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Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
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9 juillet : il y a 7 ans, la France me jetait en prison pour mes opinions

"Le 9 juillet 2010, à 9 heures du matin, Vincent Reynouard était arrêté à son domicile bruxellois. Il allait être extradé vers la France pour purger une peine d’un an de prison ferme (« contestation de crime contre l’humanité »). 7 ans après, il se souvient et explique pourquoi, à peine ressorti de prison, il a repris le combat révisionniste, un combat pour la vérité qu’il poursuivra jusqu’au bout."

 

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La ministre de la Santé Agnès Buzyn s'exprime sur la campagne 2018 de vaccination obligatoire (enfants de moins de deux ans)

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Les agents SNCF priés de signaler les groupes militants se rendant au G20

Les agents SNCF priés de signaler les groupes militants se rendant au G20 | ACTUALITÉ | Scoop.it
Le syndicat Sud-rail dénonce des "pratiques d'un autre temps" et demande aux cheminots "de ne pas appliquer" la directive.

La SNCF demande aux contrôleurs et personnels en gare de "signaler tout mouvement ou groupe suspect", notamment "zadiste", se déplaçant vers la Belgique, l'Allemagne ou la Suisse pour se rendre au G20 à Hambourg, dans une note consultée mardi par l'AFP. Cette note, révélée par Sud-rail qui dénonce une "directive liberticide", évoque une "demande de l'État" afin "d'anticiper au mieux les interventions si nécessaire".

À l'occasion du sommet international, vendredi et samedi à Hambourg, la directive demande aux personnels des trains et des escales de signaler jusqu'au 13 juillet les "personnes dont le comportement pourrait laisser supposer un comportement militant porté à l'extrême (personnes appartenant au mouvement zadiste venant de Notre-Dame-des-Landes mais également des Alpes)". Les signalements, précise la note, seront transmis en temps réel au poste de commandement des agents de sécurité de la SNCF (Suge). Contactée, la SNCF n'avait pas réagi dans l'immédiat.


"La SNCF collaboratrice de l'État policier". La note évoque une procédure "déjà déclenchée lors de l'Euro 2016" afin notamment "d'anticiper les mouvements de foules difficiles". Mais, selon Bruno Poncet (Sud-rail), la différence est "qu'ils ciblent aujourd'hui clairement un groupe de personnes". Dans un communiqué intitulé: "La SNCF, collaboratrice de l'État policier", le syndicat demande aux cheminots de "ne pas appliquer" la directive. Pour le syndicat, elle dénote de "pratiques d'un autre temps et, sous couvert de lutte antiterroriste, l'État veut maintenant contrôler, ficher et bloquer tout militant associatif ou politique qui voudrait se rendre au G20 pour manifester".
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Pérennisation de l'état d'urgence: même le New York Times attaque Macron

Pérennisation de l'état d'urgence: même le New York Times attaque Macron | ACTUALITÉ | Scoop.it
Moins d'un mois après son arrivée, Le Monde a révélé que le gouvernement d'Édouard Philippe souhaitait mettre l'état d'urgence dans le droit commun. Celui-ci a déjà été reconduit à quatre reprises, depuis les attentats de novembre 2015. La dernière fois, c'était en décembre dernier pour une prolongation jusqu'en juillet prochain. Mais avec ce nouveau projet de loi antiterroriste, quasiment toutes les mesures entreraient dans le droit commun (seulement pour des questions de terrorisme).

«Assignations à résidence, perquisitions administratives, fermetures de lieux de culte, zones de protection et de sécurité, toutes ces mesures emblématiques du régime d’exception créé en 1955 pendant la guerre d’Algérie et étoffé par touches successives depuis les attentats du 13 novembre 2015, devraient se retrouver dans la loi ordinaire avec quelques modifications marginales. Elles ne pourront néanmoins s’appliquer qu’à la matière antiterroriste. [...] La marque de fabrique de cette transposition est que l’autorité judiciaire est maintenue à l’écart. Toutes ces mesures resteront l’apanage du ministère de l’Intérieur et des préfets, sans l’intervention d’un juge judiciaire.»

Plusieurs personnes et autorités s'inquiètent de ce choix de la part du premier gouvernement Philippe. Les magistrats ont d'ailleurs protesté et plusieurs associations réclament le retrait du projet de loi antiterroriste qui doit être examiné en conseil des ministres dans une semaine, le 21 juin.
Une République plus répressive

Il faut désormais y ajouter le comité de rédaction du New York Times. Dans un éditorial publié ce 12 juin, il rappelle la large victoire du parti d'Emmanuel Macron au premier tour des législatives et son imposante majorité si les projections venaient à se confirmer dimanche prochain, lors du second tour. Mais il tient ensuite à avertir des tentations d'abus de pouvoir, avant de s'inquiéter du projet de loi antiterroriste «qui légaliserait de façon permanente l'état d'urgence décrété par le président François Hollande, peu après les attentats terroristes à Paris, en novembre 2015».

«L'absence d'un rôle pour le judiciaire qui pourrait contrôler le pouvoir général de l'exécutif est troublante. Encore plus alarmant consiste à consacrer l'état d'urgence dans le droit ordinaire, ce qui donne un coup de frein permanent aux droits constitutionnels des citoyens français. [...] De telles mesures n'ajoutent pas grand chose à la législation antiterroriste déjà existante qui a peu contribué à la lutte contre le terrorisme, tout en faisant du mal aux droits des citoyens.
La seule chose qui peut empêcher le projet de loi de devenir loi peut être le Conseil constitutionnel. [...] Il ne doit pas permettre ce qui devait être une suspension extraordinaire et temporaire des droits des citoyens de devenir permanente. Sinon, la promesse du nouveau départ de M. Macron pour la France pourrait aboutir à une république plus répressive et préparer la voie à d'autres abus du pouvoir exécutif au-delà de son mandat.»

Le New York Times avait déjà publié un éditorial au vitriol en mars 2015. C'était alors pour s'en prendre au projet de loi renseignement, qui avait finalement été voté moins de deux mois plus tard.
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Le Parlement européen vient de criminaliser le délit d'opinion.. concernant une fois de plus, israHELL (sionisme inside)

Le Parlement européen vient de criminaliser le délit d'opinion.. concernant une fois de plus, israHELL (sionisme inside) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Ce 1er juin le Parlement européen a voté, à une très large majorité, une nouvelle résolution sur l’antisémitisme qui criminalise une fois de plus le délit d'opinion, sous la pression des lobbies hyperactifs pro-israéliens. Il y a maintenant 50 ans, le 5 juin 1967, Israël lançait une offensive militaire de conquête aux conséquences dramatiques pour la paix mondiale, mais exige le silence !

Ils l’ont fait ! La seule instance démocratique européenne, le Parlement, vient de criminaliser le délit d’opinion. De la social-démocratie à l’extrême droite souverainiste et antisémite, tous les groupes ont voté en faveur d’une nouvelle résolution sur l’antisémitisme, à l’exception notable de la Gauche Unitaire Européenne et des Verts.
La résolution, par le biais du paragraphe 2, fait siens les critères proposés par la très sioniste International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA) pour définir l’antisémitisme. Si celle-ci reconnaît que l’antisémitisme, c’est la haine du Juif en tant que juif, le paramètre de la définition ne s’arrête pas là : « Nier au peuple juif (sic) le droit à l’autodétermination, en prétendant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est une entreprise raciste » relèverait de l’antisémitisme. « Avoir deux poids deux mesures en demandant de l’Etat d’Israël un comportement que l’on attend ni ne demande de n’importe quelle autre nation démocratique (sic) ». Antisémitisme !

