisme les demeurés de l'histoire ».
- Coup de Théâtre l’ancien patron de la FED annonce l’explosion de l’Euro !
- Thomas Mayer ancien directeur de la banque centrale allemande lui emboîte le pas ainsi que Otmar Insing et Sigmar Gabriel vice chancelier.
- Le DM a toujours cours en Allemagne.
- les dettes européennes à l’Allemagne, la Grèce en passe de revenir dans l’actualité des faillites.
- Un ancien directeur du FMI condamné pour malversation Rodrigo Rato, manipulation des comptes par les commissaires aux comptes.
- Le Wall Street journal annonce la faillite de la France
- Le crédit default swap (Blythe Masters banquière de JP Morgan) la France plus chère de 30 000 euros par 10 millions à 70 000 euros
- Les traders font du chantage de même que les agences de notation.
- Si Marine Le Pen gagne Market Watch prévient: la dette française sera Junk (pourrie).
- Retour sur la dette Grecque. Comment Goldman Sachs a « bidonné » les comptes de la Grèce pour qu’elle entre dans l’Europe.
- Communiqué de JP Morgan l’euro en dessous du dollar ?
- La dette en euros devra être remboursée en Euros !
- Retour sur la loi du 3 janvier 1973.
- Au 15 mars les USA auront atteint leur nouveau plafond d’endettement.
- La jeunesse chargée déjà du poids des dettes personnelles (études) et publiques (déficits).
- Les emprunts toxiques des municipalités françaises petits arrangement entre amis avec les banques, le peuple paiera !

Et toujours : privatisation des gains, socialisation des pertes par ceux là mêmes qui haïssent le peuple.
Pierre Jovanovic à la rencontre des français.
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Quatre banques françaises contre les Sioux du Dakota, expulsés par Trump

Quatre banques françaises contre les Sioux du Dakota, expulsés par Trump | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ce 22 février, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du principal campement des Sioux et de leurs alliés qui s’opposaient encore à la construction de l’oléoduc Dakota Access, aux États-Unis. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations et des incidents ont émaillé l’évacuation. Selon le compte-rendu du Guardian, deux mineurs auraient été victimes de brûlures graves suite à une explosion inexpliquée dans un tipi du camp.

L’oléoduc Dakota Access doit amener, sur plusieurs centaines de kilomètres, le pétrole de schiste extrait dans le Dakota du Nord vers l’Est des États-Unis. Une portion de cette infrastructure doit traverser, à proximité de la rivière Missouri, des terres ancestrales des Sioux, menaçant leurs sources d’eau potable. Après des mois de manifestations et d’occupation des terrains, l’administration Obama avait finalement bloqué le chantier et demander l’étude d’un tracé alternatif. Dès son arrivée à la Maison blanche, Donald Trump a cassé cette décision et ordonné la reprise rapide des travaux. Le nouveau président possède des actions dans Energy Transfer Partners (ETP), l’entreprise qui construit l’oléoduc, et compte parmi ses plus proches alliés un magnat du pétrole de schiste (lire notre article).

Les banques françaises débloquent des fonds supplémentaires

La lutte se poursuit sur le terrain juridique, les Sioux ont déposé un recours contre le décret de Donald Trump. Une autre bataille importante se déroule autour du financement du projet par plusieurs banques, invitées par les opposants à rompre leurs liens avec Energy Transfer Partners. Les pétitions ont reçu plus de 700 000 signatures. Plusieurs banques européennes sont concernées, dont les françaises BNP Paribas, Société générale, Natixis et le Crédit agricole." (...)

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Ça y est: Bruxelles a sorti le texte pour LA SUPPRESSION DU LIQUIDE en 2018

Ça y est: Bruxelles a sorti le texte pour LA SUPPRESSION DU LIQUIDE en 2018 | ACTUALITÉ | Scoop.it

"LIVRE 777 EN ACTION : BRUXELLES A SORTI LE TEXTE POUR LA SUPPRESSION DU LIQUIDE EN… 2018 !
Grâce à notre lecteur Alexandre, j’ai été informé en milieu de semaine du texte que Bruxelles a sorti tard le soir (évidemment) afin d’OBLIGER TOUTE L’EUROPE A NE PLUS ACCEPTER L’ARGENT LIQUIDE (POUR 2018).

Vous avez là une partie de mon livre 777 dans lequel je citais le vice-président de VISA: « dans quelques années cela vous coûtera plus cher de payer en liquide que de payer avec votre carte de crédit« .

Eh bien, voilà, on y est, environ 8 ans après la sortie de 777, la suppression totale du liquide est en route pour tous les Européens!

Bien entendu, c’est à cause des terroristes islamiques (qui, pour le coup, ont bon dos)…" (...)

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Projection & débat : « Quand les bulles éclatent », avec Gérard Foucher, dimanche 22 janvier à Paris

Projection & débat : « Quand les bulles éclatent », avec Gérard Foucher, dimanche 22 janvier à Paris | ACTUALITÉ | Scoop.it

[Bande-annonce en lien] "Film : Quand les bulles éclatent, distribué par Jupiter film (1)

Lieu : Cinéma Publicis – Champs-Elysées, Paris (2)

Date : Dimanche 22 janvier, à 15 h

avec Gérard Foucher, conférencier et auteur sur la monnaie (3)

C’est dans la petite commune de Vik, sur la côté ouest de la Norvège, que le réalisateur Hans Petter Moland a décidé de poser sa caméra pour témoigner des conséquences concrètes de la crise de 2008. Peu avant la crise, les habitants avaient lancé un vaste projet de désenclavement de la ville. En prévision de ce grand investissement, ils avaient mis toute la trésorerie de la bourgade dans des obligations que leur avait vendues Citigroup, via la Vik Savings Bank… Des produits réputés sûrs et garantis. Mais c’était sans compter sur la crise dite des subprimes, qui a vu s’envoler l’intégralité de leurs économies et, avec elles, leurs rêves de désenclavement.

