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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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Un citoyen fait fermer un Carrefour City parisien dont les frigos dysfonctionnent depuis 1 semaine

Un citoyen fait fermer un Carrefour City parisien dont les frigos dysfonctionnent depuis 1 semaine | ACTUALITÉ | Scoop.it
Produits laitiers, viandes, poissons etc… dont les frigos annoncent des températures allant jusqu’à 25°C, et ce depuis une semaine !
La chaîne du froid ne semble pas être la préoccupation première du gérant de l’établissement.
Ayant dans un premier temps signalé le problème au gérant, l’auteur de la vidéo passe à la vitesse supérieur caméra au poing…
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[Humour] Une végane s’inocule le SIDA pour que ses globules blancs ne tuent plus des microbes innocents

[Humour] Une végane s’inocule le SIDA pour que ses globules blancs ne tuent plus des microbes innocents | ACTUALITÉ | Scoop.it
« L’idée m’était devenue insupportable. J’y ai pensé le mois dernier quand j’ai eu la tourista après un voyage en Inde. On m’a fait prendre des antibiotiques large spectre… ça a été un déclic.» C’est par ces mots qu’Églantine, 23 ans, esthéticienne et avant tout végane s’est exprimée. Églantine a pris une décision importante : elle s’est fait inoculer le SIDA. La raison ? Elle ne supportait plus l’idée que son système immunitaire tue sans discernement des microbes innocents : « Je respecte tous les êtres vivants, et je ne peux pas tolérer qu’ils soient tués uniquement parce qu’ils pourraient mettre ma santé en danger. Et aujourd’hui c’est un grand jour ; j’ai eu le résultat du dépistage et il est positif »

Cette décision controversée est vivement critiquée par les associations comme le Sidaction : « Étre con à ce point-là, c’est à peine croyable. Mais bon, en même temps, c’est de la sélection naturelle. J’espère que ce cas sera unique. En plus, je ne comprends pas: les microbes, c’est même pas de la viande. C’est aberrant!» explique un responsable. D’ailleurs, aucun médecin n’a accepté d’inoculer volontairement la maladie. C’est la raison pour laquelle Églantine a décidé d’avoir un rapport sexuel non protégé avec un séropositif. Au bout de plusieurs essais, ce fut concluant. Églantine émet cependant une réserve : « Ce que je regrette, c’est qu’au cours de nos rapports, tant de spermatozoïdes soient morts pour rien. J’aurais dû utiliser la seringue d’un drogué contaminé… »

Une histoire qui suscite la polémique dans le milieu de la médecine. Néanmoins, c’est aussi ça la démocratie: laisser les idiots mourir de leur bêtise.
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PROTESTATION CITOYENNE - Le bio et local dans les cantines censuré par les parlementaires UMP

PROTESTATION CITOYENNE - Le bio et local dans les cantines censuré par les parlementaires UMP | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Partagez votre colère en personnalisant ce message (respectueusement svp)"

"Madame la députée, Monsieur le député,
Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur,

Je suis en colère.

En saisissant le Conseil constitutionnel, vous avez poursuivi le travail de sape engagé par les sénateurs contre l'introduction d'un seuil de 20% d'alimentation bio et locale en restauration collective publique. Pour une question de forme pour le moins discutable, le Conseil constitutionnel a censuré ce seuil !

L'égal accès à une nourriture de haute qualité nutritive et environnementale aurait constitué un geste fort pour une part importante des usagers d'origine modeste. Tout en soutenant les petites exploitations agricoles en difficulté via une commande publique en circuit court.

Alors que plus de 76% des Français soutiennent cette mesure (sondage IFOP 2016), votre combat d'arrière-garde illustre désespérément le conservatisme d'une classe politique incapable d'imaginer une transition agricole et alimentaire pourtant nécessaire et urgente.

A l'approche des élections, je saurai me souvenir de votre opposition constante à une nourriture de qualité, locale et biologique."

