ACTUALITÉ
395.2K views | +27 today
Follow
ACTUALITÉ
Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
ACTIVEAST mail
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scoop.it!

État d'urgence et dérive répressive : témoignage anonyme d'un collectif de juges administratifs

État d'urgence et dérive répressive : témoignage anonyme d'un collectif de juges administratifs | ACTUALITÉ | Scoop.it

" N.B : Nous sommes une dizaine de juges administratifs à avoir souhaité nous exprimer par le biais d'une tribune. Anonymement, car nous sortons de notre devoir de réserve et risquons par là des sanctions disciplinaires. Les propos tenus dans cette tribune n'engagent que leurs auteurs qui ne représentent pas la totalité des juges administratifs. Cette initiative a suscité des débats parmi nos collègues, mais nous avons estimé que l'absolue nécessité d'un large débat sur la pérennisation de l'état d'urgence justifiait cette sortie de notre habituelle réserve. "

"Aux premières loges pour observer la manière dont l'état d'urgence est mis en œuvre et contrôlé, un collectif d'une dizaine de juges administratifs s'émeut des atteintes que ces mesures portent aux libertés publiques et aux droits fondamentaux. Soumis au devoir de réserve, ils sont contraints de s'exprimer ici anonymement.

Nous, juges administratifs, tenus au devoir de réserve, ne prenons que très rarement la parole publiquement. Si nous franchissons ce pas, aujourd'hui et exceptionnellement, alors que le projet de loi de révision constitutionnelle visant à inscrire l'état d'urgence dans la Constitution vient d'être adopté en Conseil des ministres, c'est parce que nous avons pu mesurer les dangers pour les fondements même de notre État de droit de décisions prises dans l'émotion des attentats du 13 novembre.

La loi du 20 novembre 2015 prolongeant l'état d'urgence a considérablement élargi la portée des dispositions de la loi du 3 avril 1955. Cela a été abondamment souligné et commenté.

Au-delà des mesures exceptionnelles qu'il permet de prendre, une des conséquences de l'état d'urgence est le transfert de compétences de l'autorité judiciaire dans un cadre répressif vers l'administration à titre préventif. C'est la raison pour laquelle le juge administratif peut être saisi, a posteriori, par les personnes concernées.

Notre tâche devrait être alors de veiller à la proportionnalité de ces mesures, à l'équilibre entre ordre public et libertés publiques. Mais ce rôle ne doit pas faire naître de trop grandes attentes : le juge administratif n'est, avec le juge judiciaire, le garant de l'État de droit que pour autant que les lois l'y autorisent.

Lorsque la loi, comme c'est le cas de celle portant application de l'état d'urgence, instaure un état d'exception dont la nature est d'éclipser des pans entiers de l'ordre constitutionnel normal et permet de déroger à nos principaux engagements internationaux, en particulier la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le pouvoir du juge est limité : il doit seulement vérifier si les mesures exceptionnelles autorisées par l'état d'urgence pouvaient être prises à l'encontre des personnes concernées." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

La mise en place de la dictature en France – Entretien avec Maître Danglehant

No comment yet.
Scoop.it!

Un député allemand sur les violations des droits de l'homme en Europe

"Voici un député allemand qui ne mâche pas ses mots. Tous les griefs dont il accuse l’Union Européenne, s’ils étaient attribués à un pays du Tiers Monde, auraient largement suffi pour parler de dictature. RI"

Comme nous l’avions annoncé après la décision de la « justice belge » de condamner l’humoriste français à 2 mois de prison ferme parce qu’elle trouvait que son spectacle n’était pas au niveau des blagues belges, Dieudonné est en train d’acquérir une dimension internationale, de plus en plus marquée:"

Intervention du député allemand au parlement européen, Udo Voigt, membre non-inscrit au PE et ancien président du NPD, parti nationaliste allemand, lors d'un débat sur une résolution sur l'Afghanistan dans laquelle il dénonce le deux-poids de mesures en ce qui concerne la lutte contre les violations des droits de l'homme dans le monde, ici entre celles en Afghanistan et celles commit en Europe contre des personnes qui expriment des idées qui sont éstimées politiquement non-correctes.

Udo Voigt nomme concrètement les dissidents européens :
- Dieudonné M'Bala M'Bala (humoriste)
- Wolfgang Fröhlich (révisionniste autrichien)
- Ursula Haverbeck (révisionniste allemande)

Voigt dénonce aussi la persécution de parti en Europe, son propre parti, le NPD, et le partie national

No comment yet.
Scoop.it!

Assignées à Résidence, deux militantes témoignent : « c’était très violent »

Assignées à Résidence, deux militantes témoignent : « c’était très violent » | ACTUALITÉ | Scoop.it
Cinq des sept personnes assignées en résidence jusqu’au 12 décembre ont témoigné de leur situation. Elles ont déposé un recours devant le tribunal administratif, qui prendra sa décision de demain dimanche.

Le 26 novembre dernier, la police est intervenue pour interpeller sept personnes dans six domiciles différents, suite à des perquisitions administratives. Elles sont « susceptibles de créer de graves troubles à l’ordre public à travers des actions violentes" selon la Préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Ces personnes font partie, selon la Préfecture, d’une frange radicale de l’ultra gauche.

Cinq d’entre elles témoignent ce samedi de l’intervention policière. « Toutes les personnes ont été plaquées au sol, la police était armée de fusils d’assaut, on a tous été menottés et on est resté une demi-heure au sol » témoigne l’une des personnes aujourd’hui assignées à résidence.

Elles sont suspectées d'avoir participé à deux manifestations, mais démentent tout faits violents. Elles ont déposé un recours devant le tribunal administratif, qui prendra sa décision ce dimanche.
No comment yet.
Scoop.it!

