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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Polony et Taddéï débarqués : à quand Élise Lucet ?

Polony et Taddéï débarqués : à quand Élise Lucet ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"C’est parti ! À peine le président Trouducul élu, on apprend le limogeage de deux journalistes qui tranchaient avec la doxa mainstream : Natacha Polony vient de perdre son émission Polonium sur Paris première, et Frédéric Taddéï vient d’annoncer l’arrêt total de ce qui lui restait d’émission, Hier, aujourd’hui, demain, version mensualisée en 2016 du mythique Ce soir (ou jamais !). On attend des nouvelles d’Élise Lucet (Cash investigation, Envoyé spécial)…

(Précisons tout de même que France 2 n’a pas limogé Frédéric Taddeï. Elle lui a proposé de passer son émission de 22:30 à minuit… et sans bande-annonce préliminaire ! Autant dire un enterrement de 1ère classe en catimini.)

Ceci dit, on ne s’étendra pas en vaines lamentations. Qu’attendre de plus d’un roitelet de l’Élysée dont la première décision a été de trier sur le volet les journalistes autorisés à fréquenter sa cour. Qu’attendre de ses milliardaires qui possèdent la totalité de ce qui ose encore s’appeler des médias et qui ont montré ce qu’ils savaient faire en matière de propagande pendant toutes ces campagnes électorales (si vous n’avez rien à faire, recomptez donc pour voir leurs couvertures consacrées à Macron avant le 23 avril 2017) ?

Une suggestion : regrouper les chaînes d’infos alternatives pour y retrouver nos petits

Par contre, j’aurais bien une suggestion à faire pour débroussailler un peu le paysage médiatique alternatif.

On assiste depuis quelques temps à une prolifération de webTV : @rrêt-sur-image, Là-bas si j’y suis, Polony TV… Toutes plus intéressantes les unes que les autres, bien sûr, mais aussi payantes, ce qui se conçoit, et sans doute impossibles à toutes rentabiliser pour cause d’éparpillement anarchique, les citoyens intéressés ne sachant plus où donner de la tête et surtout du porte-monnaie.

Une idée en passant : pourquoi toutes ces chaînes ne se fédèreraient-elles pas (selon affinités) en un, voire deux ou trois groupes maxi ?

Je suis persuadé :

  1. que la ou les chaîne(s) fédérative(s) y trouveraient une meilleure lisibilité et partant une meilleure rentabilité ;
  2. que les virés présents et à venir du paysage médiatique officiel y trouveraient un espace ou s’exprimer plus librement ;
  3. que les lecteurs frustrés par la propagande trouduculissime y retrouveraient leurs petits et leur compte (y compris financier).

Vous voyez le succès d’un media qui proposerait dans son bouquet d’interventions Lucet, Mermet, Polony, Taddéï… ?"

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La censure, c'est maintenant (Facebook)

La censure, c'est maintenant (Facebook) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Hier, le compte d'une de mes amies sur Facebook, France Del Bosco a été désactivé. Sans aucun avertissement, sans donner la moindre justification. Elle avait un réseau de 5.000 amis et 5.600 personnes supplémentaires qui suivaient ses publications, portant principalement sur la critique politique en France.

Du coup, elle a perdu instantanément l'ensemble de ses contacts, et tous les contenus qu'elle avait publiés. Il lui reste la possibilité de « faire appel » de cette décision, mais sans certitude quant à l'issue de cette démarche. Récupèrera-t-elle ses contacts, ses précieuses archives ? On ne peut que le souhaiter parce que ceci s'apparente ni plus ni moins qu'à de la censure, et montre que désormais, en France, Facebook n'est plus un lieu d'échange dans le respect de la liberté d'expression mais un lieu où s'applique désormais la dictature de la pensée unique.

Que l'on soit d'accord ou pas avec les idées, dès que la censure arrive c'est la démocratie qui s'en va doucement sur la pointe des pieds.
Facebook n'est pas une solution, c'est le problème

Et j'ajouterais que si Facebook s'arroge aujourd'hui des droits léonins, imposant peu à peu la censure que le système attend qu'il mette en place, c'est tout d'abord parce que les utilisateurs lui ont délégué ce pouvoir. En se regroupant tels des troupeaux de lemmings, et en ayant totalement renoncé à diversifier leurs sources d'information pour les concentrer au sein d'une seule et même application propriétaire, ce sont les utilisateurs qui ont donné à une seule entreprise commerciale le droit de vie et de mort au sein du réseau social. Un clic et vous êtes rayé des livres. C'est aussi simple que ça.
Est-ce que c'est légal ?

Mais bien sûr que ça l'est ! Facebook publie exactement ce qu'il veut, rejette ce qu'il estime contraire à ses règles et peut suspendre tout compte qu'il estime contrevenir à sa politique. Vous aviez quand même remarqué que Facebook est gratuit, et qu'à ce titre, Facebook inc. n'a aucune obligation contractuelle vis-à-vis de ses abonnés ? Vous savez ce qu'on dit, quand c'est gratuit, le produit, ben c'est vous.

Et donc Facebook utilise votre réseau de contact et votre « temps de cerveau disponible » pour que vous puissiez bouffer les offres publicitaires qu'il estime cadrer avec vos habitudes de consommateur. C'est cela le prix de facebook, et non, cela ne les engage à rien vous concernant.
Que peut-on faire ?

Sans vouloir être trop pessimiste, je dirais que la censure va aller en s'aggravant, en raison du climat politique détestable et de la grogne sociale qui s'ensuivra. C'est dans l'air du temps. Et d'une manière générale, la seule manière d'échapper à l'emprise de la censure c'est de publier ailleurs, et de rester maître de vos contenus. Et de même aller chercher l'information où elle se trouve. Faites votre petite liste des sites intéressants et allez y faire un tour une ou deux fois par semaine. Abonnez-vous aux newsletters pour être tenus informés des nouvelles publications. faites votre propre veille informationnelle en dehors de Facebook qui de toutes façons vous emballe dans une bulle de filtre en ne vous montrant que des articles qui soient de nature à vous être agréables (parce que cela vous conditionne plus favorablement vis-à-vis des offres commerciales qui vous sont proposées par ailleurs)." (...)

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Dieudonné à Hubert Falco maire de Toulon, en direct de son dernier spectacle

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Fuite massive du public au meeting de Macron à Marseille le 1er Avril 2017 [Ici la vidéo censurée de Youtube]

Fuite massive du public au meeting de Macron à Marseille le 1er Avril 2017 [Ici la vidéo censurée de Youtube] | ACTUALITÉ | Scoop.it

[Demo Cratie via FB] "Fuite massive du public lors du meeting de Macron à Marseille le 1er avril 2017... selon les participants le rendez-vous était vide de fond et rempli de banalités et de lieux  communs ! (...) L'extrait vidéo a été (...) supprimé de Youtube aujourd'hui même." (Le replay reste dispo en entier sur pluzz.francetv.fr).