(Cliquer pour envoyer automatiquement à votre député)

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CASH INVESTIGATION : Non, mais allo l’ANIA ! - Industrie agro-alimentaire

"Pour un lobbying réussi, il faut se mettre des politiques dans la poche. Le Sénateur Michel Raison (Les Républicains) est visiblement très à l’écoute des arguments développés par l’ANIA, l’Association nationale des industriels alimentaires. En pleine interview, le Sénateur se lève pour se faire briefer par son assistante parlementaire…

Industrie agroalimentaire : business contre santé
Un film de Sandrine Rigaud avec Guillaume Coudray
Voir l'intégrale : https://www.youtube.com/watch?v=7RXHDEi79EI"

""Le lobbying, il ne faut pas le prendre au sens péjoratif du terme (…) C'est à nous de trier, c'est à nous de nous faire notre propre opinion, mais on a besoin d'eux" explique-t-il à la journaliste venue l'interroger au Sénat (source : France 2). "Nous, il y a plein de choses que l'on ne sait pas ! Les gars, ils viennent t'éclairer sur un truc, mais ils peuvent t'enfumer, mais c'est toi qui dois vérifier et regarder… " 

C'est alors que la collaboratrice du sénateur l'éloigne de la caméra. Sauf que les micros ne sont pas coupés ! En coulisses on entend Michel Raison s'inquiéter : "Elle est venue un peu me piéger…" Sa collaboratrice lui proposera d'appeler l'Ania.  "Nous on en revient toujours pas…",  s'offusque la voix off dans le reportage.

 

En réponse, dans Public Sénat, Michel Raison affirme avoir "appelé mercredi la directrice de l'Ania. Elle est également furieuse. Ce sont de nobles personnages". Le sénateur parle également d'une "émission scandaleuse qui a utilisé des omissions et des mensonges, dénoncés par Que Choisir". Il indique également : "on essaie de me salir (…) c'est scandaleux, car ils salissent l'industrie agroalimentaire""

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La liste des sénateurs qui ne veulent pas de bio dans les cantines

La liste des sénateurs qui ne veulent pas de bio dans les cantines | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Mais qui sont ces sénateurs qui ne veulent pas de bio pour nos enfants ? L'association Agir pour l'Environnement vient de publier la liste des 188 sénateurs qui ont rejeté l'amendement fixant un seuil de 20% de produits bio en restauration collective d'ici à 2020.

 

Le 9 mars 2016, la proposition de loi " visant à favoriser l'ancrage territorial de l'alimentation " de la députée Brigitte Allain, n'a pas été votée au Sénat. Le texte, pourtant adopté à l'unanimité à l'Assemblée nationale, obligeait à introduire 40% de produits locaux et 20% de produits bio dans la restauration collective publique (écoles, maisons de retraite, hôpitaux,..). 188 sénateurs ont voté contre, 149 ont voté pour (6 sénateurs n'ont pas pris part aux votes et 5 se sont abstenus).

Un décision incompréhensible alors même que 76% des Français souhaitent l'introduction de produits bio en restauration collective (sondage IFOP effectué en janvier 2016) ! D'autant plus que, selon les derniers chiffres de l'Agence bio, les ventes de produits biologiques ont connu une hausse de 14,7% en 2015. Les surfaces en bio ont également bondi de 23,1% en France en 2015, atteignant 1 375 328 hectares.

Pour dénoncer les sénateurs qui "ont préféré satisfaire les intérêts bien compris du lobby de l'agrochimie", l'association Agir pour l'Environnement a décidé de publier la liste des 188 sénateurs "anti-bio" qui se sont opposés à l'introduction de 20% de bio en restauration collective publique.

La liste est disponible sur le site reponses.agirpourlenvironnement.org/cantinebio-senateurs. Un moteur de recherche permet de sélectionner votre département pour voir ce qu'ont voté vos sénateurs.

Dans cette liste, on trouve notamment :" (...)

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Business halal : la connexion Rothschild

Business halal : la connexion Rothschild | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Découvrez comment le clan Rothschild a discrètement investi le secteur florissant de l'alimentation halal.

Souvenez-vous : en juin 2014, Panamza révélait le lien de Buzz Mobile, nouvelle offre de téléphonie mobile destinée aux consommateurs d'origine maghrébine et promue par le site Al-Kanz, avec Patrick Drahi, propriétaire de SFR, milliardaire franco-israélien et militant "sioniste" autoproclamé.

Deux ans plus tard, toujours à l'occasion du mois de ramadan, d'autres connexions similaires- ignorées par les médias traditionnels, y compris communautaires- peuvent aujourd'hui être exposées.

