 Your new post is loading...
À l’achèvement des travaux, il appartient au bénéficiaire de l’autorisation d’urbanisme d’adresser à la mairie une déclaration attestant leur achèvement et leur conformité au permis de construire ou à la déclaration préalable. Il incombe ainsi au seul pétitionnaire de s’engager sur la conformité des travaux à l’autorisation délivrée. Le dépôt de cette déclaration ouvre à l’autorité compétente un délai lui permettant de procéder ou de faire procéder au récolement des travaux. Lorsqu’elle constate une non-conformité, elle peut mettre le maître d’ouvrage en demeure de déposer un dossier modificatif ou de mettre les travaux en conformité avec l’autorisation accordée.
Passé le délai réglementaire, l’autorité compétente ne peut plus contester la conformité des travaux. À la demande du bénéficiaire de l’autorisation ou de ses ayants droit, elle délivre alors une attestation certifiant que cette conformité n’a pas été contestée. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
|
Scooped by
ADACL
Today, 2:55 AM
|
Le ministère de la Ville et du Logement a dévoilé les communes lauréates d'un programme expérimental qui vise la rénovation des quartiers pavillonnaires, toujours prisés mais "confrontés à de nombreux défis". Un programme qui s'inscrit dans le cadre d'une stratégie plus large de transformation du pavillonnaire lancée au printemps par la direction de l'habitat.
Le ministère de la Ville et du Logement a dévoilé, ce 17 septembre, les 13 communes lauréates du programme expérimental "Bien Lotis", qui vise la transformation des quartiers pavillonnaires "selon une approche globale".
Ont été retenus, parmi les 32 candidatures déposées, les projets portés par :
quatre "communes rurales" : Cambes (33) ; Corsept, avec la communauté de communes Sud-Estuaire (44) ; Souligné-sous-Ballon (72) et Crest, avec la communauté de communes Mond'Arverne (63) ;
six "communes périrubaines" : Saint-Drézéry, avec Montpellier Méditerranée métropole (34) ; Roche-la-Molière et Chambon-Feugerolles (42) ; La Chevrolière (44) ; Saint-Sulpice-la-Pointe (81) et Pomponne (77) ;
et trois "communes métropolitaines" : Meylan (38) ; Saint-Étienne-du-Rouvray (76) et Clichy-sous-Bois, avec l'EPT Grand Paris Grand Est (93).
Toutes bénéficieront de l'accompagnement des 21 partenaires de l'opération – parmi lesquels l'Ademe, l'Anah, l'ANCT, l'AMF, le Cerema, la Fnau ou encore l'OFB – pour mener leur projet à bien. Les solutions qui seront mises en œuvre – lesquelles devront accorder "une attention particulière à la participation et à la co-construction avec les habitants" – ont vocation à être par la suite reproduites dans d'autres territoires. Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
|
Scooped by
ADACL
Today, 2:53 AM
|
Icade a de nouveau fait plancher élus et experts sur les contours de "la ville de 2050". Ou plutôt les villes de 2050, tant il apparaît nécessaire de tenir compte de la disparité des situations. Même si certaines tendances lourdes se dégagent, au premier rang desquelles figure le défi démographique.
"Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir", prête-t-on à Pierre Dac. Le troisième colloque organisé par Icade ce 15 septembre sur "la ville de 2050" en aura apporté une nouvelle preuve. Face aux conséquences du changement climatique, la ville se fera-t-elle "refuge", comme le vante Alexandra Siarri, première adjointe à la ville de Bordeaux après un "été des toutes les crises" qui a singulièrement affecté la Gironde, ou risque-t-elle au contraire de "devenir invivable, et donc désertée" – menace agitée par la prospectiviste Sonia Lavadinho ?
Un voyage sujet à discussion Autant que la destination, le voyage est sujet à discussion. Faut-il privilégier une solution pure et parfaite, en refusant par exemple que "la climatisation devienne la norme", comme le défend le maire de Bourges, Yann Galut, – dans une salle climatisée – ou "accepter de dégrader notre ambition d'une rénovation globale pour gagner en confort dans les dix prochaines années", comme le suggère le maire d'Annecy, Antoine Armand ? "On a besoin de petits changements tout de suite", plaide celui-ci, pour "embarquer la population".