Le vote de cette résolution nous rappelle, qu’en France comme en Europe, "le droit à la critique d’Israël fait partie de la liberté d’expression politique en général, un acquis aussi précieux que fragile qu’il nous faut défendre à tout prix". Comme le souligne énergiquement l’UJFP (Union des Juifs Français pour la Paix).

Petit rappel sémantique :

- l’antisémitisme est un délit

- l’antisionisme est une opinion

Formulé vers la fin du XIXe l’antisémitisme désignait à l’origine le racisme à l’encontre des peuples sémites mais ne visera en réalité que les Juifs. La création d’un Etat juif (Israël), puis ses exactions permanentes : colonisation, racisme anti-arabe, apartheid, non respect du droit international, massacres, etc ... a amené de nombreuses voix dans le monde à dénoncer cette politique criminelle.

Celle-ci étant totalement indéfendable il fallait trouver comment faire taire ces voix à tout prix. Ce sera l’accusation d’antisémitisme dès lors qu’on osera critiquer le régime d’extrême droite israélien !

Ainsi, que ce soit en Israël même, chez les politiciens français ou dans les media, tout démocrate, tout humaniste, risque de se voir désormais traité d’antisémite par un lobby aux dents longues et sa propagande honteuse.

Cette dérive sémantique est tout à fait symbolique de l’utilisation qui est faite du sens des mots par ceux qui sont au pouvoir et qui tentent là de transformer systématiquement une opinion (critiquer la politique d’Israël) en un délit (l’antisémitisme). Ainsi le "délit d’opinion", propre des dictatures, s’est peu à peu infiltré dans la République.

Avec des conséquences :

- en parlant d’antisémitisme pour tout et n’importe quoi ils ont fini par en affaiblir le sens, et même le ridiculiser, tout en confortant les vrais antisémites

- le caractère obsessionnel de leur croisade, leurs propos souvent délirants, vont jusqu’à produire de fausses agressions antisémites !

- mais surtout cette chape de plomb prive les Français des informations et des prises de position qui leur permettraient de mieux comprendre la situation : l’horreur en Palestine, la guerre coloniale, le mouvement BDS, les résistants israéliens, la complicité des dirigeants français, leur soutien aux assassins, etc ...

Il semble, hélas, que dans la droite ligne de Valls, Macron et son mouvement En Marche sont décidés à céder eux aussi aux lobbies pro-israéliens. Ainsi deux candidats aux législatives viennent d’en être écartés pour avoir soutenu le mouvement boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) et réclamé la séparation du CRIF et de l’Etat, ou demandé un embargo économique envers Israël.

Justement, ces élections doivent aussi être l’occasion pour les citoyens d’interpeller les candidats. S’engagent-ils à reconnaître enfin les droits des Palestiniens, à exiger le respect du droit international par Israël, à mettre au pas les lobbies et à nous rendre le droit d’exprimer notre opinion ?"

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Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant

Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant | ACTUALITÉ | Scoop.it

""Aimer" un article diffamatoire sur Facebook ("liker") est passible de poursuites. Un homme de 45 ans a été condamné lundi par le tribunal de district de Zurich pour diffamation, relatent les médias alémaniques.

Il avait apposé un "pouce levé" sur six publications Facebook évoquant des positions "racistes" et "antisémites" du président de l'Association contre les "usines d'animaux", et a commenté une contribution, entre juillet 2015 et mars 2016.

"Liker" est une expression positive

Selon la juge Catherine Gerwig, de telles déclarations sur le réseau social ont violé l'honneur du plaignant. Et en cliquant sur un bouton "J'aime" sur ce genre de propos, l'accusé a participé à la diffamation, "liker" permettant de diffuser à plus large échelle le jugement de valeur.

L'accusé, qui soutenait qu'Erwin Kessler avait déjà été condamné pour violation de la loi contre le racisme, n'a pas réussi à prouver le racisme actuel du défenseur des animaux.

>> Lire aussi: Aimer ou partager sur les réseaux sociaux: quels sont les risques?"

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Le gouvernement prépare une nouvelle loi sécuritaire. Tu le sens le glissement totalitaire ?

"Plus on réduit les garanties de la démocratie et plus on donne raison aux terroristes"
L’ancien magistrat et juge d’instruction Serge Portelli.
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« Monsieur le président, il n’appartient pas à l’Elysée de choisir les journalistes »

« Monsieur le président, il n’appartient pas à l’Elysée de choisir les journalistes » | ACTUALITÉ | Scoop.it
Une quinzaine de rédactions, dont « Le Monde », signent une lettre ouverte au président de la République afin de lui « transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle ».
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LETTRE OUVERTE. Vous effectuez demain votre premier déplacement de chef d’Etat au Mali. Avant votre décollage, nous souhaitons vous transmettre nos inquiétudes quant à l’organisation de la communication présidentielle qui est en train de se mettre en place depuis votre entrée en fonction.

Pour des raisons de place ou de sécurité, nous comprenons la nécessité de constituer des pools de journalistes – parfois, et à condition que toutes les rédactions y aient accès selon un roulement établi. En revanche, il n’appartient en aucun cas à l’Elysée de choisir ceux d’entre nous qui ont le droit ou non de couvrir un déplacement, quel qu’en soit le thème (défense, diplomatie, économie, éducation, social…). Ce n’est pas au président de la République, ou à ses services, de décider du fonctionnement interne des rédactions, du choix de leurs traitements et de leurs regards. Ce choix relève des directions des rédactions et des journalistes qui la composent, qu’ils soient permanents ou pigistes, JRI ou reporters, photographes ou dessinateurs.

Aucun de vos prédécesseurs ne s’est prêté à ce genre de système, au nom du respect de la liberté de la presse. Alors que la défiance pèse de plus en plus sur l’information, choisir celui ou celle qui rendra compte de vos déplacements ajoute à la confusion entre communication et journalisme, et nuit à la démocratie.

Signataires :

Les sociétés des journalistes de l’AFP, BFM TV, Europe 1, Le Figaro, France Info, France Inter, Libération, les JT de M6, Mediapart, Le Monde, Le Parisien, Le Point, RFI, RMC, Télérama, TF1

Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de RTL

Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières

Guillaume Dubois, directeur de L’Express

Johan Hufnagel, directeur des éditions de Libération

Laurent Joffrin, directeur de la publication de Libération

Luc Bronner, directeur de la rédaction du Monde

Frédéric Barreyre, directeur de la rédaction de France Culture

Nassira El Moaddem, directrice du Bondy Blog

Michel Field, directeur de l’information de France Télévisions

Jean-Marc Four, directeur de la rédaction de France Inter

Eric Kervellec, directeur de la rédaction de France Info

Edwy Plenel, directeur de Mediapart
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Le régime israélien débranche la radiotélévision publique

Le régime israélien débranche la radiotélévision publique | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Mardi soir, Nétanyahou a coupé le son de la chaîne de télé et de la radio d’Etat. Elles seront remplacées lundi prochain par des antennes qui ne diffuseront pas d’informations.

Le gouvernement israélien débranche la radiotélévision publique

Sans préavis, la première chaîne de la télévision publique israélienne, l’équivalent de France 2, a définitivement cessé d’émettre mardi soir. En pleurs, Geoula Cohen, la présentatrice de Mabat (le journal télévisé de 20 heures), a lu le communiqué officiel informant les téléspectateurs qu’ils ne verraient plus que des vieux clips dès la fin de son émission. Au même moment, Kol Israël, la France Inter de l’Etat hébreu, annonçait que ses programmes prendraient fin le lendemain, et que la radio publique ne diffuserait plus que de la musique, entrecoupée d’un petit bulletin d’information à chaque top horaire.

