Plus contrarié encore que les énergies renouvelables, l'agrivoltaïsme pâtit d'un cadre réglementaire laissé en suspens. La filière réclame de la clarté pour se développer.
En couvrant les cultures agricoles de panneaux solaires, l'agrivoltaïsme devait devenir le nouveau moteur de la filière solaire. Mais il se voit, comme le reste des énergies renouvelables, contrarié dans sa marche en avant. Une épreuve difficile, exprimée lors des Assises de l'agrivoltaïsme qui se sont déroulées ce jeudi 5 février à Bordeaux.
Pour la filière, le ciel s'assombrit depuis plusieurs mois à cause des derniers arbitrages politiques, entre des tarifs d'achat de l'électricité en baisse et une programmation énergétique qui pourrait faire moins de place que prévu aux renouvelables. La loi d'accélération promulguée en 2023 suivi du décret sur l'agrivoltaïsme un an après devaient pourtant paver la voie à cette nouvelle filière. Mais désormais, rien ne va de soi dans la cohabitation entre panneaux photovoltaïques et production agricole.
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