En une phrase : deux des principaux bastions du business halal en Europe -dont le chiffre d'affaires en France s'estime à environ 6 milliards d'euros- sont directement rattachés au clan financier d'une puissante famille dévouée à la cause juive et sioniste -les Rothschild." (...)

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LOI du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire | Legifrance

LOI du 11 février 2016 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire | Legifrance | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les distributeurs du secteur alimentaire ne sont plus libres de gérer leurs invendus comme ils le souhaitent.

Le versement de détergent sur les denrées invendues encore consommables pour empêcher leur glanage est désormais sanctionné par la récente loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Une amende de 3 750 € et une peine complémentaire d’affichage ou de diffusion de la décision prononcée menacent ainsi les distributeurs du secteur alimentaire qui rendraient délibérément impropres à la consommation ces invendus.

Plus largement, cette loi invite fortement les professionnels (producteurs, transformateurs et distributeurs de denrées alimentaires) ainsi que les consommateurs et les associations à adopter un certain nombre d’actions en vue de réduire le gaspillage alimentaire dans l’ordre de priorité suivant : prévenir le gaspillage, utiliser les invendus propres à la consommation humaine via le don ou la transformation, valoriser les produits qui ne peuvent être donnés en les destinant à l’alimentation animale et, enfin, les utiliser à des fins de compost pour l’agriculture ou de production d’énergie.

Autre mesure, pour encourager les dons aux associations caritatives, la loi ne permet plus d’établir des conventions interdisant que les denrées alimentaires sous marque de distributeur soient données à une association caritative.

Enfin, les commerces de détail alimentaire d’une surface supérieure à 400 m2 devront établir une convention avec une ou plusieurs associations caritatives pour préciser les modalités de leurs dons encore consommables.


Précision : cette convention devra être signée avant le 12 février 2017 ou, au plus tard, un an après l’ouverture d’un commerce ou après la date à laquelle la surface de vente du commerce dépasse 400 m²"

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ERTV au Salon de l'agriculture 2016

"Le 1er mars 2016, l’équipe d’ERTV s’est rendue au très médiatisé Salon de l’agriculture pour, en marge des défilés politiques, recueillir les témoignages"

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Les hamburgers contiennent presque toujours de la matière fécale

Les hamburgers contiennent presque toujours de la matière fécale | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La cause semble simple. Une partie des excréments reste sur la peau des animaux ou est bloquée dans les intestins lorsqu'elle est abattue. Des bactéries qui sont généralement présentes à la surface de la viande et qui s'éliminent donc au moment de la cuisson. Mais dans le cas des steaks hachés, c'est différent. Les bactéries se mélangent avec la viande et ne sont ainsi plus forcément à la surface. L'élimination par la cuisson n'est pas totale." (...)

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La mesure contre le gaspillage alimentaire censurée par le Conseil constitutionnel

La mesure contre le gaspillage alimentaire censurée par le Conseil constitutionnel | ACTUALITÉ | Scoop.it

"A quelques mois de la tenue près de Paris de la COP21, le Conseil constitutionnel a validé jeudi la quasi totalité de la loi sur la transition énergétique, retoquant trois articles, dont celui sur le gaspillage alimentaire.


C'est un texte emblématique de la présidence de François Hollande...l'essentiel de la loi sur la transition énergétique a été validée jeudi par le Conseil constitutionnel. Mais les Sages ont rejeté trois articles, dont ceux relatifs au gaspillage alimentaire.

Les dispositions relatives au gaspillage alimentaire prévoyant que les grandes surfaces n'auraient plus le droit de jeter de la nourriture ont été retoquées par le Conseil constitionnel pour des raisons de procédure, alors qu'il se prononçait sur cette loi qui fixe des objectifs de réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité et dans la consommation des énergies fossiles.

20 milliards d'euros de nourriture jetés dans les poubelles

Chaque année, l'équivalent de 20 milliards d'euros de nourriture est jeté dans les poubelles des supermarchés. Des denrées approchant la date d'expiration mais qui n'en demeurent pas moins comestibles. Un véritable gaspillage alimentaire dénoncé sans relâche par certaines associations, dont les bénévoles n'hésitent pas à récupérer les aliments afin de les redistribuer.