Élus, chercheurs et responsables associatifs se sont retrouvés jeudi 17 septembre à Saint-Denis pour la journée nationale de l'Anru. Entre le bilan du NPRU (77.000 logements rénovés ou construits, 372 équipements créés), les tensions autour du projet de loi Logement et l'urgence d'adapter les quartiers populaires au changement climatique, les débats ont mis en lumière les défis du futur Anru 3, doté à ce stade de 5 milliards d'euros pour 150 quartiers. Pour ouvrir la journée nationale de l’Anru dans la "ville des rois morts et du peuple vivant", jeudi 17 septembre, le maire (LFI) de Saint-Denis et président de Plaine Commune, Bally Bagayoko, a d'emblée posé la tension du territoire. Ici, 150 nationalités se côtoient, les indicateurs sociaux font état de 36% de pauvreté, et jusqu'à 40% dans les quartiers prioritaires. Sur les épaules de l'intercommunalité pèse l'un des plus lourds chantiers de France, couvrant 8 villes, 14 quartiers et plus de 200.000 habitants directement concernés par le nouveau programme national de renouvellement urbain (NPRU). Lire l'article complet sur : www.banquedesterritoires.fr
|
Scooped by
ADACL
September 18, 8:47 AM
|
Le programme national « Bien lotis ! » accompagnera douze territoires dans la transformation de quartiers pavillonnaires confrontés à des problématiques de vieillissement, de densification, de dépendance automobile, de vulnérabilité climatique ou de qualité des espaces publics. L’expérimentation doit aider les collectivités à élaborer des réponses adaptées à chaque site, en associant habitat, mobilités, paysage, biodiversité, équipements et évolution démographique.
La méthode s’appuie sur la feuille de route nationale consacrée aux mutations pavillonnaires, sur la démarche ÉcoQuartier et sur le guide de l’aménagement durable. Les expériences locales feront l’objet d’une capitalisation et d’une diffusion nationale. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
|
Scooped by
ADACL
September 18, 7:38 AM
|
Nouvelle diffusion En droit de l’urbanisme, il existe un régime particulier de reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli (sauf si les documents d’urbanisme en disposent autrement de manière très claire). Le pétitionnaire dispose, à cet effet, d’un délai de dix ans pour demander un permis de construire.
Le TA de Toulon vient de préciser que ce délai s’apprécie en prenant en compte le délai d’instruction de la demande.
Voyons ceci au fil d’un article et de deux vidéos (une générale, plutôt détaillée ; et une autre très courte ne portant que sur l’apport du TA de Toulon). Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
|
Scooped by
ADACL
September 17, 11:02 AM
|
L'Association nationale des élus du littoral (Anel) a présenté hier aux parlementaires six priorités pour moderniser la loi Littoral. Simplification du droit, assouplissement des règles d'aménagement, sécurisation de certains textes : les élus souhaitent adapter ce texte, 40 ans après son entrée en vigueur. Alors que l’acte III de la loi Montagne a été définitivement acté à la fin du mois de juillet 2026, plus de 40 ans après le texte fondateur de 1985, les élus des quelque 1 200 communes du littoral plaident à leur tour pour un renouveau de la « loi Littoral » du 3 janvier 1986.
Selon une mission d'information sénatoriale (lire Maire info du 11 juin), si 70 % des élus du littoral retiennent un bilan positif de la loi Littoral, 60 % estiment cependant que celle-ci est déséquilibrée. Une enquête interne menée par l’Association nationale des élus du littoral (Anel) précise que 53 % des élus sondés déclarent avoir déjà renoncé à un projet jugé nécessaire pour leur territoire à cause des effets de la loi Littoral (33 % de ces projets concernaient des équipements, 22 % le logement).
