ACTUALITÉ
397.0K views | +2 today
ACTUALITÉ
Chronique d'une prise de conscience - Revue de presse alternative épinglée par http://activeast.free.fr
ACTIVEAST mail
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scoop.it!

Pointer le rôle des réseaux sociaux dans le jihadisme, "c'est comme si on disait que le nazisme a prospéré à cause de l'imprimerie"

Pointer le rôle des réseaux sociaux dans le jihadisme, "c'est comme si on disait que le nazisme a prospéré à cause de l'imprimerie" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Wassim Nasr, spécialiste de la mouvance jihadiste et journaliste à France 24, a expliqué, lundi sur franceinfo, le rôle des réseaux sociaux dans la stratégie du groupe État islamique à la suite de l'attentat de Londres.

L'enquête se poursuit après l'attentat de Londres qui a fait 7 morts, dont un Français, et 48 blessés, samedi 3 juin. Ce type d'attentat, qualifié de "low cost" par certains spécialistes du terrorisme, montre un changement de stratégie du groupe État islamique, en demandant aux islamistes de frapper directement en Occident. "Aujourd'hui, les terroristes n'ont pas besoin d'avoir été entraînés par l'État islamique, comme le commando du 13-Novembre, pour agir en son nom", a expliqué Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste de la mouvance jihadiste, lundi 5 juin sur franceinfo. Pour ce qui est de la responsabilité des réseaux sociaux dans les attentats qui ont touché le Royaume Uni, Wassim Nasr estime que "les réseaux sociaux ne servent à rien sans la matrice, sans l'idéologie".

franceinfo : Le groupe État islamique a revendiqué l'attentat de Londres, en qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire". Qu'est-ce que ça veut dire ?

Wassim Nasr : Il faut changer de paradigme par rapport au terrorisme que l'Europe a connu il y a quelques décennies. Aujourd'hui, il suffit qu'un jihadiste, ou un aspirant jihadiste, ait un lien virtuel avec un membre quelconque de l'État islamique pour que le groupe émette une revendication. Quand on parle de l'État islamique, il faut essayer d'imaginer aussi que les liens ne sont pas forcément en Syrie ou en Irak. Ils peuvent être ailleurs, comme en Libye pour l'attentat de Manchester. Il y a le Yémen, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Indonésie, et les Philippines. Aujourd'hui, les terroristes n'ont pas besoin d'avoir été entraînés par l'État islamique comme le commando du 13-Novembre pour agir en son nom.

Aujourd'hui, l'État islamique n'appelle plus les jihadistes à venir les rejoindre en Syrie, mais leur demande de frapper dans le pays où ils se trouvent ?

Il y a un changement de mode opératoire depuis 2014, d'autant qu'il est impossible, aujourd'hui, de rejoindre l'État islamique. Elle appelle donc à agir sur place. Cette dynamique existe. Elle va de pair avec des opérations islamistes plus élaborées, comme lorsqu'un groupe envoie ses propres hommes commettre un attentat sur le sol européen. Pour l'attentat de Londres, il y a eu coordination entre trois hommes pour agir. Ce n'est pas un homme qui a agi seul. Cela démontre qu'il y a eu une préparation, mais qu'elle n'est pas "professionnelle". Ils n'ont pas pu acheter des armes à feu et ils ont attaqué au couteau. Cela démontre un niveau moindre de "professionnalisme" par rapport à l'attaque de Bruxelles, par exemple.

La Première ministre Theresa May a mis en cause les réseaux sociaux. Pensez-vous qu'ils puissent avoir une responsabilité dans le terrorisme aujourd'hui ?

C'est comme si on disait que le nazisme a prospéré à cause de l'imprimerie. Les réseaux sociaux ne servent à rien sans la matrice, sans l'idéologie. Les réseaux sociaux sont un véhicule pour transmettre cette idéologie du point A au point B. Le contrôle des réseaux sociaux fait partie du problème. Ce n'est pas la source de la radicalisation. Les pays où le jihad prospère, comme au Sahel, n'ont pas de fibre optique. En Somalie, les shebabs n'ont pas internet. Internet est un véhicule, comme l'imprimerie, mais s'il n'y a rien sur à imprimer sur les tracts, l'imprimerie ne sert pas à la radicalisation, qu'elle soit anarchiste ou gauchiste à l'époque."

No comment yet.
Scoop.it!

Ce que la future loi antiterroriste prévoit pour les données persos et le matériel informatique

Ce que la future loi antiterroriste prévoit pour les données persos et le matériel informatique | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'avant-projet de loi antiterroriste porté par le gouvernement d’Édouard Philippe prévoit d'inscrire dans le droit commun plusieurs dispositions relatives à la perquisition ciblant le matériel informatique et les données.

Dévoilé cette semaine dans la presse, l’avant-projet de loi destiné à « renforcer la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure » consiste essentiellement à pérenniser les dispositions exceptionnelles de l’état d’urgence dans le droit commun. Le texte contient sans surprise des mesures pour la sphère numérique et les communications électroniques.

Il est par exemple question d’obliger les personnes visées par l’administration à livrer leurs identifiants électroniques, comme sur Facebook et Google, et de procéder à l’interception et l’exploitation des communications passant « exclusivement » par la voie hertzienne. Le document contient également des mesures diverses, notamment aux articles 6 et 7, en vue de créer des traitements de données.
Voiture police
CC Mic

Sur la problématique des perquisitions administratives, l’article 4 de l’avant-projet de loi propose de conserver des dispositions qui sont admissibles dans le cadre de l’état d’urgence. Ainsi, il est proposé d’ajouter l’article L229-2 qui organise notamment la saisie du matériel informatique, la copie des données, la procédure pour y accéder et les exploiter et les modalités de durée de conservation et de restitution.

« Il peut être accédé, par un système informatique ou un équipement terminal présent sur les lieux où se déroule la perquisition, à des données stockées dans le dit système ou équipement ou dans un autre système informatique ou équipement terminal, dès lors que ces données sont accessibles à partir du système initial ou disponibles pour le système initial », énonce ainsi l’article.
Menottes
CC Keith Allison

« Si la perquisition révèle l’existence d’éléments, notamment informatiques, relatifs à la menace que constitue le comportement de la personne concernée, les données contenues dans tout système informatique ou équipement terminal présent sur les lieux de la perquisition peuvent être saisies soit par leur copie, soit par la saisie de leur support lorsque la copie ne peut être réalisée ou achevée pendant le temps de la perquisition », continue l’avant-projet de loi.

