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September 24, 6:52 AM
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Décret n° 2026-683 du 27 juillet 2026 portant diverses mesures de simplification procédurale
Civ. 3e 3 septembre 2026, req. n° 24-18.812
1 Pour rappel, en matière d’expropriation, la procédure d’appel impose à l’appelant, à l’intimité et au commissaire du Gouvernement de transmettre, à peine de caducité ou d’irrecevabilité, et en version papier, leurs conclusions et pièces, par dépôt ou envoi au greffe dans des délais respectifs de 3 mois.
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September 24, 6:52 AM
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Décret n° 2026-674 du 27 juillet 2026 portant mesures de simplification de l’action publique locale et des normes applicables aux collectivités territoriales et à leurs groupements
Publié au Journal officiel du 28 juillet 2026, le décret n° 2026-674 du 27 juillet 2026 prolonge le chantier de simplification des normes applicables aux collectivités et à leurs groupements, engagé sous les bannières « France simplification » et « Roquelaure de la simplification ». Il s’inscrit dans le sillage des décrets n° 2026-117 et n° 2026-118 du 20 février 2026, dont il partage l’intitulé et la méthode : un texte autonome de vingt-sept articles, nourri des propositions transmises par les préfets, qui modifie huit codes.
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September 24, 5:04 AM
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Les auteurs d’un PLU déterminent le zonage en tenant compte de la situation existante et des perspectives d’avenir. Ils peuvent prévoir qu’un terrain actuellement utilisé à une fin donnée recevra une autre affectation, sous réserve que leur choix ne repose pas sur des faits matériellement inexacts ou sur une erreur manifeste d’appréciation.
Lorsqu’un SCoT encourage la mutualisation et l’optimisation des équipements culturels et sportifs, cette orientation doit être lue avec ses autres objectifs. En l’occurrence, le même document permettait la création de nouvelles infrastructures et privilégiait leur implantation dans les tissus agglomérés, près des centralités.
S’agissant de l’enquête publique, les réponses apportées par la personne publique aux observations transmises par le commissaire enquêteur après sa clôture peuvent être prises en compte dans ses conclusions. Elles ne constituent pas, de ce seul fait, des documents complémentaires qui auraient dû être versés au dossier pendant l’enquête.
En l’espèce, une partie d’une parcelle a été classée en zone 1AUL, destinée à accueillir des équipements d’intérêt collectif et des services publics. Le propriétaire contestait ce classement au regard de l’objectif de mutualisation inscrit dans le SCoT. La cour a relevé que le projet d’aménagement et de développement durables prévoyait à cet endroit des équipements scolaires, sportifs et de loisirs. La parcelle se trouvait à proximité immédiate du centre-bourg, d’établissements scolaires et d’équipements sportifs.(...) CAA de NANTES N° 25NT00396 du 22 juillet 2026
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September 24, 5:04 AM
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Le règlement du plan local d’urbanisme intercommunal distinguait les « hôtels » des « autres hébergements touristiques ». Il autorisait les premiers dans le secteur concerné, mais interdisait les constructions relevant de la seconde sous-destination dans l’ensemble de la zone.
Pour qualifier le projet, la cour s’est fondée sur la composition du bâtiment, les modalités d’hébergement prévues, les espaces et services communs ainsi que les renseignements fournis par le pétitionnaire. Elle a rapproché ces éléments de la définition de la résidence de tourisme figurant à l’article D. 321-1 du code du tourisme.
La cour a également rappelé que, lorsque la légalité d’un règlement est contestée par voie d’exception à l’occasion d’un recours contre une décision individuelle, les règles qu’il fixe et un éventuel détournement de pouvoir peuvent être discutés. En revanche, les vices de forme ou de procédure relatifs à son édiction ne peuvent pas être utilement invoqués dans ce cadre.
En l’espèce, le projet portait sur un bâtiment de quatre-vingts suites, composées de studios ou d’appartements d’une chambre. Il comprenait aussi un hall, un bureau d’accueil, un espace de fitness, une laverie et d’autres locaux communs. Bien que le dossier le désigne comme une « résidence hôtelière », le pétitionnaire y avait joint une fiche relative à un établissement d’hébergement touristique autre qu’un hôtel.(...)
