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Extrait de l’interview du président syrien Bachar al-Assad par la chaîne de télévision indienne Wion le 3 juin 2017 (traduction E&R).
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(Croa: "Dire qu'on croyait que c'était plutôt l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, sans oublier l'Etat Profond Américain qui t'a forcé la main pour changer ta politique isolationniste. Petit rappel : l'Iran c'est plus de 1000 morts dans la lutte contre le terrorisme en Syrie, cherchez l'erreur.") ---------------------------- Le président du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, placé vendredi par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite sur leur liste des terroristes, a violemment attaqué dimanche l’administration Trump, selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen. "Incohérence, flou et mensonge Trump dans le bourbier syrien : Analyse de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie"Interviewé par Frédéric Saillot le 7 avril 2017"
(...) "Et pendant ce temps là, les hiérarques de l’Élysée et du Quai d’Orsay et leurs amplificateurs médiatiques, les éditocrates de France, continuent de se lamenter…… Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 12 février 2017 "Non découragé par le raid désastreux du commando US sur le Yémen dans les premiers jours de son Administration, où beaucoup de civils ont été tués sans que la cible ait été atteinte, le président Donald Trump a intensifié l’engagement militaire étatsunien dans le conflit tragique au Yémen à un niveau sans précédent. En fait comme le rapporte Foreign Policy, le nouveau président des Etats-Unis a plus bombardé le Yémen en une semaine que le président Obama en un an. Mais bien que l’escalade étatsunienne au Yémen soit présentée au public étatsunien comme un autre front agressif dans la guerre contre al Qaïda, les opérations étatsuniennes au Yémen aident en réalité al-Qïida aussi bien que son sponsor en chef, l’Arabie Saoudite. Le problème vient du fait que les conseillers de Trump viennent du camp des néoconservateurs, les conseils qui lui sont fournis sont filtrés au travers du « noble mensonge » que les néoconservateurs voient comme le principe central de leur foi. Ainsi, bien que les ennemis principaux d’al Qaida au Yémen soient les Houthis, parce que Trump a été intoxiqué par les mensonges des néoconservateurs selon lesquels les Houthis sont les supplétifs de l’Iran, Trump bombarde le Yémen avec des drones en ramenant ce pays à l’âge de pierre, en faveur d’al Qaïda et de l’Arabie Saoudite, qui sont du même côté. Alors qu’il est discutable que le président ait autorité à utiliser la force militaire contre ceux qui nous ont attaqué durant le 11/9 pour attaquer al Qaïda au Yémen, très peu soutiendrait qu’une telle autorisation s’étende en réalité à une aide envers al Qaïda au Yémen. En attendant, des attaques de drone étatsunien tuent des civils au Yémen et contribuent au génocide du peuple yéménite dont le seul crime est d’avoir rejeté un président qui a dirigé sans opposition – un candidat « du printemps arabe » soutenu par les États-Unis – et qui a immédiatement approuvé les attaques de drones étatsuniens sur son propre pays. Le Département d’État de Trump va jusqu’au bout. Une vente d’armes anti-Houthi en Arabie Saoudite que même l’administration Obama a rejeté a été approuvée en urgence par la nouvelle Administration et sera bientôt utilisée par l’Arabie Saoudite dans sa guerre d’agression contre son voisin. L’Administration de Trump amplifie grandement les erreurs du président Obama en ralliant Al Qaïda au Yémen sur la notion fausse qu’il se bat dans une guerre de procuration contre l’Iran. Les néoconservateurs constituent des cercles autour du nouveau président étatsunien. Homme d’affaires ? Sur les affaires étrangères, il est plutôt un péquenaud vulnérable pris au piège de requins néoconservateurs. À propos, le Pentagone a juste fini d’examiner le raid désastreux voulu par le Pentagone au Yémen – où beaucoup de civils ont été abattus de sang-froid par l’armée étatsunienne en manquant la cible prétendue. Cela pourra vous choquer, mais le Pentagone a considéré que le Pentagone n’avait rien fait de mal. Enquête terminée !"