L’Anel a ainsi présenté hier ses propositions pour actualiser ce texte fondateur, rappelant que l’objectif est d’aller vers un droit « plus clair, plus stable et davantage territorialisé » sans pour autant renoncer « aux exigences environnementales ». Lire l'article complet sur : www.maire-info.com
|
Scooped by
ADACL
September 17, 10:23 AM
|
Dans le cadre de l’élaboration de sa Stratégie nationale d’aménagement du territoire (SNAT), la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation Françoise Gatel a invité de nombreux élus, experts et décideurs publics à l’événement « 2035-2050, défis et avenir de l’aménagement du territoire »
Lire l'article complet sur : www.villesdefrance.fr
|
Scooped by
ADACL
September 17, 5:05 AM
|
Le cahier des charges d’un lotissement définit les droits et obligations régissant les rapports entre les propriétaires des lots ainsi que les règles de gestion des parties communes.
En application des articles R. 442-7 et R. 442-8 du code de l’urbanisme, lorsque le lotisseur conclut avec une commune ou un établissement public compétent une convention prévoyant le transfert de la totalité des voies et espaces communs, il n’est pas tenu de constituer une association syndicale chargée de leur propriété, de leur gestion et de leur entretien.
La personne publique bénéficiaire de ce transfert n’est pas un coloti. Les clauses du cahier des charges et les dispositions de l’article L. 442-10 du code de l’urbanisme relatives à la modification des documents du lotissement ne lui sont pas applicables.
Les biens incorporés au domaine public sont soumis aux règles de la domanialité publique. Leur désaffectation et leur déclassement permettent leur transfert dans le domaine privé, sous le contrôle du juge administratif.
En l’espèce, le cahier des charges prévoyait qu’un terrain affecté à un espace vert, traversé par une voie d’accès piétonne, ainsi que l’ensemble des ouvrages collectifs seraient cédés à la commune. Conformément à ces stipulations, le terrain avait été transféré à celle-ci et incorporé à son domaine public.(...)
Cour de cassation n° 24-16.968 du 03 septembre 2026
|
Scooped by
ADACL
September 17, 5:04 AM
|
L'aménagement des bases nautiques est un enjeu pour l'attractivité des territoires : ces fiches s'appuient sur des réalisations menées dans le cadre du programme "Base nautique d'avenir", et montrent comment aborder ces aménagements pour intégrer les aspects environnementaux et énergétiques, l'évolution du littoral, l'intégration dans le territoire. Les deux premières fiches sont disponibles.
Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
|
Scooped by
ADACL
September 17, 2:58 AM
|
Dans un arrêt du 16 juillet 2026, le Conseil d’État juge que la demande de retrait d’un permis de construire constitue, au sens et pour l’application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, un recours administratif, y compris lorsqu’elle est présentée après l’expiration du délai de recours contentieux. Le requérant doit donc notifier cette demande à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, à peine d’irrecevabilité de son recours contentieux ultérieur. Faut-il notifier au pétitionnaire, en application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, la demande de retrait d’un permis de construire formulée auprès de l’autorité administrative compétente au-delà du délai de recours contentieux ?
C’est la question à laquelle le Conseil d’État s’est attaché à répondre dans un arrêt rendu le 16 juillet 2026.
Le litige trouve son origine dans le permis de construire délivré par le maire de la commune de Saint-Maur-des-Fossés à la SCCV Villa Pasquier par deux fois modifié. Lire l'article complet sur : www.dalloz-actualite.fr
|
Scooped by
ADACL
September 16, 6:03 AM
|
Dans un secteur classé B0 par un plan de prévention du risque d’incendie de forêt, la constructibilité est subordonnée à la réalisation d’ouvrages de protection collective destinés à empêcher la propagation d’un incendie du milieu naturel vers l’espace urbanisé. Tant que ces ouvrages n’ont pas été réalisés, les prescriptions applicables à la zone rouge, qui interdisent les constructions nouvelles, demeurent opposables.
Le classement peut être contesté par voie d’exception. Son bien-fondé s’apprécie notamment au regard de la situation de la parcelle, de son environnement végétal, de sa proximité avec un espace naturel, de l’ampleur potentielle des incendies ainsi que des possibilités d’accès et d’intervention des services de secours.