C’est donc de manière aussi inattendue que violente que se sont éteintes les voix de la Rechout Hachidour, la radiotélévision publique israélienne, dont Benyamin Nétanyahou et ses ministres voulaient la peau. «Pour la réformer», selon leur entourage. «Parce qu’ils la trouvaient persifleuse, incisive et indocile», rétorquent les syndicats de journalistes. En lieu et place de l’institution défunte apparaîtra une nouvelle structure censée prendre l’antenne à partir de lundi. Mais ces radios et chaînes de télé ne diffuseront pas d’informations. Elles seront traitées par un nouvel organisme aux contours extrêmement flous. Tout ce que l’on sait, c’est que le gouvernement y aura des représentants. Au cœur de Tel-Aviv, à proximité de l’état-major de l’armée et du centre commercial Sarona, on pouvait croiser mercredi après-midi d’anciens techniciens et présentateurs de la Rechout Hachidour en état de choc. Certains tournaient en rond dans le jardin public, d’autres étaient attablés face à un café déjà froid.
«Lépreux»

«D’abord baptisée Kol Yerushalayim ["la voix de Jérusalem"], Kol Israël existait depuis quatre-vingt-un ans. Quant à la télévision, elle émettait depuis quarante-neuf ans. Avec toutes leurs imperfections, [ces médias] ont toujours représenté la démocratie israélienne. J’ai peur pour la suite, affirme Dalia Yaïri, retraitée de la radio. Lorsque je suis entrée à Kol Israël, nous avions l’ambition d’en faire la BBC du Proche-Orient. Ce qui se passe aujourd’hui me fait mal. J’aurais aimé que mes collègues puissent se séparer dignement de leur public, mais ils quittent la scène comme des lépreux, preuve du mépris du pouvoir à leur égard.»

Si Nétanyahou a publié un communiqué déplorant la brutalité employée pour en finir avec la Rechout Hachidour, le Premier ministre ne cache pas l’aversion que lui inspirent les journalistes en général, et les programmes d’investigation en particulier. Quant à la ministre de la Culture, Miri Regev (Likoud), elle s’est prononcée en faveur du contrôle de l’audiovisuel public par le pouvoir, à l’occasion d’une réunion organisée par son parti. Une ligne proche de celle du député David Bitan, coordinateur des partis de la majorité à la Knesset, pour qui «les journalistes bénéficient de trop de libertés dans le pays».

«Ce n’est donc pas seulement notre sort personnel qui est en jeu dans cette affaire, mais celui de l’avenir de la liberté d’expression, lâche Keren Neubach, animatrice d’une grande matinale radio traitant des problèmes sociaux de l’Etat hébreu. On veut nous transformer en porte-parole du pouvoir, en porte-micro ou en perroquets. Nous devrons être forts pour résister à ce qui s’annonce.»
«Kommissar»

Déficitaire et mal gérée, la Rechout Hachidour aurait sans doute dû être réformée de longue date. A partir des années 80, des commissions ont été créées pour envisager son avenir, mais leurs conclusions sont toujours restées sans suite. C’est pourquoi Nétanyahou avait décidé de la dissoudre en 2013, et de créer le Taagid. Avant de changer d’avis, estimant qu’il fallait sauver la première et supprimer la seconde… parce que ses dirigeants étaient moins favorables au pouvoir qu’il ne l’imaginait. En fin de compte, c’est un mélange des deux structures qui sera mis en ondes à partir de lundi. Mais avec moitié moins de personnel et l’ombre du gouvernement planant sur les émissions informatives.

Cette nouvelle configuration inquiète également le président de l’Etat hébreu, Reuven Rivlin, qui a, au micro de Kol Israël, mis en garde le public contre l’influence des kommissar, expression hébraïque signifiant «commissaire politique». Mais sa voix ne porte guère face à la volonté du gouvernement et à la Knesset, où les partis de la majorité soutiennent à fond la réforme. Mercredi, les députés se préparaient à entériner ce nouveau statut de l’audiovisuel public par un vote, prévu dans la nuit."

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Anne Hidalgo veut faire interdire la manifestation parisienne contre le CRIF et la colonisation israhellienne

Anne Hidalgo veut faire interdire la manifestation parisienne contre le CRIF et la colonisation israhellienne | ACTUALITÉ | Scoop.it

"La maire de Paris a jugé vendredi que le rassemblement prévu ce samedi «reprend les pires clichés antisémites» et qu'elle pourrait «provoquer de graves troubles à l'ordre public».

Le mot d'ordre ne passe pas. Dans une série de tweets publiés vendredi après-midi, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a demandé à la préfecture de police de Paris d'interdire une manifestation qui réclame notamment la «séparation du Crif et de l'État», prévue samedi, à 14h, place du Châtelet, dans la capitale. «Cet appel reprend les pires clichés antisémites qui existent et il est susceptible de provoquer de graves troubles à l'ordre public», justifie l'édile.

Une demande qui fait écho à son opposante des Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet, et à celui du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) lui-même, qui a saisi Matignon sur le sujet. «Il apparaît clairement que leur message présente toutes les caractéristiques du mouvement d'incitation à la haine envers la communauté juive et insinue directement que le Crif, donc les juifs, gouverne ce pays à son profit au détriment du reste de la communauté nationale», écrit le président de l'institution, Francis Kalifat.

Une manifestation «déclarée et prévue»

Contactée par Le Parisien, la préfecture de police de Paris n'a pas souhaité commenter la demande d'Anne Hidalgo, mais a affirmé que la manifestation était «déclarée et prévue». Sur le site des organisateurs CAPJPO-EuroPalestine, qui revendique des «actions contre l’occupation et la colonisation des territoires palestiniens» dans sa profession de foi, on peut toutefois lire que le rassemblement a été déplacé de la place Edmond-Michelet à celle du Châtelet. «Ceci est lié au fait que la police estime pouvoir sécuriser plus facilement la place du Châtelet contre toute attaque éventuelle de la part des supporters de la colonisation israélienne.»

L'affaire portée en justice ?

«On a traité avec la préfecture, je ne vois pas ce que vient faire la maire de Paris là-dedans, explique Nicolas Shahshahani, vice-président de l'association. Ces accusations, ce sont de la calomnie. Cela met en place une équation qui affirme que critiquer le gouvernement israélien et sa politique, c'est s'en prendre aux juifs et être antisémite. Affirmer cela, c'est le plus court moyen de développer l'antisémitisme.»

Nicolas Shahshahani, qui a appris le contenu des tweets d'Anne Hidalgo de notre bouche au téléphone, se réserve le droit de porter l'affaire en justice après relecture des messages. En attendant, il affirme «qu'un dispositif policier est prévu pour sécuriser le rassemblement». Et n'envisage pas une seconde son annulation."

L'Esprit Du Moment's insight:

"POUR LA "SÉPARATION DU CRIF ET DE L'ÉTAT"? VOUS ÊTES UN «ANTISÉMITE» SELON ANNE HIDALGO.

 

Samedi 1er avril, à 14h, une manifestation contre "l'apartheid israélien" et "pour la séparation du Crif et de l'État" se tiendra au coeur de Paris, place du Châtelet.

 

Vendredi 31 mars, Anne Hidalgo, maire de Paris, a qualifié ce rassemblement d'« offense antisémite publique » et demandé à Michel Cadot, préfet de police, d'interdire l'évènement.

Ces derniers jours, le Crif et l'ambassadrice d'Israël en France ont directement interpellé le gouvernement pour obtenir l'interdiction de la manifestation.