Article RT : " «C'est du vide» : une partie du public quitte désabusée le meeting d'Emmanuel Macron à Marseille"

 

Le rendez-vous marseillais du candidat d'En Marche ! n'a pas été un long fleuve tranquille. Les journalistes de l'émission «C à vous» ont été ébahis par les commentaires des anonymes qui quittaient le meeting, bien avant son terme.

Le meeting d'Emmanuel Macron à Marseille le 1er avril n'a pas plu à tout le monde. Et ce n'est pas seulement le ton criard du candidat d'En Marche ! ni ses expressions qui ont fait fuir une partie de son auditoire.

Un reporter de l'émission C à vous sur France 5 a interpellé les personnes qui vidaient les gradins au fur et à mesure pour leur demander les raisons de leur départ soudain. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le micro-trottoir organisé par le journaliste du service public ne montre pas le candidat à la
présidentielle sous son meilleur jour.

«C'est très ennuyeux», se plaint l'un d'eux, expliquant que l'ancien ministre de l'Economie ne fait que lire le fascicule distribué à l'entrée. «Je voudrais une vision pour le pays, quand même».

«Il ne va pas assez au fond des choses, il est trop superficiel», critique un autre. Un reproche qui trouve un large écho auprès des autres personnes interrogées, qui estiment qu'Emmanuel Macron «reste dans la banalité», ou encore qu'il aborde beaucoup de thèmes mais «sans idées concrètes».

 

Où comme le résume un dernier : «C'est du vide, c'est du vent, il ne joue que sur les émotions.»

L'un des principaux axes mis en avant par l'ancien socialiste – battre le FN – ne fait pas non plus réellement mouche : «Il se met en valeur à travers un autre parti, c'est vraiment dommage. Ils n'ont que le mot FN à la bouche en fait.»

Sur le plateau, les explications embarrassées du secrétaire général d'En Marche !, Richard Ferrand, qui affirme que d'autres personnes présentes au meeting soutiennent bel et bien leur champion, n'ont pas convaincu les journalistes de France 5. Ceux-ci rétorquent en effet que leurs reporters «n'ont jamais vu ça [à un meeting politique]». «Cette scène là, ils ne la voient pas pas chez Marine Le Pen, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon», lui ont-ils fait remarquer.

Le succès du meeting vanté par l'équipe de campagne n'a en outre pas convaincu une bonne partie des utilisateurs du réseau social Twitter. Les chiffres de fréquentation avancés notamment, laissent songeur. Le candidat affirme en effet avoir réuni 6 000 personnes, quand la salle d'une capacité de 7 000 places aurait été coupée en deux par un rideau noir.

Ce n'est en tout cas pas la première fois que le mouvement En Marche ! est soupçonné de gonfler ses chiffres. Son processus d'adhésion pose par exemple sérieusement question. Il ne présente aucun filtre fiable et laisse donc la porte ouverte à la création d'une multitude de faux comptes d'adhérents. Le mouvement revendique 230 000 adhérents, dont un certain... Adolphe Hitler."

(Source : https://francais.rt.com/france/36224-cest-vide-partie-public-quitte-desabusee-meeting-emmanuel-macron-marseille)

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Les médias traditionnels en pleine débâcle, partout

Les médias traditionnels en pleine débâcle, partout | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Il ne reste plus grand monde pour faire confiance aux « médias traditionnels », autrement dit à la « press-titution ». Un vent de panique s’est emparé de ces médias, à mesure que la classe dirigeante s’est aperçue qu’elle ne pouvait même plus compter sur eux pour contrôler l’information dans le sens de ses intérêts.

Pour s’attaquer à ceux des médias alternatifs qui disent la vérité, un groupe secret, appelé PropOrNot (1), a publié une liste de 200 sites web accusés d’être des « agents de la Russie ». Cette tentative destinée à jeter le discrédit sur des sites d’informations fiables a été fragilisée par le caractère anonyme de PropOrNot.

A la suite de quoi une nouvelle liste – attribuée à une certaine Melissa Zimdars dont personne n’a jamais entendu parler – a été publiée sur le site de la bibliothèque de l’Université d’Harvard. Les sites répertoriés sur cette liste figurent également sur celle de PropOrNot; à la nuance près que ceux de la liste de Zimdars ne sont plus épinglés comme « agents de la Russie » mais simplement comme « diffuseurs de fausses nouvelles« .

Personne parmi mes lecteurs ne pense que je diffuse des fausses nouvelles. Quand j’ai voulu prendre ma retraite ils m’ont même demandé de continuer à leur fournir des informations fiables, sachant que les grands médias leur mentent.

Je viens d’apprendre par des blogueurs français que le journal Le Monde a également classé comme conspirationnistes des sites web qui ont traduit et publié mes rubriques en français.

Il apparaît que cette croisade contre la vérité est en train de se répandre dans tout l’Empire américain.

Le journal Le Monde sera confronté à la même situation que le Washington Post et la Bibliothèque de Harvard qui, après s’être ridiculisés, ont été contraints de prendre des distances avec leurs listes. Car j’ai non seulement travaillé comme journaliste pour des quotidiens français comme Libération à la fin des années 80 et Le Figaro au début des années 90, mais j’ai aussi reçu la Légion d’Honneur de la part du Président français. Cet honneur m’a été rendu à l’Ambassade de France à Washington par Edouard Balladur lui-même – alors Ministre français de l’économie et des finances, et devenu par la suite Premier Ministre ; cela dans le cadre d’une grande cérémonie à laquelle assistaient de hauts fonctionnaires de l’Administration Reagan, porteurs d’une lettre du Président américain au Président français, remerciant la France d’avoir récompensé mes contributions.

Que Le Monde publie une telle liste confirme ce que Udo Ulfkotte (2) avait lui-même révélé dans son célèbre ouvrage, à savoir qu’il n’y a en Europe aucun journaliste ayant pignon sur rue qui n’ait figuré sur les fiches de paie de la CIA." (...)