« Réalisée en présence de l’officier de police judiciaire », la perquisition fait l’objet d’un procès-verbal de saisie « qui en indique les motifs et dresse l’inventaire des matériels saisis ». L’information est ensuite transmise aux autorités administratives. Et si la personne visée par la perquisition « est susceptible de fournir des renseignements sur les objets, documents et données présents sur le lieu de la perquisition », elle peut être retenue sur place pendant quatre heures au maximum.

Mise à l’écart du juge judiciaire

Et le juge judiciaire dans tout ça ? Il est mis sur la touche. Si le texte de loi précise « qu’à compter de la saisie, nul n’a accès [aux données et aux supports saisis] avant l’autorisation du juge », il est précisé quelques lignes plus loin que « l’autorité administrative demande, dès la fin de la perquisition, au juge des référés du tribunal administratif d’autoriser leur exploitation ».

Le reste de l’article indique les modalités de restitution des systèmes informatiques ou équipements terminaux qui ont été saisis ainsi que les extensions de délai qui peuvent éventuellement intervenir en cas de difficulté au niveau de l’accès aux données ou de leur exploitation une fois qu’elles ont été copiées." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

Voici une « ferme à clics », dans laquelle on élève du like et de l’avis positif certifiés 100 % non-bio

Voici une « ferme à clics », dans laquelle on élève du like et de l’avis positif certifiés 100 % non-bio | ACTUALITÉ | Scoop.it
Dans les océans que sont l’AppStore et Google Play, bon nombre de développeurs éprouvent de grandes difficultés pour que leur application se démarque des centaines de milliers d’autres déjà présentes. Pour sortir du lot, certains n’hésitent pas à faire appel à une « ferme à clics ».

Bien souvent hébergé dans des pays en voie de développement, ces lieux tenus secrets emploient, pour un salaire dérisoire, des travailleurs chargés de multiplier les likes, les faux avis positifs ou encore les clics sur une page ou une application. Le but étant de booster la popularité de cette dernière, pour qu’elle remonte dans le classement des stores, et bénéficie d’une meilleure visibilité. Comme on vous le disait plus tôt, le mystère nimbe ces fermes à clics. Beaucoup connaissent leur existence, mais peu savent à quoi elles ressemblent.
Made in China

Lors d’une visite en Chine, un citoyen russe affirme avoir filmé une « ferme à clics ». Sur sa vidéo, partagée par zerohedge.com, on peut apercevoir des centaines de smartphones rangés sur des étagères et programmés pour laisser des bonnes notes ainsi que des commentaires positifs sur une application. Selon l’auteur de la séquence, cette ferme est composée d’environ 10 000 téléphones.
No comment yet.
Scoop.it!

Marine Le Pen à une "journaliste": "Les Français n'ont plus confiance aux médias,vs en êtes consciente?"

Marine Le Pen à une journaliste : "Les Français n'ont plus confiance dans les médias, vous en êtes consciente ou pas ?"
- PunchLine, C8, 12 mars 2017, 11h45
No comment yet.
Scoop.it!

Les "ROBOTS SOCIAUX" de plus en plus présents sur internet peuvent-t-ils influencer les électeurs ?

No comment yet.
Scoop.it!

"CrossCheck" : Huit médias français vont collaborer avec Facebook et Google contre les actualités qu'ils jugeront "fausses"

"CrossCheck" : Huit médias français vont collaborer avec Facebook et Google contre les actualités qu'ils jugeront "fausses" | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Huit médias français s’allient à Facebook contre les « fake news »

Le réseau social va déployer en France son dispositif de signalement par ses utilisateurs d’une information qu’ils pensent être fausse. Celle-ci pourra ensuite être vérifiée par des médias partenaires, dont « Le Monde ».

Huit médias français, dont Le Monde, ont décidé de collaborer avec Facebook pour réduire la présence de fausses informations sur le réseau social. L’annonce en a été faite, lundi 6 février, par l’entreprise américaine, soumise à d’importantes pressions ces dernières semaines pour lutter davantage contre la prolifération de fake news, considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis.

Concrètement, le projet est de déployer prochainement en France un dispositif similaire à celui qui a été mis en place en décembre aux Etats-Unis avec le concours de cinq médias (ABC News, AP, FactCheck.org, Politifact et Snopes), et qui doit prochainement être lancé en Allemagne, avec la rédaction de Correctiv. En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP), BFM-TV, Franceinfo, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes. Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays.

Ce dispositif permet aux utilisateurs, grâce à une nouvelle catégorie de signalement, de « faire remonter » une information qu’ils pensent être fausse. Les liens signalés sont rassemblés au sein d’un portail, auquel les médias partenaires ont accès. Ceux-ci peuvent dès lors vérifier ces informations.

Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé est faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter.
Pour les liens signalés comme problématiques par les médias partenaires de Facebook, un panneau d’avertissement s’affichera lors du partage de ce lien sur le réseau social.
Expérimentation

Ce contenu ne pourra pas donner lieu à une exploitation publicitaire sur Facebook. Quant à l’algorithme qui programme la distribution des contenus aux utilisateurs, il « pourra » réduire la circulation du « fake », selon les termes du communiqué de l’entreprise américaine.

« C’est cet élément qui nous a décidés, explique Jérôme Fenoglio, directeur du Monde. Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial. »

Avant ce déblocage, la décision de rejoindre ou non l’initiative de Facebook a suscité d’importantes hésitations au sein des médias. Le modèle proposé par le réseau social ne revient-il pas à faire à sa place le travail de chasse aux « fake news » ? L’accepter, n’est-ce pas permettre à un Facebook sous pression de montrer patte blanche et faciliter sa communication ?

Finalement, le pragmatisme l’a emporté et les titres concernés ont décidé d’avancer, tout en insistant sur le fait qu’il s’agit d’une expérimentation dont un premier bilan sera rapidement mené, dans deux mois. Le besoin de ne pas se désunir, pour discuter demain avec Facebook dans les meilleures conditions, a également joué. « On a tout intérêt à se serrer les coudes et à travailler ensemble sur ces questions », estime Michèle Léridon, directrice de l’information de l’AFP.

De chaque côté, on sait que si l’expérimentation devait se prolonger, la question des compensations pour le travail spécifique que les médias réaliseraient serait nécessairement posée. Même s’il ne s’agit dans un premier temps, de part et d’autre, que de tester et d’évaluer.

En parallèle, une autre plate-forme dont Google est partie prenante, et soutenue par Facebook, a également annoncé son lancement prochain : CrossCheck, au sein du projet First Draft. CrossCheck permettra au public de soumettre des questions et rassemblera les informations fournies par les seize médias français partenaires, dont à nouveau l’AFP, Le Monde, Libération, Franceinfo et France Médias Monde." (...)

L'Esprit Du Moment's insight:

Connexe : Le Ministère de la Vérité débarque en France (« Decodex »)

No comment yet.
Scoop.it!