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal veut réunir les représentants de la grande distribution pour leur proposer de faire "de manière volontariste et contractuelle ce que prévoyait la loi" et qui a été retoqué par les Sages.

Plusieurs objectifs phare ont été fixés, comme la réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% à l'horizon 2025. 

La ministre s'est engagée à ce que tous les décrets d'application soient publiés "d'ici la fin de l'année". "La moitié des textes sont déjà prêts", a-t-elle précisé depuis le Bostwana où elle s'est rendue dans le cadre de la préparation de la conférence sur le climat (COP21) qui se tiendra au Bourget en décembre."


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Le désespoir d'un éleveur de porcs breton : "Tout ça va très mal finir"

Le désespoir d'un éleveur de porcs breton : "Tout ça va très mal finir" | ACTUALITÉ | Scoop.it
"Viens voir les verrats… Lui c'est Mélench'. Oui, oui, comme Mélenchon, parce qu'il est nerveux." Au milieu des bêtes, Emmanuel Rault retrouve un peu le sourire. Acculé par les dettes, cet éleveur de Quintenic (Côtes-d'Armor) confesse avoir fait une "grosse bêtise" : il a repris une exploitation porcine. Francetv info a visité son exploitation pour comprendre le chaos de la filière, confrontée à la faiblesse des cours et aux exigences de la grande distribution.
"J'ai dit au véto que j'allais laisser mourir les bêtes"

Salarié pendant vingt-deux ans dans la filière porcine, Emmanuel Rault, 45 ans, a ouvert son propre élevage le 1er avril 2014, en y investissant toutes ses économies. Son dossier a été refusé par deux banques, avant qu'une troisième finisse par lui faire confiance. "Eux, ils ont vu le bonhomme, pas le bâtiment trop ancien." A l'époque, le porc est encore vendu à un prix correct. Il lui faut débourser 130 000 euros pour le stock de 140 truies. Mais rapidement, les cours stagnent. Pire, ils dégringolent, à partir de septembre.
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L'Office européen des brevets admet la brevetabilité des variétés végétales

L'Office européen des brevets admet la brevetabilité des variétés végétales | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La décision était attendue depuis longtemps : suffit-il de découvrir un lien entre une séquence génétique existant naturellement dans une plante cultivée et un caractère particulier de cette plante pour devenir propriétaire de toutes les plantes qui expriment ce caractère ? Dans une décision du 25 mars dernier, la Grande Chambre de Recours de l’Office Européen des Brevets a répondu oui.

Les brevets de deux sociétés anglaise et israélienne sur les procédés permettant de sélectionner des choux brocoli contenant une certaine quantité d’une substance amère décrite comme anticarcinogène et des tomates dites « ridées » car contenant peu d’eau avaient pourtant été annulés précédemment : il ne s’agit en effet que de croisements naturels. Les caractères particuliers de ces choux et de ces tomates n’ont pas été inventés, ni fabriqués artificiellement. Ils existent naturellement dans des choux ou des tomates cultivées depuis longtemps ou encore dans leurs parents sauvages. Cela n’annule pourtant pas les brevets accordés sur tous les choux et toutes tomates portant les séquences génétiques naturelles décrites dans ces brevets. Toute personne cultivant ou commercialisant ces choux ou ces tomates devra désormais obtenir l’autorisation de ces deux sociétés et leurs payer des droits de licences.

Les sociétés multinationales disposant des moyens technologiques de décoder les séquences génétiques des plantes cultivées et des animaux d’élevage vont ainsi pouvoir s’approprier tout ce que nous mangeons. Les paysans ne pourront plus semer ou faire naître des animaux sans d’abord obtenir l’autorisation de la part du détenteur du brevet contre monnaie sonnante et trébuchante. « C’est un bond en arrière de trois siècles qui rétablit la dîme versée par les paysans aux seigneurs du moyen-âge et la porte ouverte à une biopiraterie généralisée » dénonce Michel Metz, administrateur du Réseau Semences Paysannes.

Nos lois nationales doivent interdire immédiatement ces brevets sur les « traits natifs ». De nombreux députés l’ont demandé lors du débat parlementaire sur la loi Biodiversité votée mardi en première lecture à l’Assemblée Nationale. C’est le meilleur moyen de les interdire aussi dans les lois européennes comme le réclament le Parlement européen depuis juin 2012.

