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La gestion à distance du parc d'éclairage public permet aux collectivités d'optimiser l'éclairage public en l'adaptant au besoin et au contexte, tout en ayant une vision globale des consommations. Le Cerema publie le guide "Eclairage public : la télégestion des installations" rédigé avec le SERCE, qui s'adresse aux acteurs de la filière de l'éclairage public afin de présenter les différents dispositifs et d'apporter des éléments d'aide à la décision.
Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
Les règles locales de retrait doivent être respectées par rapport à une voie privée future lorsque la desserte des constructions implique nécessairement sa réalisation et que ses caractéristiques sont certaines. Leur méconnaissance peut suffire à justifier un refus, même si les autres motifs sont illégaux.
En l’espèce, un propriétaire avait demandé un permis d’aménager pour quatre lots à bâtir et un lot bâti à conserver, puis un permis de construire huit maisons individuelles jumelées.
Le dossier d’aménagement comportait un plan coté dans les trois dimensions et les indications réglementairement requises. Les précisions supplémentaires demandées sur les dimensions des voies et de l’aire de retournement n’avaient donc pas modifié le délai d’instruction. Le refus intervenu après la naissance du permis tacite constituait un retrait. L’absence de procédure contradictoire avait privé le titulaire d’une garantie.(...)
CAA de PARIS N° 25PA00691 du 07 août 2026
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Today, 3:04 AM
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October 22, 8:32 AM
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Pour certaines opérations d’aménagement, les constructeurs peuvent voir être mis à leur charge le paiement de contributions financières destinées à financer la réalisation d’équipements publics qui seraient associés à leur projet. Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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October 22, 4:47 AM
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L’article L. 313-4-2 du code de l’urbanisme prévoit qu’après le prononcé de la déclaration d’utilité publique d’une opération de restauration immobilière, la personne qui en a pris l’initiative arrête, pour chaque immeuble à restaurer, le programme des travaux à réaliser dans un délai qu’elle fixe et le notifie à chaque propriétaire puis, lors de l’enquête parcellaire, notifie à chaque propriétaire ou copropriétaire le programme des travaux qui lui incombent, l’immeuble n’étant pas compris dans l’arrêté de cessibilité si le propriétaire fait connaître son intention de réaliser ces travaux ou d’en confier la réalisation à l’organisme chargé de la restauration.
L’article R. 313-27 du même code précise que cette notification, qui comporte l’indication du délai dans lequel les travaux doivent être réalisés, est effectuée à l’occasion de la notification individuelle du dépôt en mairie du dossier de l’enquête parcellaire.
Ces notifications constituent des garanties données au propriétaire d’un immeuble compris dans le périmètre de l’opération afin de lui permettre, le cas échéant, de faire connaître son accord pour réaliser lui-même les travaux lui incombant ou son intention d’en confier la réalisation à l’organisme chargé de la restauration, de sorte que son immeuble ne fasse pas l’objet d’une expropriation.
En l’espèce, le préfet avait déclaré cessible, au profit de la société chargée de l’opération, un lot de copropriété inclus dans le périmètre d’une opération de restauration immobilière. Si la notification au propriétaire de la délibération du conseil municipal était accompagnée du programme des travaux à réaliser pour l’immeuble, elle ne contenait pas le programme détaillé des travaux lui incombant pour son lot, de sorte que la cour administrative d’appel, en jugeant le contraire, a dénaturé les pièces du dossier.(...)
Conseil d’État n° 504917 du 1er octobre 2026
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October 21, 6:01 AM
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Il est fréquent de lire dans un PLU des dispositions imposant aux nouvelles constructions de respecter des règles de distance par rapport aux voies publique ou privées situées aux abords du projet.
Généralement, l’appréciation du respect de ces règles par un projet ne soulève pas de difficultés particulières puisqu’il suffit de mesurer la distance séparant la construction de ladite voie pour effectuer cette opération.
Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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October 21, 5:22 AM
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L’article 3 de la loi du 13 juillet 1972 institue une taxe sur les surfaces commerciales assise sur la surface de vente des magasins de commerce de détail dès lors qu’elle dépasse 400 mètres carrés. Selon l’article 1er du décret du 26 janvier 1995, l’établissement s’entend de l’unité locale où s’exerce tout ou partie de l’activité d’une entreprise, et lorsque plusieurs locaux d’une même entreprise sont groupés en un même lieu comportant une adresse unique ou sont assujettis à une même taxe professionnelle, ils constituent un seul établissement.
Constituent une unité locale au sens de ces dispositions les locaux d’une même entreprise formant un ensemble géographiquement cohérent pour l’exercice de tout ou partie de l’activité de cette entreprise, notamment ceux comportant une adresse unique ou assujettis à une même cotisation foncière des entreprises.
En l’espèce, le supermarché et la station-service exploités sous une même enseigne par la société requérante étaient localisés à des adresses différentes et sur des parcelles distinctes, situées dans deux quartiers différents de la commune ne constituant pas une même zone commerciale, et séparés par une distance de plus d’un kilomètre.
En se fondant, pour juger que ces locaux formaient un ensemble géographiquement cohérent, sur la seule circonstance qu’ils étaient reliés par une voie de circulation, le tribunal administratif a commis une erreur de droit. Les jugements sont annulés et les affaires renvoyées au tribunal administratif.
Conseil d'État N° 502791 du 02 octobre 2026
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October 20, 5:39 AM
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En 2025, la première édition du Baromètre des entrées de ville commerciales en France mettait en évidence un potentiel considérable : près de 3 800 sites et 80 000 hectares de foncier, avec la possibilité de créer jusqu’à 1,6 million de logements, près de 15 000 hectares de foncier économique et 10 000 hectares à renaturer ou désimperméabiliser.
Un an plus tard, où en sommes-nous ? Pour cette deuxième édition, co-signée par Icade et le Groupe SCET HTC, nous avons voulu passer du potentiel aux projets et regarder concrètement ce qui se transforme dans les territoires. - 437 projets de transformation ont été recensés en France métropolitaine, représentant 8 606 hectares. - 93 % des élus locaux considèrent les entrées de ville commerciales comme stratégiques pour leur territoire et 8 sur 10 souhaitent en faire une priorité de leur mandat.
Mais 9 projets sur 10 sont encore au stade de l’étude ou de l’intention : le passage à l’opérationnel constitue désormais l’un des principaux enjeux. Cette nouvelle édition propose ainsi une première base de données des projets de transformation, nourrie notamment par une enquête auprès de 1 000 élus locaux, des analyses et échanges avec 80 territoires et acteurs de l’immobilier, ainsi que des recommandations concrètes à destination des acteurs publics et privés.
Icade / Groupe SCET HTC
Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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October 20, 5:37 AM
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L’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse et la DREAL de bassin Rhône-Méditerranée viennent de publier un livret technique « Eau et urbanisme ». A destination des collectivités en charge de l’élaboration des SCoT et des PLU(i), des services de l’Etat, et des acteurs qui les accompagnent, ce document propose des méthodes, des recommandations, des exemples d’orientations et de rédactions issus de retours d’expérience. L’objectif est de mieux intégrer la disponibilité de la ressource en eau dans la planification de l’urbanisme.
Lire l'article complet sur : www.gesteau.fr
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October 20, 5:37 AM
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Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a été délivrée en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l’utilisation du sol, l’illégalité qui en résulte peut être régularisée par une autorisation modificative si la règle relative à l’utilisation du sol qui était méconnue par l’autorisation initiale a été entretemps modifiée ou si cette règle ne peut plus être regardée comme méconnue par l’effet d’un changement dans les circonstances de fait de l’espèce.
Toutefois, en l’absence de mesure de régularisation, le seul changement des circonstances de droit ou de fait n’a pas pour effet de régulariser le vice dont était entaché le permis, dont la légalité s’apprécie à la date à laquelle il est intervenu.
En l’espèce, un permis de construire avait autorisé la réalisation d’un ensemble immobilier comprenant des logements, une résidence étudiante, un établissement recevant du public et des commerces, pour une surface de plancher de 17 128 m².
Saisi d’un recours contre ce permis, le tribunal administratif avait écarté le moyen tiré de la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d’urbanisme intercommunal. Il avait retenu que l’évolution de ces règles, devenue favorable au projet entre la délivrance du permis et son jugement, empêchait d’invoquer utilement l’illégalité initiale.