L'Esprit Du Moment's insight:
Trump le menteur, suite "La séquence humoristique est loin d'avoir fait rire tout le monde : «Une semaine sans aucune connerie de Donald Trump ne serait pas une bonne semaine ; c'est quand même le seul Donald dont on aimerait qu'il soit abattu pour cause de grippe aviaire», a lancé Laurent Ruquier, lors de son émission «On n'est pas couché» du 25 février sur France 2. Sous les applaudissements polis du public, l'animateur a poursuivi : «Notez bien que s'il continue comme ça, la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas» – une référence à la ville où a été assassiné le président Kennedy... "Ce 22 février, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du principal campement des Sioux et de leurs alliés qui s’opposaient encore à la construction de l’oléoduc Dakota Access, aux États-Unis. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations et des incidents ont émaillé l’évacuation. Selon le compte-rendu du Guardian, deux mineurs auraient été victimes de brûlures graves suite à une explosion inexpliquée dans un tipi du camp. Donald Trump semble être la nouvelle cible du grand trio du renseignement américain – NSA, CIA, FBI – et les techniques de changement de régime éprouvées ailleurs dans le monde pourraient être utilisées à la Maison Blanche. |
"Il suffit de prendre son mal en patience, tout n’est que question de temps, on a semé hier et on récolte aujourd’hui, on continuera de récolter demain. Les yankees avouent seuls qu’ils ont financé les rebelles islamistes syriens donc Daech/Al-Nosra… Encore une fois, comme par hasard, ça n’a pas marché, les mêmes erreurs sont commises, il s’est passé la même chose pour les talibans et Ben Laden ! Alors là, chers amis, c’est le pompon. Nous vous invitons à regarder cette vidéo dont on ne sait pas trop si c’est un sketch ou une analyse géopolitique, tant Thierry Meyssan ose des choses inexplorées à ce jour. Après avoir vendu le produit Donald Trump comme le sauveur de l’humanité, l’anti-Clinton, l’ennemi de l’État profond… bla-bla-bla — alors qu’il suffit de voir dans quelques vidéos, le comportement de ce président pour comprendre qu’il est un peu débile sur les bords –, Thierry Meyssan s’est, au fil du temps et par la force des événements, retrouvé bloqué avec les dernières décisions militaires bellicistes de Trump. Du coup, il a résisté un peu mais a fini par publier un article pour dire enfin que Donald Trump avait trahi. Sauf que maintenant, il agit comme ce dernier, il réalise une interview chez MetaTV avec Tepa et Benajam pour nous dire le contraire. Ainsi, pour Meyssan, les 59 missiles de croisière lancés sur la base militaire syrienne n’étaient pas armés, c’étaient des tubes de plastique vides ! Je ne plaisante pas, c’est ce qu’il affirme. Concernant la bombe de 10 tonnes lancée sur l’Afghanistan, elle par contre, elle était chargée, du coup elle a explosé mais pour rien puisqu’elle n’a fait que détruire trois petits tunnels qui ne servaient à rien. On se demande bien pourquoi le chef de l’armée la plus puissante du monde bombarderait la Syrie avec des missiles vides, pour tromper qui au fait ? Pour tromper l’État profond c’est ça ! Mais, puisque Thierry Meyssan est au courant de cette supercherie, l’État profond aussi l’est de la même manière que lui, non ? "Quelle belle manière de faire de la diplomatie, par la menace, c’est très efficace ! Il est beau le Super Trump anti-système qui empêche les Palestiniens de se défendre, non pas militairement, mais même judiciairement. Ils n’ont même plus le droit à la parole, du jamais vu ; qu’ils crèvent en silence. Elle en dit quoi la dissidance 2.0 française ? Vite, un papier Thierry Meyssan, expliquez-nous ce qui se cache derrière ce décret, quelle stratégie extraordinaire qui irait in fine dans le sens des intérêts des Palestiniens ! On attend également la logorrhée du gourou Soral… " Pour ceux qui espéraient, avec l'élection de Donald Trump, une politique étrangère alternative des Etats-Unis, je crois que c'est raté. Pour son premier voyage à l'étranger, le président américain a commencé par une visite en Arabie Saoudite. Voici quelques extraits du discours de Donald Trump à Riyad : Le même qui expliquait pendant sa campagne électorale il y a quelques mois à peine, que la Saoudie était derrière les attentats du 11/9, s’envole chez elle pour son premier voyage officiel, faire bisous bisous et autres salamalecs ! C’est stupéfiant de culot et d’hypocrisie, mais ça passe ! D’aucuns continueront malgré ça à nous expliquer que Trump est un génie, un anti-système… "Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York Times, Thomas Friedman, a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait, selon lui, d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien. Au début de cet éditorial, intitulé « Pourquoi Trump combat-il l’EI en Syrie ? », Thomas Friedman opère une distinction pour le moins hasardeuse entre ce qu’il décrit comme le « Daech territorial », qui s’étend de l’Irak à la Syrie, et le « Daech virtuel », qui mobilise ses recrues via le cyberespace. D’après lui, ce dernier élément est « satanique, cruel et amorphe ; il dissémine son idéologie grâce à Internet. Il endoctrine des adeptes en Europe et dans le monde musulman (…) [, et il constitue] la première menace qui pèse sur [le monde occidental].» Ayant comme principal objectif de vaincre Bachar el-Assad et ses soutiens, le « Daech territorial » est, au contraire, perçu par Thomas Friedman comme un atout stratégique pour les États-Unis et leurs alliés. D’après lui, sa défaite militaire en Irak et en Syrie entraînerait une multiplication des attentats du « Daech virtuel » en Occident et ailleurs, dans le but de compenser la disparition du « califat » de Abou Bakr al-Baghdadi. "Entretien avec la Pravda, enregistré quatre heures après l'attaque états-unienne contre la base syrienne de Sha’irat, le 7 avril 2017." Ce matin, les États-Unis auraient tiré 59 missiles de croisières depuis la Méditerranée pour détruire la base militaire aérienne syrienne de Sha’irat. Il s’agirait d’une action unilatérale visant à sanctionner une attaque à l’arme chimique qu’ils attribuent à l’armée arabe syrienne.
