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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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La Revue - Mozinor (feat Trump & Macron)

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Bachar al-Assad : "Le président américain n’a aucun pouvoir de décision"

Extrait de l’interview du président syrien Bachar al-Assad par la chaîne de télévision indienne Wion le 3 juin 2017 (traduction E&R).
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Asselineau | Qatar, Islam et terrorisme

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Trump s'enfonce dans le mensonge : «L'Iran finance et entraîne des terroristes»

Trump s'enfonce dans le mensonge : «L'Iran finance et entraîne des terroristes» | ACTUALITÉ | Scoop.it

(Croa: "Dire qu'on croyait que c'était plutôt l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, sans oublier l'Etat Profond Américain qui t'a forcé la main pour changer ta politique isolationniste. Petit rappel : l'Iran c'est plus de 1000 morts dans la lutte contre le terrorisme en Syrie, cherchez l'erreur.")

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"Le président américain Donald Trump a appelé dimanche tous les pays à «isoler» l'Iran, accusé de soutenir le terrorisme. Ce discours très attendu, prononcé à Ryad devant les représentants d'une cinquantaine de nations musulmanes, a sans doute réjoui les monarchies sunnites du Golfe qui redoutent l'influence de leur grand rival chiite.

«Du Liban à l'Irak en passant par le Yémen, l'Iran finance, arme et entraîne des terroristes, des milices et d'autres groupes terroristes qui répandent la destruction et le chaos à travers la région», a déclaré Donald Trump. Il s'exprimait au second jour de sa visite en Arabie saoudite, où il a été reçu en grande pompe.

«En attendant que le régime iranien montre sa volonté d'être un partenaire pour la paix, toutes les nations (...) doivent travailler ensemble pour l'isoler», a-t-il ajouté. Il a accusé la République islamique d'attiser «les feux du conflit confessionnel et du terrorisme».


Quelques minutes avant lui, son hôte, le roi Salmane d'Arabie saoudite, s'était aussi livré à une attaque en règle contre l'Iran, qu'il a qualifié de «fer de lance du terrorisme mondial»." (...)

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L’administration de Trump, handicapée et folle, ne pourra pas toucher à la résistance, exprime le Hezbollah

L’administration de Trump, handicapée et folle,  ne pourra pas toucher à la résistance, exprime le Hezbollah | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le président du conseil exécutif du Hezbollah, Hachem Safieddine, placé vendredi par les Etats-Unis et l’Arabie saoudite sur leur liste des terroristes, a violemment attaqué dimanche l’administration Trump, selon la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Il a déclaré : »L’administration américaine, handicapée et folle, dirigée par Trump, ne pourra pas toucher à la résistance. Elle n’aura rien et tout ce qu’elle fait finira par cesser ».

Et de poursuivre: « la rencontre entre Trump et les responsables arabes et musulmans en Arabie-saoudite prouve que le président des USA est un président fou qui veut couvrir ses lacunes dans le pays, en réalisant des milliards de dollars en Arabie Saoudite, ce sommet est une preuve de la faiblesse et de l’incapacité des USA à executer un projet en Irak, en Syrie, en Palestine voire dans la région, encore moins de contenir la République islamique d’Iran ou d’éliminer le Hezbollah et la résistance ».

M.Safieddine a souligné que « les sommets américains en Arabie Saoudite ne nous font pas peur surtout si leurs buts est d’adresser des messages de menaces afin de nous terroriser ou nous intimider,au contraire, cela nous fait rire en raison de leur faiblesse ».

Il a noté: « nous estimons qu’ils sont incapables de réaliser quoique ce soit dans la région, et donc ce sont les fronts qui détermineront l’avenir de la région que ce soit en Syrie ou en Irak et au Yémen. Et l’avenir de la Palestine ne dépend pas des propos d’un responsable du Golfe, il est lié inévitablement aux fusils et aux poings et aux voix et au sang des combattants de la résistance , et non à cet abandon pourri des pays du Golfe aux Etats-Unis d’Amérique ».

Il a conclu : « Les USA et leurs alliés dans la région ne récolteront que défaites cuisantes, pire que ce qu’ils ont connu jusqu’à ce jour ».
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L’interview «inintelligible» et incohérente de Donald Trump à l’Associated Press

L’interview «inintelligible» et incohérente de Donald Trump à l’Associated Press | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Incohérence, flou et mensonge

Dans la transcription de cette interview menée par Julie Pace, la journaliste a noté, pas moins, de 16 fois le mot « inintelligible ». Le président américain est apparu incohérent et peu précis. Par exemple lorsqu’il veut parler d’un document signé par son secrétaire à la Défense : « Il devait signer le (inintelligible) final. Il devait signer le final, vous savez », tente-t-il d’expliquer à la journaliste. Cette dernière lui demande ensuite si son nouveau statut avait changé quelque chose chez lui : « Tout est tellement (inintelligible), vous savez les ordres sont tellement massifs. »

Quand il n’est pas inaudible, Donald Trump se contredit. Par exemple, il explique ne plus regarder CNN, alors que la journaliste lui explique qu’il vient d’affirmer son contraire : « Non, non. Qu’ai-je dit (inaudible) ? », « Vous avez dit que vous regardiez CNN », lui répond Julie Pace. « Où ça ? Où ? », « Il y a deux minutes. » « Non, ils me traitent tellement mal. Non, je viens de dire ça. Non, ce que j’ai dit, c’est que j’avais arrêté de les regarder. » Le président américain semblait avoir un discours complètement décousu, quitte à choisir la vérité qui lui plaît. Lors de l’interview, il a affirmé qu’il n’avait appris l’existence de Wikileaks que fin 2016, alors qu’en 2010, Donald Trump s’était déjà exprimé sur la question.
Le comportement de Trump relèverait de la psychiatrie