Perquisitions abusives à Bellefontaine : «On a cru que c'étaient des terroristes»

Perquisitions abusives à Bellefontaine : «On a cru que c'étaient des terroristes» | ACTUALITÉ | Scoop.it
Une perquisition administrative s'est déroulée, hier matin, au domicile d'une famille de Bellefontaine. Le père dénonce une méthode brutale qui a traumatisé son épouse.

Au chevet de sa femme, hospitalisée, Taoufik Mhamdi, un père de famille toulousain, a exprimé, hier, sa colère après la perquisition administrative de son domicile, hier matin, dans le quartier de Bellefontaine à Toulouse. Perquisition qui n'a rien donné.

Que s'est-il passé ?

Ma femme et mon fils de 2 ans étaient à la maison. Je n'étais pas là. Ils ont tapé fort à la porte et crié «police». Quand elle a regardé par la fenêtre, ma femme a vu des hommes armés. Elle a cru que c'était des terroristes.

Comment votre femme a-t-elle réagi ?

Elle a eu très peur et est allée protéger notre fils. Elle est restée à terre en disant «Ne nous tuez pas ! Ne nous tuez pas !».

Savez-vous ce que les policiers cherchaient ?

Rien n'a été expliqué. Ils étaient une cinquantaine, comme des robots. Il y avait des chiens. Ils ont tout fouillé, retourné les chambres, les livres, le débarras. Quand je suis arrivé, on m'a fait lever les bras, on m'a palpé. Je n'ai compris qu'après, quand ça a été terminé, qu'ils cherchaient des armes ! Je n'ai jamais tiré de ma vie. Au contraire, les armes, c'est moi qui dois les trouver. Je travaille dans la sécurité à l'aéroport !

Comment expliquez-vous ces soupçons ?

Je n'en ai aucune idée. Mon casier judiciaire est vierge. J'ai fait des études. Je suis issu d'un quartier difficile mais les gens me connaissent très bien. Je suis quelqu'un d'humain.

Comment va votre épouse ?

Elle est traumatisée. Elle doit prendre des médicaments et voir un psychologue. Elle ne veut plus rester ici.

Comment envisagez-vous l'avenir ?

Je vais partir de là. J'ai peur maintenant que des gens viennent cacher des armes chez moi. Je vais aussi aller voir un avocat pour lancer une procédure. Je ne veux pas en rester là.
Cannabis par le balcon

Comme depuis plus d'une semaine maintenant et la proclamation de l'état d'urgence, des perquisitions administratives se sont déroulées dans la nuit de lundi à mardi et hier matin à Toulouse. Dans la nuit, cheminement D'Indy à la Reynerie, un homme a été interpellé. Alors que les policiers allaient visiter son appartement, il s'est opportunément débarrassé, par le balcon, d'un sac contenant 1,6 kg de résine de cannabis. Dans l'appartement, 500 € en argent liquide ont été retrouvés. Il a été placé en garde à vue. Une maison a également été perquisitionnée à Croix-Daurade. Un fusil de chasse et des cartouches ont été saisis mais personne n'a été arrêté. Une autre cible, un pavillon, rue Roland-Garros, n'a pas permis de découvertes. Le matin, outre la maison de ce couple, une perquisition était organisée à Amouroux. Une arme de type gomme cogne et des munitions ont été trouvées chez un individu qui a été placé en garde à vue pour port d'arme prohibé. Au total, 37 perquisitions ont eu lieu depuis un peu plus d'une semaine en Haute-Garonne. Onze personnes ont été placées en garde à vue.
No comment yet.
Scoop.it!

Perquisitions musclées, arrestations injustifiées : les abus de l’état d’urgence (youhou, les "antifa", zêtes où?)

Perquisitions musclées, arrestations injustifiées : les abus de l’état d’urgence (youhou, les "antifa", zêtes où?) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Mickaël, 27 ans, regardait un film d’action dans le TGV Marseille-Rennes, vendredi 20 novembre, en compagnie d’un autre homme. Mal lui en a pris, selon Sud-Ouest : en gare de Massy (Essonne), la police évacue le train et lui saute dessus pour l’arrêter. Des passagers auraient trouvé suspects son comportement et son aspect : le jeune homme est barbu et il portait des gants. Choqué, il a été libéré au bout de quatre heures.

Cette histoire n’est qu’un exemple des nombreux cas relevés cette semaine par la presse locale : la France est en état d’urgence. Un état administratif qui donne aux forces de l’ordre de larges moyens d’action. Mais aussi un état collectif prompt à l’emballement.

Autre histoire édifiante, celle que raconte La Voix du Nord sur ce jeune homme, dont le père de 67 ans a été interpellé manu militari, mardi 17 novembre, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Sophiane avait accompagné son père à la préfecture la veille pour une démarche administrative. Les forces de l’ordre l’auraient alors repéré prenant des photos, ce qu’il dément. Résultat : la police enfonce la porte du domicile familial, fouille l’appartement de fond en comble, et arrête son père, qui passe la nuit en garde à vue.

A Quévrechain, dans le Nord, Fatima et sa fille ont subi une brusque perquisition de nuit au motif qu’un homme, que les autorités suspectaient de détenir des armes de guerre, avait habité dans la maison par le passé. La jeune fille raconte les lasers dans l’appartement, la porte qui vole en éclats, sa mère de 43 ans menottée… pour une perquisition qui n’a rien donné." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:
No comment yet.
Scoop.it!

La surenchère sécuritaire commence, le Raid utilisé pour déloger des squatteurs : état policier

La surenchère sécuritaire commence, le Raid utilisé pour déloger des squatteurs : état policier | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les forces de police sont intervenues, ce mardi, pour procéder à l’évacuation de deux maisons squattées dans le quartier de Moulins. Chose inhabituelle, une équipe de policiers d’élite du RAID (Recherche, Assistance, Intervention et Dissuasion) était présente.
Armes lourdes et véhicule spécial

Cagoulés et lourdement armés, les hommes du RAID ont investi une maison rue de Maubeuge et une autre rue Philippe-de-Comines grâce à un véhicule spécial équipé d’une rampe leur permettant d’accéder aux étages." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Les opérations policières/militaires commencent à déborder du cadre du seul terrorisme 5 jours seulement après les attentats

No comment yet.
Scoop.it!