Garder le lien, sauvegarder le Web [Signer la campagne en cours Save The Link]

Garder le lien, sauvegarder le Web [Signer la campagne en cours Save The Link] | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Les liens sont essentiels à la liberté d'expression en ligne et les experts préviennent que la censure de liens détruira le Web tel que nous le connaissons.

Sans liens comme itinéraires du Web, nous ne pourrions naviguer sur l'Internet. Ils alimentent Facebook, ils alimentent Google, ils alimentent votre blogue favori : ils alimentent tous les sites que vous visitez.

Les liens sont ce qui nous donne accès à la plus grande collection de connaissances et d'expériences humaines dont le monde ait jamais été témoin, et ce d'un simple clic.

Des éditeurs de média démodés sont en train de faire du lobbying partout dans le monde pour restreindre les liens sur l’Internet. L’Espagne et l’Allemagne ont récemment changé leurs lois pour appliquer des frais pour connecter par lien aux sites d’information. Les médias indépendants et les bloggeurs ne peuvent faire leur travail, les agrégateurs luttent, les presses de petite taille découvrent que leurs sites ne sont pas référencés sur les moteurs de recherche, et l’accès à la connaissance est restreint.

Récemment, notre campagne Sauver Le Lien a aidé à pousser le Parlement Européen à voter sur une série de recommandations révolutionnaires établissant que les utilisateurs d’Internet et les compagnies devraient pouvoir créer librement des liens vers les contenus et services de leur choix. Mais maintenant, la Commission Européenne a la mission de créer de nouvelles lois déterminant comment est-ce que l’on peut partager et collaborer en ligne. Nous devons nous assurer qu’ils écouteront la communauté Internet et maintiendront le droit au lien.

a censure du lien est un problème global, et ce projet se déroule partout dans le monde.

 

En Inde, le Gouvernement bloque des sites web au cours d’un processus “auquel il manque transparence et supervision indépendante”. La Cour Suprême, malgré des critiques généralisées, a récemment rejeté les recours face à ce processus." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

ENCORE PARDON : les chiens de garde de Youtube ?

Nous ne relayons pas les "clahs" et autres modernités comme les "youtube drama", mais estimons que cette vidéo est importante à plus d'un titre. Sociologiquement, bien sûr, mais aussi car le sujet initial traité (le lobbying européen de l'intérieur) est important. Et la réaction  d'une clique de "youtubeurs" donneurs de leçons, spécialisés dans "l'hygiène mentale" ou la "zététique", est assez surprenante. Du moins, au premier abord...
----------------------------------------------------------

"Dans cette vidéo, nous nous offrons un petit exercice d’esprit critique sur la réception de notre film Pardon Youtube par Guilhem de Youtube et ses relais enthousiastes : Dirty Biology, Nota Bene, Linguisticae, Dave Sheik, Dany Caligula, Tronche en Biais, entre autres vulgarisateurs censés représenter l’esprit critique sur Youtube.

Alors que l’accueil de notre film a été excellent (merci à vous les gens !), ces youtubeurs influents sont d’accord avec le montage de Guilhem de Youtube pour le trouver manipulateur et sans intérêt.

Pourtant, la vidéo de Guilhem nommée "comment autodisciple vous a hacké !!" est des plus malhonnêtes et médiocres. Comment comprendre cette réaction collective ? Notre analyse, qui est l’occasion de donner en plus de nouveaux éléments sur cette affaire.

► Notre film Pardon Youtube pour celles et ceux qui l’auraient loupé : https://www.youtube.com/watch?v=8X-VTJr7zUQ "

No comment yet.
Scoop.it!

Certifications complotistes sur Facebook : le milliardaire George Soros finance le projet !

Certifications complotistes sur Facebook : le milliardaire George Soros finance le projet ! | ACTUALITÉ | Scoop.it

"L'International Fact-Checking Network (IFCN) a publié une liste de 5 principes inaliénables à respecter dans la sélection des sites d'informations dignes de confiance ou non. Et Facebook a annoncé hier qu'il collaborera avec des organisations indépendantes tierces qui ont signé cette charte de principe.

Tel Aviv — L'organisation qui collabore avec Facebook pour aider à déterminer le degré de véracité de certaines informations est financée par le milliardaire George Soros, ainsi que par d'autres financiers de gauche.

Facebook affirme que si les organismes de vérification factuelle déterminent qu'une information est fausse, la publication sera affublée d'un petit pictogramme qui indique que cette information est discutable. Selon Facebook, « il y aura également un lien vers un article qui explique pourquoi. Les informations qualifiées de fausses sont également susceptibles d'être moins apparentes dans le fil d'actualité ».

L'IFCN est hébergée par le Poynter Institute for Media Studies. Une recherche rapide concernant son site Internet révèle que l'IFCN est ouvertement financée par l'Open Society Foundation de George Soros, ainsi que par la Bill & Melinda Foundation, Google et le National Endowment for Democracy." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

Facebook va signaler les "fausses informations" avec un petit drapeau rouge..

Facebook va signaler les "fausses informations" avec un petit drapeau rouge.. | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Facebook va désormais lutter contre les fausses informations : grâce à un système de vérification, les utilisateurs vont être mis en garde par un petit drapeau rouge lors du partage d'articles douteux.

Cette décision, annoncée ce jeudi, fait suite à la campagne présidentielle américaine où Facebook avait été accusé de relayer de fausses informations par le biais de ses utilisateurs. Le célèbre réseau social de Marc Zuckerberg va donc désormais faire appel à une douzaine de médias spécialisés pour vérifier des informations préalablement signalées par les utilisateurs.

Ces «fake news», une fois repérées, vont être indiquées à ceux qui les relaient. Selon CNN, une mention expliquera sous le titre que le post est «contesté par une équipe de fact-checker» et un lien en expliquera la raison exacte. Si l'utilisateur choisit de quand même partager ce lien, il recevra un autre avertissement sur sa fiabilité. Facebook n'intedira donc pas son partage, mais empêchera la publicité qui finance ces sites de fausses informations.

Une vérification en trois temps

La fonctionnalité a été révélée par Adam Mosseri, vice-président du News Feed (fil d'actualité) de Facebook. Elle va donc fonctionner en trois temps : le signalement des utilisateurs qui pourront juger le contenu comme «indésirable» ou «ennuyeux», la vérification par les sites indépendants ayant adhéré au «Code international des principes du fact-checking» et enfin la confirmation ou l'infirmation de la véracité de l'information.

Une fois le travail de vérification effectué, Facebook saura donc si l'information est vraie ou fausse. Dans le cas où elle serait mensongère, le réseau social prendra des mesures. Apparaîtra donc le petit drapeau rouge mettant les utilisateurs en garde. Ensuite, libres à eux de décider de ce qu'ils veulent faire. Pour Mark Zuckerberg, «faire en sorte qu'il soit plus simple de signaler les faux articles aidera à lutter plus vite contre la désinformation»."

