Best Practices in Public-Sector AI Governance: A Practitioner's Playbook
Best Practices in Public-Sector AI Governance: A Practitioner's Playbook
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Best Practices in Public-Sector AI Governance: A Practitioner's Playbook
Et si, pour laisser le temps à l'humanité de s'adapter, on mettait le développement de l'intelligence artificielle en pause ? C'est l'idée proposée par Anthropic, qui plaide pour la création d'un système de coordination mondiale afin qu'aucun rival n'en profite pour prendre les devants.
Le rapport du World Economic Forum, The GovTech Compass: Ten Principles for the Responsible Implementation of GovTech and Digital Public Infrastructure, propose un cadre de référence pour guider la transformation numérique des États de manière responsable, inclusive et orientée vers la valeur publique. Il insiste sur la nécessité de concilier innovation technologique, confiance citoyenne, inclusion et responsabilité démocratique
Après le déploiement de « Mon Assistant Justice », déclinaison de l’assistant IA interministériel, le ministère de la Justice franchit une nouvelle étape avec l’installation d’un observatoire indépendant de l’intelligence artificielle. L’IA constitue le plus puissant levier de transformation de la Justice depuis cinquante ans. Cette révolution technologique ouvre une nouvelle voie de modernisation : améliorer la qualité du traitement des dossiers, renforcer l’efficacité du service public de la Justice et libérer du temps pour les missions essentielles des magistrats et des agents.
Mesuré, le texte du pape américain publié lundi se focalise sur les risques concrets posés par la concentration des pouvoirs et l'utilisation débridée de l'IA. Mais son analyse n'est pas partagée par l'ensemble du secteur.
La consommation électrique des centres de données continue de progresser
(+ 38% en 3 ans)
Les défis environnementaux d'un développement accéléré de l'IAG, l'évaluation de l'empreinte environnementale, et des recommandations pour rendre le développement de l'IA compatible avec les limites planétaires.
Localtis : La Commission consulte sur les lignes directrices clarifiant le périmètre des systèmes d'intelligence artificielle "à haut risque" du règlement européen sur l'IA (AI Act). Celles-ci précisent, au travers d'exemples concrets, quels SIA seront soumis aux obligations les plus contraignantes : qualité…
Après avoir co-produit en 2024 l'affiche « Tes données, tes droits », qui visait à informer les jeunes sur leurs droits et la manière de protéger leur vie privée en ligne, la PIPC et la CNIL se sont à nouveau associés pour promouvoir la protection des données personnelles, cette fois dans le cadre de l’utilisation des services d'IA générative.
Ce document d’orientation examine la souveraineté numérique comme une stratégie géopolitique pour l’Union européenne (UE) dans un ordre mondial en mutation caractérisé par une interdépendance militarisée et une concurrence stratégique croissante sur le contrôle technologique. Il fait valoir que la technologie numérique est devenue un déterminant décisif du pouvoir géopolitique, obligeant l'UE à compléter son approche réglementaire traditionnelle en mettant davantage l'accent sur l'agence stratégique, la sécurité économique et l'autonomie technologique. La souveraineté numérique est définie comme la capacité de l’UE à exercer son indépendance dans le domaine numérique tout en restant ouverte et connectée aux réseaux mondiaux.
l’Estonie a été pionnière d’un concept de défense totale qui intègre de manière transparente les capacités cyber civiles et militaires, positionnant la nation comme le laboratoire européen de sécurité numérique et accueillant le Centre d’excellence en cyberdéfense coopérative de l’OTAN.
Ce rapport présente les résultats d’un examen approfondi de l’écosystème estonien en cybersécurité et cyberdéfense, en appliquant une version adaptée de la méthodologie POINT du Joint Research Centre et en tirant des leçons de son expérience.
Avec une approche globale de la société, l’Estonie a développé des mécanismes dédiés et des infrastructures pionnières pour transformer les exigences de sécurité nationale en capacité d’innovation, développement de start-ups et cyberdiplomatie. Cependant, des tensions persistent également dans ce petit pays, notamment la disponibilité et la rétention des talents, l’appétit des investisseurs étrangers et le risque de délocalisation de l’entreprise en expansion.
Depuis plus de vingt ans, le journaliste et essayiste Bruno Patino, également président d’Arte, décrypte la révolution numérique. Dans son dernier livre, il regarde s’ouvrir une nouvelle ère, sans crainte mais avec clairvoyance.
Localtis : La Commission supérieure du numérique et des postes a organisé le 21 mai 2026 un colloque sur l'avenir de la médiation numérique à l'heure de l'IA. Entre désengagement de l'État et besoins nouveaux, les acteurs de l'inclusion cherchent de nouvelles pistes de financement. Et l'IA se révèle moins un point d'appui qu'un nouveau motif pour accélérer sur l'inclusion.