Pour le Réseau Semences Paysannes et la coalition internationale No Patents on Seeds, il n’est plus temps d’attendre !" (....)


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Selon le professeur Séralini, "on mange à peu près 36 pesticides par jour"

Selon le professeur Séralini, "on mange à peu près 36 pesticides par jour" | ACTUALITÉ | Scoop.it
L'Esprit Du Moment's insight:
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L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière Bio

L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière Bio | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le Conseil européen agricole envisage d'assouplir les normes et même d'autoriser, dans certains cas, la présence de pesticides dans les productions issues de l'agriculture biologique...

L’inquiétude monte parmi les producteurs, transformateurs et distributeurs de la filière bio en France. Le Conseil européen agricole, qui se tient ce lundi à Bruxelles (Belgique), examine un projet de modification du règlement européen sur l’agriculture biologique, lancé en 2014 par la Commission européenne.
La qualité du label bio en danger

Le texte, présenté ce jour aux ministres de l’agriculture européens, doit « définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe », précise Le Parisien.

Mais les professionnels du bio estiment que ce nouveau texte menace sérieusement les standards de qualité de l’agriculture biologique. Ils ont lancé vendredi un cri d’alarme, en demandant au gouvernement d’abandonner les négociations sur le nouveau projet de règlement bio européen.
Des pesticides bientôt autorisés dans le bio ?

Ce nouveau projet de règlement prévoit notamment que les productions contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassées du label bio, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui.

« Chaque Etat pourra décider de ce seuil. En conséquence, certains produits contenant des pesticides pourront être vendus en présentant le label bio, en vertu du principe de la libre circulation des marchandises en Europe », détaille Le Parisien.

Il prévoit également un assouplissement des contrôles qualité dans les exploitations bio. Des contrôles qui ont pourtant pour objectif de vérifier le cahier des charges exigé pour bénéficier du label.

Actuellement, ils ont lieu deux fois par an : une fois de manière inopinée, et une seconde fois sur rendez-vous. Le nouveau règlement prévoit que ces contrôles n’auront lieu qu’une fois tous les 24 mois. Le secteur bio craint « des dérapages ».
La filière craint une baisse de confiance

« Une baisse des contrôles abîmerait la confiance des consommateurs », prédit le syndicat des distributeurs de produits bio (Synadis Bio).

Une confiance pourtant indispensable dans cette filière en plein boom. Porté par une croissance de plus de 22 % en 2016, le marché du bio représente aujourd’hui plus de 7 milliards d’euros."

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Les conditions d’élevage épouvantables des poules pondeuses (Lustucru) à nouveau pointées par L214

Les conditions d’élevage épouvantables des poules pondeuses (Lustucru) à nouveau pointées par L214 | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Une nouvelle vidéo militante dénonce les conditions d'élevage désastreuses à l'oeuvre dans les poulaillers industriels des grands groupes agroalimentaires français...

L214 n'en est pas à son coup d'essai. L'association végane française de défense des droits des animaux continue son combat et passe au peigne fin la production nationale et les dérives de l'industrie de l'alimentation. Ainsi, après un premier reportage éloquent sur la face cachée de l'oeuf, le collectif révèle des méthodes similaires "exécrables" chez un fournisseur de la célèbre marque Lustucru, entreprise du groupe Panzani, relate Le Monde.  

Élevage en batterie
Ces images insoutenables montrent un élevage de 160.000 poules entassées les unes sur les autres, décharnées, déplumées, perdues au milieu des cadavres, des éclopées et des purulentes. Elles auraient été recueillies le 4 mai dernier chez un producteur de Vendée, propriété du groupe Les Oeufs Geslin. Elles dénoncent une fois de plus le scandale de l'élevage en batterie et la catastrophe de l'alimentation "low-cost" ou les sacrifices imposés par la quête d'un prix toujours plus bas. 

Plainte déposée
L214 invite aujourd'hui les internautes à signer une pétition à l'attention de Xavier Riescher, directeur général de Panzani. L'association a également déposé plainte auprès du tribunal de Grande Instance de La Roche-sur-Yon (Vendée) pour dénoncer la maltraitance sur les animaux, précise Europe 1. En effet, d'après une directive européenne de 2012, le producteur se doit de garantir aux poules "un espace de vie minimum, un nid, un perchoir, une aire de picorage et de grattage".