Comble de l’incohérence, Donald Trump a longuement insisté sur l’alchimie (« chemistry ») qu’il entretenait avec tous les dirigeants mondiaux, en parlant d’Angela Merkel, en Allemagne, de Xi Jinping, en Chine, ou du président Abdel Fattah al-Sissi, en Egypte : « Nous avons une alchimie folle, assure Trump à propos de la chancelière allemande. Et les gens me félicitent d’avoir une si grande alchimie avec tous les leaders mondiaux. »

Cela pourrait faire rire si, en plus d’être le président de la première puissance mondiale, il ne blaguait pas sur les attentats du 11 septembre 2001 : « J’ai les meilleures audiences sur les émissions matinales. Quand j’y vais, elles doublent ou triplent. (…) Dickerson [qui anime l’émission "Face The Nation", sur CBS] a fait 5,2 millions de téléspectateurs. (…) C’est le meilleur score depuis le World Trade Center. Depuis que le World Trade Center s’est effondré. »

Selon Corentin Sellin, professeur agrégé d’histoire et spécialiste des Etats-Unis, cette interview va dans le sens de certaines rumeurs sur le comportement de Donald Trump : « Cette interview vient s’ajouter à un schéma narratif qui commence à prendre de l’ampleur. En février, des démocrates et des psychiatres disaient que le comportement de Trump relevait de la psychiatrie. Avec cet entretien, il y a un élément tangible qui pose question sur la manière dont il lit la présidence. Cela donne l’impression qu’il y a quelque chose de vraiment étrange dans sa façon d’exercer le pouvoir. »"

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Trump dans le bourbier syrien : Analyse de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie

"Interviewé par Frédéric Saillot le 7 avril 2017"

 

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Syrie: La surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad

Syrie: La surprenante offre de Donald Trump à Bachar Al Assad | ACTUALITÉ | Scoop.it

(...) "Et pendant ce temps là, les hiérarques de l’Élysée et du Quai d’Orsay et leurs amplificateurs médiatiques, les éditocrates de France, continuent de se lamenter……

-Ah si Obama avait bombardé la Syrie, nous n’en serions pas là, oubliant que la Chambre des Communes avait refusé un engagement militaire du Royaume Uni en Syrie et que de sérieux doutes subsistaient sur les responsables de l’usage des armes chimiques en Syrie.

(...)

-Ah, si la France n’était pas aussi dépendante militairement des États Unis nous n’en serions pas là.

-Ah si la France était une véritable démocratie présupposant une autorisation du parlement avant un engagement militaire extérieur, nous n’en serions pas là.

Ah, si la France cessait son état de lévitation permanent pour se livrer, pour une fois, à son autocritique, nous n’en serions pas là.

-Ah, si la France avait soutenu l’opposition démocratique syrienne et non les mercenaires des pétromonarchies, compagnons de route du terrorisme islamique, nous n’en serions pas là."

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Hassan Nasrallah : Trump doit être remercié pour sa franchise et sa stupidité

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 12 février 2017
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"Ecrasez-les sous les bombes !" - Trump a plus bombardé le Yémen en une semaine qu'Obama en un an

"Ecrasez-les sous les bombes !" - Trump a plus bombardé le Yémen en une semaine qu'Obama en un an | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Non découragé par le raid désastreux du commando US sur le Yémen dans les premiers jours de son Administration, où beaucoup de civils ont été tués sans que la cible ait été atteinte, le président Donald Trump a intensifié l’engagement militaire étatsunien dans le conflit tragique au Yémen à un niveau sans précédent. En fait comme le rapporte Foreign Policy, le nouveau président des Etats-Unis a plus bombardé le Yémen en une semaine que le président Obama en un an.

Mais bien que l’escalade étatsunienne au Yémen soit présentée au public étatsunien comme un autre front agressif dans la guerre contre al Qaïda, les opérations étatsuniennes au Yémen aident en réalité al-Qïida aussi bien que son sponsor en chef, l’Arabie Saoudite.

Le problème vient du fait que les conseillers de Trump viennent du camp des néoconservateurs, les conseils qui lui sont fournis sont filtrés au travers du « noble mensonge » que les néoconservateurs voient comme le principe central de leur foi. Ainsi, bien que les ennemis principaux d’al Qaida au Yémen soient les Houthis, parce que Trump a été intoxiqué par les mensonges des néoconservateurs selon lesquels les Houthis sont les supplétifs de l’Iran, Trump bombarde le Yémen avec des drones en ramenant ce pays à l’âge de pierre, en faveur d’al Qaïda et de l’Arabie Saoudite, qui sont du même côté.

Alors qu’il est discutable que le président ait autorité à utiliser la force militaire contre ceux qui nous ont attaqué durant le 11/9 pour attaquer al Qaïda au Yémen, très peu soutiendrait qu’une telle autorisation s’étende en réalité à une aide envers al Qaïda au Yémen.

En attendant, des attaques de drone étatsunien tuent des civils au Yémen et contribuent au génocide du peuple yéménite dont le seul crime est d’avoir rejeté un président qui a dirigé sans opposition – un candidat « du printemps arabe » soutenu par les États-Unis – et qui a immédiatement approuvé les attaques de drones étatsuniens sur son propre pays.