Localtis : Lancé le 21 mai 2026 lors du Printemps des Territoires, le programme "Territoires d'IA" de la Banque des Territoires vise à "accompagner les collectivités dans le déploiement et l'usage de l'IA" grâce à des outils souverains et mutualisés, en partenariat avec Mistral AI. Objectif affiché : former 100.000 agents publics locaux d'ici 2030 et déployer quinze cas d'usage opérationnels, alors que la "shadow IA" s'est déjà largement installée dans les administrations.
Écouter L'IA, "alliée" de la recherche scientifique ? de Les Echos de l'IA. L’IA a déjà permis de faire avancer la recherche scientifique. Dans «Les Echos de l’IA», Joséphine Boone échange avec Joëlle Barral, directrice de la recherche fondamentale en IA chez Google DeepMind.« Les Echos de l’IA » est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en mai 2026. Présentation : Joséphine Boone. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invitée : Joëlle Barral (directrice de la recherche fondamentale en IA chez Google DeepMind). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : Coma Studio – Floating Abstract.Retrouvez l’essentiel de l’actualité économique grâce à notre offre d’abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/
Écouter « If you give them an assignment ChatGPT can do, you are wrong » : how Estonia’s Minister of Education plans to integrate AI in schools (VO) de Les Echos de l'IA. In Estonia, all secondary school teachers and students are encouraged to use ChatGPT, for which licences have been granted by the government. In this podcast, Marina Alcaraz interviews Kristina Kallas, Estonia’s Minister of Education and Research. She explains why, according to her, artifical intelligence (AI) can be an opportunity for teaching and should be used in schools.This episod is also available in French below.You can listen to all our episods here and subscribe to «Les Echos» to follow the economic news.« Les Echos de l’IA » is hosted by Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. This episod was recorded in february 2026. Host : Marina Alcaraz. Editor-in-chief : Clémence Lemaistre. Head of department : Pierrick Fay. Guest : Kristina Kallas (Estonia’s Minister of Education and Research). Producer : Willy Ganne. Editor : Clara Grouzis. Translation with AI : Benoît Georges (with GPT 4.1, from OpenAI and Eleven 3 beta from ElevenLabs). Music : Coma Studio – Floating Abstract.
Avec l’IA, nous déléguons une partie de nos jugements aux machines. Son usage massif prépare-t-il l’effondrement moral de nos démocraties, selon le schéma étudié par la philosophe Hannah Arendt ?
A new JRC study proposes an AI adoption framework for EU public administrations, a key resource towards the implementation of the Apply AI Strategy adopted by the Commission on 8 October 2025.
Governments are entering a critical phase in the adoption of AI. It is already contributing to everyday public sector work, and the question is no longer whether to adopt AI, but how to do so both effectively and responsibly.
The opportunity—if governments get this right—is vast. Many leaders recog
Cette note de l’Ada Lovelace Institute examine de manière critique les promesses de gains de productivité liés à l’intelligence artificielle dans le secteur public britannique. Elle montre que les estimations avancées par les gouvernements et les entreprises reposent souvent sur des hypothèses fragiles, des méthodologies contestables et des données insuffisamment contextualisées. L’étude souligne que les gains de temps ou les réductions de coûts ne traduisent pas nécessairement une amélioration du service public, de l’équité ou du bien-être des agents. Elle critique également l’influence des entreprises technologiques dans la production des études et l’usage circulaire des IA pour évaluer leurs propres capacités. Les auteurs plaident pour des évaluations plus indépendantes, transparentes, plurielles et centrées sur la valeur publique réelle.
Qu’on le veuille ou non, l’intelligence artificielle (IA) est désormais profondément intégrée dans nos vies. Son irrésistible ascension rendra-t-elle les humains obsolètes, ou leur permettra-t-elle de tirer leur épingle du jeu? C’est l’un des thèmes centraux d’un récent ouvrage sur la question.
La percée de DeepSeek agit comme un révélateur brutal : la compétition scientifique mondiale se joue d’abord sur le temps long. La trajectoire chinoise illustre une stratégie patiente, continue et assumée sur plusieurs décennies. À l’inverse, la France peine à inscrire sa politique scientifique dans la durée, fragilisée par des logiques budgétaires et institutionnelles de court terme. L’écart ne tient pas seulement aux moyens, mais à la capacité à maintenir un cap au-delà des cycles politiques. Repenser cette temporalité devient dès lors une condition essentielle pour retrouver une ambition scientifique crédible et se maintenir à proximité de la frontière technologique.
Thierry Ménissier analyse les mutations de l’activité politique démocratique entraînées par l'Intelligence Artificielle.
Cette étude, réalisée en 2025 par un groupe de chercheurs universitaires et d’organisations syndicales, vise à cartographier la présence de l’IA dans les milieux de travail, à observer la façon dont elle transforme le travail et à rendre compte de la manière dont elle est déployée.