No comment yet.
Scoop.it!

("Youtube drama") Raptor Dissident, Mathieu Sommet et néo maccarthysme?, par Caljbeut

"Tout le monde a raconté ses conneries sur cette affaire, je vois pas pourquoi je devrais fermer ma gueule."

 

 

Ceci est relayé pour la guerre idéologique sous-jacente

No comment yet.
Scoop.it!

Une grosse conférence dissidente annulée au dernier moment par la Suisse : explications

Une grosse conférence dissidente annulée au dernier moment par la Suisse : explications | ACTUALITÉ | Scoop.it
Les responsables de la salle qui devait accueillir Alain Soral et Sheikh Imran Hosein ce 12 novembre à Genève viennent d’annuler la location, officiellement sous la pression de la police cantonale genevoise.

E&R Haute-Savoie, organisateur de l’événement, avait cessé d’enregistrer les réservations depuis plus de 2 semaines car près de 1 000 participants s’étaient déjà manifestés pour une salle d’une capacité de 450 places.

C’est donc un événement d’ampleur qui est empêché suivant un procédé bien rôdé, désormais systématiquement utilisé en Suisse comme en France : des groupuscules « antifascistes » (aux procédés fascistes !) sont soudainement activés et menacent de s’en prendre physiquement au public d’un événement organisé par des opposants au Système.

Au lieu de procéder à la protection du public, les autorités municipales ou préfectorales décident d’enquêter sur les intervenants et organisateurs de l’événement et mettent en garde le loueur de salle au sujet de risques importants de « trouble à l’ordre public », voire procèdent à l’interdiction pure et simple de l’événement pour le même motif.

Dans cette interprétation inversée du rôle de la force publique, ceux qui appellent à la violence ne sont pas inquiétés mais récompensés et une conférence dissidente de grande ampleur est empêchée. Des manipulations visant à étouffer les voix des véritables opposants systématiquement mises en œuvre par l’extrême gauche, désormais entièrement au service du totalitarisme atlantiste.

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour accueillir l’événement dans Genève ou sa périphérie. En cas d’impossibilité totale et définitive, la rencontre historique entre Alain Soral et Sheikh Imran Hosein sera diffusée en direct sur Internet.

Qu’elle soit suivie sur place ou diffusée par Internet, la conférence aura lieu !
No comment yet.
Scoop.it!

Un dijonnais baptise son wifi "Daesh 21" et écope de prison avec sursis

Un dijonnais baptise son wifi "Daesh 21" et écope de prison avec sursis | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Le tribunal a condamné le jeune homme de 18 ans à trois mois de prison avec sursis. C'est un voisin qui avait donné sur ce curieux nom de box internet.

"Apologie publique d'un acte de terrorisme". C'est pour ce chef d'accusation qu'un jeune habitant de Dijon (Côte d'Or) de 18 ans s'est retrouvé devant le tribunal cette semaine. La raison? Il avait baptisé son accès Wifi... "Daesh 21", du nom du groupe terroriste Etat islamique. Jeudi, il a écopé de trois mois de prison avec sursis, mais sa défense a annoncé qu'elle faisait appel de cette décision.
Un voisin avait donné l'alerte

Les faits remontent au mois de juillet, raconte Le Parisien. Alerté par ce curieux nom de box internet, un voisin alerte la police, qui ouvre alors une enquête. Des investigations et des perquisitions sont réalisées. Mais rien ne ressort selon l'avocate du prévenu, interrogée par le quotidien. "Ce n'est pas de l'apologie du terrorisme! Il y avait seulement le mot "Daesh 21", c'est une bêtise d'un jeune de 18 ans qui n'est pas en mesure d'expliquer pourquoi il l'a fait" explique ainsi Karima Manhouli.

Devant le refus du jeune homme de réaliser 100 heures de travail d'intérêt général (TIG), le tribunal a tout de même décidé jeudi de le condamner à du sursis. Quant à la box, elle a été rebaptisée simplement... "Roudoudou 21"."

No comment yet.
Scoop.it!

Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant

Condamné pour un "J'aime" sur Facebook, une première en Suisse - Totalitarisme exponentiel préoccupant | ACTUALITÉ | Scoop.it

""Aimer" un article diffamatoire sur Facebook ("liker") est passible de poursuites. Un homme de 45 ans a été condamné lundi par le tribunal de district de Zurich pour diffamation, relatent les médias alémaniques.

Il avait apposé un "pouce levé" sur six publications Facebook évoquant des positions "racistes" et "antisémites" du président de l'Association contre les "usines d'animaux", et a commenté une contribution, entre juillet 2015 et mars 2016.

"Liker" est une expression positive

Selon la juge Catherine Gerwig, de telles déclarations sur le réseau social ont violé l'honneur du plaignant. Et en cliquant sur un bouton "J'aime" sur ce genre de propos, l'accusé a participé à la diffamation, "liker" permettant de diffuser à plus large échelle le jugement de valeur.

L'accusé, qui soutenait qu'Erwin Kessler avait déjà été condamné pour violation de la loi contre le racisme, n'a pas réussi à prouver le racisme actuel du défenseur des animaux.

>> Lire aussi: Aimer ou partager sur les réseaux sociaux: quels sont les risques?"

No comment yet.
Scoop.it!

La censure, c'est maintenant (Facebook)

La censure, c'est maintenant (Facebook) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Hier, le compte d'une de mes amies sur Facebook, France Del Bosco a été désactivé. Sans aucun avertissement, sans donner la moindre justification. Elle avait un réseau de 5.000 amis et 5.600 personnes supplémentaires qui suivaient ses publications, portant principalement sur la critique politique en France.

Du coup, elle a perdu instantanément l'ensemble de ses contacts, et tous les contenus qu'elle avait publiés. Il lui reste la possibilité de « faire appel » de cette décision, mais sans certitude quant à l'issue de cette démarche. Récupèrera-t-elle ses contacts, ses précieuses archives ? On ne peut que le souhaiter parce que ceci s'apparente ni plus ni moins qu'à de la censure, et montre que désormais, en France, Facebook n'est plus un lieu d'échange dans le respect de la liberté d'expression mais un lieu où s'applique désormais la dictature de la pensée unique.