Le Département d’État de Trump va jusqu’au bout. Une vente d’armes anti-Houthi en Arabie Saoudite que même l’administration Obama a rejeté a été approuvée en urgence par la nouvelle Administration et sera bientôt utilisée par l’Arabie Saoudite dans sa guerre d’agression contre son voisin.

L’Administration de Trump amplifie grandement les erreurs du président Obama en ralliant Al Qaïda au Yémen sur la notion fausse qu’il se bat dans une guerre de procuration contre l’Iran.

Les néoconservateurs constituent des cercles autour du nouveau président étatsunien. Homme d’affaires ? Sur les affaires étrangères, il est plutôt un péquenaud vulnérable pris au piège de requins néoconservateurs.

À propos, le Pentagone a juste fini d’examiner le raid désastreux voulu par le Pentagone au Yémen – où beaucoup de civils ont été abattus de sang-froid par l’armée étatsunienne en manquant la cible prétendue. Cela pourra vous choquer, mais le Pentagone a considéré que le Pentagone n’avait rien fait de mal. Enquête terminée !"

L'Esprit Du Moment's insight:

Trump le menteur, suite

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Laurent Ruquier rêve tout haut de la mort de Trump... et met Twitter en ébullition

Laurent Ruquier rêve tout haut de la mort de Trump... et met Twitter en ébullition | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La séquence humoristique est loin d'avoir fait rire tout le monde : «Une semaine sans aucune connerie de Donald Trump ne serait pas une bonne semaine ; c'est quand même le seul Donald dont on aimerait qu'il soit abattu pour cause de grippe aviaire», a lancé Laurent Ruquier, lors de son émission «On n'est pas couché» du 25 février sur France 2. Sous les applaudissements polis du public, l'animateur a poursuivi : «Notez bien que s'il continue comme ça, la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas» – une référence à la ville où a été assassiné le président Kennedy...

Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, la star du PAF a continué : «Dire de but en blanc que Trump est con serait, c'est vrai, réducteur : [...] il est aussi incompétent, raciste, misogyne, vulgaire et menteur».

Bien que prononcé sur le ton de l'humour, les propos ont été provoqué la colère d'un grand nombre d'internautes. L'un d'eux a par exemple dénoncé, sur Twitter, une «scandaleuse logorrhée».

De même, un utilisateur du réseau social a regretté la «gratuité» des blagues anti-Trump de Laurent Ruquier, et la médiocrité de celles-ci.

Un autre internaute a estimé que le présentateur de France 2 faisait preuve, à travers ces déclarations, d'un véritable militantisme d'extrême gauche, qui n'avait aucunement sa place sur le service public.

Certaines personnes ont même appelé à la saisie du CSA contre l'animateur, à la suite de l'émission du 25 février." (...)

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Quatre banques françaises contre les Sioux du Dakota, expulsés par Trump

Quatre banques françaises contre les Sioux du Dakota, expulsés par Trump | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ce 22 février, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du principal campement des Sioux et de leurs alliés qui s’opposaient encore à la construction de l’oléoduc Dakota Access, aux États-Unis. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations et des incidents ont émaillé l’évacuation. Selon le compte-rendu du Guardian, deux mineurs auraient été victimes de brûlures graves suite à une explosion inexpliquée dans un tipi du camp.

L’oléoduc Dakota Access doit amener, sur plusieurs centaines de kilomètres, le pétrole de schiste extrait dans le Dakota du Nord vers l’Est des États-Unis. Une portion de cette infrastructure doit traverser, à proximité de la rivière Missouri, des terres ancestrales des Sioux, menaçant leurs sources d’eau potable. Après des mois de manifestations et d’occupation des terrains, l’administration Obama avait finalement bloqué le chantier et demander l’étude d’un tracé alternatif. Dès son arrivée à la Maison blanche, Donald Trump a cassé cette décision et ordonné la reprise rapide des travaux. Le nouveau président possède des actions dans Energy Transfer Partners (ETP), l’entreprise qui construit l’oléoduc, et compte parmi ses plus proches alliés un magnat du pétrole de schiste (lire notre article).

Les banques françaises débloquent des fonds supplémentaires

La lutte se poursuit sur le terrain juridique, les Sioux ont déposé un recours contre le décret de Donald Trump. Une autre bataille importante se déroule autour du financement du projet par plusieurs banques, invitées par les opposants à rompre leurs liens avec Energy Transfer Partners. Les pétitions ont reçu plus de 700 000 signatures. Plusieurs banques européennes sont concernées, dont les françaises BNP Paribas, Société générale, Natixis et le Crédit agricole." (...)

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Le renseignement américain chercherait-il à provoquer un changement de régime à Washington ?

Donald Trump semble être la nouvelle cible du grand trio du renseignement américain – NSA, CIA, FBI – et les techniques de changement de régime éprouvées ailleurs dans le monde pourraient être utilisées à la Maison Blanche.
L’Amérique dresse l’Amérique contre… elle-même. Après avoir procédé durant des années à des tentatives de changement de régime, d’interventions et de coups d’Etat dans des pays tiers, ces petits gars sont de retour au pays.
Les responsables de la sécurité nationale semblent être prêts à déclencher une «guerre nucléaire» contre la Maison Blanche. Et les hostilités ont déjà commencé.
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Complot réel : Trump suspend un programme de la CIA de soutien aux rebelles syriens

Complot réel : Trump suspend un programme de la CIA de soutien aux rebelles syriens | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Il suffit de prendre son mal en patience, tout n’est que question de temps, on a semé hier et on récolte aujourd’hui, on continuera de récolter demain. Les yankees avouent seuls qu’ils ont financé les rebelles islamistes syriens donc Daech/Al-Nosra… Encore une fois, comme par hasard, ça n’a pas marché, les mêmes erreurs sont commises, il s’est passé la même chose pour les talibans et Ben Laden !