Le Conseil d’État juge que ce raisonnement est entaché d’une erreur de droit. En l’absence de mesure de régularisation, la modification des règles de hauteur ne pouvait, par elle-même, régulariser le permis.
Il annule le jugement avant dire droit ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation du projet ainsi que, par voie de conséquence, le jugement ultérieur ayant rejeté la demande. L’affaire est renvoyée au tribunal administratif, sans examen des autres moyens du pourvoi.
Conseil d'État N° 502518 du 10 août 2026
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October 20, 4:36 AM
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Souvent plus chers qu’une reconstruction à l’identique, ces travaux après une catastrophe naturelle permettraient des logements mieux adaptés aux risques climatiques « Reconstruire mieux » plutôt que « réparer à l’infini » : le Sénat a approuvé dans la nuit de lundi à mardi une mesure favorisant les « réparations résilientes » après une catastrophe naturelle, des travaux souvent plus chers qu’une reconstruction à l’identique, mais mieux adaptés aux risques climatiques. Une proposition de loi du député socialiste Fabrice Barusseau, adoptée à l'Assemblée nationale en avril, a reçu le feu vert du Sénat, malgré diverses modifications. Lire l'article complet sur : www.sudouest.fr
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October 20, 4:25 AM
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L'ubanisme est une matière complexe, et les élus comme les dirigeants territoriaux ont parfois du mal à voire aboutir des projets. Comment lever les blocages ? Deux spécialistes discutent pour La Lettre du Cadre. À l’heure de l’adaptation écologique urgente des centres urbains, villes et villages, de l’évitement de l’étalement urbain… des problématiques du logement, des commerces de proximité ou pas, des circulations, les DGS et leurs équipes de direction sont confrontés à des projets d’urbanisme et des problématiques foncières qui n’avancent pas assez vite ou qui coincent. Lire l'article complet sur : www.lettreducadre.fr
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October 16, 5:49 AM
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La règle prévue par l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme (c. urb.), qui fixe une part minimale de logements locatifs sociaux dans certaines opérations de construction d’immeubles collectifs, constitue une disposition d’urbanisme au sens de l’article L. 410-1 du même code. Cette règle n’est pas opposable aux demandes de permis de construire déposées moins de dix-huit mois après la délivrance du certificat d’urbanisme lorsque l’arrêté préfectoral constatant la carence de la commune n’est intervenu que postérieurement à la délivrance de ce certificat. En l’espèce, le maire avait, après avoir délivré un certificat d’urbanisme à la société pétitionnaire, refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réalisation de 82 logements sur le terrain concerné. Devant le tribunal administratif, la commune avait sollicité une substitution de motifs tirée de ce que le projet méconnaissait l’obligation résultant de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme, rendue applicable par un arrêté préfectoral constatant la carence de la commune, intervenu postérieurement à la délivrance du certificat d’urbanisme. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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October 16, 3:39 AM
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Au début de cet été, le Conseil d’Etat avait rendu une décision laissant entrevoir la possibilité pour le juge administratif d’adopter une conception « dynamique » de la légalité lors de l’examen de recours dirigés contre des actes en matière d’urbanisme (v. sur cet arrêt : https://blog.landot-avocats.net/2026/09/23/le-refus-de-delivrer-un-certificat-de-permis-tacite-est-legal-si-posterieurement-lautorisation-a-ete-retiree/).
Par une décision rendue le 10 août 2026, cette porte a été rapidement refermée, tout du moins s’agissant d’un recours dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Denis.
A la date où ce permis avait été délivré, le projet autorisé méconnaissait les règles de hauteur fixées par le PLU intercommunal alors en vigueur, ce qui n’a pas manqué d’être soulevé par les auteurs du recours sollicitant l’annulation de l’autorisation.
Mais en cours d’instance, les règles de hauteur du PLUi ont évolué dans un sens favorable au projet, ce qui a conduit le Tribunal administratif à rejeter ce moyen au motif que, finalement, à la date du jugement, l’illégalité invoquée avait été régularisée.