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Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité

Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité | ACTUALITÉ | Scoop.it

Pas le temps de digérer le récent « Décodex » du Monde qu’un nouvel outil, de censure directe cette fois, fait son apparition : « Cross Check » (ou « vérification croisée »). levilainpetitcanard.be fait le point sur cette nouvelle bouse du système :

« Plus qu’un ami, presque un grand frère, le nouvel outil de « vérification des faits » mis en place par Facebook aura mis moins de 24h avant de tomber le masque et de se révéler pour ce qu’il est. Un outil de censure au profit exclusif d’un système aux abois.

Dans un communiqué de presse daté du 3 mars, Facebook annonçait l’activation en France de l’outil de « fact-checking », en collaboration avec les médias suivants : AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes.

L’objectif, louable sur le papier, est de limiter la diffusion de fausses nouvelles sur internet. En pratique, il ouvre la porte à toutes les dérives et il aura fallu moins de 24h pour que nous en voyions les premiers effets. Désormais, sur Facebook et google, c’est Big brother[1] qui décidera de ce que vous pouvez lire.
Comment ça marche ?" (...)

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Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news»

Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news» | ACTUALITÉ | Scoop.it
«La réputation des réseaux sociaux est en jeu», selon la Commission européenne, qui affirme agir dans l'intérêt des géants du web... tout en concédant que l'autorégulation ne suffira pas à éradiquer les fausses informations.

La Commission européenne a prévenu Facebook et d'autres réseaux sociaux qu'ils seraient tenus d'éliminer les «fake news». S'ils s'y refusent, ils devront en assumer les conséquences, affirme le Financial Times.

L'essor de ces fausses informations sur internet constitue «un tournant» pour internet, selon l'un des commissaires européens, Andrus Ansip, qui estime que «la réputation des réseaux sociaux est en jeu». «Je suis inquiet, comme tout le monde, des fake news, particulièrement après les élections américaines. Je crois aux mesures auto-régulatrices, mais s'il faut de la clarification, nous sommes prêts pour cela», a-t-il ajouté.

Les «fake news» semblent de plus en plus inquiéter les dirigeants européens, qui accentuent leurs pressions sur les différents médias et réseaux sociaux, allant jusqu'à évoquer une menace pour la démocratie. Toutefois, cette chasse aux fausses informations soulèvent de sérieux doutes chez certains, qui y voient une manœuvre politique.
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Garder le lien, sauvegarder le Web [Signer la campagne en cours Save The Link]

Garder le lien, sauvegarder le Web [Signer la campagne en cours Save The Link] | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les liens sont essentiels à la liberté d'expression en ligne et les experts préviennent que la censure de liens détruira le Web tel que nous le connaissons.

Sans liens comme itinéraires du Web, nous ne pourrions naviguer sur l'Internet. Ils alimentent Facebook, ils alimentent Google, ils alimentent votre blogue favori : ils alimentent tous les sites que vous visitez.

Les liens sont ce qui nous donne accès à la plus grande collection de connaissances et d'expériences humaines dont le monde ait jamais été témoin, et ce d'un simple clic.

Des éditeurs de média démodés sont en train de faire du lobbying partout dans le monde pour restreindre les liens sur l’Internet. L’Espagne et l’Allemagne ont récemment changé leurs lois pour appliquer des frais pour connecter par lien aux sites d’information. Les médias indépendants et les bloggeurs ne peuvent faire leur travail, les agrégateurs luttent, les presses de petite taille découvrent que leurs sites ne sont pas référencés sur les moteurs de recherche, et l’accès à la connaissance est restreint.

Récemment, notre campagne Sauver Le Lien a aidé à pousser le Parlement Européen à voter sur une série de recommandations révolutionnaires établissant que les utilisateurs d’Internet et les compagnies devraient pouvoir créer librement des liens vers les contenus et services de leur choix. Mais maintenant, la Commission Européenne a la mission de créer de nouvelles lois déterminant comment est-ce que l’on peut partager et collaborer en ligne. Nous devons nous assurer qu’ils écouteront la communauté Internet et maintiendront le droit au lien.

a censure du lien est un problème global, et ce projet se déroule partout dans le monde.

 

En Inde, le Gouvernement bloque des sites web au cours d’un processus “auquel il manque transparence et supervision indépendante”. La Cour Suprême, malgré des critiques généralisées, a récemment rejeté les recours face à ce processus." (...)

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Guerre de l'information : Facebook accepte de confier le contrôle de ses contenus à des tiers

Guerre de l'information : Facebook accepte de confier le contrôle de ses contenus à des tiers | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le «vieux monde» des médias veut reprendre la main, et les élites veulent pouvoir contrôler ce que les masses lisent. Accusé d'avoir fait le jeu de Donald Trump aux Etats-Unis, Facebook fait amende honorable et s'attaque aux «fausses informations».

Le fondateur de Facebook a fini par plier. Accusé d'avoir favorisé l'élection de Donald Trump en laissant se propager des «fausses informations» sur son réseau social géant, Mark Zuckerberg, après avoir tenté de défendre Facebook, a accepté de mettre en place des mesures visant à lutter contre la «désinformation».

Selon Associated Press (AP), le réseau social s'attaquera donc, désormais, en priorité au «pire du pire». Les informations jugées fausses seront marquées comme telles, et les algorithmes ajustés afin que l'histoire soit enfouie dans les classements. En clair, Facebook interviendra – manipulera pourrait-on dire – le classement des posts les plus vus, ce afin d'étouffer les informations jugées comme fausses.

Mais là où les choses se compliquent, c'est qu'il faut bien confier l'estimation de ce qui est vrai ou faux à des humains, d'autant que les algorithmes de Facebook n'ont pas suffi à endiguer les informations dites fausses, du moins non conformes aux normes des médias dominants, comme le déplore The Guardian, dès le lendemain de la défaite d'Hillary Clinton, participant au lancement du concept de «fake news», en parlant de «défaillance» de Facebook." (...)

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("Youtube drama") Raptor Dissident, Mathieu Sommet et néo maccarthysme?, par Caljbeut

"Tout le monde a raconté ses conneries sur cette affaire, je vois pas pourquoi je devrais fermer ma gueule."

 

 

Ceci est relayé pour la guerre idéologique sous-jacente

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Une grosse conférence dissidente annulée au dernier moment par la Suisse : explications

Une grosse conférence dissidente annulée au dernier moment par la Suisse : explications | ACTUALITÉ | Scoop.it
Les responsables de la salle qui devait accueillir Alain Soral et Sheikh Imran Hosein ce 12 novembre à Genève viennent d’annuler la location, officiellement sous la pression de la police cantonale genevoise.

E&R Haute-Savoie, organisateur de l’événement, avait cessé d’enregistrer les réservations depuis plus de 2 semaines car près de 1 000 participants s’étaient déjà manifestés pour une salle d’une capacité de 450 places.