 

Rappel : le 12 mai 2015, la socialiste Anne Hidalgo -assistée en mairie par des conseillers sionistes- avait chaleureusement salué Benyamin Netanyahou, Premier ministre ultra-nationaliste du régime colonial et ségrégationniste de Tel Aviv, lors du "Forum global contre l'antisémitisme" organisé à Jérusalem.

Pour en savoir plus sur le Crif (qui ne représente PAS tous les citoyens juifs de France) et son alignement radical en faveur d'Israël, consultez le dossier de Panamza {http://www.panamza.com/230217-diner-crif/}."

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Le guide bidon d’Harvard sur les sites dits de « fausses nouvelles »

Le guide bidon d’Harvard sur les sites dits de « fausses nouvelles » | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les 63’000 dollars de frais de scolarité et de pension versés annuellement par les parents sont-ils justifiés au vu de la qualité de l’enseignement dispensé ?

A la suite de l’opération de remplacement d’une démocratie par une dictature fasciste menée à Kiev par l’Administration Obama, Harvard a exprimé son inquiétude à propos d’une « agression russe » inexistante. Des membres de la Faculté ont fait appel en faveur d’une intervention militaire américaine.

Pas un mot au sujet du soutien américain à la prise du pouvoir par des putschistes, l’opération la plus éhontée menée en Europe depuis la marche sur Rome de Mussolini en 1922.

Aucune explication sur ce plan orchestré à Washington. Silence radio sur une crise majeure survenue en plein coeur de l’Europe et non résolue à ce jour. Trump, qui récolte les pots cassés laissés par Obama, n’a pas encore indiqué clairement où il en était sur la question ukrainienne.

Harvard en rajoute une couche ! Sa bibliothèque universitaire University Library a publié un guide bidon intitulé « Fausses nouvelles, désinformation et propagande ».

Ce guide recommande d’utiliser FactCheck.org, Politifact, Snopes.com, le Washington Post Fact Checker et d’autres prétendus vérificateurs de faits, qui mettent tendancieusement en cause les vérités dites sur les questions importantes, et ont pour fonction de censurer et de dénigrer les sources alternatives fiables d’informations et d’analyses.

Se ralliant aux attendus « politiquement corrects » de l’Amérique profonde, Harvard renonce à la liberté d’expression médiatique et universitaire.

Il vaut mieux ignorer ses « Conseils pour analyser de nouvelles sources ». Le bon sens reste votre meilleur guide pour rester circonspect vis-à-vis de ces médias scélérats et savoir les éviter. Ils sont payés pour mentir, tromper leur monde et inventer de fausses nouvelles – plus l’information sera valable et pertinente, plus elle passera à la trappe.

Harvard a publié une liste de plusieurs centaines de sites qu’il qualifie de « tendancieux », « conspirationnistes », « non fiables », « faux », et autres qualificatifs injustifiés.

Je connais bien une partie d’entre eux, que je considère comme des sources fiables (aux antipodes des médias scélérats payés pour mentir).

  • 21st Century Wire
  • Activist Post
  • Antiwar.com
  • Before Its News.com
  • Black Agenda Report
  • Boiling Frogs Post
  • Common Dreams
  • Consortium News
  • Corbett Report
  • Countercurrents
  • CounterPunch
  • David Stockman Contracorner
  • Fort Russ
  • Freedoms Phoenix
  • Global Research
  • The Greanville Post
  • Information Clearing House
  • Intellihub
  • Intrepid Report
  • Lew Rockwell
  • Market Oracle
  • Mint Press News
  • Moon of Alabama
  • Naked Capitalism
  • Natural News
  • Nomi Prins
  • Off-Guardian
  • Paul Craig Roberts
  • Pravda.ru
  • Rense
  • Rinf
  • Ron Paul Institute
  • Ruptly TV
  • Russia-Insider
  • Sgt Report
  • ShadowStats
  • Shift Frequency
  • SJLendman.blogspot.com – mon alma mater déconseille mes écrits ; nouveaux articles publiés quotidiennement ; rendant compte de faits exacts sur des questions importantes.
  • Solari
  • Sott.net
  • South Front
  • Sputnik News
  • Strategic Culture.org
  • The Anti-Media
  • The Duran
  • The Intercept
  • The People’s Voice
  • The Saker
  • The Sleuth Journal
  • Third World Traveler
  • Voltairenet
  • What Really Happened
  • Who What Why
  • WikiLeaks
  • Zero Hedge


Les lecteurs peuvent se fier à ces sites et à tous ceux que la bibliothèque d’Harvard recommande d’éviter. Les sources à proscrire sont celles du New York Times, du Washington Post, de CNN et de toutes les grandes chaînes qui répandent de fausses nouvelles."

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Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité

Cross Check, nouvel outil du Ministère de la Vérité | ACTUALITÉ | Scoop.it

Pas le temps de digérer le récent « Décodex » du Monde qu’un nouvel outil, de censure directe cette fois, fait son apparition : « Cross Check » (ou « vérification croisée »). levilainpetitcanard.be fait le point sur cette nouvelle bouse du système :

« Plus qu’un ami, presque un grand frère, le nouvel outil de « vérification des faits » mis en place par Facebook aura mis moins de 24h avant de tomber le masque et de se révéler pour ce qu’il est. Un outil de censure au profit exclusif d’un système aux abois.

Dans un communiqué de presse daté du 3 mars, Facebook annonçait l’activation en France de l’outil de « fact-checking », en collaboration avec les médias suivants : AFP, BFMTV, L’Express, France Médias Monde, France Télévisions, Libération, Le Monde et 20 Minutes.

L’objectif, louable sur le papier, est de limiter la diffusion de fausses nouvelles sur internet. En pratique, il ouvre la porte à toutes les dérives et il aura fallu moins de 24h pour que nous en voyions les premiers effets. Désormais, sur Facebook et google, c’est Big brother[1] qui décidera de ce que vous pouvez lire.
Comment ça marche ?" (...)

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2783 architectes et ingénieurs contestent la version officielle du 11-SEPTEMBRE : Le Monde les traite de "conspirationnistes"

2783 architectes et ingénieurs contestent la version officielle du 11-SEPTEMBRE : Le Monde les traite de "conspirationnistes" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Jeudi 2 février, sous la supervision du "journaliste" Samuel Laurent, Le Monde a lancé un outil en ligne (financé par Google) pour lister et diaboliser de nombreux sites indépendants d'information, présentés comme "peu ou pas fiables" {http://panamza.com/decodex; https://youtu.be/NCZN0GaHnc8}.

Parmi les centaines de sites répertoriés, l'un d'entre eux est fortement déconseillé par Le Monde : ae911truth.org de l'association américaine "Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre".

Selon Le Monde, il s'agit là d'un "site conspirationniste qui remet en cause la « version officielle » des attentats 11-Septembre, sans preuve réelle. Plusieurs sites comme Metabunk ou 911myths ont déconstruit ses théories en revenant aux faits"{http://www.lemonde.fr/verification/source/ae911truth/}

Trois remarques :

* Le Monde attaque ainsi -et sans le moindre argument- un site qui regroupe à ce jour 2783 architectes et ingénieurs (nommément cités dans une pétition) qui affirment catégoriquement qu'une nouvelle enquête est nécessaire en raison de "l'usage possible d'explosifs" dans la destruction des trois tours du World Trade Center {http://www.ae911truth.org/signatures/ae.html}.

* Porte-parole de l'association, l'architecte Richard Gage a été longuement et sérieusement interviewé en 2014 sur la prestigieuse chaîne d'information politique américaine C-Span {http://panamza.com/8774}.