CAA de NANTES N° 25NT00888 du 18 septembre 2026
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September 24, 4:05 AM
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La régularisation d’une autorisation d’urbanisme en cours d’instance reste parfois possible, même si le terrain est devenu inconstructible
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September 23, 6:04 AM
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Lorsqu’un lotissement est réalisé, il n’est pas rare qu’il soit prévu de rétrocéder à la commune des voies et espaces communs, ce qui permet de garantir qu’à l’avenir, ces équipements seront gérés et entretenus dans le respect de l’intérêt général.
Dans ce cas, une fois que cette rétrocession a été effectuée, la commune doit-elle être considérée comme étant devenue membre du lotissement, donc ayant la qualité de co-lotie, auquel cas elle serait tenue de respecter les obligations figurant dans le cahier des charges du même lotissement ? Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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September 23, 5:11 AM
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Un permis de construire pourra être refusé au motif que le dossier de demande est incomplet, même si les pièces manquantes n’ont pas été demandées dans le délai d’un mois, du moins si l’autorité administrative prouve que les pièces manquantes l’ont empêché de vérifier la conformité du projet à la règle d’urbanisme.
CE, 3 août 2026, n° 497092 (et non 497902) Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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September 23, 4:37 AM
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Lorsqu’un établissement public de coopération intercommunale est compétent pour réaliser les équipements financés par la participation, celle-ci est en principe instituée et perçue par cet établissement. Toutefois, lorsqu’une voie ne relève pas de l’intérêt communautaire et qu’aucun accord ne prévoit le versement direct de la participation aux organismes compétents pour certains réseaux, la commune conserve la faculté de la recouvrer.
Le titre exécutoire doit mentionner les bases de liquidation dans le titre lui-même ou renvoyer précisément à un document joint ou précédemment adressé au débiteur. La seule transmission simultanée de documents non visés dans le titre est insuffisante.
Enfin, seuls les études, acquisitions foncières et travaux effectivement prévus pour la voie concernée peuvent être mis à la charge des propriétaires. Le montant retenu doit correspondre aux équipements entrant dans le champ de la participation.
En l’espèce, une commune avait mis à la charge des bénéficiaires d’un permis de construire une participation de 19 232 euros, calculée au tarif de 8 euros par mètre carré pour une parcelle de 2 404 m².(...)
CAA de NANCY N° 24NC02364 du 28 août 2026
Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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September 22, 6:20 AM
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L’article L. 111-15 du code de l’urbanisme autorise la reconstruction à l’identique d’un bâtiment régulièrement édifié, nonobstant toute règle d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles comporte une disposition spécifique s’y opposant. Ce droit ne peut être exercé que si la demande est déposée moins de dix ans après la destruction ou la démolition et si, avant cet événement, le bâtiment ne se trouvait pas déjà en état de ruine.
Les règles générales du règlement de zone qui rendraient normalement la construction irrégulière ne suffisent pas à exclure la reconstruction à l’identique. L’autorité compétente peut toutefois refuser le permis ou l’assortir de prescriptions sur le fondement de l’article R. 111-2 lorsque le projet expose ses occupants à un risque certain et prévisible susceptible de mettre gravement leur sécurité en danger. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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September 22, 5:56 AM
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Déposer une demande de permis de construire pour surélever ou agrandir un bâtiment existant, parfois ancien, expose le pétitionnaire à un risque que l’administration refuse de la délivrer ou, à défaut, qu’elle soit contestée au motif que le bâtiment aurait fait l’objet de modifications qui n’ont jamais été autorisées. Le débat se déplace donc sur la possibilité d’apporter la preuve de certains faits puisque matériellement les témoins ont disparu ou que les archives sont lacunaires. Dans une décision d’espèce du 30 juillet 2026, fichée « C », la Haute Juridiction apporte un point de précision en estimant que cette question ne doit pas nécessairement se retourner contre le pétitionnaire.
Il faut dire que la question de la régularisation de travaux anciens non autorisés a connu depuis la jurisprudence de principe « Thalamy » plusieurs précisions.