C’est donc un événement d’ampleur qui est empêché suivant un procédé bien rôdé, désormais systématiquement utilisé en Suisse comme en France : des groupuscules « antifascistes » (aux procédés fascistes !) sont soudainement activés et menacent de s’en prendre physiquement au public d’un événement organisé par des opposants au Système.

Au lieu de procéder à la protection du public, les autorités municipales ou préfectorales décident d’enquêter sur les intervenants et organisateurs de l’événement et mettent en garde le loueur de salle au sujet de risques importants de « trouble à l’ordre public », voire procèdent à l’interdiction pure et simple de l’événement pour le même motif.

Dans cette interprétation inversée du rôle de la force publique, ceux qui appellent à la violence ne sont pas inquiétés mais récompensés et une conférence dissidente de grande ampleur est empêchée. Des manipulations visant à étouffer les voix des véritables opposants systématiquement mises en œuvre par l’extrême gauche, désormais entièrement au service du totalitarisme atlantiste.

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour accueillir l’événement dans Genève ou sa périphérie. En cas d’impossibilité totale et définitive, la rencontre historique entre Alain Soral et Sheikh Imran Hosein sera diffusée en direct sur Internet.

Qu’elle soit suivie sur place ou diffusée par Internet, la conférence aura lieu !
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Pour ne pas "s’immiscer dans la campagne", L’Équateur bienveillant coupe Internet à Assange

Pour ne pas "s’immiscer dans la campagne", L’Équateur bienveillant coupe Internet à Assange | ACTUALITÉ | Scoop.it
L'Equateur a admis avoir restreint l'usage d'internet dans son ambassade de Londres, où depuis 2012, se trouve Julian Assange, après la publication par WikiLeaks de documents qui auraient eu un «impact sur la campagne électorale américaine».

«Le gouvernement équatorien respecte le principe de non intervention dans les affaires d'autres pays, ne s'immisce pas dans les processus électoraux en cours, ni ne soutient un candidat en particulier. En ce sens, l'Equateur, dans l'exercice de sa souveraineté, a restreint temporairement l'accès à une partie de son système de communications dans son ambassade au Royaume-Uni», a indiqué le ministère des Affaires étrangères équatorien dans un communiqué.

«Cette restriction temporaire n'empêche pas que l'organisation WikiLeaks mène à bien ses activités journalistiques», a-t-il poursuivi, faisant allusion à la publication des emails piratés de l’ancien conseiller de Barack Obama et actuel chef de campagne présidentielle d'Hillary Clinton, John Podesta.

«La décision de publier ce type d'information est de la responsabilité exclusive de l'organisation WikiLeaks», a-t-il conclu.

La coupure de l'accès à internet de Julian Assage a eu lieu dans la soirée du 16 octobre. WikiLeaks venait de publier trois tweets avec des liens inutilisables et incompréhensibles, mais qui mentionnaient John Kerry, l’Equateur et le ministère britannique des Affaires étrangères du Commonwealth.

Dans la matinée du 17 octobre, WikiLeaks a informé que l’accès à internet de son co-fondateur avait été bloqué «par des organes gouvernementaux» sans préciser de quel pays. Le site avait ensuite accusé le département d'Etat américain d'être mêlé à cet incident, ce que l’Equateur a démenti.
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Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes

Facebook et israël annoncent officiellement leur collaboration pour censurer les contenus antisionistes | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Suite à la controverse soulevée par la censure sur Facebook d’une photo mondialement célèbre de la guerre du Vietnam, Facebook a accepté de « travailler ensemble » avec le gouvernement d’Israël pour censurer des contenus jugés inappropriés par les responsables israéliens.

Facebook a annoncé officiellement l’accord de l’arrangement «coopération» après une réunion entre des ministres israéliens et de hauts responsables de Facebook le 11 septembre. La volonté frénétique du gouvernement israélien de surveiller et de censurer les contenus de Facebook qu’il juge inappropriés fait suite au succès viral du mouvement en faveur du BDS (Boycott, Désinvestissements, Sanctions), un mouvement mondial non-violent qui travaille à dénoncer les violations israéliennes des droits humains.

Le succès du BDS a touché un point sensible d’Israël, ce qui a conduit son gouvernement à adopter une loi lui permettant d’espionner et d’expulser les militants étrangers agissant en Israël et en Palestine. En outre, Israël a menacé la vie des partisans de BDS et a fait pression pour que des mesures législatives soient prises contre le BDS aux quatre coins du monde. Il cherche maintenant à réduire encore plus le succès BDS en contrôlant directement le contenu des utilisateurs de Facebook.

Mais la reconnaissance officielle par Facebook de ses relations avec le gouvernement d’Israël n’est pas la plus récente étape d’un accord qui a été à l’œuvre depuis des mois. En juin de cette année, le bureau israélien de Facebook a embauché Jordana Cutler comme chef de la politique et de la communication. Cutler est une conseillère de longue date de Netanyahou et, avant sa récente embauche par Facebook, elle était chef d’équipe à l’ambassade d’Israël à Washington, DC. Facebook a pu avoir été intimidé par Gilad Erdan, ministre israélien de la Sécurité publique, des Affaires stratégiques et de l’information, qui a menacé de promulguer et faire promulguer des lois, en Israël et à l’étranger, qui rendraient Facebook responsable d’attentats dont les auteurs auraient été « incités » par ses contenus. Erdan avait déjà dit que Facebook « a la responsabilité de surveiller sa plate-forme et de supprimer des contenus. »

En outre, comme le site The Intercept l’a rapporté en juin dernier, Israël examine activement le contenu des messages Facebook palestiniens et a même arrêté certains Palestiniens pour des posts sur le site de médias sociaux. Ils transmettent ensuite les demandes de censure à Facebook, qui accepte les demandes dans 95% des cas.
Un soldat israélien a posté cette photo avec "Vengeance" écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n'a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Un soldat israélien a posté cette photo avec « Vengeance » écrit sur sa poitrine sur Facebook pour inciter à des représailles contre les Palestiniens après que trois adolescents israéliens avaient été tués. Son post n’a pas été censuré par Facebook et a été salué par le Times of Israel.