Le présentateur Philippe Verdier ouvre sa lettre de licenciement suite à la publication de son livre sur le climat

"Philippe Verdier ouvre sa lettre de licenciement de France Télévisions"

L'Esprit Du Moment's insight:

Connexe :


No comment yet.
Scoop.it!

Valérie DUBOIS, internée de force par un médecin ripou, ne voit toujours pas ses enfants

Je publie cette information qui date du début d'année, car les internements de force abusifs sont un problème extrêmement grave

"JT 12/13 du 14 01 2015 - édition CENTRE - affaire Valérie DUBOIS- innocente par la justice - faux et utilisation de certificat médical - internée abusivement en hôpital psychiatrique par les force de l'ordre se bat depuis 3 ANS pour récupérer la garde de ses enfants"


Soutien et suite de l'histoire : https://www.facebook.com/events/409107335959577/

No comment yet.
Scoop.it!

Puce RFID: Les soirées Implant Party débarquent à Paris

Puce RFID: Les soirées Implant Party débarquent à Paris | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Asservissement: La première « implant party » française a été organisée à Paris dans le cadre de l’opération Futur en Seine à La Gaîté Lyrique. Le concept, destiné à séduire les bobos et les drogués de technologie est de se faire implanter une puce sous la peau. George Orwell se retourne dans sa tombe.

En préparation depuis des décennies, l'élite dirigeante qui nous veut du bien, souhaite préparer le terrain en habituant les gens à un contrôle total, un contrôle cool. La nouvelle tendance née dans les pays scandinaves et qui se veut de plus en plus populaire est présentée en France sous le label "Implant Party". Un concept qui consiste à se faire implanter une puce NFC sous la peau et permettre à son porteur d’interagir avec de nombreuses technologies de notre quotidien. Ce weekend, Paris a accueilli sa première implant party dans le cadre de l’opération Futur en Seine à La Gaîté Lyrique. Chacun pouvait venir se faire implanter une puce NFC par un spécialiste

L’opération, facturée 200 euros a attiré quelques victimes consentantes. Une fois l’opération effectuée, il devenait possible pour le porteur de la puce d’interagir sans contact avec les équipements NFC qui l’entouraient.

La puce RFID promet au citoyen-zombie des applications multiples

Déverrouiller son smartphone, ouvrir une porte, allumer un ordinateur ou encore payer un petit achat du quotidien d’un simple geste de la main, voilà ce que permet la technologie implanté dans le corps du citoyen-zombie, appelé par les organisateurs de l'évènement biohacker pour faire plus cool.


Ce mouvement dont l'objectif ultime est le contrôle total de l'individu a été créé en Suède par l’association à but non lucratif Bionyfiken. 400 salariés suédois se sont récemment vus proposer, sinon imposer la possibilité de se faire implanter une puce NFC pour entrer dans leurs locaux, payer leur repas ou faire des photocopies.

" [VIDEO 1h]

No comment yet.
Scoop.it!

INFORMER N'EST PAS UN DELIT - DIRECTIVE SECRET DES AFFAIRES

"Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. À moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.


Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le « secret des affaires », dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.


Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive « Secret des Affaires », vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil... Et j’en passe.


Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays. Les reportages de Cash Investigation, mais aussi d’autres émissions d’enquête, ne pourraient certainement plus être diffusés.


Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Au prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, c’est une véritable légitimation de l’opacité qui s’organise.


Si une source ou un journaliste « viole » ce « secret des affaires », des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les « dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi ». On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.


Face à une telle menace financière et judiciaire, qui acceptera de prendre de tels risques ? Quel employé – comme Antoine Deltour à l’origine des révélations sur le le scandale Luxleaks – osera dénoncer les malversations d’une entreprise ? Les sources seront les premières victimes d’un tel système, mais pas un mot ne figure dans le texte pour assurer leur protection.


Les défenseurs du texte nous affirment vouloir défendre les intérêts économiques des entreprises européennes, principalement des « PME ». Étonnamment, parmi celles qui ont été en contact très tôt avec la Commission, on ne relève pas beaucoup de petites PME, mais plutôt des multinationales rôdées au lobbying : Air Liquide, Alstom, DuPont, General Electric, Intel, Michelin, Nestlé et Safran, entre autres.


Ces entreprises vont utiliser ce nouveau moyen offert sur un plateau pour faire pression et nous empêcher de sortir des affaires…


Vu l’actualité Luxleaks, nous ne tolérons pas que nos élus se prononcent sur un texte aussi grave pour la liberté d’expression sans la moindre concertation avec les représentants de la presse, les lanceurs d’alertes et les ONG. Seuls les lobbies industriels ont été consultés.


Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell :


Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques.


C’est pourquoi je demande, avec l’ensemble des signataires ci-dessous, la suppression de cette directive liberticide.


Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte. C’est le moment de nous mobiliser pour dire non à la censure en Europe.


Signez la pétition et partagez la vidéo :"

No comment yet.
Scoop.it!

"Je suis fier d'avoir été condamné à 6 mois de prison" : Réaction Boris Le Lay

"Boris Le Lay, nationaliste breton et français, condamné à 6 mois de prison pour avoir dit qu'il n'y avait pas de celtes noirs."

No comment yet.
Scoop.it!