Aux termes de cette décision de principe, le Conseil d’État a rappelé :
« (…) il appartenait au propriétaire de présenter une demande portant sur l’ensemble des éléments de construction qui ont eu ou qui auront pour effet de transformer le bâtiment tel qu’il avait été autorisé par le permis primitif. Le maire ne pouvait légalement accorder dans ces conditions un permis portant uniquement sur un élément de construction nouveau prenant appui sur une partie du bâtiment construite sans autorisation ». 1) Lire l'article complet sur : www.adden-leblog.com
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September 22, 5:46 AM
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Décret n° 2026-803 du 20 août 2026 portant adaptation de la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte Publié au Journal officiel du 21 août 2026 et entré en vigueur le lendemain, le décret n° 2026-803 du 20 août 2026 dote la France d’une stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte révisée pour 2025-2030. Sans créer par lui-même de contrainte à la parcelle, il fixe une grille de lecture commune et d’outils avec lesquels les collectivités devront désormais penser l’aménagement de leur bande côtière.
Un décret officialisant l’adoption d’un document stratégique de référence
L’article 1er adopte la stratégie 2025-2030 dont le texte est consultable sur le site du ministère 1).
Après avoir fait l’objet de deux programmes d’actions (2012-2015 puis 2017-2019 prolongé jusqu’en 2024) à l’aune d’un cadre informel, la stratégie nationale de gestion intégrée du trait de côte, consacrée par la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, dite Climat et Résilience, se dote d’un véritable « cadre de référence ». Lire l'article complet sur : www.adden-leblog.com
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September 21, 10:35 AM
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Avec sa décision du 10 juillet 2026, le tribunal administratif de Grenoble rappelle en creux aux opérateurs qu’un projet ne peut pas être fractionné pour se soustraire aux obligations en matière d’évaluation environnementale. Le juge des référés de Grenoble suspend l'exécution d'un permis de construire un centre de données dédié à l'intelligence artificielle pour absence d'étude d'impact. L’étude d’impact pour un projet de data center dédié à l’intelligence artificielle n’est pas optionnelle. C’est le sens de la décision du juge des référés du tribunal administratif de Grenoble du 10 juillet 2026.
Le maire d’une commune de la Drôme a délivré un permis de construire à une société pour la réalisation d’un « computer center ». Ces infrastructures, appartenant à la famille des centres de données, disposent d’une puissance de calcul informatique très élevée pour l’hébergement de solutions d’IA. Leur fonctionnement nécessite d’importantes capacités d’alimentation électrique, ainsi que des équipements techniques de secours. L’installation doit en l’espèce s’implanter au sein d’un parc économique, à proximité de la gare TGV de Valence et d’autoroutes. Lire l'article complet sur : www.lemoniteur.fr
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September 21, 5:59 AM
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À l’achèvement des travaux, il appartient au bénéficiaire de l’autorisation d’urbanisme d’adresser à la mairie une déclaration attestant leur achèvement et leur conformité au permis de construire ou à la déclaration préalable. Il incombe ainsi au seul pétitionnaire de s’engager sur la conformité des travaux à l’autorisation délivrée. Le dépôt de cette déclaration ouvre à l’autorité compétente un délai lui permettant de procéder ou de faire procéder au récolement des travaux. Lorsqu’elle constate une non-conformité, elle peut mettre le maître d’ouvrage en demeure de déposer un dossier modificatif ou de mettre les travaux en conformité avec l’autorisation accordée.
Passé le délai réglementaire, l’autorité compétente ne peut plus contester la conformité des travaux. À la demande du bénéficiaire de l’autorisation ou de ses ayants droit, elle délivre alors une attestation certifiant que cette conformité n’a pas été contestée. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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September 21, 2:55 AM
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Le ministère de la Ville et du Logement a dévoilé les communes lauréates d'un programme expérimental qui vise la rénovation des quartiers pavillonnaires, toujours prisés mais "confrontés à de nombreux défis". Un programme qui s'inscrit dans le cadre d'une stratégie plus large de transformation du pavillonnaire lancée au printemps par la direction de l'habitat.
Le ministère de la Ville et du Logement a dévoilé, ce 17 septembre, les 13 communes lauréates du programme expérimental "Bien Lotis", qui vise la transformation des quartiers pavillonnaires "selon une approche globale".