* Pour attaquer le site ae911truth.org, Le Monde s'appuie sur deux minuscules sites aux ramifications douteuses (Metabunk et 911myths) dont les obscurs administrateurs respectifs ("Mike West" et "Mike Williams") n'ont jamais accordé d'entretien audiovisuel (en 10 ans) pour expliquer leurs motivations et leurs travaux.

L'Esprit Du Moment's insight:

Connexe :

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Clause d'exemption "si vraiment des familles s'opposent absolument" aux 11 vaccins obligatoires, selon la ministre

Clause d'exemption "si vraiment des familles s'opposent absolument" aux 11 vaccins obligatoires, selon la ministre | ACTUALITÉ | Scoop.it

(...) Des risques de poursuites?

Agnès Buzyn, médecin de formation, a indiqué qu'un texte de loi devrait être présenté par le gouvernement d'ici le début de l'année prochaine. Mais a cependant précisé qu'il inclurait une clause d'exemption "si vraiment des familles s'opposent absolument", a-t-elle précisé sur RTL, tout en reconnaissant que c'était "compliqué juridiquement".

Selon le code de la santé publique, "le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l'autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination ou la volonté d'en entraver l'exécution sont punis de six mois d'emprisonnement et de 3.750 euros d'amende". Mais à l'heure actuelle, aucune sanction n'est appliquée, "ce n'est pas la meilleure façon d'avancer", assure Agnès Buzyn. (...)

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Ils devaient passer l’été aux USA pour du woofing, ils se retrouvent en prison

Ils devaient passer l’été aux USA pour du woofing, ils se retrouvent en prison | ACTUALITÉ | Scoop.it
Deux jeunes bretons voulaient passer l’été dans un ranch américain. L’accès au territoire leur a été refusé pour un problème de visa. Le voyage a viré au cauchemar… Ils racontent.

C’est un voyage dont ils se souviendront longtemps. Le 28 juin, Olivane et Evan, deux étudiants bretons, prennent l’avion en direction des États-Unis. Ils projettent d’y passer l’été dans un ranch, en y faisant du « woofing ». La pratique, en vogue, consiste à être hébergé et nourri en échange de quelques heures quotidiennes de bénévolat.

« Je devais m’occuper des chevaux », explique l’étudiante en anglais de 21 ans originaire de Pleubian. Mais tout se corse quand le couple arrive à l’aéroport de Philadelphie. « Les services du Homeland Security ont trouvé étrange que l’on reste deux mois au même endroit », raconte la Costarmoricaine installée à Brest pour ses études. Pendant des heures, les Bretons sont interrogés, séparément.

« Ils m’ont dit que je n’avais pas le droit de rentrer sur le territoire américain car pour eux j’allais y travailler de manière dissimulée » se souvient Olivane. Avec son petit ami, elle pensait « en toute bonne foi que le woofing était légal aux États-Unis ». Jamais ils n’auraient imaginé une telle réaction des autorités américaines.

« Traités comme des criminels »

« Nous avons été menottés, puis transportés en prison où nous sommes restés douze heures. » Pire, les deux Français se seraient vu injecter un produit inconnu via une seringue. « On ne sait pas ce que c’était. Un calmant, un vaccin ? », s’interroge Olivane, affirmant avoir été « traités comme des criminels ».

Ramenés à l’aéroport le lendemain après-midi, les deux amoureux atterrissent finalement à Paris vendredi. Leurs parents, venus les chercher à l’aéroport, ne décolèrent pas. « Nous avons vécu des heures d’angoisse absolue », confie la maman d’Evan. Pendant des heures, elle a multiplié les contacts avec le quai d’Orsay et le consulat de France à Washington (1) pour obtenir de l’aide.

« Sous le choc », les jeunes gens et leurs familles sont dans l’incompréhension totale. « Comment les choses ont-elles pu déraper à ce point pour un problème administratif ? » Ce lundi, Evan ira voir un médecin pour essayer d’identifier le produit qu’on lui a injecté. Lui et Olivane aimeraient bénéficier d’un soutien psychologique, pour digérer ce voyage devenu cauchemar.

(1) Sollicité, le ministère des Affaires étrangères n’a pas souhaité s’exprimer sur le récit d’Olivane et Evan.
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Compteur Linky : Enedis se présente avec huissier et policiers, les habitants résistent

Compteur Linky : Enedis se présente avec huissier et policiers, les habitants résistent | ACTUALITÉ | Scoop.it
Face-à-face tendu hier matin, entre des techniciens (LS Services) mandatés par Enedis pour remplacer les anciens compteurs électriques d'ERDF par des modèles Linky et des habitants farouchement opposés à cette nouvelle technologie «intelligente», émettrice selon eux d'ondes néfastes pour la santé. Hier matin, vers 10 heures, deux équipes de LS Service se sont présentées au 2, rue de Rhonel, accompagnées d'un représentant d'Enedis et d'un huissier de justice. Plus trois agents de la police nationale venus veiller au grain.

Pour Michel Roques, copropriétaire et résident de cet immeuble de 10 appartements, et Pierre Gallois, l'un des membres fondateurs du comité anti Linky dans le Tarn, pas question de laisser les agents accéder aux compteurs. Michel Roques, en tentant d'empêcher cet accès, s'est blessé la main dans un choc sur un mur. L'immeuble disposant de deux entrées, pendant qu'un agent de LS Service tentait au moins de relever quelques numéros, ses collègues en profitaient pour changer les compteurs de l'autre côté.

«Vous vous opposez à l'installation de compteurs Linky. Vous vous exposez à un arrêt de fourniture d'électricité ou à des coupures. ça vous regarde, c'est votre problème» a notifié officiellement l'huissier.

«C'est la 6e fois qu'ils viennent… J'assume, je suis prêt à un procès pour qu'on puisse s'exprimer devant la justice», a déclaré Michel Roques qui dans la foulée, s'est rendu à la mairie avec une délégation du comité anti-Linky. Ils ont été reçus par Serge Labordère, directeur de cabinet de la maire d'Albi. «Il a pris acte et nous conseille de porter plainte», a rapporté Marc Langlois, membre du comité anti Linky. «Dès l'instant qu'il y aurait eu violence physique avérée bien évidemment qu'une plainte s'imposerait» a précisé Serge Labordère.
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L’incarcération, nouvelle politique pénale anti-manifestants

L’incarcération, nouvelle politique pénale anti-manifestants | ACTUALITÉ | Scoop.it

"À Rennes, le vice-président du tribunal Nicolas Léger fait tomber les peines de prison ferme sur les militants. Il vient d'en envoyer quatre en prison : des jeunes, sans casier, venus poser des autocollants.

La police n’est donc pas la seule à n’avoir reçu aucune consigne de retenue. Les juges non plus. À Rennes, le vice-président du tribunal Nicolas Léger, et président de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), réputé pour être « le plus répressif » de « tout le grand Ouest », a condamné à des peines de prison ferme, fin mai, quatre étudiants sans casier venus poser des autocollants sur les tables de la terrasse de la sandwicherie Bagelstein de Rennes, en réaction à ses publicités sexistes et homophobes (sic, ndlr). L’initiative s’était terminée en bagarre entre le patron et l’un des militants, mais – en principe – pas de quoi faire partir les quatre jeunes à la maison d’arrêt. La stratégie de tension des autorités face aux opposants de la loi sur le travail se propage, comme une onde de choc, jusqu’aux palais de justice, où s’improvise apparemment une nouvelle politique pénale." (...)

