"Depuis le 1er janvier 2017, les personnes morales propriétaires de véhicules verbalisés par des radars automatiques doivent désigner le conducteur au moment de l'infraction sous peine d'une amende (Article L121-6 du Code de la Route). Mais une fois de plus avec les radars automatiques, le système mis en place n'est pas clair et de nombreuses personnes de bonne foi se retrouvent avec des amendes d'un montant astronomique a payer alors même que les avis de contraventions sont peut-être illégaux!
L'avis de contravention initial
Comme auparavant, lorsqu'un véhicule appartenant à une personne morale est verbalisé, l'avis de contravention est adressé au représentant légal, parfois à ses nom et prénom lorsqu'il s'agit d'une petite société (EURL, profession libérale, etc).
Ce qui change désormais c'est ce petit encadré en haut de l'avis qui précise qu'en tant que représentant légal, "vous devez obligatoirement désigner l'auteur de l'infraction". Tout en précisant que s'il n'est pas possible de désigner un conducteur au moment des faits, ce sera alors le représentant légal qui sera considéré comme responsable de l'infraction.
On se retrouve devant une contradiction puisque l'avis de contravention dit deux choses totalement différentes en deux phrases. On est obligé de dénoncer mais si on ne peut pas le faire, on trouve un autre responsable." (...)
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