Dans ce qui apparait comme une disparité flagrante et troublante, des messages Facebook incitant à la violence contre les Palestiniens sont étonnamment courants et Facebook les censure rarement. Selon le journaliste lauréat du prix Pulitzer Glenn Greenwald, dans l’article mentionné de The Intercept* cette disparité souligne « le grave danger de voir notre discours public supplanté, régulé et contrôlé par un petit nombre de techno-géants n’ayant de comptes à rendre à personne. »

En fonctionnant sans doute comme la force la plus dominante dans le journalisme, Facebook a un contrôle significatif sur la circulation de l’information. Le fait qu’une entreprise privée avec une influence si énorme ait établi un partenariat avec un gouvernement pour censurer ceux qui s’opposent à lui est une étape indéniable vers le fascisme des médias sociaux. Alors que les médias sociaux étaient salués avec tambours et trompettes comme une occasion révolutionnaire pour permettre aux gens ordinaires de partager des informations à l’échelle mondiale et de s’organiser politiquement pour un changement à partir de la base, permettre aux gouvernements de censurer leur opposition menace de les transformer en quelque chose d’entièrement différent."

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Paris Première ne reconduit pas "Polonium", préférant programmer "des choses moins intellectuelles"

"Isabelle Ithurburu recevait Natacha Polony ce samedi 10 juin dans Le Tube, pour dresser un bilan de cette année de télévision, durant laquelle la journaliste a officié sur Paris Première, LCI, Europe 1, Le Figaro et sur sa propre plateforme Polony TV. En plein mercato média et contre toute attente, la journaliste a annoncé l’arrêt de son émission "Polonium" sur Paris Première. 

Une décision prise "par la chaîne", a expliqué Natacha Polony, à l'évidence insatisfaite de cette décision.

 

"Je pense qu'il y a toujours une place pour des émissions comme ça. Parfois, les chaînes de télévision veulent aller vers des choses moins intellectuelles. Je pense pourtant qu'il y a beaucoup de gens qui aspirent à du débat d'idées et qui ont un appétit pour la réflexion", a expliqué la journaliste.

Natacha Polony a précisé qu'elle a "d'autres projets", mais pas sur Paris Première. Interrogée sur son avenir dans la matinale d'Europe 1, qui en septembre verra l'arrivée de Patrick Cohen, elle a répondu de manière sibylline : ""Tout cela va se mettre en place, on va voir. Moi, j'ai envie d'aller partout où j'ai de la liberté, partout où on me permet d'exercer mon travail tel que je crois devoir le faire"."

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Censuré, l’humoriste Pierre-Emmanuel Barré démissionne de France Inter, même s'il conseille Macron..

Censuré, l’humoriste Pierre-Emmanuel Barré démissionne de France Inter, même s'il conseille Macron.. | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'humoriste a diffusé ce mercredi sur Facebook la vidéo d'un sketch refusé par l'émission «La Bande originale». S'estimant censuré, il annonce au Parisien qu'il démissionne de la station.

«Salut Nagui, salut tout le monde ! Ouh, ah non y’a personne en fait parce qu’on m’a demandé de ne pas faire cette chronique ce matin à France Inter». Ce mercredi sur sa page Facebook, le chroniqueur, Pierre-Emmanuel Barré, a diffusé une vidéo reprenant ce sketch refusé, mot pour mot.

Avec son style «trash», l'humoriste y défend le point de vue des abstentionnistes, refusant de choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. En quelques heures, sa vidéo a été vue plus d'un million de fois." (vidéo)

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Critiques contre Macron et Le Pen : sous la pression, LCI supprime un replay

Critiques contre Macron et Le Pen : sous la pression, LCI supprime un replay | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’émission «la Mediasphère» du 3 avril a été retirée du site de la chaîne d’info en continu. En cause : un démontage en règle, par les chroniqueurs, du Front national et d'En marche.

«Télévangéliste», «trou noir» ou «dangereux». Les commentateurs de l’émission la Médiasphère, sur LCI lundi, n’ont pas eu de mots assez durs pour commenter la communication politique d’Emmanuel Macron, aussi qualifié de «neuneu» et de «kiki qui fait de la politique». Pendant vingt minutes, les invités se sont déchaînés sur cette communication selon eux désastreuse, en prenant notamment pour exemple son dernier meeting à Marseille.

Après avoir consacré une bonne partie de l’émission au candidat d’En marche, les chroniqueurs ont embrayé sur le FN, pas franchement épargné, puis sur Mélenchon et Hamon. «On va en avoir des problèmes à la Médiasphère, on va en avoir», ironise d’ailleurs à un moment le présentateur. Un invité renchérit : «S’il est au second tour, on ne sera plus jamais invités.» L’émission a largement été reprise sur les réseaux sociaux, par des internautes ravis de voir le candidat d’En marche «enfin démoli» par des journalistes.


Extrait de "La Mediasphère" (3/04) sur Emmanuel… par liberation (Vidéo)

Mais ce mardi, surprise : le replay n’est plus disponible sur le site de LCI (alors qu’une page avait été mise en ligne hier). Un problème technique ? Peu probable, étant donné que l’émission précédente et la suivante sont toujours proposées. Plusieurs sources internes expliquent surtout que «l’émission ne sera pas remise en ligne» pour la simple et bonne raison que le retrait de la vidéo n’a rien à voir avec un bug. «Il y a deux candidats qui se sont sentis attaqués injustement», explique une source interne qui préfère rester anonyme. L’émission aurait ainsi été supprimée pour «protéger» la chaîne et ses intervenants, notamment sur le plan juridique. «Ça permet d’éviter des procès : il a été question d’affaires judiciaires en cours sur le plateau», assure cette même personne, qui se félicite de la suppression de la page et assure au passage que le ton est et reste «totalement libre» dans l’émission.
«Deux partis mécontents»

Après le feu nourri sur Macron, les chroniqueurs s’en étaient pris au Front national, en évoquant l’enquête pour escroquerie et recel d’abus de biens sociaux qui vise le parti pour les campagnes présidentielle et législative de 2012. «On parle quand même d’un parti qui a organisé une fraude fiscale à grande échelle avec des sociétés écrans qui vendent des kits de campagne qui sont remboursés avec de l’argent public, donc c’est une escroquerie à grande échelle», fustige ainsi en plateau le chroniqueur Ludovic Delaherche, sans utiliser de conditionnel (alors que l’affaire n’a pas encore été jugée mais que plusieurs cadres du FN ont été renvoyés en correctionnelle). «On a quand même quelqu’un qui est sur scène avec marqué "au nom du peuple", alors qu’elle a tapé dans les poches», poursuit-il.