Tzipi Hotovely, extrémiste sioniste "toute la terre entre Jourdain et Méditerranée appartient à israël"

Tzipi Hotovely, extrémiste sioniste "toute la terre entre Jourdain et Méditerranée appartient à israël" | ACTUALITÉ | Scoop.it
Alors que certains supporters du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, allié de l’extrême droite la plus raciste d’Israël fustigent le Front national, jamais, ils ne diront rien sur l’israélienne. Et pourtant, il y a de quoi faire. Tzipi Hotovely s’inscrit dans la lignée de ceux qui disent que la Palestine n’a jamais existé et que les Palestiniens n’ont jamais été là avant…

Tzipi Hotovely, 36 ans, est ministre adjointe des Affaires étrangères israélienne. a affirmé que toute la terre entre Jourdain et Méditerranée appartenait à Israël et a invoqué les écrits juifs sur la création du monde à l’appui de ses dires, selon une vidéo consultée vendredi. « Il est important de dire que cette terre est la nôtre, toute cette terre. Nous n’avons pas à nous excuser d’être venus ici », a dit Tzipi Hotovely jeudi aux diplomates et aux employés du ministère. Ces propos couvrent en particulier le territoire palestinien de Cisjordanie occupée. Ils vont à l’encontre des grands projets internationaux de résolution du conflit israélo-palestinien, qui prévoient la création d’un État palestinien constitué de la Cisjordanie et de la bande de Gaza.
L'Esprit Du Moment's insight:
Les Dessous du sionisme et de la création d’israël
No comment yet.
Scoop.it!

Valls veut permettre au gouvernement d'enfermer n’importe qui sans procès

Valls veut permettre au gouvernement d'enfermer n’importe qui sans procès | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le gouvernement français a demandé au Conseil d’Etat de valider l’arrestation et l’internement de personnes fichées par ses soins comme “menaçant la sûreté de l’état”. Le retour en bonne et due forme de la terrible “Loi des Suspects” mise en place sous la Terreur (voir ici).

Le journal 20 minutes rapporte (source) :

Au-delà du détail des futurs articles, déjà publiés dans la presse, le texte interroge sur la légalité de trois mesures : le placement en centre de rétention « à titre préventif, de personnes radicalisées, présentant des indices de dangerosité et connues comme telle par les services de police » et de « personnes ayant déjà fait l’objet d’une condamnation à une peine d’emprisonnement pour des actes de terrorisme » et à défaut, le placement des « personnes radicalisées (…) sous surveillance électronique ».

Ce fichier permet au gouvernement français de suivre les individus considérés comme potentiellement dangereux et violents.

Le Huffington Post (source) :

Le fichier S comprend 16 niveaux de classification qui, plus que la dangerosité des individus, visent à indiquer la marche suivre pour les forces de l’ordre lorsqu’elles entrent en contact avec la personne fichées (ne rien faire, relever l’identité des accompagnants, etc…). Selon Le Parisien, les fiches S14 correspondent aux combattants partis mener le jihad à l’étranger et qui en sont revenus. Au mois d’août, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait que 840 fiches S avaient été émises concernant ces combattants étrangers, dont 140 ayant résidé ou résidant encoren en France.

Les islamistes radicalisés ne sont toutefois pas les seuls à figurer dans ce fichier. On y dénombre également des hooligans, des activistes d’extrême gauche ou d’extrême droite, des zadistes, des personnes liées aux mouvances altermondialistes violentes (Black blocks)…

Le problème soulevé par la proposition de Manuel Valls réside dans le fait que l’intégration dans ce fichier relève d’un processus déterminé par le seul ministère de la Police, donc du gouvernement. Virtuellement, n’importe quel individu peut y être intégré, sans qu’il le sache.

Dans la mesure où le gouvernement déciderait, de façon discrétionnaire, qui peut être placé dans ce fichier, le même se retrouverait en position de décider de l’emprisonnement de tout individu. Et donc de traiter en “terroristes” n’importe qui, selon sa convenance.

Le principe même du droit à être jugé équitablement disparaîtrait, la suspicion valant crime."


No comment yet.
Scoop.it!

Thierry Borne : "on me traite comme un terroriste"

(Partie 1 sur 2) "Rencontre avec Thierry Borne au lendemain de la perquisition musclée de la gendarmerie à son centre équestre à Grilly (01) le 9 décembre 2015."

"MOBILISATION GENERALE
Billet de Thierry Borne du 11 décembre 2015

Mes messages s'adressent à tous ceux qui veulent changer le monde, notre société et notre vie. Peu importe notre couleur de peau, notre condition professionnelle ou notre religion. Nous avons tous le droit à la vie. Le droit de choisir notre mode de vie et de nous épanouir comme bon nous semble et dans le respect des uns et des autres. Personne ne peut et ne doit dicter ou imposer des règles contraires à ce qui aurai pu être décidé collectivement.

Je demande aujourd'hui à tous les Français de s'unir autour de cette mobilisation générale des 2 millions. Comme vous tous je me moque de la couleur politique de ceux qui nous volent nos droits. Mon seul désir, ma mission, virer les salopards qui détiennent le pouvoir absolu et gagner notre démocratie. C'est maintenant, à Grilly, le point de départ de cette insurrection légitime et cet appel se fait depuis la Suisse, le vrai pays des droits de l'homme.

Donc, pour ceux qui sont proches, RDV à Grilly, devant la Mairie ce dimanche à partir de 7h45. Pour les autres: occupation de toutes les mairies et bureaux de vote en France. Nous sommes pacifistes mais déterminés, autrement dit on ne lâche rien, pas un centimètre. Ceci est notre pays, nous l'aimons et nous voulons protéger l'avenir de nos enfants. Gilet jaune, casseroles et cuillères indispensables pour le bruit et présence cruciale pour la masse. Distribution des tracts et éveil des Français endormis.

Lundi 14 décembre à partir de 8h00 blocus du TGI de Bourg en Bresse, 4 Rue du Palais. Le procureur de la république Denys Mondon doit justifier devant les citoyens de la détention de ma remorque et de mon assignation par la CMSA de l'Ain au TGI de ce même tribunal.