 

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Les Français réclameraient une dictature, selon Barbier

Les Français réclameraient une dictature, selon Barbier | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Lundi soir, sur France 5, BFMTV, CNews, LCI et France 2, tout le monde s’accorde à dire que l’attentat de Londres est le résultat d’un abominable laxisme communautariste. Heureusement, les Français sont plus raisonnables : ils préfèrent renoncer à leurs libertés pour être protégés par un Etat policier.

« Les opinions sont devenues très dures sur le sujet du terrorisme », assure Christophe Barbier. Invité lundi d’un C dans l’air dont le titre, « Attentats de Londres : “Trop c’est trop” », reprend une citation de Theresa May, l’éditorialiste fait profiter les téléspectateurs de France 5 de son intime connaissance des « opinions ». « Elles veulent des moyens et elles veulent qu’on durcisse le ton, les actes face aux terroristes. » C’est vrai, il faut cesser de cajoler les terroristes. « Bien entendu, elles acceptent de voir des militaires au coin de rues, ça rassure. » Je ne franchis jamais un coin de rue sans m’être assuré d’être couvert par des soldats, ça me rassure.

« Et puis pour éviter que les terroristes ne passent à l’acte, l’opinion a accepté qu’on puisse décréter l’état d’urgence et donc des perquisitions et des interpellations administratives… » Les arrestations et les détentions arbitraires, ça rassure. « … Et puis qu’on puisse surveiller tout le monde en écoutant des téléphones, en surveillant Internet. » De me sentir surveillé, je suis rassuré. « La culture a beaucoup bougé en peu de temps. » La culture de Christophe Barbier, pas tellement. C’est rassurant.

« Ceux qui viennent dire : “Attendez, c’est pas normal qu'on puisse espionner une messagerie Internet”, ils se font regarder comme s’ils étaient les complices des terroristes. » Par Christophe Barbier. « Vraiment, l’opinion a basculé du côté sécurité, avant la liberté. » Marre de la liberté, mieux vaut une dictature rassurante. « C’est le cas aussi en Grande-Bretagne ? », s’inquiète la présentatrice, Caroline Roux. « Oui, depuis les attentats à Londres en 2005 », répond Sophie Pedder, correspondante en France pour The Economist.

« On est au stade suivant, maintenant, l’interrompt Christophe Barbier. L’opinion est prête à accepter que par exemple on arrête des gens de manière préventive. Il y a 12 000 à 15 000 fichés S, y en a 3 000 jugés dangereux, pourquoi on ne les arrête pas ? » Et pourquoi on ne les fusille pas ? Ça me rassurerait énormément. « On l’a toujours, cette question, intervient Caroline Roux. A chaque fois qu’on fait une émission sur le terrorisme, on a toujours des gens qui nous interrogent en disant : “Mais pourquoi on n’interpelle pas tous ceux dont on sait qu’ils ont eu des contacts avec les réseaux ?” » C’est peut-être parce qu’à chaque fois qu’on fait une émission sur le terrorisme, on a toujours Christophe Barbier pour invité…

… Ainsi que l’éminent criminologue Alain Bauer. Et Didier Leschi, ancien chef du bureau des cultes au ministère de l’intérieur, pour qui la lutte contre le terrorisme ne nécessite pas seulement la mise en place de l’Etat policier réclamé par Christophe Barbier mais « dépend aussi de la capacité interne au monde musulman à construire un discours alternatif au djihadisme ».

Caroline Roux pointe le grand responsable des attentats de Londres, Internet, qu’entre initiés on appelle « la Toile » : « Je reviens sur cette guerre que Theresa May veut lancer sur la Toile en disant : “On ne peut plus laisser les gens avoir accès à cette idéologie maléfique.” Elle va être suivie ou c’est juste parce qu’on est à trois jours d’un vote qui s’annonce difficile, sur cette nécessité de réguler cet espace qu’est Internet… » La nécessité de bâillonner Internet résistera-t-elle à la démagogie électoraliste ? « Facebook et Twitter ont fait des progrès, certifie Christophe Barbier, le geek de L’Express. Il reste le mystère Telegram, cette messagerie cryptée est encore beaucoup utilisée par les terroristes. » Seule façon d’éclaircir le mystère, l’arrestation préventive de tous les usagers de Telegram. Pour rassurer l’opinion, bien sûr." (...)

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État d’urgence dans le droit commun : l’exception devient la règle

État d’urgence dans le droit commun : l’exception devient la règle | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L’état d’urgence est un dispositif d’exception visant à réduire les libertés publiques fondamentales, notamment celles de réunion et de manifestation. Réactivé après les attentats du 13 novembre 2015, il est censé en théorie répondre à la menace terroriste. Dans les faits, il s’applique à ce qu’on appelle les « troubles à l’ordre public » : depuis sa dernière mise en oeuvre, il a permis d’interdire des centaines de manifestations, notamment les mobilisations contre la loi travail, d’ordonner des interdictions individuelles de manifester (près d’un millier), de réaliser des milliers de perquisitions administratives et des centaines d’assignations à résidence hors de tout cadre judiciaire dont seules une extrême minorité ont donné lieu à des mises en examen pour des faits associés au terrorisme. Pas de djihadistes, donc, mais des militants écologistes, des restaurateurs, des personnes figurant comme « mis en cause » dans le Traitement des Antécédents Judiciaires (qui regroupe près d’un Français sur cinq…), des fidèles d’une mosquée, des maraîchers bio ou de simples manifestants dont l’indocilité pouvait perturber la bonne marche de l’exercice du pouvoir, notamment lors de la tenue de la COP21 ou du passage en force de la loi travail. Amnesty International note à propos de l’état d’urgence dans l’un de ses rapports : « des stratégies de maintien de l’ordre sont mises en place qui impactent fortement des droits fondamentaux dans l’objectif de prévenir des risques qui pourraient avoir lieu, sans aucune preuve concrète et solide que des événements dangereux pour la nation vont en effet arriver et que la seule solution pour y faire face est la restriction d’un ou de plusieurs droits fondamentaux ».

Hasard de calendrier ? Le gouvernement va normaliser ce dispositif d’exception alors même qu’il s’apprête à réformer le droit du travail par ordonnances dans un sens très défavorable au salarié…

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Face au chaos ambiant, l’institutionnalisation de ce régime d’exception répond à un double objectif pour l’exécutif : durcir sa main-mise sur la vie politique et institutionnelle en limitant les possibilités de contestation sociale, s’affranchir des règles propres à l’état de droit qui encadrent l’exercice de son pouvoir. Ou dit autrement : réduire l’incertitude de la société civile en serrant le verrou administratif tout en augmentant l’arbitraire de son pouvoir discrétionnaire." (...)

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Emmanuel Macron : président totalitaire d'une république totalitaire (Reynouard, mon défi #7)

Emmanuel Marcon piégé par ses propres déclarations : un Président avoue que la République est totalitaire.

Le 9 mars dernier, Emmanuel Macron admit qu’une part de notre "roman national" relevait de la "fiction". Puis il ajouta : « Et il faut le dire. C’est ce qui fait qu’on peut avoir un roman national sans être totalitaire. Le jour où je vous dis : ce roman national est tout entier de vérité, et vous ne pouvez prendre aucun recul par rapport à lui, je deviens totalitaire, je réduis votre liberté, je vous demande de vous conformer à un récit unique. »

Dans une première partie, Vincent Reynouard conclut sur le drame d’Oradour. Après avoir expliqué comment les gardiens de la mémoire font taire discrètement toute voix discordante, il apporte quelques précisions qui démontrent l’utilité d’ouvrir une véritable enquête, menée avec des méthodes traditionnelles.

