Manager et « aller à l'essentiel » : petite apologie - Speciman
Aller à l'essentiel en management n'est pas seulement un gain de temps : c'est un gage d'efficacité. Steve Jobs en était un exemple et un contre-exemple !
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Aller à l'essentiel en management n'est pas seulement un gain de temps : c'est un gage d'efficacité. Steve Jobs en était un exemple et un contre-exemple !
Face à la révolution numérique à laquelle aucune entreprise ne peut échapper, le dirigeant est en première ligne. Il doit transformer l'organisation de son entreprise, mais aussi repenser son propre mode de management. [Constructif, n° 47, juin 2017, p. 61-63]
La période dans laquelle nous entrons est inédite. Au lieu de se réfugier dans l’immobilisme ou la peur, utilisons la technologie pour explorer de nouvelles formes de travail.
Le terme Six Sigma peut désigner :
une philosophie de la qualité tournée vers la satisfaction du client
un indicateur de la performance permettant de savoir où se situe l’entreprise en matière de qualité
une méthode de résolution de problèmes DMAIC 1, l’approche qui permet de réduire la variabilité et d’atteindre la cible sur les produits ou dans les services
une organisation des compétences et des responsabilités des salariés de l’entreprise
un mode de management par la qualité qui s’appuie fortement sur une gestion par projet
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Revue Française de Gestion, n° 264, avril 2017.
« Travailler différemment » tel est le leitmotiv du moment ! Avec la nécessaire transformation des organisations provoquée par le digital, la pression
L'arrivée de la génération Z dans les entreprises remet en cause le rôle du management. Fini l'autorité hiérarchique et le pouvoir statutaire : voici six façons de se mettre au diapason des mutants de
Explorer un problème : par l’immersion sur le terrain et les méthodes ethnographiques, le design est utilisé dans le but de mieux se mettre dans les pas de l’utilisateur, et ainsi de mieux formuler la nature du ou des problèmes ;
Produire des scénarios alternatifs : le design est utilisé pour produire de l’idéation, en y associant les utilisateurs et les parties prenantes
Mettre en oeuvre de nouvelles pratiques : par l’usage du prototypage rapide et de tests utilisateurs, le design produit des propositions plus tangibles, et permet de mieux se projeter dans de futures solutions ;
Auteur, depuis plus de quarante ans, d’opus qui ont révolutionné nos façons de penser le management, Charles Handy, célèbre professeur et consultant, livre aux « Echos Business » sa réflexion sur les mutations du monde économique.
Les neurosciences nous éclairent sur nos façons de décider et nous offrent des clés supplémentaires pour optimiser nos stratégies de management
Ambitious plan to make group more agile and responsive ahead of Macron reforms
Je pense que le rôle de la confiance dans le pilotage des organisations est essentiel. Je pense que le 20ème siècle nous avait appris à nous passer de la confiance et même à nous baser sur la défiance. En instaurant par exemple des hiérarchies, un management plutôt par la contrainte en instaurant des contrôles, des process qui permettent d’encadrer l’activité des gens à l’intérieur d’un cadre extrêmement stricte et limité, et d’obtenir d’eux exactement ce que l’on souhaitait. Et puis je pense que ce début de 21ème siècle nous montre que l’on peut en réalité, à la fois proposer un cadre beaucoup plus agréable et beaucoup plus épanouissant pour les collaborateurs et infiniment plus efficace pour l’entreprise en faisant le pari au contraire de l’intelligence collective et de la capacité des collaborateurs à prendre des initiatives, des décisions, à assumer des responsabilités et donc sortir du cadre strict à l’intérieur duquel on est contenu.
Elle était alors DRH de Danone.