A partir du dimanche 20 décembre et tous les dimanches suivants, blocus de toutes les préfectures de France, mêmes consignes chaque semaine. Quand nous aurons atteint le nombre des 2 millions, les préfectures tomberont et le pouvoir Parisien aussi. Nous aurons gagné notre démocratie.

Politiciens crapules !
Vous voulez nous endormir ? Nous allons réveiller le reste de la population. Vous voulez nous faire taire ? Nous allons faire tellement de bruit que les autres peuples s'éveilleront à leur tour. Vous voulez nous enfermer ? Nous allons pousser toutes les portes et vous mettre dehors car vous êtes la honte de notre pays. Vous êtes la calamité de notre civilisation.

Non, il ne fallait pas me réveiller, il ne fallait me mettre à genou car vous avez décuplé ma détermination à mener ce combat.

Thierry Borne
"

parti-de-rien.net

mobilisation-generale.org

L'Esprit Du Moment's insight:

Revue de presse de l'actualité résistance de #Thierry Borne

No comment yet.
Scoop.it!

Effondrement du socialisme et dérive autoritaire : La LDH exige des “perquisitions” antiterroristes, contre BREIZ ATAO notamment

Effondrement du socialisme et dérive autoritaire : La LDH exige des “perquisitions” antiterroristes, contre BREIZ ATAO notamment | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le naufrage des groupuscules et réseaux socialo-communistes se traduit désormais par des appels de plus en plus pressants adressés au régime afin qu’il fasse taire l’opposition politique patriotique. Une fuite en avant particulièrement bénéfique pour les forces identitaires.

Débâcle et répression

Ainsi, l’organisation pro-islamique “Ligue des Droits de l’Homme” a t-elle osé présenter BREIZ ATAO comme une menace plus grave – pour ses intérêts – que celle représentée par l’Etat Islamique. Ceci afin de faire valoir tout l’intérêt qu’il y aurait à procéder à des “perquisitions antiterroristes” contre nos rédacteurs.

La branche située à Loudéac de ce groupuscule écrit sur son site :

Au fait, l’état d’urgence autorise les perquisitions administratives, c’est-à-dire décidées non pas par le procureur de la république, mais par le préfet. Et il semble qu’elles ne soient pas réservées à ce qui concerne le terrorisme de daech. Pourquoi ne pas en profiter pour aller faire un tour chez Le Lay ?

Ce réseau est généralement encadré par d’anciens élus d’orientation socialo-communiste." (...)


No comment yet.
Scoop.it!

Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? »

Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? » | ACTUALITÉ | Scoop.it

" Le 24/11, le préfet de Dordogne a ordonné la perquisition d’une ferme du Périgord. A la recherche de « personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste ». Comme les maraîchers bio demandent des explications, les forces de l’ordre invoquent l’état d’urgence et leur montrent un ordre de perquisition signé par le préfet Christophe Bay. Selon ce papier, il existe des raisons sérieuses de penser que chez eux peuvent se trouver des personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste. « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? »... Pendant 2h40, les gendarmes fouillent, très intéressés par les petits carnets, les coupures de presse. L'un nous dit : “le G8, les sommets européens, les manifestations pour l’environnement, ça ne vous dit rien ? et mentionne aussi la Cop21. Visiblement, la perquisition a un rapport avec nos activités militantes. Cette impression se confirme lorsque les gendarmes évoquent une action à laquelle Elodie et Julien ont participé contre l’aéroport de NDDL : le blocage du péage autoroutier de Mussidan. Le gendarme explique qu’avec l’état d’urgence, tout rassemblement est interdit, et qu’organiser une manifestation est illégal. Les ordinateurs de la maison sont raccordés « à un disque dur externe, apparemment pour en copier le contenu », sans même avoir besoin de demander les mots de passe. Ils ont aussi branché les téléphones portables à une machine. La conversation prend un tour plus inquiétant quand les gendarmes voient écrit « Bruxelles » dans un carnet et sur la carte d’identité de Julien, qui a travaillé en Belgique où il a encore des amis. Ils veulent savoir si le couple y va souvent..."



No comment yet.
Scoop.it!

De la nécessaire lutte contre le terrorisme aux perquisitions abusives

"Cette fois-ci c'est un restaurant halal qui a connu une perquisition musclée et injustifiée, voici le récit et les images."

"Ah les clowns ! Faut le faire ! C’est le ministère des affaires étrangères du régime actuel qu’il faut perquisitionner ! C’est Fabius et ses semblables qui trouvaient que Al-Nosra (Al-Qaïda) faisait du bon boulot fin 2012 ! Ce sont ses amis les USA qui ont crée Daech/ISIS pour déstabiliser et détruire le régime de Bachar… Tout le monde est au courant sauf la DGSI !"

No comment yet.
Scoop.it!

Très inquiétant, les pleins pouvoirs en France - Terrene Trash

"Faites tourner d'urgence et agissez, si vous ne voulez pas vous réveiller dans une dictature.
NOTE : désolé, à 1:25, j'ai fait un lapsus entre pouvoirs exceptionnels/pleins pouvoirs du président et état d'urgence, mais l'explication tient quand même.

Lettre type à envoyer d'urgence à votre député, par email de préférence, car le vote pour prolonger l'état d'urgence est jeudi 19/11 : http://franckbrusset.com/lettrevote.doc
http://franckbrusset.com/lettrevote.pdf"

L'Esprit Du Moment's insight:
No comment yet.
Scoop.it!

La police pourra-t-elle tirer à vue sans être en légitime défense ?

La police pourra-t-elle tirer à vue sans être en légitime défense ? | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est dit prêt, jeudi lors d'un déplacement à Troyes, à ce que les policiers puissent, dans des "cas très particuliers", ouvrir le feu sur un criminel sans attendre d'être en légitime défense. "Dans des cas très particuliers, il faut une possibilité pour les policiers comme pour les gendarmes d'assurer leur protection", a déclaré le ministre devant 400 policiers réunis à Troyes à l'occasion du 8e congrès national du syndicat Alliance Police nationale.