Le règlement du plan local d’urbanisme peut, par ailleurs, imposer que les voies présentent des caractéristiques adaptées à la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie. L’insuffisance de cette desserte peut également justifier un refus sur le fondement de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme.
En l’espèce, le terrain destiné à accueillir une maison individuelle, une piscine et un garage était classé en secteur B0, soumis à un risque sévère d’incendie. Il était situé dans un espace boisé, largement couvert de végétation et jouxtant une vaste zone naturelle.
La voie publique desservant la parcelle présentait une largeur limitée sur toute sa longueur et se terminait en impasse. L’accès au terrain nécessitait en outre le passage par une piste étroite ne garantissant pas le passage des véhicules de lutte contre l’incendie. Ces caractéristiques étaient de nature à rendre difficiles leur circulation et leur utilisation.
La présence invoquée d’une borne incendie à environ 200 mètres et de piscines voisines a été jugée sans incidence sur le classement, celui-ci reposant notamment sur l’ampleur potentielle des incendies. Le terrain ne pouvait donc pas être regardé comme défendable contre ce risque.
En l’absence d’ouvrages de protection collective, l’interdiction des constructions nouvelles applicable à la zone rouge devait être respectée. Le projet méconnaissait également les exigences du plan local d’urbanisme relatives à l’accès des véhicules de secours et portait atteinte à la sécurité publique au sens de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme.
Le tribunal a, en conséquence, annulé le certificat d’urbanisme déclarant l’opération réalisable.
TA Bastia n° 2400526 du 26 juin 2026
|
Scooped by
ADACL
September 15, 4:49 AM
|
Lauréate du programme Action Cœur de Ville 2, la commune d’Ajaccio a été retenue dans le cadre de l’Appel à Manifestation d'Inétérêts co-porté par l’Agence Nationale de Cohésion des Territoires et le Cerema sur la thématique "nature en ville". La commune a bénéficié d'un accompagnement du Cerema pour approfondir sa stratégie de végétalisation et de renaturation. Lire l'article complet sur : www.cerema.fr
|
Scooped by
ADACL
September 15, 3:27 AM
|
Les vagues de chaleur estivales ont montré les limites de la végétation urbaine pour rafraîchir la ville. Selon l’architecte Philippe Rahm, « verdir » les villes est loin d’être la solution miracle. Alors quelles autres voies emprunter pour faire descendre le mercure en milieu urbain ? Entretien avec le maître de conférences à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles. A la lumière des vagues de chaleur de cet été, la végétalisation des villes a montré ses limites à rafraichir l’espace public. Comment l’expliquer ? Philippe Rahm : Quand les arbres ont intégré l’aménagement des villes il y a dix ou quinze ans, il y a eu ce réflexe de dire il faut en planter beaucoup en ville pour absorber le CO2. En réalité, il faut 250 arbres pour capturer le C02 d’une seule personne. Il est bien plus efficace de limiter les émissions de carbone en isolant les bâtiments et en arrêtant de chauffer au gaz ou au full. Lire l'article complet sur : www.courrierdesmaires.fr
|
Scooped by
ADACL
September 14, 6:02 AM
|
Pour déclarer un permis d’aménager incompatible avec une orientation d’aménagement et de programmation, le juge doit rechercher si les effets du projet sont suffisants pour contrarier, par eux-mêmes, les objectifs poursuivis à l’échelle de la zone. La compatibilité d’un plan local d’urbanisme avec un schéma de cohérence territoriale doit également être appréciée globalement, à l’échelle de l’ensemble du territoire couvert, en tenant compte de toutes les prescriptions du document supérieur, de ses orientations et de leur degré de précision. Il n’y a pas lieu de rechercher l’adéquation du plan à chaque disposition ou objectif particulier du schéma. Lire l'article complet sur : www.idcite.com
|
Scooped by
ADACL
September 14, 2:51 AM
|
Un décret du 1er août rend effectives les mesures de la loi Huwart du 26 novembre 2025 facilitant l'adaptation des documents d'urbanisme. Un autre décret du 7 septembre précise les conditions de report de l'obligation d'installer des ombrières photovoltaïques sur certains parkings extérieurs. Le début d'une série attendue. Plus que deux procédures d’évolution des documents d’urbanisme (la modification et la révision) au lieu de quatre : traduites par un décret du 1er août, les mesures de coordination du volet planification territoriale de la loi Huwart sont entrées en vigueur le 5 août.