Autant d'éléments manifestement absents ici. Des images qui peuvent évidemment heurter la sensibilité des lecteurs... mais aussi leur ouvrir les yeux sur l'origine de leur boîte d'oeufs "bon marché"..."

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Le Danemark en marche vers une agriculture 100 % biologique

Le Danemark en marche vers une agriculture 100 % biologique | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Déjà très en avance dans le secteur de l’alimentation biologique depuis les années 1990 avec une baisse drastique des prix des produits bio qui a indiscutablement stimulé les ventes, sensibilisé la population et promu l’agriculture biologique dans tout le pays et favorisé les exportations, le Danemark veut aujourd’hui enfoncer le clou et devenir le premier pays européen avec une agriculture 100% écologique.

Au printemps 2015 et grâce à la mise en place d’un Plan d’action pour la promotion de la production écologique au Danemark, le gouvernement danois a pris la décision d’augmenter progressivement la part des produits biologiques dans les menus proposés par les institutions publiques (cantines, hôpitaux et crèches) mais il a aussi engagé un plan encore plus ambitieux et progressif pour convertir l’ensemble de l’agriculture du pays en une agriculture biologique et durable.

Pour parvenir à ce but, un budget important de près de 53 millions d’euros a été débloqué, deux autres mesures phares ont été mises en place." (...)

Anthony Lassignardie's curator insight, May 9, 2017 5:07 AM
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4.800 € d'amende pour les boulangers trop transparents

4.800 € d'amende pour les boulangers trop transparents | ACTUALITÉ | Scoop.it

"« Consternant, hallucinant ». Au sortir du tribunal d’Amiens (Somme), Maître Grégoire Frison ne mâche pas ses mots. Ses clients, Alain et Françoise Bourgeois, boulangers de métier, viennent d’être condamné à 4.800 € d’amende pour tromperie sur la marchandise. Leur tort ? Avoir vendu du pain à la farine bio sans avoir le label AB.

Reporterre vous avait raconté l’affaire : Alain Bourgeois fabrique les pains, Françoise les vend. Ce que reprochent les contrôleurs de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) à Mme Bourgeois, c’est d’avoir indiqué sur un panneau, rangé dans un coin du fournil, que le pain est fabriqué à partir de farine bio, alors qu’ils n’ont pas le label AB. Le couple a préféré un label plus exigeant, Nature & Progrès, et a toujours indiqué que son pain était « au levain naturel », sans jamais affirmer qu’il était bio. Mais pour les contrôleurs, le petit logo AB de l’étiquette de la farine aurait induit les clients en erreur.

Résultat, l’entreprise des Bourgeois est condamnée à 4.000 € d’amende, dont 2.000 avec sursis, contre 8.000 € requis par le parquet pendant l’audience. En tant que gérante de la structure, Françoise devra quant à elle payer à l’État 800 €, dont 400 avec sursis.

Une peine disproportionnée au regard de l’infraction, estime Me Frison : « il y a tant de boulangeries industrielles et de supermarchés qui abusent du terme bio, pourquoi s’attaquer à des petits boulangers qui ont fait preuve de transparence ? » Joint par téléphone, Alain Bourgeois se défend de toute malhonnêteté : « Nous voulions juste dire aux clients ce que nous faisions, c’est-à-dire du pain au levain naturel à partir de farine bio. Que faut-il faire alors : cacher la provenance de la farine ? »" (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Comprendre l'acharnement contre les petits commerçant et le laisser-faire envers les industriels : lire https://explicithistoire.wordpress.com/bibliotheque/les-traverses-du-pouvoir-les-revolutions-et-les-reseaux-secrets-depuis-1776/

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Des agriculteurs de Haute-Saône annoncent qu'ils ne paieront plus leur TVA

Des agriculteurs de Haute-Saône annoncent qu'ils ne paieront plus leur TVA | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Excédés par leur condition économique désastreuse, des agriculteurs de la Haute-Saône annoncent qu'ils ne régleront plus leur TVA. La FDSEA espère ainsi appeler l'Etat au secours.