Parmi ces cas "très particuliers", Bernard Cazeneuve a cité l'exemple de "quelqu'un qui commet des meurtres en série et qui va continuer à tuer". Il y a "une violence montante qui conduit des acteurs à tuer de façon froide et mécanique", a-t-il dénoncé, ajoutant qu'on "ne peut pas attendre que des policiers soient confrontés à des drames à répétition pour réagir". Le ministre a cependant rappelé ne pas vouloir "remettre en cause les principes de droits constitutionnels et européens", selon lesquels un policier ne peut ouvrir le feu qu'en cas de légitime défense, c'est-à-dire quand sa vie est menacée directement." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

Cap d'Agde : Enceinte, Amal se fait violemment frapper par la police. Témoignage

Cap d'Agde : Enceinte, Amal se fait violemment frapper par la police. Témoignage | ACTUALITÉ | Scoop.it
Dimanche 16 août, Amal Bentoussi, membre du collectif « urgence notre police assassine » a été violemment prise à partie par la police au parking de la plage du Cap d’Agde. Katibîn l’a contactée afin d’en savoir davantage sur cette bavure.
Retour sur les faits

En vacances avec son époux et ses deux fils âgés de 2 et 13 ans, Amal aperçoit à la sortie de la plage un jeune homme victime d’une bavure policière et décide d’agir :

En vacances pendant quelques jours avec mon mari et mes enfants, à la sortie de la plage après une journée tranquille je me dirige vers le parking pour récupérer ma voiture, en face de moi une voiture de la bac avec un jeune qui se prenait des coups par un officier en civil et sa sœur qui criait c’est mon petit frère laissez le vous allez le tuer, il était inconcevable pour moi de ne pas réagir et d’aller voir les policiers pour leur dire qu’ils devaient arrêter de l’étrangler car il pouvait mourir et qu’il y a eu beaucoup de jeunes qui sont morts à la suite de clé d’étranglement, dans la confusion j’essaye de calmer le jeune qui se plaint de ne plus pouvoir respirer, je l’indique au policier et lui demande de desserrer. Entre-temps des gens filment, un des policiers essaye de lui prendre son téléphone en lui indiquant qu’il n’avait pas le droit de filmer des policiers.



Contrairement aux dires de ce dernier, il est autorisé de filmer un policier dans l’exercice de ses fonctions sans avoir l’intention de diffuser cette vidéo publiquement, ce que lui rappelle Amal :

J’interviens en lui indiquant qu’il était dans son droit si les images étaient utilisées à des fins juridiques, de là du renfort arrive, trois voitures de police arrivent, l’un des policiers de la bac lui explique la situation et lui indique le jeune homme qui était en possession des images sur son portable, le brigadier-chef arrivé en renfort lui demande son portable et lui indique encore une fois qu’il n’a pas le droit de filmer, j’indique à ce policier que ce jeune est tout à fait en mesure de pouvoir filmer des policiers pendant leur exercice et qu’il n’avait pas le droit de lui prendre son portable pour effacer les images, le ton monte, il me dit vous vous la fermez c’est moi qui décide avec une telle violence sans ménagement et allez je t’embarque. Je lui indique que je n’ai rien fait et lui rappelle qu’il doit se calmer je suis enceinte et de là il commence à me porter un coup au niveau de l’épaule, je recule j’avais une bouteille d’eau ouverte avec la peur je le sentais arriver sur moi ne tenant en aucun cas compte de mon état de femme enceinte, tout s’enchaîne un autre m’attrape par le cou et m’étrangle, un autre me donne un coup de Tonfa sur le flan droit, mon mari avec mon fils de deux ans dans les bras, abasourdi et choqué par la violence dont était victime sa femme, accoure et s’interpose avec mon fils de deux ans dans les bras en indiquant mon état, rien ni fait aucune pitié balayé à terre, mon fils de 2 ans qui tombe et hurle, mon mari aspergé de bombe, mon autre fils de 13 ans qui assiste à cette scène choquante et traumatisante, voyant son petit frère hurler demande à un policier c’est mon petit frère est ce que je peux le tenir, il le bouscule tombe en arrière lui dit ferme ta gueule tu passes pas sinon tu te prends ça dans la gueule.
No comment yet.
Scoop.it!

800 € d’amende pour la photo de policiers espagnols garés sur une place handicapée

800 € d’amende pour la photo de policiers espagnols garés sur une place handicapée | ACTUALITÉ | Scoop.it
En Espagne, ses détracteurs l'ont rebaptisée la "Ley Mordaza", la "loi bâillon". Depuis le 1er juillet, la nouvelle législation de sécurité citoyenne, mesure phare du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, offre aux autorités un nouvel arsenal d'amendes visant à restaurer l'autorité de la police et restreindre les actions des collectifs qui s'opposent aux mesures d'austérité. Protester face au Sénat ou tout Parlement régional peut ainsi être puni de 30 000 euros d'amende, tout comme refuser de décliner son identité à un agent de police. L’organisation d’une activité festive dans un endroit interdit par les autorités pourra coûter jusqu'à 600 000 euros au contrevenant.

Vendredi 14 août, une infraction a été sanctionnée en vertu de cette nouvelle disposition législative, rapporte le site d'informations Petrer al dia, qui couvre l'actualité de Petrer, une bourgade de 35 000 habitants sise dans la région d'Alicante, dans le sud-est de l'Espagne. Une femme a en effet reçu une amende de 800 € pour avoir posté sur le mur d'un groupe consacré à la ville une photographie d'une voiture de la police locale, garée sur une place réservée aux personnes handicapées. Un cliché assorti du commentaire "Gare-toi où tu veux et tu n'auras même pas d'amende."

