IOG Report - Rebuilding Cohesion and Trust - Why Government needs Civil Society - (septembre 2019)
Rapport de septembre 2019 de cet institut canadien
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Rapport de septembre 2019 de cet institut canadien
Voir notamment : "la complexité de l’action publique, c’est d’abord des confusions dans les rôles et tâches de l’administration. C’est aussi un fonctionnement parfois défaillant, et une organisation non fonctionnelle" . Les propositions en appellent à une meilleure gouvernance institutionnelle
Localtis : De façon inédite, la démocratie participative a été en ce début d'année sous les feux des projecteurs, du fait à la fois de revendications portées par le mouvement des gilets jaunes et de la réponse apportée par le gouvernement à travers le Grand Débat national. Près de quatre mois après la clôture de cette consultation, où en est la mise en œuvre des pistes d'approfondissement de la démocratie participative présentées par le président de la République ? Et que reste-t-il plus globalement du Grand Débat et de la promesse d'un certain renouveau démocratique qui y était associée ?
We're exploring the implications of enablement as part of our Future of Government project, but how can governments shift towards this new mindset?
For a more efficient government, we need to start with what citizens value, but has government lost sight of what that is? We explore with Christian Bason.
Promoting good governance and combating corruption, money laundering, and the financing of terrorism are among the key activities of the Office of the Co-ordinator of OSCE Economic and Environmental Activities (OCEEA).
Localtis : Les réseaux sociaux peuvent-ils servir la démocratie participative ? À l'initiative de "Décider ensemble", des députés, des chercheurs et praticiens de la participation citoyenne, mais aussi des représentants de Facebook et Google ont échangé le 10 décembre, à l'Assemblée nationale.
La France connait effectivement une crise démocratique inquiétante. Son diagnostic est désormais bien établi. Les qualificatifs (transparente, liquide, participative, collaborative, inclusive, contre-démocratie, etc.) utilisés pour définir ses remèdes suffisent à en comprendre les symptômes. Les dernières élections présidentielles de 2017 ont rappelé que la frontière avec l’extrémisme n’existait plus pendant que l’accès aux droits pour tous continue de régresser. Portées par des équipes municipales, citoyens, acteurs de la société civile et universitaires, des innovations sont expérimentées en termes d’outils (ex : budgets participatifs, conseils citoyens indépendants, agora, maison de la citoyenneté, conseils participatifs, civic tech) et de modalités d’action publique (processus décisionnel, leadership participatif, collégialité, implication habitante, coresponsabilité, etc.).
Est-il vrai que le choix des gouvernants mobilise des compétences différentes, « inférieures », par rapport au choix des politiques, qui exigerait une expertise hors d’atteinte du citoyen ordinaire ?