WASHINGTON (Reuters) – L’administration Trump a décidé de mettre fin à un programme secret de la CIA entraînant et armant certains groupes rebelles syriens contre le gouvernement de Bachar al Assad, a-t-on appris mercredi de deux responsables américains.

Cette suspension, qui concerne essentiellement les groupes affiliés à l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord-ouest et le sud de la Syrie, était voulue par l’allié principal du régime syrien, la Russie.

Elle intervient dans le cadre d’une politique d’amélioration des relations avec Moscou, précise un des responsables. Le soutien de la Russie ainsi que de milices appuyées par l’Iran a permis à Damas de se maintenir, à l’issue de six ans de conflit.

Le programme de la CIA, lancé en 2013, relevait d’une stratégie de renversement d’Assad privilégiée alors par le président Barack Obama, mais il a eu peu de succès, ont noté sous le couvert de l’anonymat ces deux responsables proches du dossier.

Interrogée sur cette mesure révélée mercredi par le Washington Post, la porte-parole de la Maison blanche Sarah Sanders s’est refusée à tout commentaire lors d’une conférence de presse, tout comme la CIA.

La décision a été prise en lien avec le conseiller à la sécurité nationale H.R. McMaster et le directeur de la CIA Mike Pompeo, avant la rencontre Trump-Poutine du 7 juillet lors du sommet du G20, ont souligné les deux responsables.

Elle ne relève pas des négociations entre Washington et Moscou sur l’instauration d’une trêve dans le sud-ouest de la Syrie, ont-ils ajouté.

Les relations de Donald Trump avec le Kremlin sont suivies avec attention par le Congrès américain, sur fond d’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne et sur des soupçons de collusion entre Moscou et son équipe de campagne.

« UN SIGNAL À POUTINE »

Pour l’un des responsables, il ne s’agit pas d’une concession d’importance, vu la mainmise d’Assad dans de larges zones de la Syrie, « mais c’est un signal à Poutine, que l’administration veut améliorer les liens avec la Russie »." (...)

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Thierry Meyssan champion du monde de Storytrolling, par LLP

Thierry Meyssan champion du monde de Storytrolling, par LLP | ACTUALITÉ | Scoop.it
Alors là, chers amis, c’est le pompon. Nous vous invitons à regarder cette vidéo dont on ne sait pas trop si c’est un sketch ou une analyse géopolitique, tant Thierry Meyssan ose des choses inexplorées à ce jour. Après avoir vendu le produit Donald Trump comme le sauveur de l’humanité, l’anti-Clinton, l’ennemi de l’État profond… bla-bla-bla — alors qu’il suffit de voir dans quelques vidéos, le comportement de ce président pour comprendre qu’il est un peu débile sur les bords –, Thierry Meyssan s’est, au fil du temps et par la force des événements, retrouvé bloqué avec les dernières décisions militaires bellicistes de Trump. Du coup, il a résisté un peu mais a fini par publier un article pour dire enfin que Donald Trump avait trahi. Sauf que maintenant, il agit comme ce dernier, il réalise une interview chez MetaTV avec Tepa et Benajam pour nous dire le contraire. Ainsi, pour Meyssan, les 59 missiles de croisière lancés sur la base militaire syrienne n’étaient pas armés, c’étaient des tubes de plastique vides ! Je ne plaisante pas, c’est ce qu’il affirme. Concernant la bombe de 10 tonnes lancée sur l’Afghanistan, elle par contre, elle était chargée, du coup elle a explosé mais pour rien puisqu’elle n’a fait que détruire trois petits tunnels qui ne servaient à rien. On se demande bien pourquoi le chef de l’armée la plus puissante du monde bombarderait la Syrie avec des missiles vides, pour tromper qui au fait ? Pour tromper l’État profond c’est ça ! Mais, puisque Thierry Meyssan est au courant de cette supercherie, l’État profond aussi l’est de la même manière que lui, non ?

On apprend également de la bouche de Thierry Meyssan que la Grande-Bretagne et les États-Unis sont d’accord sur leur politique étrangère ! Quelle révélation ! Quel scoop ! C’est vrai que depuis 25 ans, lors des deux guerres du Golfe et celle de l’Afghanistan… Londres et Washington avaient régulièrement fait la Une des journaux pour exprimer leur désaccord lorsque, de concert, ils bombardaient et tuaient des millions de musulmans !

Mais là où Thierry Meyssan excelle dans le Storytrolling c’est quand il affirme que le combat de Donald Trump contre l’État profond va durer au bas mot 4 ans ! Autrement dit, un minimum qui correspond à la durée de son mandat. Quelle précision ! Mieux encore, lorsqu’il dira que Donald Trump n’a pas encore trahi, n’a pas tout à fait retourné sa veste, mais il faut s’attendre avec lui au meilleur comme au pire ! Avec cette formule stupide, il aura raison à tous les coups, puisqu’il nous dira dans deux ou trois ans, si ça devait tourner mal, qu’il avait bien prévenu qu’il fallait s’attendre au pire.