Ont été retenus, parmi les 32 candidatures déposées, les projets portés par :
quatre "communes rurales" : Cambes (33) ; Corsept, avec la communauté de communes Sud-Estuaire (44) ; Souligné-sous-Ballon (72) et Crest, avec la communauté de communes Mond'Arverne (63) ;
six "communes périrubaines" : Saint-Drézéry, avec Montpellier Méditerranée métropole (34) ; Roche-la-Molière et Chambon-Feugerolles (42) ; La Chevrolière (44) ; Saint-Sulpice-la-Pointe (81) et Pomponne (77) ;
et trois "communes métropolitaines" : Meylan (38) ; Saint-Étienne-du-Rouvray (76) et Clichy-sous-Bois, avec l'EPT Grand Paris Grand Est (93).
Toutes bénéficieront de l'accompagnement des 21 partenaires de l'opération – parmi lesquels l'Ademe, l'Anah, l'ANCT, l'AMF, le Cerema, la Fnau ou encore l'OFB – pour mener leur projet à bien. Les solutions qui seront mises en œuvre – lesquelles devront accorder "une attention particulière à la participation et à la co-construction avec les habitants" – ont vocation à être par la suite reproduites dans d'autres territoires. Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
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September 21, 2:53 AM
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Icade a de nouveau fait plancher élus et experts sur les contours de "la ville de 2050". Ou plutôt les villes de 2050, tant il apparaît nécessaire de tenir compte de la disparité des situations. Même si certaines tendances lourdes se dégagent, au premier rang desquelles figure le défi démographique.
"Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir", prête-t-on à Pierre Dac. Le troisième colloque organisé par Icade ce 15 septembre sur "la ville de 2050" en aura apporté une nouvelle preuve. Face aux conséquences du changement climatique, la ville se fera-t-elle "refuge", comme le vante Alexandra Siarri, première adjointe à la ville de Bordeaux après un "été des toutes les crises" qui a singulièrement affecté la Gironde, ou risque-t-elle au contraire de "devenir invivable, et donc désertée" – menace agitée par la prospectiviste Sonia Lavadinho ?
Un voyage sujet à discussion Autant que la destination, le voyage est sujet à discussion. Faut-il privilégier une solution pure et parfaite, en refusant par exemple que "la climatisation devienne la norme", comme le défend le maire de Bourges, Yann Galut, – dans une salle climatisée – ou "accepter de dégrader notre ambition d'une rénovation globale pour gagner en confort dans les dix prochaines années", comme le suggère le maire d'Annecy, Antoine Armand ? "On a besoin de petits changements tout de suite", plaide celui-ci, pour "embarquer la population".
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September 21, 2:52 AM
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Élus, chercheurs et responsables associatifs se sont retrouvés jeudi 17 septembre à Saint-Denis pour la journée nationale de l'Anru. Entre le bilan du NPRU (77.000 logements rénovés ou construits, 372 équipements créés), les tensions autour du projet de loi Logement et l'urgence d'adapter les quartiers populaires au changement climatique, les débats ont mis en lumière les défis du futur Anru 3, doté à ce stade de 5 milliards d'euros pour 150 quartiers. Pour ouvrir la journée nationale de l’Anru dans la "ville des rois morts et du peuple vivant", jeudi 17 septembre, le maire (LFI) de Saint-Denis et président de Plaine Commune, Bally Bagayoko, a d'emblée posé la tension du territoire. Ici, 150 nationalités se côtoient, les indicateurs sociaux font état de 36% de pauvreté, et jusqu'à 40% dans les quartiers prioritaires. Sur les épaules de l'intercommunalité pèse l'un des plus lourds chantiers de France, couvrant 8 villes, 14 quartiers et plus de 200.000 habitants directement concernés par le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPRU). Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
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September 18, 8:47 AM
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Le programme national « Bien lotis ! » accompagnera douze territoires dans la transformation de quartiers pavillonnaires confrontés à des problématiques de vieillissement, de densification, de dépendance automobile, de vulnérabilité climatique ou de qualité des espaces publics. L’expérimentation doit aider les collectivités à élaborer des réponses adaptées à chaque site, en associant habitat, mobilités, paysage, biodiversité, équipements et évolution démographique.
