Rhita Bousta - Le discours de la "bonne gouvernance" : arrêt sur image
Ouvrage à consulter au CRID 342.44 DIS
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Ouvrage à consulter au CRID 342.44 DIS
Alors que les politiques de lutte contre le dérèglement climatique peinent à atteindre leurs objectifs, l’implication d’acteurs aux intérêts divergents peut servir de déclic. Les région
COP = conférence des parties
Exemple de la mise en place des mini-publics dans 1505 communes suisses entre 2000 et 2012.
Les mini-publics sont des modèles participatifs dans lesquels de petits groupes de citoyens délibèrent sur un sujet en lien avec les politiques municipales. La plupart des exemples de mini-publics sont liés à l’aménagement du territoire, à la durabilité ou à la jeunesse. En Suisse, les mini-publics font désormais partie intégrante de la pratique de l’administration publique locale et sont mis en place dans l’espoir qu’ils aideront à trouver des solutions aux conflits et favoriseront l’acceptation des décisions politiques.
Entre l'abstention historique aux dernières élections municipales et le gouvernement qui rechigne à faire confiance aux citoyens, La Gazette dresse un premier bilan de la démocratie participative
Ce texte est organisé de la manière suivante. Après une introduction qui pose la question d’une conception large de la gouvernance, il abord successivement : au-delà de l’entreprise et de l’Etat, le développement d’organisations « intermédiaires » ; la montée en puissance de la « démocratie négative » ; la conception « large » de la gouvernance ; gouvernance et « société civile » ; commentaires à propos du Livre Blanc de la gouvernance de l’Union Européenne ; les conséquences politiques d’une conception « large » de la gouvernance ; culture et changement institutionnel : la « bonne gouvernance » à l’épreuve des cultures ; de la gouvernance verte ; de la cyber gouvernance ; la gouvernance de l’eau (la gouvernance de l’eau : une gouvernance à plusieurs niveaux, la gouvernance publique de l’eau, la régulation par le marché, l’approche ingénierique de la gestion de l’eau, l’approche anthropologique de la gestion de l’eau, l’approche administrative de la gouvernance de l’eau, l’approche patrimoniale) ; la gouvernance minière (l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE- 2002 Johannesburg), autour du Responsible Mining Index (RMI), la Vision Minière pour l’Afrique (VMA), la Directive de la CEDEAO sur l’harmonisation des principes directeurs et des politiques dans le secteur minier (2009)) ; la smart governance ; de la gouvernance multi-niveaux ; un focus sur la certification Forest Stewardship Council.
Un rapport souligne que, dans l’Union européenne, les jeunes et les femmes sont les plus exposés aux conséquences économiques et sociales de la pandémie.
Pour les 75 ans de l'Organisations des Nations Unies, nous n'aurons droit qu'à une assemblée générale dématérialisée, pressée par l'urgence sanitaire, et au pouvoir d'influence discutable. À quoi sert vraiment, aujourd'hui, l’Assemblée Générale annuelle de l’ONU ?
« sans Etat, pas d’impôts, sans impôts, pas d’administration, sans administration, pas de citoyens, sans citoyens, pas d’Etat »
A l'occasion de la Journée internationale de la démocratie, le CESE organise le mardi 15 septembre de 14h30 à 18h le débat "Démocratie participative, démocratie représentative" avec l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) et l'UCESIF (Union des Consei
Structures of industries and society are seeing significant changes as a result of the rapid advancement of technological innovation centered on digitalization. In line with such changes, laws and regulations will also need to go through significant reforms. In addition to government-led regulations and systems, a new structure of social governance in a broader sense, such as the roles of communities, should perhaps be established. In light of these issues, we invited up-and-coming researchers and practitioners in fields such as law, finance, technology and business to discuss new modalities of governance. This report summarizes the results of the discussion.
Reconsidérer des notions-clés de la gestion publique, infléchir les objectifs en reconstituant notamment certaines fonctions de l’État, revoir la gouvernance publique : dans une note publiée début juillet 2020, le Cercle de la Réforme de l’État tire les premières conclusions de la crise sanitaire.