Bref, c’est une honte de proposer de telles analyses au public, de mentir ainsi avec autant d’aplomb en manipulant ses auditeurs. Cela fait maintenant quelques années que Thierry Meyssan ment effrontément comme par exemple en faisant état de cette fameuse menace qu’il aurait reçue des services français et qui l’aurait contraint à quitter le pays, étant déclaré persona non grata dans les pays de l’OTAN ! Sauf que l’on a vu Thierry Meyssan tenir une conférence en Allemagne en 2015, sans être le moins du monde inquiété. Alors que l’Allemagne est le pays le plus soumis à l’OTAN aussi bien militairement qu’intellectuellement et moralement. Bref ce cirque n’a que trop duré et il était temps de dénoncer cette supercherie de la dissidence 2.0
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"Super Trump" menace les Palestiniens : « Si vous traînez Israël devant la CPI, on remet l’OLP sur la liste des organisations terroristes »

"Super Trump" menace les Palestiniens : « Si vous traînez Israël devant la CPI, on remet l’OLP sur la liste des organisations terroristes » | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Quelle belle manière de faire de la diplomatie, par la menace, c’est très efficace ! Il est beau le Super Trump anti-système qui empêche les Palestiniens de se défendre, non pas militairement, mais même judiciairement. Ils n’ont même plus le droit à la parole, du jamais vu ; qu’ils crèvent en silence. Elle en dit quoi la dissidance 2.0 française ? Vite, un papier Thierry Meyssan, expliquez-nous ce qui se cache derrière ce décret, quelle stratégie extraordinaire qui irait in fine dans le sens des intérêts des Palestiniens ! On attend également la logorrhée du gourou Soral… "
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"L’administration Trump a menacé les Palestiniens de remettre l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) sur la liste des organisations considérées comme terroristes par le département d’État des États-Unis, si l’Autorité palestinienne tente de poursuivre Israël devant la Cour pénale internationale (CPI), rapporte mercredi Haaretz

Selon le journal israélien, le président Trump a signé la semaine dernière un décret qui préconise le classement de l’OLP sur la liste des organisations considérées comme terroristes par le département d’État des États-Unis, l’expulsion du personnel diplomatique du Fatah et l’arrêt de l’aide financière américaine à l’Autorité palestinienne si les Palestiniens saisissent la CPI.

Une loi bipartisane, adoptée par le Congrès américain et bloquée sous l’administration Obama, est à l’origine de ce décret.

L’OLP est composée de plusieurs entités terroristes, dont le Fatah de Mahmoud Abbas, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP).

En 2015, les Palestiniens ont intégré la CPI avec l’intention d’y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou" […]

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Trump en Arabie Saoudite : extrait d'un discours très préoccupant

Pour ceux qui espéraient, avec l'élection de Donald Trump, une politique étrangère alternative des Etats-Unis, je crois que c'est raté. Pour son premier voyage à l'étranger, le président américain a commencé par une visite en Arabie Saoudite. Voici quelques extraits du discours de Donald Trump à Riyad :

« Guerre du Bien contre le Mal, des gens censés contres les barbares », guerre contre le terrorisme, diabolisation de l'Iran, de la Syrie, du Hezbollah et du Hamas, le président américain a en revanche a été très obséquieux envers ses hôtes saoudiens, soulignant qu'ils ont signé pour 400 milliards de dollars de contrat (dont plus de 100 milliard pour l'armement), et se réjouissant de l'octroi de pouvoirs supplémentaires au femmes saoudiennes d'ici 2030.

Point très surprenant : il appelle tous les pays arabo-musulmans à chasser les terroristes hors de leurs frontières (et par conséquences, à les répandre dans le monde) là où l'on aurait pu s'attendre de sa part, à ce qu'il appelle plutôt à les tuer (ce qui ne serait pas une solution en soit) ou à les capturer.
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"Super Trump" a déjà oublié le 11-Septembre

"Super Trump" a déjà oublié le 11-Septembre | ACTUALITÉ | Scoop.it

Le même qui expliquait pendant sa campagne électorale il y a quelques mois à peine, que la Saoudie était derrière les attentats du 11/9, s’envole chez elle pour son premier voyage officiel, faire bisous bisous et autres salamalecs ! C’est stupéfiant de culot et d’hypocrisie, mais ça passe ! D’aucuns continueront malgré ça à nous expliquer que Trump est un génie, un anti-système…

Le premier voyage à l’étranger d’un président américain a valeur de symbole.

Il était donc normal pour Donald Trump de choisir un allié indéfectible et, si possible, un voisin et partenaire commercial incontournable. Ou, à tout le moins, un des nombreux pays qui font la promotion de la démocratie et des droits de la personne.

Et c’est pourquoi Donald Trump a décidé de se rendre en… Arabie saoudite !

Quoi ? Attendez un peu. Vous faites sûrement erreur ?

L’Arabie saoudite ? Cette monarchie qui a été classée par l’organisation Amnistie internationale l’an dernier comme l’un des principaux pays qui participent à « un mouvement insidieux et rampant qui met en péril les droits humains ».

Cette monarchie qui avait été décriée par Donald Trump en campagne électorale. Il reprochait alors à ses dirigeants de vouloir « que les femmes soient des esclaves et que les gais soient tués ».

Il avait aussi affirmé que ce pays a « fait sauter le World Trade Center ». En fait, la commission d’enquête sur les attentats terroristes du 11 septembre 2001 a établi que le régime saoudien n’a pas joué de rôle direct dans ces attaques. Cela étant dit, impossible de passer sous silence le fait que 15 des 19 terroristes étaient des Saoudiens.

C’est le cœur du problème : l’élite saoudienne fait, avec zèle et efficacité, la promotion d’un islam fondamentaliste.

Au sein de ses frontières et aux quatre coins du monde. À grand renfort de pétrodollars.

Au cours des dernières décennies, certains estiment qu’elle y a investi des dizaines de milliards de dollars, finançant des écoles, des mosquées, mais aussi des organisations terroristes.