Extrait de "La Mediasphère" (3/04) sur Marine… par liberation (Vidéo)

Contacté par Libération, le directeur de la rédaction de LCI, Eric Monnier, a refusé de répondre à nos questions, nous renvoyant au service communication. En fin d’après-midi, la chaîne a finalement expliqué à Libé avoir bel et bien retiré l’émission : «L’émission a créé un certain emballement et deux partis étaient mécontents. La direction de la chaîne a décidé de retirer l’émission.» Quels partis ? «Ceux de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron, qui auront la possibilité de s’exprimer dans l’émission de demain.» En attendant, l’émission supprimée a été captée par un internaute et mise en ligne sur YouTube. Elle a cumulé 68 000 vues avant d'être supprimée de la platerforme. Vous avez dit effet Streisand ?"

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Suicides à la SNCF : la chronique d'Audrey Vernon censurée sur France Inter

Correspondants cheminots

Non, la chronique ne s’est pas perdue dans les tuyaux de la Maison de la Radio, comme l’indique la page d’erreur sur France Inter, la vidéo a bel et bien été retirée par la rédaction. Nous la republions sans la mention des noms des responsables SNCF.

 

La comédienne Audrey Vernon avait défrayé la chronique ce vendredi 17 Mars, en revenant sur les circonstances du suicide d’Edouard Postal, cheminot réprimé par la direction qui s’était donné la mort quelques jours plus tôt et pour lequel des centaines de cheminots s’étaient donné rendez-vous le mercredi 15 mars, gare de Paris Saint Lazare pour un hommage émouvant. Elle revient dans sa chronique sur les difficultés des travailleurs du public, dans la santé, les Télécom, la Poste ou la SNCF. Elle dénonce cette série noire de suicides, qui cache le passage en force des suppressions d’emplois et autres réorganisations ou privatisations que vivent les travailleurs au quotidien.

 

Après les suicides, les répressions antisyndicales assumées, voilà que la SNCF joue un rôle troublant dans le retrait par France Inter de cette chronique de 2min25 d’Audrey Vernon, sur une radio pourtant dite publique.
Sa chronique est comme un bol d’air frais dans ce paysage médiatique, qui d’habitude préfère mépriser et traiter les travailleurs qui luttent, comme des voyous. Ou bien encore qui essaye de faire passer l’acte d’Edouard, comme l’acte d’un déséquilibré psychique, en omettant de faire le rapprochement entre suicide et répression. Les cheminots avaient largement aimé et partagé sa chronique, pour sa véracité et surtout pour toute l’émotion qu’elle suscite dans ses mots soigneusement choisis.

 

Alors pourquoi avoir mis la pression sur la radio pour que ce billet d’humeur soit retiré ?
Le problème serait-il venu de la dénonciation que fait Audrey des 3 dirigeants de Paris St Lazare, citant leur nom publiquement ? Mais cette dénonciation est juste car c’est bien cette politique, pensée dans les plus hautes sphères de la SNCF et appliquée par les dirigeants d’établissement, la responsable de ce qui se passe aujourd’hui à la SNCF. Les dirigeants d’établissement qui avaient engagé les poursuites disciplinaires contre Edouard Postal devraient donc être amenés devant les tribunaux.
La SNCF, très embêtée par cette chronique, après le suicide d’Edouard Postal le 10 mars, puis celui de Frédéric Hein, cheminot de Mulhouse, jeudi 16 Mars, entame une démarche de nettoyage de la communication. Car plutôt que de faire son mea culpa en prenant toutes les mesures nécessaires pour arrêter cette série infernale de suicides et de répression antisyndicale, la SNCF essaye maintenant de limiter la liberté d’expression des journalistes. Cela arrive après que la direction ait mis en garde l’ensemble des cheminots sur les réseaux sociaux, en conseillant de faire attention aux termes employés, et de ne pas critiquer l’entreprise publiquement, sous couvert toujours de ce fameux code de déontologie, qu’elle sait utiliser comme bon lui semble pour réprimer les militants syndicaux.

 

A quoi joue la SNCF, si ce n’est d’essayer de jouer la montre pour que les affaires se tassent rapidement, sans que la nouvelle image que les dirigeants essayent de donner à l’entreprise après la réforme ferroviaire, ne soit trop entachée ? Car oui la SNCF a besoin d’avancer sans bruit, jusqu’à cette ouverture à la concurrence qu’elle attend de ses vœux et qu’elle prépare à coups de pression sur la productivité des agents (avec notamment ses projets de fermeture de technicentres, de rachat de lignes par sa filiale privée Transkeo, la fusion des établissements voyageurs, la suppression des agents d’accompagnement, etc.)

Pour reprendre la conclusion d’Audrey Vernon à l’adresse des cheminots : « C’est vous qui faites tourner le monde, s’il vous plait continuez ! Arrêtez de vous suicider ! »

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La censure juive se déchaîne : Amazon plie, d'autres vont suivre, par Vincent Reynouard

La librairie Amazone a cédé : le musée juif de l’Holocauste Yad Vashem ayant exigé le retrait de la vente des livres révisionnistes, elle a commencé l’épuration de son catalogue. Mais d’autres plateformes sont déjà visées, ainsi que des bibliothèques… De leur côté, les activistes juifs canadiens ont tenté de faire expulser Alison Chabloz venue au Canada afin d’y donner neuf représentations confidentielles…
A mesure que le révisionnisme se répand, la censure juive se déchaîne davantage.
Dans cette vidéo, Vincent Reynouard analyse l’origine de cette censure. Après avoir adressé un message aux antijuifs qui utilisent le révisionnisme comme une arme, il lance un avertissement aux censeurs juifs. Puis il explique pourquoi les gardiens du mythe de l’Holocauste refusent non seulement de débattre avec les révisionnistes, mais aussi de relever le défi du professeur Faurisson qui leur permettrait pourtant, s’ils en étaient capables, de mettre un terme à l’inexorable essor du révisionnisme. Puis il conclut : la répression et la censure ne serviront à rien ; intellectuellement, les antirévisionnistes ont déjà perdu la partie.

Plan de l'exposé :

Amazon s’incline : bientôt Fahrenheit 451 ?
Les activistes juifs contre Alison Chabloz
L’éternelle tactique juive de l’amalgame pour crier à l’antisémitisme
Message aux antijuifs qui utilisent le révisionnisme comme arme
Une réalité historique bien plus complexe : une rumeur partie… d’Allemagne en 1941
Message aux activistes juifs qui suscitent la répression
La valeur d’une thèse est indépendante de l’utilisation que peuvent en faire certains
La nécessité du débat direct, courtois, loyal, face-à-face
L’impudence des activistes juifs
L’activiste juif trahi par ses actes
Un moyen simple de mettre fin au « négationnisme »
Le défi du professeur Faurisson : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie »
Pourquoi les antirévisionnistes sont incapables de relever le défit du professeur Faurisson
Intellectuellement, les antirévisionnistes ont déjà perdu la partie
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Vaccination : Une censure historique au parlement européen où devait avoir lieu une projection/débat

Vaccination : Une censure historique au parlement européen où devait avoir lieu une projection/débat | ACTUALITÉ | Scoop.it
Comme nous vous l’avions communiqué il y a peu, un débat sans précédent sur la question de la sécurité des vaccins était prévu au sein même du parlement européen de Bruxelles.