La méthode s’appuie sur la feuille de route nationale consacrée aux mutations pavillonnaires, sur la démarche ÉcoQuartier et sur le guide de l’aménagement durable. Les expériences locales feront l’objet d’une capitalisation et d’une diffusion nationale. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
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September 18, 7:38 AM
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Nouvelle diffusion En droit de l’urbanisme, il existe un régime particulier de reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli (sauf si les documents d’urbanisme en disposent autrement de manière très claire). Le pétitionnaire dispose, à cet effet, d’un délai de dix ans pour demander un permis de construire.
Le TA de Toulon vient de préciser que ce délai s’apprécie en prenant en compte le délai d’instruction de la demande.
Voyons ceci au fil d’un article et de deux vidéos (une générale, plutôt détaillée ; et une autre très courte ne portant que sur l’apport du TA de Toulon). Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
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September 17, 11:02 AM
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L'Association nationale des élus du littoral (Anel) a présenté hier aux parlementaires six priorités pour moderniser la loi Littoral. Simplification du droit, assouplissement des règles d'aménagement, sécurisation de certains textes : les élus souhaitent adapter ce texte, 40 ans après son entrée en vigueur. Alors que l’acte III de la loi Montagne a été définitivement acté à la fin du mois de juillet 2026, plus de 40 ans après le texte fondateur de 1985, les élus des quelque 1 200 communes du littoral plaident à leur tour pour un renouveau de la « loi Littoral » du 3 janvier 1986.
Selon une mission d'information sénatoriale (lire Maire info du 11 juin), si 70 % des élus du littoral retiennent un bilan positif de la loi Littoral, 60 % estiment cependant que celle-ci est déséquilibrée. Une enquête interne menée par l’Association nationale des élus du littoral (Anel) précise que 53 % des élus sondés déclarent avoir déjà renoncé à un projet jugé nécessaire pour leur territoire à cause des effets de la loi Littoral (33 % de ces projets concernaient des équipements, 22 % le logement).
L’Anel a ainsi présenté hier ses propositions pour actualiser ce texte fondateur, rappelant que l’objectif est d’aller vers un droit « plus clair, plus stable et davantage territorialisé » sans pour autant renoncer « aux exigences environnementales ». Lire l'article complet sur : www.maire-info.com
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September 17, 10:23 AM
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Dans le cadre de l’élaboration de sa Stratégie nationale d’aménagement du territoire (SNAT), la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation Françoise Gatel a invité de nombreux élus, experts et décideurs publics à l’événement « 2035-2050, défis et avenir de l’aménagement du territoire »
Lire l'article complet sur : www.villesdefrance.fr
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September 17, 5:05 AM
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Le cahier des charges d’un lotissement définit les droits et obligations régissant les rapports entre les propriétaires des lots ainsi que les règles de gestion des parties communes.
En application des articles R. 442-7 et R. 442-8 du code de l’urbanisme, lorsque le lotisseur conclut avec une commune ou un établissement public compétent une convention prévoyant le transfert de la totalité des voies et espaces communs, il n’est pas tenu de constituer une association syndicale chargée de leur propriété, de leur gestion et de leur entretien.
La personne publique bénéficiaire de ce transfert n’est pas un coloti. Les clauses du cahier des charges et les dispositions de l’article L. 442-10 du code de l’urbanisme relatives à la modification des documents du lotissement ne lui sont pas applicables.
Les biens incorporés au domaine public sont soumis aux règles de la domanialité publique. Leur désaffectation et leur déclassement permettent leur transfert dans le domaine privé, sous le contrôle du juge administratif.
En l’espèce, le cahier des charges prévoyait qu’un terrain affecté à un espace vert, traversé par une voie d’accès piétonne, ainsi que l’ensemble des ouvrages collectifs seraient cédés à la commune. Conformément à ces stipulations, le terrain avait été transféré à celle-ci et incorporé à son domaine public.(...)