Bien sûr, depuis le 11-Septembre, le régime saoudien a compris qu’il devait redorer son blason. Il s’est mis à jouer sur les deux tableaux. Il collabore aujourd’hui, de façon effective, à la lutte antiterroriste. Notamment en offrant de précieux renseignements aux pays occidentaux.

Il serait donc contreproductif de mettre le pays en quarantaine. On a besoin de collaborer avec lui pour qu’il nous aide à désamorcer les bombes à retardement… qu’il a lui-même fabriquées.

Cette équation explique probablement en partie la décision de Donald Trump. Il a sans aucun doute aussi été ému par le fait qu’il y a beaucoup, beaucoup d’argent à faire en Arabie saoudite (le gouvernement canadien a fait le même constat). Il cherche aussi à renforcer l’alliance stratégique avec ce pays, particulièrement face à l’Iran, qu’il considère comme un ennemi.

Sans oublier son désir de se donner en spectacle. Après avoir visité le berceau de l’islam, il se rendra en Israël et au Vatican. Les trois lieux saints des grandes religions monothéistes.[…]

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Le New York Times conseille ouvertement à Donald Trump de soutenir Daech

Le New York Times conseille ouvertement à Donald Trump de soutenir Daech | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Triple lauréat du prix Pulitzer, le célèbre éditorialiste du New York Times, Thomas Friedman, a récemment conseillé à l’administration Trump de soutenir militairement Daech en Syrie, tout en luttant contre cette même organisation terroriste en Irak. Une politique aussi contradictoire et dangereuse permettrait, selon lui, d’« imposer suffisamment de pression sur Assad, la Russie, l’Iran et le Hezbollah » pour qu’ils acceptent de négocier le départ du Président syrien. Au début de cet éditorial, intitulé « Pourquoi Trump combat-il l’EI en Syrie ? », Thomas Friedman opère une distinction pour le moins hasardeuse entre ce qu’il décrit comme le « Daech territorial », qui s’étend de l’Irak à la Syrie, et le « Daech virtuel », qui mobilise ses recrues via le cyberespace. D’après lui, ce dernier élément est « satanique, cruel et amorphe ; il dissémine son idéologie grâce à Internet. Il endoctrine des adeptes en Europe et dans le monde musulman (…) [, et il constitue] la première menace qui pèse sur [le monde occidental].» Ayant comme principal objectif de vaincre Bachar el-Assad et ses soutiens, le « Daech territorial » est, au contraire, perçu par Thomas Friedman comme un atout stratégique pour les États-Unis et leurs alliés. D’après lui, sa défaite militaire en Irak et en Syrie entraînerait une multiplication des attentats du « Daech virtuel » en Occident et ailleurs, dans le but de compenser la disparition du « califat » de Abou Bakr al-Baghdadi.

En d’autres termes, Thomas Friedman considère les attentats antioccidentaux de l’Organisation de l’Etat islamique (EI) comme une menace vitale pour notre civilisation, tout en conseillant à Donald Trump d’épargner et même de soutenir militairement cette organisation en Syrie pour vaincre el-Assad et ses alliés. Focalisé sur le « terrorisme d’opportunité » induit par le « Daech virtuel », il semble oublier que des attaques majeures contre les populations occidentales ont été fomentées dans les territoires du « califat », à l’instar des attentats du 13-Novembre. Il paraît donc illusoire de différencier les éléments d’un même réseau en fonction de leur mode opératoire et des pays ciblés. Dans tous les cas, en préconisant une telle politique, cet influent éditorialiste du NYT semble considérer que les exactions de Daech sont acceptables lorsqu’elles sont commises dans des nations jugées hostiles par le gouvernement américain et ses alliés." (...)

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Thierry Meyssan, sa théorie : derrière l'attaque états-unienne de la Syrie

"Entretien avec la Pravda, enregistré quatre heures après l'attaque états-unienne contre la base syrienne de Sha’irat, le 7 avril 2017."

(voltairenet.org) "Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias. Ce qui s’est passé ce matin en Syrie n’a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite, ni avec les conclusions qui en sont tirées.

 

Ce matin, les États-Unis auraient tiré 59 missiles de croisières depuis la Méditerranée pour détruire la base militaire aérienne syrienne de Sha’irat. Il s’agirait d’une action unilatérale visant à sanctionner une attaque à l’arme chimique qu’ils attribuent à l’armée arabe syrienne.

 

Stupéfaite par l’ampleur de l’action états-unienne, la totalité des commentateurs conclut à un virage à 180° de l’administration Trump sur la question syrienne. La Maison-Blanche aurait enfin adopté la position de son opposition états-unienne et de ses alliés britanniques, français et allemands.

Vraiment ?

La réalité ne correspond pas à la communication

Des missiles de croisière états-uniens ont traversé sans encombre la zone contrôlée par la nouvelle arme russe permettant d’inhiber les communications et commandes de l’Otan. Selon le général Philip Breedlove, alors Suprême commandeur de l’Otan, cette arme a permis à la Russie de prendre l’avantage sur les États-Unis en matière de guerre conventionnelle. Elle aurait dû perturber les systèmes de guidage de ces missiles. Elle n’a pas fonctionné, soit que le Pentagone ait enfin trouvé une riposte technique, soit qu’elle ait été désactivée par la Russie.

La défense anti-aérienne syrienne comprend des S-300 contrôlés par l’armée arabe syrienne et des S-400 servis par l’armée russe. Ces armes sont supposées capables d’intercepter des missiles de croisière, bien que cette situation ne s’est à ce jour jamais présentée au combat. Il s’agit bien sûr d’armes au déclenchement automatique. Elles n’ont pas fonctionné non plus. Aucun missile anti-missile n’a été tiré, ni par l’armée russe, ni par l’armée syrienne.