 

La tension continue à monter entre le monde agricole, dont une partie souffre de faibles performances économiques, et les autorités. Pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme, les élus de la FDSEA de Haute-Saône appellent leurs adhérents à ne plus payer la TVA. La logique de cette action? "On ne crée plus de valeur ajoutée, donc pourquoi payer la TVA?", selon les mots de Sylvain Crucerey, le président de la FDSEA de Haute-Saône. Qui ajoute, exaspéré, que "c'est un mot d'ordre lourd de conséquences, mais on n'en peut plus". Entre les baisses du prix du lit et de la viande, la météo catastrophique de ces dernières semaines a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

Les représentants syndicaux appellent les autorités à aider financièrement les agriculteurs pris dans une spirale de l’endettement qui empêche dans le meilleur des cas de pouvoir développer une activité, et dans le pire de pouvoir en tirer un simple revenu. "Pour sauver les banques l'État a effacé des dettes. Aujourd'hui si l'État veut sauver l'agriculture, il faut prendre son courage à deux mains et effacer les dettes d'un certain nombre d'agriculteurs" explique notamment les instigateurs de cette action.

Concrètement, les agriculteurs qui suivront l’appel ôteront volontairement 20% des factures de leurs fournisseurs. Le syndicat a annoncé que dès jeudi 4, il diffusera un courrier type que les adhérents pourront joindre à leurs chèques avec la TVA manquante. Reste à savoir si, comme l’espère les organisateurs de l’action, la démarche fera tâche d’huile dans la profession en-dehors du département."

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Rencontre avec Laurent, paysan et adhérent d'E&R Bourgogne : agriculture contemporaine

L’équipe d’E&R Bourgogne a rencontré Laurent, paysan, pour un témoignage sur son travail et sur les raisons qui l’ont poussé à adhérer à Égalité & Réconciliation.
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Décès par intoxication à l'eau du robinet au Quebec

Décès par intoxication à l'eau du robinet au Quebec | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Un Drummondvillois serait décédé par intoxication à l'eau.

L'homme de 47 ans a perdu la vie le 26 février dernier après avoir ingurgité une trop grande quantité d'eau. Des analyses toxicologiques devraient confirmer le tout ultérieurement.

Ce dernier a fait un arrêt cardio-respiratoire soudain devant des amis même s'il était en bonne santé et n'avait pas consommé d'alcool ou de drogue.

Le coroner Yvon Garneau explique : (fichier audio)

Il s'agirait de cas très rare, car seulement 3 autres cas ont été répertoriés au Québec au Bureau du Coroner."

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Dans le Morbihan, des paysans produisent autrement... et ça marche!

Dans le Morbihan, des paysans produisent autrement... et ça marche! | ACTUALITÉ | Scoop.it

"En Bretagne, dans le Morbihan, Mediapart est allé à la rencontre de paysans qui ont renoncé au modèle productiviste et s’en portent très bien. Ils font vivre leur famille, leurs employés, leur ferme. Bien loin des manifestations passées et à venir – ce jeudi à Paris – où la FNSEA demande des « rallonges » à l’État.

De notre envoyé spécial dans le Morbihan – Le petit camion frigorifique s’enfonce sur un chemin sinueux de la campagne bretonne. Les clairières se succèdent, et en passant devant la ferme d’un de ses voisins les plus proches, Sébastien Le Bodo lance, la mine un peu désappointée : « Dans ce hangar, tu as 5 000 porcs, c’est un truc de dingue ! » Au cœur du Morbihan, non loin de Vannes, avec ses méthodes bien éloignées de l’agriculture intensive, cet éleveur de vaches laitières est ultra-minoritaire dans sa région." (...)


(La lecture des articles est réservée aux abonnés.)

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100 pommes de supermarché en 2015 = une seule pomme de 1950 en terme de vitamines

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L’indigestion qui vient, par Benoît Bréville

L’indigestion qui vient, par Benoît Bréville | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Une carcasse artificielle tombe sur la chaîne de production d’une usine aseptisée. Recouverte par une épaisse pâte blanche sortie d’un bras métallique, elle passe ensuite par une machine qui lui donne l’aspect d’un poulet bien en chair auquel on aurait coupé la tête et les pattes. Quelques pulvérisations de colorant plus tard, la volaille est empaquetée, prête à être vendue. Extraites de L’Aile ou la Cuisse, un film populaire dans lequel Louis de Funès interprète un critique gastronomique en guerre contre un géant de la restauration collective, ces images présentaient en 1976 un caractère saugrenu, propre à susciter l’hilarité.