Que l'on soit d'accord ou pas avec les idées, dès que la censure arrive c'est la démocratie qui s'en va doucement sur la pointe des pieds.
Facebook n'est pas une solution, c'est le problème

Et j'ajouterais que si Facebook s'arroge aujourd'hui des droits léonins, imposant peu à peu la censure que le système attend qu'il mette en place, c'est tout d'abord parce que les utilisateurs lui ont délégué ce pouvoir. En se regroupant tels des troupeaux de lemmings, et en ayant totalement renoncé à diversifier leurs sources d'information pour les concentrer au sein d'une seule et même application propriétaire, ce sont les utilisateurs qui ont donné à une seule entreprise commerciale le droit de vie et de mort au sein du réseau social. Un clic et vous êtes rayé des livres. C'est aussi simple que ça.
Est-ce que c'est légal ?

Mais bien sûr que ça l'est ! Facebook publie exactement ce qu'il veut, rejette ce qu'il estime contraire à ses règles et peut suspendre tout compte qu'il estime contrevenir à sa politique. Vous aviez quand même remarqué que Facebook est gratuit, et qu'à ce titre, Facebook inc. n'a aucune obligation contractuelle vis-à-vis de ses abonnés ? Vous savez ce qu'on dit, quand c'est gratuit, le produit, ben c'est vous.

Et donc Facebook utilise votre réseau de contact et votre « temps de cerveau disponible » pour que vous puissiez bouffer les offres publicitaires qu'il estime cadrer avec vos habitudes de consommateur. C'est cela le prix de facebook, et non, cela ne les engage à rien vous concernant.
Que peut-on faire ?

Sans vouloir être trop pessimiste, je dirais que la censure va aller en s'aggravant, en raison du climat politique détestable et de la grogne sociale qui s'ensuivra. C'est dans l'air du temps. Et d'une manière générale, la seule manière d'échapper à l'emprise de la censure c'est de publier ailleurs, et de rester maître de vos contenus. Et de même aller chercher l'information où elle se trouve. Faites votre petite liste des sites intéressants et allez y faire un tour une ou deux fois par semaine. Abonnez-vous aux newsletters pour être tenus informés des nouvelles publications. faites votre propre veille informationnelle en dehors de Facebook qui de toutes façons vous emballe dans une bulle de filtre en ne vous montrant que des articles qui soient de nature à vous être agréables (parce que cela vous conditionne plus favorablement vis-à-vis des offres commerciales qui vous sont proposées par ailleurs)." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

Facebook, un mois dans la machine à infos (par Libération, donc vous serez traités de fachos)

Facebook, un mois dans la machine à infos (par Libération, donc vous serez traités de fachos) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Pour mesurer comment le réseau social bouleverse l’accès à l’actu, «Libération» a scruté l’impact des pages et contenus Facebook d’une cinquantaine de médias, traditionnels ou «alternatifs». Résultats.

Facebook, un mois dans la machine à infos

Facebook bouleverse la hiérarchie de l’information. Cette formule, devenue une tarte à la crème du débat médiatique, a le caractère de l’évidence. Par le jeu des algorithmes de recommandation et des partages entre amis, le réseau social le plus puissant au monde transforme la façon dont les citoyens accèdent à l’info. Mais dans quelle mesure les sources journalistiques traditionnelles, reconnues pour leur savoir-faire, sont-elles défiées sur Facebook par de nouveaux médias, plus ou moins rigoureux, plus ou moins partisans ? Peut-on quantifier ce nouveau rapport de forces ?

Depuis plus de deux mois, en partenariat avec la start-up française Linkfluence, spécialiste de l’analyse du «web social» (réseaux sociaux, sites d’actu traditionnels, blogs, forums, etc.), nous avons placé sous observation une cinquantaine de pages Facebook, avec l’ambition de mesurer leur audience sur la plateforme. Si la méthode a des limites, le résultat révèle de grandes tendances édifiantes. Notre enquête montre ainsi que des médias de référence de la fachosphère, comme le russe RT France ou le site animé par d’anciens cadres du FN TV Libertés, font jeu égal avec des producteurs d’information éprouvés tels que France Info (le média commun de France Télévisions et Radio France), Ouest-France ou Libération.

Dans l’échantillon retenu figurent les pages principales sur Facebook de médias traditionnels comme le Monde, le Figaro, BFM TV, le Huffington Post, Mediapart, le Point ou ceux déjà cités. A côté, nous avons sélectionné des pages «alternatives» en raison de leur nombre élevé d’abonnés (souvent plus de 100 000) et parce qu’elles se présentent explicitement sur le réseau social comme des «médias», des «sociétés d’actualité», «d’information», voire de «réinformation». Ce double critère permet de brasser large : de la droite de la droite (FdeSouche, Boulevard Voltaire, Egalité & Réconciliation, etc.) aux diverses gauches (Osons causer, Fakir, Basta, etc.) en passant par des inclassables (Brut, Actu 17, Jean-Marc Morandini…) et des sources revendiquant leur identité religieuse (Oumma, Famille chrétienne, Le Monde juif info…).

Après une phase de rodage, nous avons observé leur activité pendant quatre semaines, du lundi 6 février au dimanche 5 mars inclus. Les chiffres cités ci-dessous et dans les infographies en pages 3 et 4 correspondent à cette période. Au cours de ces vingt-huit jours d’actualité, nettement dominés par l’affaire Fillon et la politique intérieure, l’outil logiciel fourni par Linkfluence (lire l'interview) a enregistré près de 22 500 publications cumulées sur ces différentes pages.
Les médias alternatifs produisent les contenus les plus partagés

Enquête Facebook : les 30 contenus les plus partagés entre le 2 février le 5 mars 2017

La première surprise vient de l’observation des trente publications les plus virales, c’est-à-dire les plus partagées. On pourrait s’attendre à ce que ce classement soit dominé par les deux médias ayant, de loin, la plus grande base d’abonnés : le Monde (3,6 millions) et le Figaro (2,9 millions). Ce n’est pas le cas. Le premier apparaît une fois à la 25e place, tandis que le second est absent de la liste. En tête avec deux vidéos, l’une sur Emmanuel Macron, l’autre sur la loi de prescription des délits financiers, on trouve les youtubers «d’utilité publique» (comprendre, en l’occurrence, «de gauche») d’Osons causer. Elles ont été partagées plus de 110 000 fois. Le chiffre, colossal à l’échelle de la France pour le réseau social, est à multiplier par le nombre moyen d’amis par utilisateur, estimé entre 150 et 200 : au moins 20 millions de personnes ont été exposées à ces contenus.