Lorsque les missiles de croisière états-uniens ont atteint leur cible, ils ont trouvé une base militaire quasi-vide, qui venait juste d’être évacuée. Ils auraient donc détruit le tarmac, des radars et des avions depuis longtemps hors d’usage, des hangars et des habitations. Ils ont cependant fait une douzaine de victimes, dont neuf sont décédées.

Alors qu’aucun missile de croisière n’a officiellement été égaré ou détruit, seuls 23 et non pas 59 ont frappé la base de Sha’irat.

 

Que signifie cette mise en scène ?

 

Le président Trump tente depuis son accession à la Maison-Blanche de changer la politique de son pays, et de substituer des formes de coopération aux affrontements actuels. Sur la question du « Moyen-Orient élargi », il a pris position pour la « destruction » des organisations jihadistes (et non pas pour leur « réduction », comme l’évoquait son prédécesseur).

Au cours des derniers jours, il a reconnu la légitimité de la République arabe syrienne et donc le maintien au pouvoir du président démocratiquement élu Bachar el-Assad. Il a reçu le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, allié de la Syrie, et l’a félicité pour sa lutte contre les jihadistes. Il a rétabli un canal direct de communication entre Washington et Damas.

Le problème du président Trump était de convaincre ses alliés d’appliquer sa politique quel que soit l’investissement qu’ils aient pu dépenser pour renverser la République arabe syrienne.

Il est certes possible que le président Trump ait fait volte-face en trois jours à la simple vue d’une vidéo diffusée par YouTube, mais il est plus probable que son action militaire de ce matin s’inscrit dans la logique de son action diplomatique précédente.

En attaquant, le président Trump a satisfait son opposition qui ne pourra donc pas s’opposer à la suite des opérations. Hier, Hillary Clinton appelait à bombarder la Syrie en riposte à l’usage supposé d’armes chimiques.

 

Donald Trump a ordonné de tirer des missiles de croisière sur une base quasi-vide après en avoir informé la terre entière, dont la Russie et la Syrie.

Damas, en sacrifiant cette base et la vie de quelques hommes lui a donné l’autorité pour conduire une vaste action contre tous ceux qui emploient des armes chimiques. Or, à ce jour, les seuls utilisateurs de ces armes identifiés par les Nations unies sont : les jihadistes.

Daesh, également informé de l’attaque états-unienne (mais par ses commanditaires britanniques, français et allemands), a immédiatement lancé une attaque à Homs désormais privé de base aérienne.

Nous verrons dans les prochains jours comment Washington et ses alliés réagiront à l’avancée des jihadistes. Ce n’est qu’à ce moment là que nous saurons si la manœuvre de Donald Trump et le pari de Vladimir Poutine et de Bachar el-Assad fonctionneront."

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Les Etats-Unis menacent de quitter le Conseil des Droits de l'Homme de l’ONU s'il continue de critiquer israël...

Les Etats-Unis menacent de quitter le Conseil des Droits de l'Homme de l’ONU s'il continue de critiquer israël... | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les Etats-Unis quitteront le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à moins qu’il n’engage une «réforme considérable», a indiqué le secrétaire d’Etat américain dans une lettre à huit associations de défense des droits de l’homme obtenue par l’AFP.

Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a écrit, dans sa lettre à huit organisations de défense des droits de l’homme, que la nouvelle administration américaine continuait «d’évaluer l’efficacité du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies». «Bien que ce soit peut-être la seule organisation de ce genre consacrée aux droits de l’homme, le Conseil des Droits de l’Homme doit passer par des réformes considérables pour que nous puissions continuer à y participer», ajoute-t-il dans cette lettre datée du 8 mars.

Selon Rex Tillerson, les Etats-Unis maintiendront leur «objection forte et de principe à l’égard de l’agenda biaisé du Conseil contre Israël». Le président Donald Trump avait déjà promis de défendre Israël devant les Nations Unies et dénoncé l’adoption de résolutions onusiennes critiques envers l’allié de Washington au Proche-Orient.

L’administration américaine entend renouveler le mandat de la Commission d’enquête sur la Syrie et veiller à ce que les rapporteurs sur la Corée du Nord, l’Iran et la Birmanie poursuivent leurs travaux, affirme Rex Tillerson dans cette lettre.

Le secrétaire d’Etat américain n’a en revanche donné aucune indication de date quant à une prise de décision définitive sur la participation américaine au Conseil."

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Hollande et la post-logique

"Pour Hollande, que les entreprises bossent avec Trump, c'est "Pas biennn", mais que les entreprises bossent avec le Qatar et l'Arabie Saoudite c'est "Biennn". Proposons ensemble le concept de post-logique."

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Maurice Gendre sur Trump et les élections françaises

(Partie 1/3) "Maurice gendre éditeur et chroniqueur décrypte l'actualité internationale et les élections en France.

Émission du 17 février 2017
La libre antenne du lundi au vendredi de 21h à minuit sur www.meta.tv"

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C'est aux médias de «contrôler ce que les gens pensent» : le lapsus d'une journaliste de NBC

C'est aux médias de «contrôler ce que les gens pensent» : le lapsus d'une journaliste de NBC | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Alors que le torchon brûle toujours entre Donald Trump et les médias historiques, une présentatrice de la chaîne d’information continue américaine s’est emportée contre Donald Trump : le président se chargerait de contrôler l’opinion à leur place.