La photo n'est restée en ligne qu'à peine une journée, mais l'histoire est remontée aux oreilles de la police locale, et les deux policiers qui se trouvaient dans la voiture incriminée ont dénoncé la photographe au titre de l'article 36.23 de la nouvelle loi. Cette dernière établit en effet une sanction contre "l'usage non autorisé d'images, de faits personnels ou professionnels concernant des autorités ou des membres des forces de sécurité, pouvant mettre en danger la sécurité personnelle ou familiale des agents, des installations protégées ou pouvant faire peser un risque sur une opération, tout ceci dans le respect fondamental du droit à l'information". En moins de quarante-huit heures, la femme à l'origine du cliché, qui avait posté la photo sous son nom, a reçu à son domicile une notification lui signalant son infraction et lui ordonnant de s'acquitter de son amende, rapporte le site d'informations local.

Interrogé par Petrer al Dia sur cette mesure, le chef de la police locale, Fernando Portillo, a justifié cette amende :
No comment yet.
Scoop.it!

Un père de famille est condamné à deux mois de prison pour avoir sauvé son amie d’une agression sexuelle

Un père de famille est condamné à deux mois de prison pour avoir sauvé son amie d’une agression sexuelle | ACTUALITÉ | Scoop.it

"En mars 2013 lors d’une soirée en discothèque à Paris, Arnaud Gonnet, un père de famille de 36 ans, frappe violemment Emeric, un fêtard qui tente d’agresser sexuellement une de ses amies endormie sur une banquette. Dans la bagarre, l’agresseur sexuel est sévèrement blessé et décide de porter plainte pour coups et blessures contre Arnaud. Le 21 novembre 2014, le tribunal correctionnel de Paris rend son jugement, l’agresseur est condamné à 4 mois de prison avec sursis pour les attouchements sexuels commis sur la jeune femme, tandis qu’Arnaud écope d’une peine de 2 mois de prison avec sursis. Un comble selon Vincent de la Morandière, l’avocat d’Arnaud, qui explique que s’il n’était pas intervenu, il y aurait eu un risque pénal pour non assistance à personne en danger.

Le message des magistrats est donc de dire qu’il valait mieux laisser faire l’agression. À une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux.

Arnaud s’était interposé sans violence avant de prendre un coup, il a riposté en réponse de l’agresseur. L’homme condamne cette injustice qui encourage le viol en punissant les défenseurs des femmes et en excusant les violeurs. Il ne regrette aucunement son geste et a décidé de faire appel dans cette affaire judiciaire hors du commun. Cette vidéo est un extrait de l’émission « Envoyé Spécial » diffusée le jeudi 4 juin 2015 sur France 2."


No comment yet.
Scoop.it!

Chronique ordinaire d'une république bananière maçonnico-totalitaire

Chronique ordinaire d'une république bananière maçonnico-totalitaire | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Petite réponse de ma part. Evidemment, on me dit « Toi, Le Lay, t’es planqué au Japon, de quoi tu parles ? ».


Je réponds à cette remarque qu’en premier lieu, je n’ai pas choisi cette situation : c’est le gouvernement qui m’a volontairement retiré mon passeport. J’ajouterai qu’il l’a fait au moment où je le refaisais pour justement RENTRER en France. Ce qui est quand même très stupide


Par ailleurs, ce n’est pas comme si j’avais commencé à agir une fois arrivé au Japon. Je milite depuis 2004 et de manière publique, depuis 2007. J’ai été sous contrôle judiciaire – semi résidence surveillée donc – pendant deux ans et demi. J’ai du pointer chaque semaine à la brigade de gendarmerie de ma ville pendant plus de 30 mois. Pendant ce temps-là je n’ai jamais cessé de militer et j’ai même largement durci le ton. J’ai eu plusieurs convocations de gendarmerie.