En troisième position, avec un nombre de partages à peine inférieur, une vidéo de TV Libertés montre, selon le commentaire la couronnant, des images des «émeutes de Bobigny lancées par des racailles» lors de la manifestation de soutien à Théo, le 10 février. Suivent trois vidéos de Brut, média 100 % réseaux sociaux lancé à l’automne par l’ancien producteur du Grand Journal Renaud Le Van Kim. Leurs thèmes ? L’égalité salariale, la loi sur la prescription des délits financiers (encore) et une archive de Fillon vantant «l’éthique» en politique…
La prime aux polémiques

Le premier média traditionnel de ce classement, Mediapart, apparaît seulement à la septième place. Dans le top 30, ce genre de source est minoritaire, avec quatorze contenus seulement, dont quatre pour BFM TV. Pourquoi ? Outre qu’il y a sur Facebook un effet boule de neige lorsqu’il s’agit de vidéos, la viralité semble favorisée par la nature engagée, polémique, dénonciatrice, partisane ou militante des publications. L’exigence de neutralité et d’équilibre, normalement à la base des pratiques journalistiques des médias classiques, paraît être à leur désavantage sur la plateforme. Cette règle est confirmée par les sujets traités dans les posts les plus partagés : sept d’entre eux sont liés au thème de la corruption et trois respectivement à Donald Trump, l’affaire Fillon ou l’affaire Théo. En clair, plus c’est houleux, plus ça tourne.

A scruter ce palmarès, on comprend vite que la façon dont le grand public a accès à l’information sur Facebook ne va guère dans le sens de l’apaisement et de l’harmonie, mais l’enfonce au contraire dans les événements les plus clivants du moment. On y trouvera peut-être une explication à la crispation actuelle de la société…
Le nombre d’abonnés ne dit pas tout

Un autre grand enseignement de cette expérience concerne l’audience globale des pages mises sous observation. Sur le papier, il n’y a pas photo. Les médias théoriquement les plus puissants sont, après le Monde et le Figaro, BFM TV (environ 1,5 million d’abonnés), France Info (1,4 million) et le Point (1 million). Ces chiffres témoignent de la puissance de ces titres dans l’imaginaire collectif, construite au fil des décennies.

Loin derrière, Oumma, qui s’affiche sur Facebook comme «un site d’information sur les activités culturelles et cultuelles musulmanes», émerge à près de 550 000 abonnés. Osons causer dépasse les 400 000, tandis que le site pro-russe RT France et FdeSouche, autre site emblématique de la fachosphère, tournent autour de 300 000. Ces trois dernières pages ont donc sur le réseau social un bassin d’audience dix fois moins large que le Monde ou le Figaro. Pourtant, leurs impacts comparés observent un ratio de 1 à 2 ou 3, et non de 1 à 10.

Les interactions sur Facebook par media
L’impact énorme de la fachosphère

L’outil de Linkfluence permet de mesurer le nombre d’interactions sur une page Facebook. Ce chiffre agrège les partages, commentaires, «j’aime» et réactions en tout genre. A ce jeu-là, les médias traditionnels restent les plus puissants : pendant les vingt-huit jours étudiés, BFM TV a produit 7,1 millions d’interactions, contre 5,2 millions pour le Figaro et 4,7 millions pour le Monde. Avec 2,7 millions, France Info est talonné par un autre média public, mais financé par Moscou, RT France. Beaucoup plus indulgent avec le FN, Fillon et Bachar al-Assad qu’avec les habitants de banlieues, les migrants et l’UE, le «site en français de la chaîne d’information internationale russe RT», au service revendiqué de la stratégie d’influence du Kremlin, a généré la somme hallucinante de 2,2 millions d’interactions. C’est à peine moins que le plus grand journal régional français, Ouest-France, mais davantage que Mediapart et Libé. Et beaucoup, beaucoup plus que le Point et Valeurs actuelles (environ 650 000 chacun). Les deux hebdos de droite, fondés il y a plus ou moins cinquante ans, sont à la peine face à leurs nouveaux concurrents exaltés, souvent radicalisés, et forts de militants prosélytes : TV Libertés, FdeSouche et Actu 17 font deux à trois fois mieux qu’eux.
Les pro-russes sont les plus actifs

Le cas de RT France interpelle. Comment le média russe peut-il atteindre ce niveau très élevé ? Au-delà de son utilisation intelligente de la plateforme qu’est Facebook et de sa ligne hyper polémique, le média russe, qui dessine dans ses articles un monde au bord de l’apocalypse, arrose à tout va. Sur la période observée, il a publié plus de 1 700 posts sur sa page, soit une soixantaine par jour. Vertigineux. Il est le plus actif de notre liste, devant le Monde, le Huff Post et… Sputnik France, un autre média abondé par le Kremlin, avec la même direction éditoriale (environ 1 500 posts chacun). De quoi prendre conscience de la force avec laquelle la Russie a décidé de déployer son soft power…

Juste derrière ce trio, pas de Figaro, BFM TV ou Ouest-France, mais l’usine FdeSouche et ses 1 300 publications. Sans surprise, la fachosphère, alimentée par une multitude de pages Facebook, a beaucoup plus d’impact que les autres catégories de notre échantillon. A gauche, il n’y a guère qu’Osons causer pour rivaliser avec elle. Avec 1,7 million d’interactions, la page a un taux d’engagement extraordinaire, puisqu’elle publie très peu (une vingtaine de posts seulement sur la période). Mis à part Fakir, le journal de François Ruffin, réalisateur du documentaire Merci patron ! (lire aussi le reportage en page 12-13), le camp des progressistes ne dépasse pas la barre des 400 000 interactions."

No comment yet.
Scoop.it!

Un internaute trolle Le Monde en créant l’anti-Décodex

Un internaute trolle Le Monde en créant l’anti-Décodex | ACTUALITÉ | Scoop.it

"OpenMind vient de faire son apparition dans le catalogue des extensions de Google Chrome. Reprenant le principe du très controversé Décodex, il vous livre des conseils opposés à ceux du Monde pour vous informer sur internet.

«En considérant que la nécessité de contrer les "fausses informations" est réelle, on peut comprendre la volonté d'agir de certains.
 Cependant, dans la démarche du journal Le Monde avec leur Décodex, ce qu'on voit, ce n'est pas un combat contre les hoax, mais des jugements arbitraires, parfois complaisants, parfois rudes, d'une équipe qui se fait juge et partie et qui perd son objectif d'origine, en profite pour régler des comptes, pour condamner ce qui ne leur plait pas, au lieu de condamner ce qui est faux.» Autant dire que toma.cristini (pseudonyme) n’a pas apprécié le dernier gadget du Monde et a décidé de créer sa propre extension pour le navigateur de Google.

Le Décodex du Monde propose une notation de centaines de sites avec des couleurs selon leur crédibilité... du point de vue des équipes du quotidien, évidemment. Critiqué de toutes parts, il a aujourd’hui son concurrent parodique : OpenMind." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

L’effondrement de la grande distribution est en marche, par Charles SANNAT

L’effondrement de la grande distribution est en marche, par Charles SANNAT | ACTUALITÉ | Scoop.it
C’est une immense mutation qui touche actuellement la grande distribution à travers le monde, en commençant évidemment par les États-Unis qui sont le pays le plus touché par ce phénomène, tout en sachant qu’il en sera de même pour l’ensemble des pays de la planète dont la France.