Tel est le point de départ de ce road-movie économique où l’on va suivre, durant tout le documentaire, le voyage initiatique des élus du village, partis outre-Atlantique comprendre comment et pourquoi ils avaient été abusés. Comment cette petite ville aisée, enrichie pendant des années par l’industrie hydro-électrique, s’était retrouvée ruinée. Comment cette ville élue « ville la plus agréable à vivre de Norvège » (pays lui-même élu « pays le plus agréable à vivre au monde ») avait perdu sa quiétude.

Les interviews d’économistes tout au long du documentaire fonctionnent comme un fil conducteur pour prendre par la main le spectateur et l’amener à la prise de conscience de la nature profonde du problème. À ce titre, Carlota Perez, historienne économique, y tient le premier rôle. Elle replace cette crise des subprimes dans la longue succession des crises qui ont rythmé ces deux derniers siècles.

À chaque fois le même processus. À chaque fois l’arrivée d’une révolution technique (généralement accompagnée de nouveaux moyens de communication (les canaux, les trains, les bateaux à vapeur, l’automobile, puis internet…). À chaque fois une crise, suite à l’explosion de la bulle financière du crédit qui avait accompagné la révolution. À chaque fois un âge d’or après la reprise en main de la régulation financière (l’ère victorienne, la belle époque, les 30 glorieuses…). Mais cette fois-ci, il pourrait bien en être différemment. Car pour la première fois dans l’histoire les marchés financiers sont devenus plus puissants que les États, et les multinationales au-dessus de nos gouvernements.

Nous avons choisi de retranscrire ici trois extraits particulièrement pertinents :

Extrait n°1 – interview de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’Économie (4) :

« Il y a eu une période de plusieurs décennies, après la Dépression et la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle a été mise en place une régulation très encadrée et cela a marché. Ces textes empêchaient la formation d’énormes bulles. Il n’y a plus eu de crise financière pendant 30 ans (5). Ensuite, sous l’influence du fondamentalisme du marché, avec des marchés qui s’auto-alimentent, avec Thatcher et Reagan, on s’est débarrassé de ces régulations. L’argument masse était : pourquoi régulier s’il n’y a plus de crise ? Alors que c’était ces régulations qui empêchaient le retour de la crise. Une fois que nous nous sommes débarrassés des régulations, on a vu une bonne centaine de crises dans le monde depuis 1980. »

Extrait n°2 – interview de Martin Wolf, journaliste économique au Financial Times :

« Dans la zone euro, les créanciers ont tous les pouvoirs parce que les gouvernements ne sont pas souverains, ils sont dépendants. Ils ne contrôlent ni leurs finances, ni leur banque centrale, ni leur politique monétaire. On pourrait même dire qu’ils n’ont qu’un rôle local, mais ce ne sont pas de vrais gouvernements. Ils sont donc dépendants du bon vouloir de leurs créanciers. »

Extrait n°3 – Bill Janeway, investisseur en capital risque :

« On ne peut pas obtenir simultanément trois choses que tout le monde désire (NDLR : non… pas tout le monde…). La mondialisation, autrement dit l’intégration des marchés financiers, pas une mondialisation en termes de mouvements de biens et de personnes, mais de transactions monétaires instantanées et illimitées. Cela n’est pas compatible avec une souveraineté nationale, et là je parle d’autonomie politique, et soutenir une démocratie opérationnelle. On pourrait abandonner la démocratie et laisser les gouvernements à la merci du diktat des marchés financiers. On pourrait avoir un système politique intégré, et abandonner notre autonomie, ce que les pays de la zone euro ne sont visiblement pas prêts à faire. Ou alors, comme nous l’avons fait après la Seconde Guerre mondiale, on limite le mouvement des capitaux. De ces trois alternatives, limiter les mouvements de capitaux, en dépit de ce que diront les économistes et les financiers, est la moins mauvaise des solutions. »" (...)

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Brexit: la Banque d'Angleterre avoue que ses prévisions étaient foireuses

Brexit: la Banque d'Angleterre avoue que ses prévisions étaient foireuses | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'économiste en chef de la Banque d'Angleterre (BoE) Andy Haldane a reconnu avoir été trop pessimiste dans ses prévisions sur les conséquences immédiates du vote pour le Brexit, en évoquant une crise plus générale du métier de prévisionniste.

"Nous avions prévu un net ralentissement de l'économie qui ne s'est pas produit, comme tous les autres, presque tous les autres principaux prévisionnistes", a déclaré M. Haldane jeudi soir lors d'une conférence organisée par le centre de recherche Institute for Government. Il a estimé que la bonne performance de l'économie britannique ces derniers mois constituait une "surprise", en admettant que sa profession s'était régulièrement trompée ces dernières années, en particulier en ne voyant pas venir la crise financière de 2008. "Il est exact de dire que la profession est dans une certaine mesure en crise", a-t-il dit." (...)

Joel MUPOYI's curator insight, January 11, 2017 8:50 AM

Un ami me disait à juste titre que dans ce milieu et surtout vu les enjeux, la neutralité n'existe guère... Par contre, ils ont osé le mot "foireux"....