Stupéfaite par l’ampleur de l’action états-unienne, la totalité des commentateurs conclut à un virage à 180° de l’administration Trump sur la question syrienne. La Maison-Blanche aurait enfin adopté la position de son opposition états-unienne et de ses alliés britanniques, français et allemands. Vraiment ? La réalité ne correspond pas à la communicationDes missiles de croisière états-uniens ont traversé sans encombre la zone contrôlée par la nouvelle arme russe permettant d’inhiber les communications et commandes de l’Otan. Selon le général Philip Breedlove, alors Suprême commandeur de l’Otan, cette arme a permis à la Russie de prendre l’avantage sur les États-Unis en matière de guerre conventionnelle. Elle aurait dû perturber les systèmes de guidage de ces missiles. Elle n’a pas fonctionné, soit que le Pentagone ait enfin trouvé une riposte technique, soit qu’elle ait été désactivée par la Russie. La défense anti-aérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe. Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat. Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique. Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile anti-missile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne. Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi-vide, qui venait juste d’être évacuée. Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées. Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.
Que signifie cette mise en scène ?
Le président Trump tente depuis son accession à la Maison-Blanche de changer la politique de son pays, et de substituer des formes de coopération aux affrontements actuels. Sur la question du « Moyen-Orient élargi », il a pris position pour la « destruction » des organisations jihadistes (et non pas pour leur « réduction », comme l’évoquait son prédécesseur). Au cours des derniers jours, il a reconnu la légitimité de la République arabe syrienne et donc le maintien au pouvoir du président démocratiquement élu Bachar el-Assad. Il a reçu le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, allié de la Syrie, et l’a félicité pour sa lutte contre les jihadistes. Il a rétabli un canal direct de communication entre Washington et Damas. Le problème du président Trump était de convaincre ses alliés d’appliquer sa politique quel que soit l’investissement qu’ils aient pu dépenser pour renverser la République arabe syrienne. Il est certes possible que le président Trump ait fait volte-face en trois jours à la simple vue d’une vidéo diffusée par YouTube, mais il est plus probable que son action militaire de ce matin s’inscrit dans la logique de son action diplomatique précédente. En attaquant, le président Trump a satisfait son opposition qui ne pourra donc pas s’opposer à la suite des opérations. Hier, Hillary Clinton appelait à bombarder la Syrie en riposte à l’usage supposé d’armes chimiques.
Donald Trump a ordonné de tirer des missiles de croisière sur une base quasi-vide après en avoir informé la terre entière, dont la Russie et la Syrie. Damas, en sacrifiant cette base et la vie de quelques hommes lui a donné l’autorité pour conduire une vaste action contre tous ceux qui emploient des armes chimiques. Or, à ce jour, les seuls utilisateurs de ces armes identifiés par les Nations unies sont : les jihadistes. Daesh, également informé de l’attaque états-unienne (mais par ses commanditaires britanniques, français et allemands), a immédiatement lancé une attaque à Homs désormais privé de base aérienne. Nous verrons dans les prochains jours comment Washington et ses alliés réagiront à l’avancée des jihadistes. Ce n’est qu’à ce moment là que nous saurons si la manœuvre de Donald Trump et le pari de Vladimir Poutine et de Bachar el-Assad fonctionneront." "Les Etats-Unis quitteront le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à moins qu’il n’engage une «réforme considérable», a indiqué le secrétaire d’Etat américain dans une lettre à huit associations de défense des droits de l’homme obtenue par l’AFP. "Pour Hollande, que les entreprises bossent avec Trump, c'est "Pas biennn", mais que les entreprises bossent avec le Qatar et l'Arabie Saoudite c'est "Biennn". Proposons ensemble le concept de post-logique." (Partie 1/3) "Maurice gendre éditeur et chroniqueur décrypte l'actualité internationale et les élections en France. "Alors que le torchon brûle toujours entre Donald Trump et les médias historiques, une présentatrice de la chaîne d’information continue américaine s’est emportée contre Donald Trump : le président se chargerait de contrôler l’opinion à leur place. (R71) "Lire notre dossier: « La Chine et le Nouvel Ordre Mondial » … Cette information que nous avons traduite ci-dessous ne fait que confirmer plus avant la mascarade qui se joue devant nos yeux. L’histoire nous le dit: Wall Street (par Rockefeller) a fait normaliser les relations avec la Chine « communiste » via le couple infernal Kissinger/Nixon en 1971-73, Mao fut financé (tout comme Lénine, Trotski et Hitler) par Wall Street et la maison mère de la City de Londres. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est que le prolongement d’accords passés de longue date… Le « pivot vers l’Asie » amorcé sous le criminel Obama ne se réfère pas à une attitude belliqueuse de l’empire contre la Chine (l’apparence de conflit est une mascarade) mais à l’intégration de la Chine dans le nouvel empire, celui qui voit le Bernard l’Ermite impérialiste changer de coquille sous nos yeux insouciants pour mieux se protéger…" |

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