Henri de Castries nous l’explique sans détour : le travail rend libre. Une devise digne de Big Brother dans 1984(1) et surtout une devise apposée à l’entrée de certains goulags soviétiques et autres camps de concentrations (au fronton des usines IG Farben également) : Arbeit macht frei.
Vous vous doutez bien que Henri de Castries n’est pas n’importe qui : il est d’abord le PDG du groupe AXA, mais son autre casquette consiste à présider le comité de direction du groupe Bilderberg. Comme le monde est décidément tout petit (surtout pour ces gens-là…), on apprend que monsieur de Castries a fait l’ENA en compagnie de François Hollande (promotion Voltaire, 1980)…
Si le Président d’AXA n’est pas n’importe qui, le groupe Bilderberg (ou club Bilderberg) n’est pas n’importe quoi : un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Pour faire simple, c’est le gratin de l’oligarchie qui se réunit pour organiser la marche du monde en toute opacité. Ces oligarques se cotoient également (à l’abri des oreilles indiscrètes en général) dans quelques organisations privées ou think tank huppés, dont il faut être pour exister dans la hiérarchie ploutocratique mondiale : La Trilatérale, le CFR, le Club de Rome, le WEF, etc. (....)

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