Les finances publiques en 2025 | FIPECO
Examen de la situation des finances publiques en 2025 au vu des comptes récemment publiés par l’Insee.
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Examen de la situation des finances publiques en 2025 au vu des comptes récemment publiés par l’Insee.
L’association Anticor, en partenariat avec Data for Good, a lancé un site internet. Baptisée Éclaireur public, et fonctionnant comme le Nutriscore, la plateforme permet de visualiser en quelques clics le niveau de transparence des collectivités en fonction de l’attribution de subventions et de marchés publics. Interview d'Emma Taillefer, présidente d'Anticor.
Les comptes provisoires des administrations publiques des pays de l’Union européenne publiés le 22 avril par Eurostat permettent de faire une première analyse de la situation des finances publiques en France et dans les pays de la zone euro en 2025 et de la comparer à celle de 2019, dernière année avant les crises (sanitaire puis énergétique).
Extrait du résumé : "La Cour des comptes publie l’acte de certification des comptes de l’État, établi chaque année en application de l’article 58 de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF).La Cour a certifié avec réserve les comptes de l’État pour 2025. Compte tenu des quatre anomalies et des douze insuffisances d’éléments probants qu’elle a relevées, la Cour n’est pas en mesure de certifier les postes suivants du compte général de l’État pour l’exercice 2025 :une partie des immobilisations incorporelles (les coûts de développement), corporelles (les bâtiments, les infrastructures routières, les immobilisations mises en concession, les matériels militaires) et financières (les participations, les prêts et avances) ;les stocks militaires ;les créances fiscales ;une partie des provisions pour charges (les provisions pour dépollution, pour gros entretien et pour transfert) ;les charges de transfert aux ménages ;les produits fiscaux nets, à l’exception de la TVA ;les engagements hors bilan donnés par l’État dans le cadre d’accords bien définis et au titre de sa mission de régulateur économique et social.S’agissant des autres postes, la Cour certifie que leur présentation est, au regard des normes comptables applicables à l’État, régulière et sincère, et donne, dans tous leurs aspects significatifs, une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé, ainsi que de la situation financière et du patrimoine de l’État à la clôture de l’exercice..."
Extrait du résumé : "La Cour des comptes publie son rapport annuel sur l'exécution et les résultats du budget de l'État en 2025. Le déficit budgétaire de l'État a atteint 124,2 Md€ l’année dernière, en amélioration de 31,7 Md€ par rapport à 2024 (- 155,9 Md€) et inférieur de 14,8 Md€ à la prévision de la loi de finances initiale (139,0 Md€).Cette évolution positive ne doit pas occulter les limites des leviers mobilisés en 2025 et la fragilité des résultats obtenus en gestion. Le déficit reste élevé et sa réduction résulte d’abord d’une forte hausse des impôts estimée à 14,4 Md€ et d’une réduction des dépenses nettes de - 2,2 Md€. La dette a encore progressé de 135 Md€..."
Le gouvernement anticipe un besoin de financement limité à 0,1% du PIB cette année pour le secteur public local. L'estimation figure dans un rapport sur la trajectoire des finances publiques que l'exécutif s'apprête à transmettre à la Commission européenne. Le résultat serait rendu possible par le ralentissement de la dépense locale.
La proposition de budget 2028-2034 bouleverse les habitudes de négociations entre les Vingt-Sept. Les anciens clubs subsistent, en particulier celui des « frugaux ». Mais leurs contours ont évolué, alors que de nouvelles priorités sont apparues. Contexte cartographie les positions des États membres sur les principaux enjeux de la négociation.
La direction du budget a adressé aux ministères une circulaire sur les conférences de budgétisation pour les années 2027 à 2029 qui se auront lieu du 27 avril au 15 mai. Il est demandé aux ministères de réduire leurs budgets et de proposer des mesures d'économies structurelles.
Après avoir résisté à l’augmentation des restrictions aux échanges et à la forte incertitude l’an dernier, l’activité mondiale est aujourd’hui confrontée à une épreuve majeure provoquée par le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Si le conflit s'avère court et ne s'étend pas, la croissance mondiale devrait baisser à 3,1 % en 2026, et à 3,2 % en 2027. L’inflation globale mondiale devrait accélérer modérément en 2026 avant de recommencer à ralentir en 2027. Affaiblissement de la croissance et montée de l’inflation devraient être particulièrement marqués dans les pays émergents et les pays en développement.
Les administrations publiques locales peuvent-elles contribuer à l’effort de réduction du déficit public ? Quelles sont leurs marges réelles, quand certains besoins, portés par les dynamiques démographiques, sociales et écologiques, sont appelés à croître dans les prochaines années ?
Les administrations publiques locales peuvent-elles contribuer à l’effort de réduction du déficit public ? Quelles sont leurs marges réelles, quand certains besoins, portés par les dynamiques démographiques, sociales et écologiques, sont appelés à croître dans les prochaines années ?
Examen de la situation des finances publiques en 2025 au vu des comptes récemment publiés par l’Insee.
Après avoir présenté les instruments de mesure des inégalités et de la redistribution des revenus, cette note compare la situation de la France à celle des autres pays européens en 2024, sur la base de données récemment mises en ligne par Eurostat, puis rappelle les limites de ces instruments de mesure des inégalités.