Cet évènement voulait provoquer une réflexion politique sur des problèmes d’une urgence capitale : la transparence des études, les conflits d’intérêts des organismes chargés du contrôle des actes de vaccination, les accidents vaccinaux et leur prise en charge, et toute autre question scientifique autour de la vaccination.

La projection du film «Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » entendait faire le point sur une controverse désormais connue du public Américain: la falsification de données par le Center for Disease Control, instance médicale suprême aux Etats-Unis.

Des campagnes de désinformation et d’agitation menées par des réseaux de presse anglophones à propos de ce film et une focalisation stérile sur la personnalité des orateurs, ont détourné le vrai propos. Ces amalgames entre fanatisme et revendication légitime ont terni un travail consciencieux.

Après la censure de la projection au festival de Tribeca présidé par Robert De Niro, après la censure de la projection au sénat Italien, après la censure de la projection privée dans un cinéma de Londres, c’est avec indignation que nous prenons acte de la censure de cette programmation, taxée d’anti vaccin, alors qu’elle ne faisait que poser des questions d’intérêt public.

En plus de la brutalité faite aux acteurs et parlementaires engagés, il s’agit là de censure au sein du plus haut niveau de nos instances, et, en ce qui concerne les inquiétudes sur l’innocuité des vaccins, elle est désormais universelle !

Cet ostracisme, désormais évident, interdit le retour de la confiance dans la vaccination et ne fait que gonfler le doute et l’exaspération.

Les questions sur la sûreté des vaccins, largement relayées en Europe et d’actualité pour le public francophone et dans le monde, ne pourront pas être cachées par le déni politique et médical.

Nous espérons que cette censure vous interpellera tout autant que nous.

Mais que peut-on vouloir vous cacher avec autant d’acharnement ?

Nous tenons à vous faire part de notre détermination dans la poursuite d’un vrai débat argumenté et démocratique.

Ainsi, nous entendons poursuivre notre projet d’informer et de débattre à l’espace Lumen à Bruxelles. Nous souhaitons vous y voir participer afin que tous les enjeux vous apparaissent clairement.

Je vous informe par ailleurs qu’une diffusion du film “Vaxxed” aura lieu à Paris le 13 février.

En tant que citoyen je vous fais part de mon souhait le plus vif que vous vous associez à cette journée et que votre présence soit remarquée à cet événement européen majeur.

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Note: Veuillez trouver ci-joint le programme de la journée à Bruxelles et de la soirée à Paris

Informations Vaxxed Bruxelles https://www.facebook.com/suretevaccins

Informations Vaxxed Paris http://tinyurl.com/suretevaccinsparis

Information Vaxxed à Londres : vaxxed@protonmail.com
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La Russie répliquera «coup pour coup» à toute tentative de restreindre la diffusion de RT

La Russie répliquera «coup pour coup» à toute tentative de restreindre la diffusion de RT | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le Wall Street Journal déplore dans un article récent que les opérateurs ne puissent pas priver RT de transmission… Face aux pressions des médias mainstream, la Russie ne veut pas se laisser faire

Alors que les attaques contre RT se multiplient aux Etats-Unis, la chaîne prévient qu’elle ne cédera pas face aux pressions toujours plus nombreuses. Le service de régulation des médias dénonce des pratiques «immorales et cyniques».

«Les médias mainstream américains tentent de faire pression sur les collaborateurs de la chaîne RT», dénonce Alexandre Zharov, chef du Roskomnadzor, le service exécutif fédéral russe chargé de la supervision dans le domaine des médias. Il a qualifié cette pratique d’«immorale et cynique» et a prévenu que toute mesure prise par les médias mainstream américains afin d’essayer de restreindre la diffusion des programmes de RT ferait l’objet d’une réponse «coup pour coup».

A la fin du mois de janvier, une série d’articles à charge contre RT ont en effet été publiés dans différents journaux américains. Alexandre Zharov souligne plus particulièrement la volonté du Wall Street Journal de «mettre des bâtons dans les roues» de RT, alors que la chaîne subie déjà d’«énormes pressions». Dans un article du 25 janvier, le quotidien déplorait en effet que «la loi fédérale empêche de nombreux opérateurs de cesser d’émettre les programmes de la chaîne, même s’ils le désirent».

Autre exemple parlant des attaques des médias mainstream américains contre RT : un article daté de janvier dans The Atlantic avançait l’idée que Google et Facebook devraient restreindre voire supprimer les informations diffusées par RT, car la chaîne serait «un outil étatique» relayant «des informations pouvant induire le public en erreur». De nombreux médias se plaignent de voir les articles de RT parmi les premières propositions de Google lorsqu’un internaute effectue une recherche sur un sujet précis.

Récemment encore, alors que Barack Obama s’apprêtait à passer le flambeau à Donald Trump, Facebook a interdit RT de diffusion sur Facebook, avançant une violation des droits d’auteur sur une retransmission du discours d’adieux du président démocrate: 20 heures plus tard, le réseau social autorisait de nouveau RT à émettre. Maria Zakharova, directrice du département de l’information et de la presse du ministère des Affaires étrangères russe, avait dénoncé «une forme de censure»."

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L’«indépendante» chasse aux «fake news» sur Facebook... ne sera menée que par des groupes americains

"Les US ne cessent d’évoquer la propagande et les «fake news» contre lesquels il faut lutter. Pour faire du fact-cheking, Facebook a choisi... les plus grands donateurs d’Hillary Clinton et de l"establishment américain."

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« Fausses infos » – Le Washington Post accuse la « propagande Russe » et promeut une honteuse liste noire ‘maccarthyste’

« Fausses infos » – Le Washington Post accuse la « propagande Russe » et promeut une honteuse liste noire ‘maccarthyste’ | ACTUALITÉ | Scoop.it

"J’ai déjà pas mal parlé de cette histoire de « fausses infos » qui auraient fait basculer l’élection US et qui serait le fait d’une stratégie du Kremlin – qui enflamme le débat outre Atlantique, mais le Le Washington Post a remis le couvert, et dans la nuit de jeudi à vendredi, a fait la publicité d’une nouvelle organisation qui considère des dizaines de sites d’information étatsuniens qui sont critiques envers la politique étrangère US comme étant « les colporteurs ordinaires de la propagande russe. »

Dans un article intitulé « Washington Post Disgracefully Promotes a McCarthyite Blacklist From a New, Hidden, and Very Shady Group » paru sur le site Intercept le journaliste Glenn Greenwald réagit à la publication sur le WP (ou WaPo =  Washington Post) d’un rapport d’un nouveau site anonyme se faisant appeler PropOrNot et prétendant que des millions d’Américains auraient été trompés par une campagne russe de désinformation.