Pour mémoire, l’article 1er de cette loi simplifie le régime juridique des procédures d'élaboration et d'évolution des schémas de cohérence territoriale (SCoT), des plans locaux d'urbanisme (PLU(i) et des cartes communales (CC). Elle fait ainsi disparaître la procédure de modification simplifiée du Code de l’urbanisme, pour ne laisser subsister qu’une seule et même procédure de modification. Face à la généralisation de cette procédure de modification, la révision reste réservée aux seules évolutions structurantes impactant les documents d'orientation des documents d’urbanisme (le PADD pour le PLU(i), le PAS pour le SCoT) – sauf exceptions. Lire l'article complet sur : www.maire-info.com
|
Scooped by
ADACL
September 11, 5:14 AM
|
Le Conservatoire du littoral, le BRGM et le Cerema lancent un AMI pour sélectionner dix territoires littoraux en métropole et en Outre-mer. Les collectivités retenues bénéficieront d’un accompagnement technique pour élaborer des stratégies d’adaptation au changement climatique fondées sur les dynamiques naturelles du littoral.
Lire l'article complet sur : www.lesepl.fr
|
Scooped by
ADACL
September 11, 5:13 AM
|
Les architectes des Bâtiments de France (ABF) sont chargés de veiller à la mise en valeur du patrimoine et à la préservation de la qualité du cadre de vie. En application du code du patrimoine, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, l'expertise des ABF est requise dans les sites protégés pour leur intérêt patrimonial ou paysager, tels que les abords de monuments historiques, les sites patrimoniaux remarquables, mais également les sites inscrits, comme celui de la Vallée de Ganzeville, dans lequel les travaux doivent faire l'objet d'un avis des ABF territorialement compétents. De plus, en application du code du patrimoine, les travaux susceptibles de modifier l'aspect ou l'état des immeubles bâtis ou non bâtis situés en abords des différents monuments historiques doivent faire l'objet d'une autorisation préalable soumise à l'accord (« avis conforme ») de l'ABF (...) Afin d'améliorer la prévisibilité des avis émis par les unités départementales de l'architecture et du patrimoine (UDAP), services de l'État dans lesquels travaillent les ABF, et d'optimiser leur homogénéité sur l'ensemble du territoire, le ministère de la culture s'est associé au ministère de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, afin d'élaborer et de publier des guides méthodologiques nationaux. - un guide sur l'insertion des panneaux photovoltaïques dans le contexte des sites protégés pour leur intérêt patrimonial ou paysager - un guide de la réhabilitation énergétique du bâti d'intérêt patrimonial, coordonné par le Cerema, paru fin juillet 2026 (...)
|
Scooped by
ADACL
September 11, 5:13 AM
|
L’article L. 101-2 du code de l’urbanisme impose aux auteurs des documents d’urbanisme d’y faire figurer des mesures tendant notamment à assurer un développement urbain maîtrisé, une utilisation économe des espaces et la prévention des risques naturels, miniers et technologiques. Le juge administratif exerce un simple contrôle de compatibilité entre les règles fixées par le document d’urbanisme et ces objectifs. Les articles L. 151-8 et L. 151-9 du code de l’urbanisme permettent au règlement du PLU de délimiter les zones urbaines, les zones à urbaniser ainsi que les zones naturelles, agricoles ou forestières à protéger, et de définir les règles relatives aux destinations et à la nature des constructions autorisées. L’article R. 151-20 permet de classer en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation. La présence d’une canalisation de transport de gaz naturel soumise à des servitudes d’utilité publique ne fait pas obstacle, par principe, au classement du secteur en zone à urbaniser. La légalité du classement doit être appréciée au regard des caractéristiques du secteur, des risques existants et des prescriptions prévues pour les prévenir.(...) Conseil d’État n° 506566 du 7 mai 2026
|
Scooped by
ADACL
September 10, 6:57 AM
|
Après les mégafeux qui ont ravagé la Gironde et les Landes cet été, le gouvernement veut accélérer la reconstruction des bâtiments détruits. Mais pour les maires, pouvoir délivrer des permis pour reconstruire à l’identique ne règle pas leur principale difficulté : peut-on reconstruire au même endroit lorsqu’un risque d’incendie s’est matérialisé ? Le point avec l’avocat Camille Mialot.