Vient ensuite la deuxième partie, capitale. Vincent Reynouard prend Emmanuel Macron au mot. Le 9 mars dernier, en effet, celui qui allait devenir Président prôna un « débat citoyen » en matière d’Histoire. Or, qu’est-ce qu’un débat citoyen duquel les simples citoyens seraient exclus ? Par conséquent, Reynouard demande une nouvelle fois au Président de demander la reconstitution du saut de Mme Rouffanche à travers le vitrail central de l’église.
Mais Reynouard n’est pas naïf : s’appuyant sur des déclarations de communistes en septembre 1944 et sur d’autres, bien plus actuelles, il démontre que la république gouvernée par Emmanuel Macron est un régime totalitaire de type stalinien, un régime qui protège ses dogmes de la façon la plus intolérante qui soit.

Vincent Reynouard termine en expliquant pourquoi, de son côté, il s’abstient de haïr ses adversaires (même ceux qui réclament sa mort) : car bien que national-socialiste, l’influence du christianisme et des philosophies orientales lui permet de s’élever et de considérer la situation d’un point de vue transcendant, qui exclut tout ressentiment.
Une démonstration sans concession. Une vidéo capitale.

Plan de l'exposé :

I. Une histoire verrouillée
1. Qui provoqua l’explosion de l’église d’Oradour ? Mon hypothèse et celle de J.-C. Pressac
2. Témoins muets et archives inaccessibles
3. Les gardiens de la Mémoire : des menteurs inquiets
II. Mes recherches historiques sont politiquement neutres
III. En Histoire, Emmanuel Macron prône le « débat citoyen »
1. Ses propos du 9 mars 2017
2. A quand la reconstitution du saut de Mme Rouffanche à travers le vitrail ?
IV. L’éternelle hypocrisie de nos démocrates autoproclamés
1. Des méthodes staliniennes
2. Au nom du peuple, Emmanuel Macron cautionne ces méthodes staliniennes
V. La République française, régime totalitaire : l’aveu d’Emmanuel Macron
1. Version officielle imposée, jeunesse embrigadée
2. Une réalité honnêtement affirmée dès 1924, puis répétée en 1943
VI. National-socialiste et sans haine
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Coup d’État oligarchique en France

Coup d’État oligarchique en France | ACTUALITÉ | Scoop.it

[Mars 2017] "On s’achemine vers un événement pas très rassurant. Le système est devenu tyrannique et voudrait coffrer les gens qui ne lisent pas Le Monde. Le trio OTAN-BCE-Bruxelles veut imposer son Macron comme hier son Juppé.

Candidat du triangle magique Rothschild-Drahi-Soros, le vendeur d'Alstom est l'enclume rêvée où le marteau du capital mondialisé aplatira ce qui reste de France libre.

La nouvelle caste cruelle qui se met en place sous le label d'européen ou de libéral-libertaire n'a plus peur des obstacles.

Guy Debord:

« Il faut conclure qu'une relève est imminente et inéluctable dans la caste cooptée qui gère la domination, et notamment dirige la protection de cette domination. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle. Elle apparaît seulement comme la foudre, qu'on ne reconnaît qu'à ses coups. Cette relève, qui va décisivement parachever l'œuvre des temps spectaculaires, s'opère discrètement, et quoique concernant des gens déjà installés tous dans la sphère même du pouvoir, conspirativement. Elle sélectionnera ceux qui y prendront part sur cette exigence principale: qu'ils sachent clairement de quels obstacles ils sont délivrés, et de quoi ils sont capables. »

Les obstacles dont on est délivrés, ce sont clairement les élections.

Il y a d'un côté le candidat de l'oligarchie. Celle-ci rétribue bien les traîtres et les sadiques qui organisent la division, l'invasion et la guerre pour tous — sauf pour la bourse et pour l'élite. Voyez Rasmussen (Otan) ou Barroso (Bruxelles) qui ont fini à deux millions de dollars par an chez Goldman Sachs. Ces sommes d'ailleurs sont des gouttes d'eau dans l'océan de dettes et de liquidités. Le reptilien Draghi vient de Goldman Sachs comme on sait; après avoir ruiné son pays l'Italie, Mario se prépare à anéantir l'épargne européenne.

De l'autre côté, il y a la candidature populaire. Le candidat populiste est celui insulté qui plaît au peuple: Poutine en Russie, Trump en Amérique, Marine ou Fillon en France. Fillon a déplu parce qu'il incarne un légitimisme paisible façon Charles X, la russophilie abhorrée, une réalité familiale (cinq enfants — les couples fantômes les excitent plus) et un catholicisme qui les rend fous, à gauche comme à Bruxelles. Marine incarne ce que l'on sait, une rage vieille de trente ans, et on se doute que la conjugaison de ces deux forces destinées à se battre pourrait dynamiter cet affreux système orwellien de guerre eurasienne et de terreur médiatique. Si seulement on pouvait avoir droit à un ticket comme on dit en Amérique Fillon-Marine!

Guy Debord ajoutait (nous étions en 1988, en plein triomphe du mitterrandisme et de son obscène culte idolâtrique):

« À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie. Jamais censure n'a été plus parfaite. Jamais l'opinion de ceux à qui l'on fait croire encore, dans quelques pays, qu'ils sont restés des citoyens libres, n'a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu'il s'agit d'un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n'a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. »

 
Hitler et les origines du néo-totalitarisme
Justement on ne peut plus mentir. Plein de gens qui n'avaient pas accès à une information dégagée des ordres et contraintes de la caste dirigeante ont pu, grâce à Internet, se faire une idée plus nette de ceux qui la dirigent, et voter pour Donald Trump — quelle que soit sa maladresse, mais ce n'est pas la question, puisqu'ils veulent toujours lui faire la peau.

Le temps heureux de la désinformation facile est terminé, malgré les orientations de Google et Facebook.

Notre théorie de la vérification peut enfin calculer leur pratique de la conspiration. Aujourd'hui on peut apprendre et cela les rends fous. L'Otan organise sa chasse aux sorcières et se retrouve en guerre contre ceux qui s'informent au lieu de bêler méchamment. Le renforcement de l'Otan montre le tournant fasciste européen, la volonté de cette oligarchie de se défendre même militairement contre la protestation. Son utilisation est aussi intérieure qu'antirusse.

En attendant, préparez-vous à des heures chaudes. La France de souche et bien élevée, comme dit la journaliste chrétienne Gabrielle Cluzel, n'était plus habituée à trop bouger. Elle se laissait marcher sur les pieds — et demandait pardon encore!

Par contre la France des banques et des voyous (Chatelet), des discothèques et des bureaucrates, des nuits debout et des attentats rentables, est devenue folle et violente, et ne veut plus reculer. Voyez ce qui s'est passé en Ukraine. La violence, la mort, la guerre, le début de la guerre mondiale avec le coup d'Etat de la place Maidan filmé par les drones de CNN. Ne croyez pas que cela ne vous arrivera pas. Après le ricanement, ils essaieront la tuerie.

Quant à ce système je lui conseille de se tempérer. Il s'en prend en ce moment à trop de gens à la fois.

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Livres

Bonnal — Mitterrand le grand initié (Albin Michel)
Chatelet — Vivre et penser comme des porcs
Debord — Commentaires sur la Société du Spectacle
Estulin — Les Bilderbergs

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Macron veut désormais s'il était élu, gouverner par ordonnances alors qu'il les rejetait en Novembre

Macron veut désormais s'il était élu, gouverner par ordonnances alors qu'il les rejetait en Novembre | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Je ne crois pas une seule seconde aux cent jours et à la réforme par ordonnances. Regardez ce qui vient de se passer quand on réforme en passant par le 49.3, qui est pourtant un article constitutionnel : les gens le prennent très mal." Opposé aux ordonnances le 25 novembre 2016, dans une interview dans Le Monde, Emmanuel Macron a semble-t-il changé d'avis, cinq mois plus tard. Interrogé sur Public Sénat mardi 11 avril, il a soutenu que les "réformes par ordonnances permettent d'accélérer le débat."