Michel Barnier, le chef négociateur de l’UE pour le Brexit, se prépare à des jours difficiles après les élections législatives du 8 juin au Royaume Uni. [accessible aux publics de l'ENA ]
Une façon novatrice d’aborder la question du travail de demain consiste à interroger les modes d’organisation des entreprises. Ces formes d’organisation ont contribué à façonner le monde d’aujourd’hui, et leur évolution est porteuse de profonds changements à la fois pour les travailleurs, pour l’économie et pour la société dans son ensemble.
L’avenir du travail peut largement se lire dans les mutations de l’organisation du travail. Ce qui a marqué l’entrée dans la révolution industrielle, c’est moins la diffusion des machines que la généralisation de la division des tâches, laquelle annonçait l’avènement du travail de masse. De même, c’est d’abord le déclin du taylorisme dans les années 1970 qui a signalé la sortie de l’ère industrielle.
Mais pour quelles raisons les entreprises décident-elles de changer leur organisation du travail ? Essentiellement pour gagner en performance dans un contexte donné. Si la parcellisation des tâches s’est imposée, c’est parce qu’elle permettait de produire plus et à moindre coût. Une organisation du travail performante est non seulement un gage d’adaptation à l’environnement économique, mais aussi un moyen de créer de nouveaux marchés et de s’imposer comme le leader sur son segment.
À l’inverse, le mode d’organisation retenu est aussi tributaire des possibilités technologiques existantes et du niveau de formation de la main-d’oeuvre. La division des tâches a certes accru la performance mais l’adoption des machines industrielles a permis de pousser le modèle jusqu’à sa limite : c’est ainsi que l’on est passé de la petite manufacture d’épingles chère à Adam Smith aux gigantesques lignes d’assemblage mises en oeuvre par Henry Ford. De même, la décomposition du travail en tâches simples et la restriction de l’autonomie des salariés pouvaient paraître adéquates dans un contexte de faible niveau d’éducation, mais à mesure que ce niveau s’élève, les entreprises peuvent – donc doivent – introduire des formes d’organisation plus complexes, faisant appel à l’initiative et aux capacités cognitives des travailleurs.
Christophe Midler, directeur de recherche CNRS et enseignant à l’X, est l’auteur du livre « Innover à l’envers »* paru en ce début d’année. Dans cet ouvrage préfacé par Carlos Ghosn, le chercheur invite à repenser les stratégies d’innovation à travers l’étude du projet Kwid du groupe Renault, voiture conçue pour les pays émergents.
On parle beaucoup de réorganisation du monde du travail, de nouvelles manières de faire et de produire dans un écosystème plus local qui se passerait d’intermédiaires. Quelle place et quel rôle alors pour le manager dans l’entreprise de demain ?
Un « nudge », en langage scientifico-comportemental, c’est un « coup de pouce », une incitation donnée à l’individu sans être prescriptive ou culpabilisante. Puisque le nudge encourage l’émergence de nouveaux comportements, ne serait-il pas le parfait allié pour inciter les collaborateurs à développer de nouvelles pratiques au sein de l’entreprise ?
Il est urgent de repenser le modèle d’éducation des décideurs économiques et politiques et de faire la part belle aux capacités critiques et réflexives.
La valorisation des externalités, positives ou négatives, questionne les instruments de gestion dont sont outillés les managers. Comment redonner du « pouvoir d’agir » aux managers en prenant en compte ces externalités ? (2h35)
Si le scénario ne laisse pas espérer, de prime abord, autre chose qu’un divertissement sanguinolent, il aborde des problèmes d’organisation qui aboutissent à des formes de management très variées.
À la question « que créez-vous ? » nombre de managers ne savent quoi répondre ? Est-ce parce que l’entreprise leur interdit d’être des créateurs ? Et que lui apporteraient des managers créateurs ?
Tout en s’appuyant sur les recettes qui font toujours le succès de la conduite du changement, le design thinking apporte un nouveau langage, revient
Découvrez les 5 tendances qui vont influencer les ressources humaines, le recrutement et le management en 2017 ! On décrypte tout pour vous.
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