Lire l'article complet sur : www.lagazettedescommunes.com
|
Scooped by
ADACL
September 10, 6:33 AM
|
Si un seul projet comporte plusieurs constructions, faut-il demander un seul permis ? Ou un permis par construction ? Le projet peut-il être « découpé » en plusieurs permis ? Lire l'article complet sur : blog.landot-avocats.net
Pendant des décennies, les MJC et autres lieux d'éducation populaire ont permis à des générations d'enfants et de jeunes de se retrouver, de découvrir des activités, mais aussi de grandir en dehors de l'école et de la famille. Que reste-t-il de cette ambition ?
Via Réseau national des centres de ressources Politique de la ville
|
Scooped by
ADACL
September 9, 4:41 AM
|
Circulation, coactivité, manutentions, exposition aux fumées de bitume… Les travaux routiers concentrent de nombreux risques professionnels. Si certaines innovations technologiques contribuent à améliorer les conditions de travail, la prévention repose avant tout sur une préparation minutieuse des chantiers, une organisation adaptée et un dialogue entre les différents acteurs. Lire l'article complet sur : www.travail-et-securite.fr
|
Scooped by
ADACL
September 9, 4:40 AM
|
Le délai de raccordement dans une zone desservie s’apprécie notamment au regard du coût et de la difficulté technique de l’extension du réseau ainsi que des modalités envisageables de financement.
Pour une propriété située hors de la zone de desserte, la collectivité n’est pas tenue d’accepter automatiquement le raccordement. Son refus ne doit toutefois pas être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation.
Le juge vérifie à ce titre la situation de la propriété, la fiabilité des solutions alternatives, les études et orientations antérieurement adoptées par la collectivité, le coût prévisible des travaux et l’intérêt public attaché à la sécurisation de l’alimentation en eau potable.
En l’espèce, une habitation régulièrement édifiée, située en zone agricole à l’écart du centre communal, était alimentée par une source privée dont le niveau, le débit et la qualité s’étaient dégradés. Cette source ne permettait plus de garantir une eau propre à la consommation humaine.(...)
CAA de TOULOUSE N° 25TL00460 du 24 juillet 2026
|
Scooped by
ADACL
September 9, 3:01 AM
|
Face à un foncier de plus en plus rare et cher, des élus locaux travaillent à conserver la maîtrise des sols ou à se réapproprier les parcelles stratégiques. Objectif : rester à l’avenir maîtres du jeu économique de leurs territoires, Zéro artificialisation nette (ZAN) oblige. Décryptage... et conseils.
Dévoilés fin mai, les derniers chiffres du Baromètre du foncier économique sont sans appel. Les près de 30 000 parcs d’activités économiques et autres zones industrielles que compte la France seraient au bord de la « saturation », avec un risque de pénurie de foncier disponible, par endroits, dès l’an prochain… Intercommunalités de France comme le Sénat sonnent l’alerte : des dizaines de projets d’agrandissement ou de développement de TPE, PME, ETI et autres “ gigafactories ” seraient abandonnés chaque année, faute d’extension, d’implantation ou de relocalisation possible. Mais quand l’association d’élus enjoint collectivités et EPCI à faire leur aggiornamento et à s’adapter au principe du Zéro artificialisation nette, la Chambre haute persiste à vouloir assouplir le ZAN… Lire l'article complet sur : www.courrierdesmaires.fr
|
Curated by ADACL
L'Agence Départementale d'Aide aux Collectivités Locales est un établissement public administratif à vocation d'assistance aux collectivités territoriales du département des Landes. http://www.adacl40.fr
|