Deux jours plus tôt, dans une interview à nos confrères du JDD, le candidat "En Marche !" avait déjà rétropédalé. "Je souhaite introduire dès l’été un projet de loi d’habilitation pour simplifier le droit du travail et décentraliser la négociation. Il s’agit de donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche, d’une part, d’encadrer les décisions des prud’hommes d’autres part. Le tout par ordonnances, pour procéder de manière rapide et efficace."
À lire aussi
Gilbert Collard et Marine Le Pen sur un bateau de pêche, au Grau-du-Roi le 27 avril
présidentielle 2017
VIDÉO - Présidentielle : quand Marine Le Pen "appelle les dauphins" au Grau-du-Roi

Dans le détail, si le candidat n'entend pas revenir sur la durée légale du travail, fixée à 35 heures, il propose aux entreprises la possibilité de modeler le temps de travail en fonction des besoins des secteurs d'activité ou des entreprises, dans le cadre d'accords de branche ou d'entreprise. Une proposition, critiquée à la fois par Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon. Le premier prédit d'ailleurs une crise sociale si jamais Emmanuel Macron légiférait par ordonnance sur le travail, quand le second ne tolère pas "un code du travail à géométrie variable."" (...)

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Grave dérive autoritaire (suite..) : Proposition de loi pour punir d'un à cinq ans de prison les auteurs de "fake news"

Grave dérive autoritaire (suite..) : Proposition de loi pour punir d'un à cinq ans de prison les auteurs de "fake news" | ACTUALITÉ | Scoop.it

" La sénatrice UDI de l'Orne, Nathalie Goulet, a déposé une proposition de loi pour sanctionner les auteurs de fake news d'un an de prison et 15 000€ d'amende.

 
Mettre en prison les auteurs de fausses informations: en voilà une drôle d'idée. Grave dérive autoritaire qui nous pend au nez. Le pire dans tout ça, c'est que l'interprétation d'une fausse nouvelle est tout à fait laissée libre à l'interprétation de chacun. On nous dit que ces fameuses "fake news" auraient permis à Trump de l'emporter mais concrètement, aucun média ne précise de quoi on parle par exemple.
 
 De la santé de Clinton? Certainement pas faux, puisqu'elle s'est évanouie comme une masse lors des commémorations du 11 septembre et qu'il s'avérait qu'elle avait une pneumonie. Le pizzagate? Très loin d'être une fausse nouvelle puisque des menaces de mort ont été proférées par l'un des protagonistes du scandale et qu'une page contenant de la pédopornographie a été découverte sur le serveur du Comet Ping Pong
 
 
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Fichage des contestataires au compteur Linky par la gendarmerie + manifestation 22 Mars à Paris

Fichage des contestataires au compteur Linky par la gendarmerie + manifestation 22 Mars à Paris | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Technologie et totalitarisme: Fichage des contestataires au compteur Linky par la gendarmerie…

Samedi 11 mars, alors qu’avait lieu à Ardin (79) une réunion d’information citoyenne sur les compteurs communicants Linky et cie, les participants se sont aperçus que la gendarmerie était en train de relever les plaques d’immatriculation des véhicules garés sur le parking de la salle municipale.

Aussitôt, les gens sont sortis de la salle et ont bloqué (pacifiquement) le véhicule de gendarmerie, exigeant la restitution de la liste. Les gendarmes ont appelé à la rescousse leur supérieure hiérarchique qui a accepté la destruction de la dite liste… mais après l’avoir discrètement photographiée.

La vidéo de la destruction de la liste, qui prouve donc bien la réalité du fichage des citoyens qui osent s’informer sur les nombreux problèmes causés par les compteurs communicants, est visible ici :

Video : https://youtu.be/RIQ4oBHM-lM

Le quotidien la Nouvelle République a couvert cette affaire le jour même :

Article La Nouvelle République

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2017/03/12/Linky-on-releve-aussi-les-immatriculations-3030212

D’après les informations que nous avons pu recueillir, il apparait que cette pratique totalement antidémocratique, qui relève aussi de l’intimidation, est mise en oeuvre à chaque réunion publique concernant les compteurs Linky et que ce sont les préfets qui, en coordination avec l’entreprise Enedis, ordonnent aux gendarmes d’établir de telles listes.

Il est nécessaire que les autorités françaises, responsables du déploiement imposé des compteurs communicants, et confrontées au refus de plus en plus généralisé sur tout le territoire, s’expliquent sur ces méthodes indignes.

De même, pour une parfaite édification des citoyens-électeurs, il est nécessaire que les candidats à l’élection présidentielle se positionnent sur ces méthodes policières injustifiables mais aussi, plus généralement, sur la question des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie.

Pour mémoire, un rassemblement est organisé mercredi 22 mars (11h30/15h) à Paris, devant la maison de la Radio où tous les candidats ayant déposé les fameuses 500 signatures seront interviewés à tour de rôle.

Les citoyens exigent le droit de refuser les compteurs communicants pour chaque commune et, lorsque la commune ne prend pas cette position, le droit de refus pour les particuliers.

Rassemblement national “STOP LINKY” le 22 mars 2017 de 11h30 à 15h devant la Maison de la Radio, 116 Av. Du Pdt Kennedy à Paris

Tous les pitres candidats à la présidentielle seront là !

Venez nombreux !""

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Jean Bricmont : comité de censure et logique totalitariste derrière la lutte contre les «fake news»

Jean Bricmont : comité de censure et logique totalitariste derrière la lutte contre les «fake news» | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Il n'y a pas d'autre solution que de pousser à plus de débats ouverts pour mieux lutter contre les «fake news» sinon, poussés par la censure, les gens auront encore moins confiance dans les médias mainstream, estime l'essayiste Jean Bricmont.

RT : Quelles sont vos préoccupations quant aux médias qui se chargent de détecter des «fake news» et qui eux-mêmes produisent des fausses informations ?

Jean Bricmont (J. B.) : En effet, les médias mainstream diffusent eux aussi des «fake news», du moins c'est mon opinion. On pourrait parler des armes de destruction massive pour lancer la guerre en Irak en 2003. Mais c'est déjà bien connu. On peut prendre l'exemple de l'attaque à l'arme chimique de l'armée syrienne en août 2014. Il y a eu des rapports très sérieux du MIT démontrant que ce ne pouvait pas être le gouvernement syrien qui l'avait utilisée. Il y a eu aussi le supposé génocide à Alep-Est où aucun des journalistes n'était sur place et dont on ne trouve aucune trace. Où sont les preuves ? Il n'y a que des allégations et des accusations. En ce qui concerne l'Ukraine, qui a violé l'accord de Minsk ? Le gouvernement ukrainien ou les autoproclamés rebelles ? Si le Kosovo a eu le droit de faire sécession avec la Serbie, pourquoi la Crimée ne pouvait-elle pas le faire avec l'Ukraine ? Ce sont des questions que les gens se posent et pour avoir des réponses, ils se tournent vers des médias alternatifs. Parfois vers d'excellents sites, parfois vers de très mauvais. Ils lisent parfois des «fake news». Ils le font parce qu'ils sont en colère" (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Connexe, suite :

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