Les complotistes peuvent se réjouir : une présentatrice américaine a levé pour eux une partie du rideau. Que ce soit par ingénuité, ou en raison de l’entre-soi du plateau de télévision lui faisant, Mika Brzezinski, paraissant oublier les spectateurs de l’autre côté de la caméra laisse échapper. «Il [Donald Trump] essaie de dénigrer les médias et il essaie de créer ses propres faits», s’indigne-t-elle dans une discussion animée entre journalistes tous d’accord avec elle.

« Et ça, c’est notre travail »" (...)

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Erik Prince (Blackwater), mercenariat, Chine, Trump et mascarade géopolitique du "Nouvel ordre mondial"

Erik Prince (Blackwater), mercenariat, Chine, Trump et mascarade géopolitique du "Nouvel ordre mondial" | ACTUALITÉ | Scoop.it

(R71) "Lire notre dossier: « La Chine et le Nouvel Ordre Mondial » … Cette information que nous avons traduite ci-dessous ne fait que confirmer plus avant la mascarade qui se joue devant nos yeux. L’histoire nous le dit: Wall Street (par Rockefeller) a fait normaliser les relations avec la Chine « communiste » via le couple infernal Kissinger/Nixon en 1971-73, Mao fut financé (tout comme Lénine, Trotski et Hitler) par Wall Street et la maison mère de la City de Londres. Ce que nous vivons aujourd’hui n’est que le prolongement d’accords passés de longue date… Le « pivot vers l’Asie » amorcé sous le criminel Obama ne se réfère pas à une attitude belliqueuse de l’empire contre la Chine (l’apparence de conflit est une mascarade) mais à l’intégration de la Chine dans le nouvel empire, celui qui voit le Bernard l’Ermite impérialiste changer de coquille sous nos yeux insouciants pour mieux se protéger…"
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Blackwater en route pour la Chine

James Corbett
21 février 2017
url de l’article original: corbettreport.com
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~


"OK, OK, pas Blackwater. Cette force mercenaire criminelle condamnée pour crime de guerre, fondée par Erik Prince et qui ne pourra jamais aller plus vite que l’infâmie qui la poursuit et ce nonobstant le nombre de fois où elle change de nom (NdT: Xe puis Academi…)

Non, non non ! Pas Blackwater ! Mais Frontier Services Group (FSG), un groupe mercenaire complètement différent présidé par le même Erik Prince et qui lui, se rend en Chine ! Et ils ne vont pas là-bas pour vendre du service mercenaire… Absolument pas !… Ils ne font qu’aller y ouvrir quelques “bases opératrices d’avant-garde” afin d’entraîner des anciens bidasses de l’armée populaire de libération (APL) sur le comment devenir des mercenaires ! Complètement différent n’est-il pas ?…

Maintenant que ceci est bien clair, un peu de mise en contexte: Erik Prince, le mercenaire notoire qui croit être le descendant moderne de “Wild Bill” Donovan (NdT: Après la transformation de l’OSS après la seconde guerre mondiale en CIA, Donovan est considéré par l’agence de renseignement comme un de ses fondateurs.), Prince a même nommé son plus jeune fils Charles Donovan Prince, après lui. La carrière de Prince comme assassin contractant fut descendue en flamme en 2009 après qu’il fut révélé que Blackwater, l’entreprise qu’il créa, n’était qu’une façade de la CIA pour un de ses programmes d’assassinats perpétrés dans le monde entier. Prince a ensuite admis que “Blackwater était devenue une virtuelle extension de la CIA” et qu’il a reçu des ordres directs de l’agence de renseignement, mais à ce moment là, les feux de la rampe de l’info étaient passés sur autre chose.

Note de R71: Il convient ici de rappeler que la CIA est le bras armé de Wall Street. Il suffit du reste d’analyser les portes tourniquets de derrière la scène entre la CIA et les bureaux exécutifs des grandes entités financières et entrepreneuriales de Wall Street pour se rendre compte de la collusion évidente. Combien d’anciens directeurs de la CIA ont siégé dans les conseils d’administration d’entités de Wall Street et inversement?

Comme je l’ai rapporté l’an dernier, ce ne fut certainement pas la fin des machinations de Prince. Il est réapparu sur les radars en 2016 après avoir révélé qu’il était de nouveau l’objet d’une enquête fédérale, cette fois-ci pour avoir essayer de nouer des services mercenaires avec des gouvernements étrangers et avoir blanchi de l’argent des officiels libyens au travers d’une banque chinoise.

Les choses sont devenues encore plus bizarre lorsque Prince s’est embarqué dans le train en marche Trump en faisant un don de 150 000 dollars à la PAC de Trump (campagne présidentielle), devenant également un invité régulier de Steven Bannon sur son programme radio de Breibart où il se fit l’avocat de la résurrection du programme Phœnix, cette campagne d’enlèvement, de torture et de disparition du gouvernement américain au Vietnam, programme officieux du rôdage des escadrons de la mort, testés au Vietnam donc avant d’être appliqué dans le monde entier (sous la houlette de la CIA) et aux Etats-Unis sous celle du DHS (NdT: Ministère de la Sécurité de la Patrie, la Stasi yankee). En retour d’ascenceur, Trump a nommé la sœur de Prince comme secrétaire à l’éducation (Betsy Devos) et a pris Erik Prince lui-même comme conseiller officieux.

Et comme si tout cela n’était pas suffisant, voici les dernières nouvelles: la nouvelle entreprise d’Erik Prince “est en train de mettre en place une armée privée pour la Chine”. Voici ce que nous savons: " (...)

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