Our vision for this event is not to be a traditional conference presented online, but rather, an opportunity to collaborate, promote global dialogue and use the crises we are experiencing across the world as an opportunity for change
Depuis le début des années 1990, le discours sur la « bonne gouvernance » gagne en importance. La question de savoir ce que signifie et ce que suppose la « bonne gouvernance », et à partir de quel moment on peut parler de « bonne » gouvernance dans ce discours n’est cependant pas toujours évidente. Bon nombre de spécialistes de l’administration publique et d’autres sciences sociales qui se sont intéressés à la bonne gouvernance ont recouru à des interprétations visuelles de la bonne gouvernance qui datent de plusieurs siècles pour illustrer leur propos. Dans le présent article, nous recourons nous aussi à des images du passé (les fresques de Sienne de Lorenzetti, pour être plus précis), mais non pas en guise d’illustration, mais bien de fondement de notre argument. Notre question de recherche principale est la suivante : de quelle manière les fresques de Lorenzetti sur le bon gouvernement peuvent-elles inspirer notre conception actuelle de la bonne gouvernance ? Dans notre conclusion, nous avançons que la bonne gouvernance est la gouvernance par de bons gouverneurs, et que les bons gouverneurs sont des gouverneurs inspirés par la bienveillance. Nous terminerons par une analyse de ce que cela suppose pour la pratique de la gouvernance moderne.
Building on the concept of anticipatory governance, we aim to show how approaches associated with foresight and design produce a capacity for future uncertainties to be made visible and graspable, with the potential to open up participation and reflexivity in discussions about public policy issues and anticipate ways to address them, beyond public administrations.
Le paradigme de la gouvernance, caractéristique du discours politico-économique ambiant, fait singulièrement référence à la notion de responsabilité, en l’associant avant tout à la saine gestion, à la reddition de comptes et au respect de la loi. Or, parallèlement à ces interprétations de la responsabilité, émergent des propositions philosophiques pour une responsabilité politique prospective, citoyenne et fondée sur la réflexivité. À partir d’une synthèse critique de ces contributions surgit l’idée d’une responsabilité écopolitique : il s’agit d’une responsabilité préoccupée du rapport à soi, aux autres et à l’environnement, visant les transformations écosociales.
Alors, imaginons un État en résonance avec les ressorts profonds de la société
grâce à une Administration ouverte, apprenante, une Administration plateforme
au carrefour des nouvelles technologies, de la création et de l'humanisme.
Une Administration proche des gens et apte à conduire des transitions
aussi difficiles qu'indispensables.
Ouvrage à consulter au centre de documentation 352.3 MAS
Ouvrage à consulter au centre de documentation à la cote 352.3 MAS
Our vision for this event is not to be a traditional conference presented online, but rather, an opportunity to collaborate, promote global dialogue and use the crises we are experiencing across the world as an opportunity for change
De plus en plus de citoyens souhaitent participer à la vie publique. Ce dossier propose un panorama des outils de participation citoyenne. Il aborde la Convention citoyenne pour le climat et la réforme du Conseil économique, social et environnemental.
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Interview de Bruno Cassette : Bruno Cassette, DGS de la Métropole Européenne de Lille : « Cette crise nous invite à renforcer la dimension résiliente de notre administration » Séverine Bellina et Hugues Perinel ont rencontré Bruno Cassette, DGS de la métropole Européenne de Lille
La crise sanitaire actuelle montre que notre manière d’organiser notre société et de gouverner nécessite un profond changement. Avec comm
Co-VAL aims to explore the notion of value created in public administration via the participation of citizens & civil servants, along with the new ways of integrating respective practices towards transforming public administration services and processes. The project will mainly contribute to the analysis of innovative ways for designing (a) service models for public administration processes, mainly demand-driven (i.e. cases where service providers and the users of services, such as citizens and organizations, are the key actors), and (b) bottom-up supply chains (e.g. from civil servants, front-line workers, citizens/users of the services) that promote the voluntary and active participation of society in the transformative efforts of public administrations. Co-VAL has identified the following four specific objectives.
Désirs de souveraineté, attentes à l’égard de l’État : l’idée de planification est revenue dans le débat public à l’occasion de la crise sanitaire. Un retour historique sur ce que fut le Commissariat général du Plan permet à la fois de comprendre les ressorts d’une telle aspiration et de mesurer l’ampleur des changements qui sont intervenus depuis cette époque.
Quels renouvellements de notre démocratie et de notre système de décisions.
En ligne le 3 juillet