Que se passe-t-il exactement ?

Partout aux USA, les grandes chaînes traditionnelles de magasin ferment les unes après les autres, ou réduisent considérablement la voilure en fermant de très nombreux points de vente.

Les centres commerciaux eux-mêmes ferment leurs portes car leurs taux d’occupation deviennent trop faibles.

Même un géant comme Walmart vacille et s’apprête à tomber. Seul sa taille lui permet encore de survivre, car plus on est gros, plus on met de temps à maigrir.

Pourquoi donc ce mouvement ?

Vous avez sans doute vu passer mon article rapide la semaine dernière sur Amazon qui vient d’annoncer le recrutement de 100 000 personnes (vous avez bien lu, 100 000) dans les prochains 18 mois.

C’est un tsunami qui est en train de déferler sur les centres commerciaux et la grande distribution traditionnelle qui n’a tout simplement pas vu arriver la vague gigantesque du commerce en ligne, de sa praticité pour les consommateurs, et de sa rentabilité pour une entreprise comme Amazon.

Si les hypermarchés ont réduit considérablement le petit commerce de centre-ville, c’est au tour de la grande distribution de se faire réduire considérablement par les géants du net.

D’ailleurs, si nous prenons le cas de la France, les « drive » qui poussent comme des champignons ne sont pas non plus sans poser des problèmes considérables de rendement aux grandes surfaces. Certes le « drive » est plus que pratique, et ne plus perdre sa vie à la passer dans des allées lugubres de supermarché est un indéniable progrès pour l’humanité, mais pour les ventes des supermarchés, c’est une catastrophe ! Vous ne passez plus devant les têtes de gondoles, on ne peut plus vous faire acheter des tonnes de serviettes blanches chinoises parce que cette semaine c’est la « semaine du blanc et du linge de maison ». C’est donc une perte sèche de ventes additionnelles, hors l’équilibre financier de ces énormes structures est infiniment plus précaire que ce que l’on pourrait croire.

Sous vos yeux, les temples de la consommation et les géants d’hier s’effondrent à une vitesse remarquable. Ils sont incapables de s’adapter.
No comment yet.
Scoop.it!

Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news»

Inquiète après l'élection de Trump, Bruxelles veut contraindre Facebook à éradiquer les «fake news» | ACTUALITÉ | Scoop.it
«La réputation des réseaux sociaux est en jeu», selon la Commission européenne, qui affirme agir dans l'intérêt des géants du web... tout en concédant que l'autorégulation ne suffira pas à éradiquer les fausses informations.

La Commission européenne a prévenu Facebook et d'autres réseaux sociaux qu'ils seraient tenus d'éliminer les «fake news». S'ils s'y refusent, ils devront en assumer les conséquences, affirme le Financial Times.

L'essor de ces fausses informations sur internet constitue «un tournant» pour internet, selon l'un des commissaires européens, Andrus Ansip, qui estime que «la réputation des réseaux sociaux est en jeu». «Je suis inquiet, comme tout le monde, des fake news, particulièrement après les élections américaines. Je crois aux mesures auto-régulatrices, mais s'il faut de la clarification, nous sommes prêts pour cela», a-t-il ajouté.

Les «fake news» semblent de plus en plus inquiéter les dirigeants européens, qui accentuent leurs pressions sur les différents médias et réseaux sociaux, allant jusqu'à évoquer une menace pour la démocratie. Toutefois, cette chasse aux fausses informations soulèvent de sérieux doutes chez certains, qui y voient une manœuvre politique.
No comment yet.
Scoop.it!

Facebook s'est mis en tête de rappeler à ses utilisateurs leur devoir de citoyen pour 2017

Facebook s'est mis en tête de rappeler à ses utilisateurs leur devoir de citoyen pour 2017 | ACTUALITÉ | Scoop.it

[Décembre 2016] "A partir du 9 décembre, en France, les utilisateurs de Facebook se heurtent à un message officiel de la part du réseau social leur rappelant de «penser à s'inscrire sur les listes électorales». Facebook assure être dans une démarche pédagogique.

Certains d'entre vous ont peut-être remarqué que tout en haut de votre fil Facebook un nouveau message vous indique qu'il faut «que vous pensiez bien à vous inscrire sur les listes électorales !» Du 9 au 12 décembre, le célèbre réseau social américain créé par Mark Zuckerberg rappelle en effet à ses utilisateurs que la date butoir en France pour pouvoir voter en 2017 est fixée au 31 décembre 2016.

Démarche pédagogique ou incitation ?

Plus que cela, Facebook génère même un bouton spécial intitulé «Je m'inscris maintenant» qui renvoie directement sur le site du ministère de l'Intérieur, très friand de sa récente campagne «Oui, je vote». Les abonnés sont ensuite invités à suivre les consignes gouvernementales. «C'est de la pédagogie, il n'y a pas du tout de volonté de prendre position et l'objectif n'est pas de forcer la main des utilisateurs», tient à prévenir Facebook." (...)

No comment yet.
Scoop.it!

Le youtuber Philippot, la kaïra du net [#humour]

No comment yet.
Scoop.it!

Un "islamiste" (?) appelle à la violence contre le fondateur de Panamza (@alsupercat)

Un "islamiste" (?) appelle à la violence contre le fondateur de Panamza (@alsupercat) | ACTUALITÉ | Scoop.it

"Dimanche 18 décembre, un utilisateur de Twitter a lancé -via un sondage en ligne- un appel à la violence ("crachats, coup de pied, coup de couteau") contre le fondateur de Panamza {http://panamza.com/cie}.

Selon l'article 222-17 du Code pénal, "la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes est punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet. La peine est portée à trois ans d'emprisonnement et à 45000 euros d'amende s'il s'agit d'une menace de mort".

Particularité de ce militant islamiste dissimulé derrière un pseudonyme : il indique gérer le compte Twitter de "AntiShubohat", une web-TV suivie sur Youtube par 18 000 abonnés, domiciliée en France et caractérisée par une idéologie islamo-suprémaciste {http://panamza.com/cif}.

Explication : depuis sa fondation, le site Panamza est régulièrement visé par certains activistes musulmans radicaux qui rejettent toute remise en question de la version officielle des attentats "islamistes" (Merah, Charlie, 13-Novembre, Nice). Il refusent tout débat relatif aux zones d'ombre et aux éventuelles instrumentalisations de pseudo-terroristes par des services secrets occidentaux.
Alignés sur une imposture intellectuelle conceptualisée par l'écrivain Marc-Édouard Nabe et toujours en vogue chez ces musulmans prêts à soutenir les "combattants" djihadistes les plus barbares, ces idiots utiles des véritables comploteurs considèrent ainsi qu'Oussama Ben Laden est bien le grand organisateur "héroïque" de "l'acte de résistance" du 11-Septembre.