Cour de cassation n° 24-16.968 du 03 septembre 2026
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September 17, 5:04 AM
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L'aménagement des bases nautiques est un enjeu pour l'attractivité des territoires : ces fiches s'appuient sur des réalisations menées dans le cadre du programme "Base nautique d'avenir", et montrent comment aborder ces aménagements pour intégrer les aspects environnementaux et énergétiques, l'évolution du littoral, l'intégration dans le territoire. Les deux premières fiches sont disponibles.
Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
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September 17, 2:58 AM
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Dans un arrêt du 16 juillet 2026, le Conseil d’État juge que la demande de retrait d’un permis de construire constitue, au sens et pour l’application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, un recours administratif, y compris lorsqu’elle est présentée après l’expiration du délai de recours contentieux. Le requérant doit donc notifier cette demande à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, à peine d’irrecevabilité de son recours contentieux ultérieur. Faut-il notifier au pétitionnaire, en application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, la demande de retrait d’un permis de construire formulée auprès de l’autorité administrative compétente au-delà du délai de recours contentieux ?
C’est la question à laquelle le Conseil d’État s’est attaché à répondre dans un arrêt rendu le 16 juillet 2026.
Le litige trouve son origine dans le permis de construire délivré par le maire de la commune de Saint-Maur-des-Fossés à la SCCV Villa Pasquier par deux fois modifié. Lire l'article complet sur : www.dalloz-actualite.fr
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September 16, 6:03 AM
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Dans un secteur classé B0 par un plan de prévention du risque d’incendie de forêt, la constructibilité est subordonnée à la réalisation d’ouvrages de protection collective destinés à empêcher la propagation d’un incendie du milieu naturel vers l’espace urbanisé. Tant que ces ouvrages n’ont pas été réalisés, les prescriptions applicables à la zone rouge, qui interdisent les constructions nouvelles, demeurent opposables.
Le classement peut être contesté par voie d’exception. Son bien-fondé s’apprécie notamment au regard de la situation de la parcelle, de son environnement végétal, de sa proximité avec un espace naturel, de l’ampleur potentielle des incendies ainsi que des possibilités d’accès et d’intervention des services de secours.
Le règlement du plan local d’urbanisme peut, par ailleurs, imposer que les voies présentent des caractéristiques adaptées à la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie. L’insuffisance de cette desserte peut également justifier un refus sur le fondement de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme.
En l’espèce, le terrain destiné à accueillir une maison individuelle, une piscine et un garage était classé en secteur B0, soumis à un risque sévère d’incendie. Il était situé dans un espace boisé, largement couvert de végétation et jouxtant une vaste zone naturelle.
La voie publique desservant la parcelle présentait une largeur limitée sur toute sa longueur et se terminait en impasse. L’accès au terrain nécessitait en outre le passage par une piste étroite ne garantissant pas le passage des véhicules de lutte contre l’incendie. Ces caractéristiques étaient de nature à rendre difficiles leur circulation et leur utilisation.
La présence invoquée d’une borne incendie à environ 200 mètres et de piscines voisines a été jugée sans incidence sur le classement, celui-ci reposant notamment sur l’ampleur potentielle des incendies. Le terrain ne pouvait donc pas être regardé comme défendable contre ce risque.
En l’absence d’ouvrages de protection collective, l’interdiction des constructions nouvelles applicable à la zone rouge devait être respectée. Le projet méconnaissait également les exigences du plan local d’urbanisme relatives à l’accès des véhicules de secours et portait atteinte à la sécurité publique au sens de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme.
Le tribunal a, en conséquence, annulé le certificat d’urbanisme déclarant l’opération réalisable.
TA Bastia n° 2400526 du 26 juin 2026
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September 15, 4:49 AM
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Lauréate du programme Action Cœur de Ville 2, la commune d’Ajaccio a été retenue dans le cadre de l’Appel à Manifestation d'Inétérêts co-porté par l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires et le Cerema sur la thématique "nature en ville". La commune a bénéficié d'un accompagnement du Cerema pour approfondir sa stratégie de végétalisation et de renaturation. Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
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Curated by ADACL
L'Agence Départementale d'Aide aux Collectivités Locales est un établissement public administratif à vocation d'assistance aux collectivités territoriales du département des Landes. http://www.adacl40.fr
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