Quarante ans plus tard, la réalité a dépassé la fiction et le rire a viré jaune. De la nourriture fade et vite expédiée a remplacé les mets savoureux sur les tables des foyers et des restaurants. Des produits qui n’ont plus rien de naturel ont envahi les étals des supermarchés : des tomates et des fraises sans goût, produites hiver comme été dans des serres surchauffées, à coups d’engrais et de fongicides ; des plats préparés avec du « minerai de bœuf », un mélange de viande, de peau, de gras et de viscères dans lequel se nichent parfois des bouts de cheval ; des pizzas garnies au « fromage analogue », qui a toute l’apparence du vrai fromage mais ne contient pas une goutte de lait. Et même des petites croquettes de poulet baptisées « nuggets », dont la méthode de fabrication paraît tout droit sortie du film de Claude Zidi : il s’agit en fait d’une pâte de volaille recomposée, enduite de panure puis passée à la friteuse.

Tous ces produits sont arrivés dans les assiettes sans rencontrer de résistance majeure. Non pas que les consommateurs soient particulièrement friands de denrées chimiques ; mais parce qu’ils y ont trouvé un avantage économique et qu’on leur a beaucoup répété, là aussi, qu’il n’y avait pas d’alternative. Selon une idée largement entretenue par les multinationales de l’agroalimentaire — mais contredite par de nombreuses études (1) —, il serait en effet impossible de nourrir toute la planète avec des produits frais, sains et à des prix raisonnables." (...)

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Les fontaines à sodas interdites en France, ce serait impossible avec le TAFTA

Les fontaines à sodas interdites en France, ce serait impossible avec le TAFTA | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les fast-food vont tirer la tronche, c’est sûr, car les sodas en libre service étaient une façon pour eux d’accrocher le client et de le fidéliser. Ce dernier achète un gobelet et va se servir autant de fois qu’il le souhaite à la fontaine histoire de faire glisser ses frites aux huiles minérales (silicone, si si) et son surimi de bœuf. Il y trouve un intérêt économique pour lequel il est prêt à payer.

Si le TAFTA était à l’oeuvre, les chaînes de restauration rapide ainsi que les fabricants et distributeurs de soda pourraient porter plainte contre l’État français et lui réclamer beaucoup d’argent en contrepartie du manque à gagner.
Alors d’aucuns diront qu’il n’y a pas de raison, que c’est la loi, et que les fast-food et autres n’ont rien à dire. Et bien justement non. C’est pourquoi il est utile de dire NON au TAFTA." (...)

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Nouvel étiquetage des viandes

Nouvel étiquetage des viandes | ACTUALITÉ | Scoop.it

"« Ce qui se prépare est très grave : un arrêté à valeur réglementaire va porter une atteinte irrémédiable à la culture française. Dès le 13 décembre, un nouvel étiquetage va faire son apparition sur les morceaux de viandes bovine et ovine préemballés et vendus en libre-service dans les grandes et moyennes surfaces. Les dénominations des morceaux de viandes bovine et ovine, dans les grandes surfaces, vont être remplacées par un classement à base d’étoiles et des termes génériques. Ce système, qui prétend simplifier l’étiquetage et menace de s’étendre, fait disparaître un pan entier de notre culture. Des mots qui font la France et ses terroirs, des mots vivants qui sont les piliers de notre culture, jugés incompréhensibles et désuets, seront remplacés par des termes génériques et des étoiles. À l’heure où la tradition gastronomique française se voit inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle n’a jamais été aussi menacée. Fondamentalement, en termes de culture nationale, à qui rendons-nous service ? Soyons précis. Celles et ceux qui ignorent ce qu’est la poire ou le jumeau seront-ils enrichis ou appauvris par cette mesure ? Il y a un art français de la conversation à table, auquel la CFBCT, comme de nombreux Français, est attachée. “Venez à la maison ce soir, il y a un pot-au-feu deux étoiles.” Honteux ! »" (...)

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