À noter : en ligne depuis samedi minuit, le tweet incitant à la violence contre le fondateur de Panamza n'a pas fait l'objet d'un signalement auprès de la justice par les services de veille internet supervisés par Gilles Clavreul, délégué interministériel qui prétend pourtant lutter sans discrimination contre "la haine sur les réseaux sociaux".

Rappel : en février, Panamza avait déjà fait l'objet d'une menace de mort formulée, cette fois-ci, par un extrémiste sioniste {http://panamza.com/on-te-fume}."

No comment yet.
Scoop.it!

Suite aux révélations pendant l'élection américaine, Hillary et le Pape appellent à censurer internet

Suite aux révélations pendant l'élection américaine, Hillary et le Pape appellent à censurer internet | ACTUALITÉ | Scoop.it

(L'auteur affirme que c'est suite au #pizzagate, nous pensons qu'il s'agit plutôt ici de la prétendue ingérence russe dans l'élection de Trump)

"Suite à l’affaire du « Pizza Gate » impliquant des membres du cercle très restreint de Hillary Clinton dans de sombres affaires de pédophilie, l’ancienne candidate à la Maison Blanche a explicitement demandé la censure de l’internet lors de son premier discours consécutif à sa défaite.

« Suite à l’épidémie de nouvelles fausses et malfaisantes et de propagande mensongère qui a envahi les réseaux sociaux l’année passée, il est maintenant clair que ces fameuses « fausses nouvelles » peuvent avoir des conséquences dans le monde réel. C’est un danger qui doit recevoir une réponse et une réponse rapide. Une législation non-partisane est en train de progresser au congrès pour renforcer la réponse du gouvernement à la propagande étrangère et la Silicon Valley commence à se battre avec le défi et la menace des fausses nouvelles. »

On doit naturellement sourire face à ce propos. L’intégralité de la presse occidentale était coalisée en faveur de Hillary Clinton, au point que des journaux aussi célèbres que le New York Times ont du s’excuser de leur comportement après la victoire de Donald Trump.

Sitôt la défaite de Clinton actée aux USA, le président Barack Obama se rendait en Grèce en novembre et y dénonçait les « fausses nouvelles » comme étant la cause de la victoire de Donald Trump.

En fait l’oligarchie considère que l’internet et les réseaux sociaux constituent désormais une menace aussi grande pour son pouvoir que l’imprimerie à la fin du Moyen-Âge.

Et le Pape est sorti il y a deux jours de sa réserve pour dénoncer la « désinformation » comme un « péché » qui reviendrait à « manger ses propres excréments ». Reuters y a vu un relais de la thématique artificielle sur les « fausses nouvelles »."

No comment yet.
Scoop.it!

Benoit Hamon veut contrôler Facebook et Twitter pour censurer ceux qui ne pensent pas comme il faut

"Tous ces médias qui procèdent avec des algorithmes qui vous adresse de l’information affinitaire, c’est-à-dire ce que vous pensez déjà, on vous abreuve des mêmes théories, des mêmes papiers, des mêmes journaux. Tous ces médias là ont une responsabilité évidente dans l’apparition évidente de contre-sociétés où chacun se construit une vérité même si cette vérité est très loin de la réalité. A la réalité de l’immigration, la réalité de la corruption, etc., la vérité est très loin. Donc je pense que la question aujourd’hui de Facebook, Twitter, etc., de tous ceux qui hébergent des contenus racistes, homophobes, antisémites, islamophobes, où se déversent une violence et une haine, on ne pourra pas continuer avec une forme de dichotomie entre d’un côté des organes de presse, presse écrite, qui ont une responsabilité sur le contenu de ce qu’ils publient et des hébergeurs, ou des médias comme ceux-là qui se déchargent de toute responsabilité."
No comment yet.
Scoop.it!

La Chine veut affecter à chacun de ses citoyens une note qui aura une incidence sur sa vie entière

La Chine veut affecter à chacun de ses citoyens une note qui aura une incidence sur sa vie entière | ACTUALITÉ | Scoop.it

On notera les formulations de l'auteur qui minimisent très visiblement la portée d'une telle information (ici soulignées, Ndlr) :

"Le parti communiste chinois a lancé un plan ambitieux pour introduire un système de crédit social étendu avec l’attribution d’une note afin de construire une culture de la “sincérité’ et une “société socialiste harmonieuse” dans laquelle il sera “glorieux de maintenir la confiance”.

C’est ce que la Chine appelle « Internet plus », mais selon les critiques, il s’agit plutôt d’une police d’État du XXIe siècle.

Les entreprises et les individus qui contreviendraient à cette culture de sincérité se verront imposer des sanctions. Le principe qui se trouve derrière ce projet est simple : « Dès que la confiance est ébranlée, des restrictions doivent être imposées partout ». Les fauteurs – individus ou entreprises – seraient privés de tout un éventail de bénéfices, et se verraient soumis à une surveillance quotidienne étendue et à des inspections inopinées.

Selon le plan, les données fournies par les smartphones, les médias sociaux, les plates-formes d’e-commerce, collectées sur les 700 millions de Chinois qui ont accès à l’internet pourraient être exploitées. De même, les enregistrements des tribunaux, de la police, les banques, des impôts et des employeurs, seront utilisés.

Les médecins, enseignants, gouvernements locaux, et entreprises pourrait aussi être notés par les citoyens pour leur professionnalisme et leur honnêteté.


Big Brother ?

L’ambition est de collecter chaque détail d’information disponible en ligne concernant les entreprises et les citoyens chinois pour les réunir en un seul endroit, puis d’affecter à chacun une note basée sur son crédit social, politique, commercial et légal. On ne sait pas encore comment ces notes seront calculées, ni comment les différentes qualités seront pondérées les unes par rapport aux autres. Mais l’idée, c’est de récompenser les bons comportements, et de punir les mauvais.

Dans ce cadre, le parti communiste s’est arrogé le rôle de juge ultime.

« La Chine évolue vers une société totalitaire, où le gouvernement contrôle et affecte la vie privée des individus », affirme l’écrivain et commentateur social Murong Xuecun dans le Washington Post. « C’est comme Big Brother, qui détient toute les informations qui vous concernent, et peut vous faire du tort de la manière qu’il le souhaite »."

----

Imaginons par exemple que la Russie ou la Syrie déclare cela. Nul doute que le traitement compatissant n'aurait pas cour.

No comment yet.