INTOX RUSSES : THE INTERCEPT « DÉSINTOXE » LE WASHINGTON POST

La Russie de Poutine a-t-elle influé sur l’élection américaine ? Déjà accusé (sans preuves) d’avoir piraté des milliers de courriels internes du parti démocrate pour déstabiliser Hillary Clinton, le Kremlin a-t-il contribué à propulser Trump à la Maison Blanche ? C’est la thèse défendue par le Washington Post. S’appuyant sur les travaux de plusieurs chercheurs présentés comme « indépendants », le journal de Jeff Bezos affirmait que le gouvernement russe aurait commandé la diffusion massive d’intox visant à discréditer Clinton. Mais ces allégations, peu étayées, comme @si le pointait, sont-elles fiables ? Le site d’investigation The Intercept a mené la contre-enquête et remet en cause la supposée objectivité du Post dans cette affaire." (...)

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Benoit Hamon veut contrôler Facebook et Twitter pour censurer ceux qui ne pensent pas comme il faut

"Tous ces médias qui procèdent avec des algorithmes qui vous adresse de l’information affinitaire, c’est-à-dire ce que vous pensez déjà, on vous abreuve des mêmes théories, des mêmes papiers, des mêmes journaux. Tous ces médias là ont une responsabilité évidente dans l’apparition évidente de contre-sociétés où chacun se construit une vérité même si cette vérité est très loin de la réalité. A la réalité de l’immigration, la réalité de la corruption, etc., la vérité est très loin. Donc je pense que la question aujourd’hui de Facebook, Twitter, etc., de tous ceux qui hébergent des contenus racistes, homophobes, antisémites, islamophobes, où se déversent une violence et une haine, on ne pourra pas continuer avec une forme de dichotomie entre d’un côté des organes de presse, presse écrite, qui ont une responsabilité sur le contenu de ce qu’ils publient et des hébergeurs, ou des médias comme ceux-là qui se déchargent de toute responsabilité."
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Wikipédia au service de la censure et de la propagande ? Le cas de François Asselineau

Wikipédia au service de la censure et de la propagande ? Le cas de François Asselineau | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’histoire commence par une simple conversation chez un ami. Je lui demande :

- Tu sais pour qui tu aimerais voter aux élections 2017 ? Le condamné (Jupé), Volte-face (Hollande), l'Américain (Sarkozy), Le censeur (Valls) ou le Banquier (Macron) ? Une belle brochette de winner non ?!

- Aucune idée. Trop filou, trop de mensonges, trop "trop", trop "hérétique, au bucher", trop sorti du chapeau…

Qu’est-ce que tu penses de François Asselineau ?

Sa réponse :

- Jamais entendu parler… C’est qui ? Il tape sur Google "François Asselineau"

Les deux premières pages sont les suivantes : Wikipedia en anglais et en français. Qu’y est-il dit ?" (...)

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Connexe : explicithistoire.wordpress.com/.../les-dessous-de-wikipedia/

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Le gouvernement veut pouvoir poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années

Le gouvernement veut pouvoir poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années | ACTUALITÉ | Scoop.it
L’abolition progressive de la liberté d’expression par le gouvernement français, notamment au motif de la lutte contre les “discriminations”, s’accélère. Celui-ci veut en effet supprimer de facto la prescription pour les contenus diffusés sur le net, exposant de fait les internautes à des poursuites pour leurs écrits sans regard pour leur date de parution.

Le Monde (source) :

Parmi les trois principaux piliers, il y a d’abord la prescription. Un article ne peut être attaqué que dans les trois mois qui suivent sa parution, la règle s’applique aussi à Internet. Le Sénat entend aujourd’hui faire commencer la prescription sur Internet trois mois « à compter de la date à laquelle cesse la mise à disposition du public du message ». Or les articles ne sont (quasiment) jamais retirés des sites d’information. « Les infractions de presse deviendraient de fait imprescriptibles », résume Me Bigot. Le Conseil constitutionnel a pourtant déjà tranché en 2004 : il ne peut pas y avoir de différence de régime entre presse écrite et numérique.

En réalité, le gouvernement a déjà aboli dans les faits le principe de liberté d’expression en pénalisant les opinions qu’il estime incompatible avec l’idéologie socialiste officielle. Il a également partiellement aboli le principe de prescription en l’étendant à un an pour les opinions qu’il a décrété illégales.

Cependant, les efforts de censure ne sont jamais suffisants. Il est donc désormais question d’abolir dans les faits – mais non explicitement – la prescription. C’est-à-dire la durée pendant laquelle un écrit peut-être attaqué en justice. Le projet gouvernemental vise à imposer pour internet une prescription qui démarrerait à partir de la date où un contenu est retiré d’internet. Ce n’est qu’une fois un contenu retiré par son auteur, que la durée des trois mois commencerait. Pour un écrit “papier”, ce délai est de trois mois à compter de la parution.

Une telle mesure va donc faire exploser le nombre de procès pour délits d’opinion puisque virtuellement tout ce que contient internet sera passible de poursuites, sans plus aucune limite dans le temps.

En filigrane, il s’agit en réalité de permettre au gouvernement de poursuivre indéfiniment les auteurs de contenus diffusés en ligne dont les discussions deviennent de plus en plus craintes par la nomenklatura. Et ce des années, voire des dizaines d’années après leur publication.

A cette abolition de la limite dans le temps de l’action répressive gouvernementale s’ajoute déjà l’absence de limites spatiales : le gouvernement français s’est en effet arrogé le droit de poursuivre tout contenu en langue française ou qu’il estime être réalisé à destination d’un public résidant en France. Ceci indépendamment de l’endroit où vivent les auteurs ou leur pays d’appartenance.

Techniquement donc, le gouvernement français peut déjà poursuivre un citoyen américain s’exprimant en français sur internet avec un citoyen belge vivant n’importe où pour un propos qu’il jugerait déviant. Qu’il le fasse ou non dépend uniquement de lui et non pas d’une limite juridique.
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