Evidemment, je ne peux plus avoir de travail en France puisque mes salaires seraient prélevés automatiquement par le fisc pour payer mes amendes colossales (peut-être 50 000 ou 60 000 euros). Un huissier a essayé de venir me racketter chez moi, avant que je ne lui envoie un courrier bien calibré qui l’a fait s’évaporer avant même qu’il ne débarque.Entretemps, convocations nombreuses, campagnes de presse de nature politique. Les journalistes d’état ne me demandent jamais mon avis d’ailleurs. C’est très drôle car les reportages de France 3 ne montrent jamais que « les autres ». Il faut dire que FR3 est tenu par des communistes ayant des liens avec les antifas et la LDH.Une fois, ils avaient même été à Paris pour un premier procès, organisant le reportage avec la Ligue des Droits de l’Homme pour geindre à mon sujet.Bref, depuis 2010, je n’ai plus de vie sociale en France et je m’en porte très bien. C’est une fois mes affaires closes que je suis parti changer d’air au Japon. Et à peine parti, c’est-à-dire deux semaines, le parquet de Quimper déclenchait une nouvelle campagne de répression. Dans la foulée, deux descentes de gendarmerie au domicile de mes parents avec un gendarme regardant sous mon lit pour voir si je ne m’y trouvais pas. Je vous le certifie.Il paraît, d’après les gendarmes, que la deuxième descente était motivée par des renseignements donnés par des « habitants » qui avaient cru me voir en voiture dans la ville. Il faut dire qu’il y a un noyau de socialo-communistes qui met du temps à disparaître dans celle-ci.J’avais déjà eu par le passé de ces descentes dont une à 6 heures du matin par le 36 Quai des Orfèvres – rien que ça – car j’avais écorné des éléments du gratin d’état. Gilets pare-balles pour venir perquisitionner un blogueur ! Ces policiers là n’étaient pas agréables, mais sont restés corrects. Les autres policiers venus ultérieurement étaient clairement plus courtois, et même, « sympathisants ». Ce qui ne plaisait pas au commandant, bien sûr. A l’époque, on m’avait « conseillé de ne plus écrire » et alors « tout irait mieux« .Je n’ai pas arrêté d’écrire.Alors à présent, l’ambassade veut que je me « rende » avec l’exigence de ne pas « transiter dans un pays tiers« . Comme si j’étais poursuivi pour crimes contre l’humanité !J’ai une collection de plaintes fabuleuses en France pour des motifs toujours aussi délirants : un antiraciste ému aux larmes qui n’a pas aimé que je l’envoie paître ou une organisation bousculée par une action d’agit-prop et que sais-je encore. Dès lors que l’on est condamné pour nier l’existence supposée de « Celtes noirs », ne cherchez plus : on fera tout ce qu’on veut.D’ailleurs j’ai pris un an avec sursis pour avoir « incité à la haine raciale » contre… un mort ! Oui, c’est authentique, la justice républicaine a réussi à ressusciter un militant du MRAP pour me traîner devant les tribunaux ! Ces cas sont explicitement exclus dans la loi, mais peu importe : les magistrats m’ont condamné par deux fois pour avoir violé une loi qui n’existe pas. Car évidemment, les morts n’ont aucune existence légale.On est condamné en dépit des lois existantes, pourtant déjà objectivement totalitaires, et l’on doit recourir à la Cour de Cassation pour faire respecter ce même droit pourtant déjà archi-défavorable. Mais là, cela coûte des sommes folles à moins d’avoir un avocat près la Cour qui accepte de vous défendre au titre de l’aide juridictionnelle.Après 5 ans de pratique, je connais tous les procédés de la magistrature du régime et à quel point elle s’assoit cordialement sur les lois en vigueur qui pourtant sont faites pour nous anéantir. Bref, autant boxer contre Mike Tyson avec les deux mains attachées dans le dos, à genoux et les yeux bandées.Alors je suis au Japon, c’est vrai, mais j’en fais autant que lorsque j’étais en France. Même plus, sur le plan du blogging.En France, je ne pourrais plus bloguer ou faire des vidéos, ni échanger avec les nombreuses personnes qui me contactent : la police ferait une descente par mois pour confisquer mon matériel informatique, matériel que l’on ne revoit jamais. C’est efficace pour empêcher quelqu’un d’écrire. Pour ainsi, en France, je serais obligé d’écrire en clandestinité. Je dis bien d’écrire car je n’appartiens à aucun groupe et n’ai jamais agi violemment.Alors voilà, je suis au Japon oui. Je suis exilé contre ma volonté, je n’ai plus de passeport, on m’a condamné à de la prison pour dire des banalités désormais décrétées comme idéologiquement déviantes et dangereuses pour le régime. Je ne peux plus travailler en France, le fisc aimerait me prendre l’argent que je n’ai pas.MAIS,Je sais que la victoire nous attend, que la reconquête a commencé, que la guerre est là et qu’il faut que des gens continuent d’appeler à la résistance. J’ai une âme de chouan. Peu importe ce que ce régime au bord de l’effondrement peut faire, je continue car nous devons continuer et qu’au bout du chemin, il y a la victoire.Donc, oui, je suis au Japon, chers amis.Boris Le Lay"


No comment yet.
Scoop.it!

Réduction drastique et continue des libertés: Des députés veulent limiter le droit de manifester

Réduction drastique et continue des libertés: Des députés veulent limiter le droit de manifester | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La commission d’enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre, créée après la mort de Rémi Fraisse, propose de créer une interdiction administrative de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignement. Un droit constitutionnel est directement menacé.

Après la mort de Rémi Fraisse à Sivens tué par une grenade offensive lancée par un gendarme, les écologistes avaient obtenu la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le maintien de l’ordre présidée par le député Noël Mamère (groupe écologiste). Mais au vu de son rapport, présenté ce jeudi 21 mai 2015, son objet même semble leur avoir échappé au profit de la vision beaucoup plus sécuritaire du rapporteur PS Pascal Popelin.

À défaut de pouvoir enquêter sur les choix tactiques qui ont précédé la mort du jeune botaniste, en raison de l’information judiciaire toujours en cours, les parlementaires se sont focalisés sur les défis posés par les nouvelles formes de mobilisation, comme les ZAD, et l’« apparition récurrente des collectifs violents ». Des erreurs commises à Sivens, il n’est question qu’en creux, par exemple quand les députés proposent une meilleure formation au maintien de l’ordre des préfets ou leur présence physique sur les lieux afin de « pouvoir mesurer et adapter » leurs propres décisions." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

"Si Rémi Fraisse n’avait pas manifesté, il ne serait pas mort.

La nouvelle logique de la répression étatique de la LoiManif
"Ce rapport a été présenté le 21 mai (il ne sera publié que dans quelques jours sur le site de l’Assemblée nationale). Mais que dit-il ? Par un stupéfiant retournement de raisonnement, les députés qui l’ont adopté ont ciblé essentiellement les manifestants. Et leur principale proposition est de créer une interdiction de manifester pour les personnes signalées par les services de renseignement comme « individus connus en tant que casseurs violents »."


- Lire AUSSI en pièce jointe pdf dans l'article, l'analyse, CONTRE, de Noël ‪#‎Mamère‬, Président, et à l'initiative de cette ‪#‎commission‬ d'enquête dont il dit que l'objectif a été détourné par la majorité répressive des membres de sa propre commission. C'est le seul moyen de connaître une partie du contenu du ‪#‎rapport‬ fait par le rapporteur, PS, Pascal Popelin (également participant très rétrograde dans la ‪#‎Loi‬ ‪#‎Renseignement‬).
Le rapport est absent du site de l'‪#‎AssembléeNationale‬ alors qu'il devrait être ici (dans l'icône ‪#‎document‬) : http://www2.assemblee-nationale.fr/…/RapEnquete/%28init%29/0

- Voici enfin comment ça s'est passé (pas trouvé de video du CR) avec quelques liens supplémentaires dans l'article du blog suivant :
http://blogs.lexpress.fr/…/quand-un-president-vote-contre-…/"

No comment yet.