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October 16, 2:43 AM
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Confortée par la troisième programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3), la filière fait l’objet d’une double actualité propulsée lors du dernier conseil des ministres. Un nouveau projet de loi visant à faciliter la réalisation des grands chantiers à venir, et notamment le renouvellement des installations de traitement et de recyclage des combustibles nucléaires à la Hague, devrait être inscrit au Sénat d’ici la fin de l’année pour compléter l’arsenal de la loi de 2023. Un décret d’application dédié à la construction d'hébergements temporaires pour les travailleurs des chantiers nucléaires (EPR2) a par ailleurs été publié ce 15 octobre. Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
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October 15, 10:52 AM
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En droit de l’urbanisme, il existe un régime particulier de reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli (sauf si les documents d’urbanisme en disposent autrement de manière très claire). Le pétitionnaire dispose, à cet effet, d’un délai de dix ans pour demander un permis de construire. Faisons un point d’étape au 15 octobre 2026 à propos de ce régime (à la faveur notamment d’un nouvel arrêt de CAA). Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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October 15, 3:05 AM
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Dans une décision du 3 septembre 2026, les juges de la Cour de cassation ont estimé qu’une commune pouvait valablement vendre comme terrain constructible un ancien espace vert d’un lotissement, à partir du moment où ce dernier avait fait l’objet d’un déclassement et avait été incorporé au domaine privé de la commune, quand bien même le cahier des charges prévoyait le maintien de cette parcelle en espace vert.
La commune peut-elle vendre un espace vert dans un lotissement malgré les stipulations de son maintien dans le cahier des charges ?
C’est à cette question que les juges de la Cour de cassation ont été amenés à répondre dans cette décision du 3 septembre 2026.
Rappelons tout d’abord certains éléments. Lire l'article complet sur : www.dalloz-actualite.fr
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October 14, 9:15 AM
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CAA Paris, 1re chambre, 10 avril 2026, req. n° 25PA04050
La question de l’opposabilité des clauses mentionnées dans une déclaration d’intention d’aliéner (DIA) est un sujet épineux auquel les titulaires de droit de préemption sont régulièrement confrontés.
Lire l'article complet sur : droit-urbanisme-et-amenagement.efe.fr
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October 12, 5:26 AM
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Il résulte de la combinaison des articles L. 311-5, L. 231-1, R. 231-1 et R. 311-23 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique que la demande de l'expropriant aux fins de condamnation de l'exproprié à lui payer une indemnité d'occupation, en raison de son maintien dans les lieux, doit être présentée devant le juge de l'expropriation dans une instance tendant à l'expulsion des occupants ou à la résolution d'une difficulté d'exécution, et ne relève pas, même en appel, de l'office juridictionnel du juge de l'expropriation statuant sur les indemnités de dépossession
En application de l’article 455 du code de procédure civile, tout jugement doit être motivé. Une contradiction entre les motifs retenus et le calcul de l’indemnité méconnaît cette exigence.
En l’espèce, une cour d’appel avait fixé les indemnités dues à la propriétaire d’une parcelle expropriée et l’avait condamnée à verser à l’expropriant une indemnité d’occupation de 68 000 euros. (...)
Cour de cassation n° 24-18.350 du 8 octobre 2026
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October 9, 5:12 AM
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Au terme d'une enquête sur les reconversions de friches industrielles, la chambre régionale des comptes Grand Est souligne que si le gisement est considérable, le processus est lent et coûteux, d'autant plus que les projets actuellement conduits recomposent davantage la ville qu'ils ne la réindustrialisent. Elle insiste sur l'importance du pilotage de l'opération, tant en amont qu'en aval.
Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
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October 9, 5:11 AM
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Les risques naturels tels que les inondations et le ruissellement, la sécheresse, le retrait et gonflement des argiles, les mouvements de terrain, ont un impact sur les territoires. Comment agir face aux risques naturels ? A quoi s'attendre dans les années à venir ? Par où commencer ? Quelles actions envisager ? Le Cerema publie un Essentiel à destination des maires des communes rurales, qui donne des clés pour comprendre et agir à l'échelle d'un village. Charlotte Romand, responsable d'études adaptation au changement climatique et ruralité et co-autrice de l'ouvrage, répond à 3 questions sur les enjeux particuliers des territoires ruraux et les leviers d'action pour favoriser leur habitabilité et leur résilience face aux risques naturels
Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
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October 9, 5:11 AM
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Transformer une ancienne boutique en appartement, aménager une grange en maison d’habitation, installer un cabinet dans un logement ou convertir un plateau de bureaux en logements : ces projets modifient ce à quoi un bâtiment est juridiquement affecté. Aux yeux du droit de l’urbanisme, ils constituent un changement de destination, soumis à un contrôle administratif, que des travaux soient réalisés ou non.
Beaucoup de propriétaires pensent qu’en l’absence de travaux visibles depuis la rue, aucune démarche n’est nécessaire. D’autres croient qu’une autorisation d’urbanisme suffit à tout régler, alors que plusieurs législations se superposent : le code de l’urbanisme contrôle la destination, le code de la construction et de l’habitation contrôle, dans certaines communes, l’usage des locaux d’habitation, le règlement de copropriété encadre la destination de l’immeuble et des lots, et les règles relatives aux établissements recevant du public s’ajoutent lorsque le local accueillera une clientèle.
Cet article expose la méthode pour identifier la ou les autorisations nécessaires : comprendre la notion de destination, déterminer si le projet relève de la déclaration préalable ou du permis de construire, repérer les situations particulières, puis mesurer les risques d’un changement réalisé sans autorisation et les moyens de le régulariser.
Source : Me Anna Borchtch /
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October 9, 5:08 AM
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Le programme national « Bien Lotis ! » a dévoilé ses 12 sites lauréats, parmi 32 candidatures. De Cambes à Clichy-sous-Bois, ces territoires vont tester jusqu'en 2028 de nouvelles façons de transformer leurs quartiers pavillonnaires. Le CNOA est partenaire du programme.
Lire l'article complet sur : www.architectes.org
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October 8, 9:00 AM
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De la réglementation à l’action : comment les collectivités peuvent-elles faire de l’accessibilité une politique publique utile, concrète, progressive et partagée, afin de garantir la continuité de la chaîne de déplacement de tous les usagers ? Le Cerema présente comment aborder la question de l'accessibilité et les leviers d'actions.
Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
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October 8, 8:59 AM
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lorsque le lotisseur justifie de la conclusion avec la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale compétent d'une convention prévoyant le transfert de la totalité des voies et espaces communs une fois les travaux achevés, il n'a pas à s'engager à constituer une association syndicale des acquéreurs de lots à laquelle seront dévolus la propriété, la gestion et l'entretien des terrains et équipements communs.
Dans le cas d'une incorporation de ces terrains et équipements communs au domaine public, ceux-ci relèvent exclusivement du régime de la domanialité publique, lequel exige, par application des dispositions de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qu'ils soient affectés à un service public ou à l'usage direct du public, sous réserve des dispositions de l'article L. 2141-1 du même code qui en autorise la désaffectation dans les cas prévus par la loi, et le transfert, subséquent, dans le domaine privé de la commune, sous le contrôle du juge administratif.
Il en résulte, lorsque le cahier des charges du lotissement prévoit le transfert de la totalité des voies et espaces communs une fois les travaux achevés, que la commune, à laquelle la totalité des voies et espaces communs a été transférée, n'est pas colotie, de sorte que les stipulations du cahier des charges ne lui sont pas opposables, et que les dispositions de l'article L. 442-10 du code de l'urbanisme relatives à la modification des documents du lotissement ne sont pas applicables à cette situation.
En l’espèce, des propriétaires d’un lot demandaient l’annulation de la vente d’un ancien espace commun à un acquéreur privé ainsi que la démolition de l’immeuble construit sur ce terrain. Ils invoquaient le cahier des charges, qui prévoyait son affectation à un espace vert traversé par un accès piéton.(...)
Cour de cassation N° 24-16.968 du 03 septembre 2026
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L'Agence Départementale d'Aide aux Collectivités Locales est un établissement public administratif à vocation d'assistance aux collectivités territoriales du département des Landes. http://www.adacl40.fr
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