Le déficit public pour 2025 s’établit à 152,5 Md€, soit 5,1 % du produit intérieur brut (PIB), après 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023. Les recettes accélèrent en 2025 : elles sont en hausse de 3,9 %, après +3,2 % en 2024. Le taux de prélèvements obligatoires augmente et s’établit à 43,6 % du PIB, après 42,8 % en 2024. Les dépenses ralentissent : elles augmentent en euros courants de 2,5 %, après +4,0 % en 2024. Rapportées au PIB, les dépenses augmentent et s’établissent à 57,2 %, après 57,0 % en 2024 et 56,8 % en 2023. La dette des administrations publiques au sens de Maastricht atteint 115,6 % du PIB fin 2025, après 112,6 % fin 2024.
En mars 2026, le climat des affaires diminue de nouveau dans l’industrie. À 99, l’indicateur qui le synthétise perd trois points et repasse sous sa moyenne de longue période (100). Cette baisse s’explique principalement par la nette dégradation des soldes d’opinion sur la production passée ainsi que ceux sur les carnets de commandes, globaux comme étrangers et provient essentiellement du secteur des « autres matériels de transport ».
Après avoir consacré le rapport public annuel de 2024 à l’anticipation et à la gestion du réchauffement climatique par les acteurs publics et celui de 2025 aux politiques publiques en faveur des jeunes, la Cour a choisi de traiter, dans l’édition 2026, du sujet de la cohésion et de l’attractivité des territoires, qui fait écho à des attentes sociales fortes. Le sentiment de relégation de certains territoires ruraux, urbains, périurbains ou ultramarins, s’est exprimé à plusieurs reprises ces dernières années, à l’occasion de mouvements sociaux : les Gilets jaunes, conduisant à la formulation de doléances et au grand débat national de 2019, mais aussi la crise agricole ou les émeutes urbaines et les tensions en outre-mer.
Le marché obligataire mondial a atteint un volume record en 2025 : 109 000 milliards de dollars. Il fait preuve de résilience malgré la hausse des taux d'intérêt et les tensions géopolitiques et commerciales. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) appelle les États à renforcer les efforts pour préserver la stabilité.
Dans un contexte de croissance économique atone et de fort endettement public et privé, la France fait face à de nombreux défis sur fond de désordre économique et géopolitique mondial. S’y s’ajoutent les besoins d’investissements nécessaires pour l’avenir et essentiels pour transformer nos modèles de production et de consommation tout en respectant les limites planétaires.
Avec cette saisine, la commission propose d’aborder le sujet des finances publiques de façon globale (fiscalité, dépenses publiques, gestion de l’endettement) et sur longue période.
À l’occasion des consultations prébudgétaires 2026-2027 du
ministère des Finances du Québec, l’Institut du Québec (IDQ) a déposé son mémoire intitulé Tendre vers une culture des résultats. L’IDQ recommande avant tout au gouvernement de
respecter ses engagements fiscaux : le retour à l'équilibre budgétaire en 2029-2030 et la réduction de la dette en pourcentage du PIB. La recommandation phare du mémoire est la création d'une unité permanente d'évaluation des programmes, inspirée de l'agence suédoise Statskontoret. Dotée d'une autonomie opérationnelle, cette entité serait chargée de la révision continue de l'efficacité des dépenses et de la publication transparente des résultats. Ce pôle d'expertise contribuerait à dépolitiser le processus d'évaluation en s'appuyant sur des données probantes.
En nette progression en 2023 et 2024, le besoin de financement des collectivités avait alors pesé sur le déficit public, suscitant des inquiétudes notamment à Bercy. Mais, il en a probablement été différemment en 2025, constate la Cour des comptes dans son rapport sur la situation des finances publiques. L'an dernier, les dépenses publiques locales auraient connu une croissance modérée et cette "dynamique" aurait été "quasi-neutre sur le déficit public".
Le déficit public devrait s’élever à 161 Md€ en 2025, soit 5,4 points de PIB, en amélioration de 0,4 point par rapport en 2024. Contrairement aux deux années précédentes, les finances publiques n’ont pas dérivé en 2025 et les objectifs des textes financiers adoptés en début d’année, aussi modestes étaient-ils, ont été atteints. Il s’agit cependant d’une toute première marche, qui ne permet pas de stabiliser la dette publique, laquelle atteint un nouveau sommet.
Les lois de financement de la sécurité sociale couvrent 684 Md€ de dépenses en 2026. Leur importance dans le pilotage de la sécurité sociale est régulièrement soulignée par le HCFiPS. Le présent document rassemble des extraits de rapports récents.
Le moindre dynamisme des recettes de TVA depuis 2023 par rapport à la croissance du PIB est une particularité française. Les écarts de prévision des recettes de TVA se sont nettement accrus depuis la crise sanitaire.
En 2024, les dépenses publiques augmentent de 4,0 %, un peu plus vite que le PIB en valeur (+3,3 %). Elles représentent 57 % du PIB comme en 2023. Les dépenses en protection sociale (considérées hors santé dans cette publication) contribuent le plus à cette hausse (+2,2 points dont 1,4 point pour les retraites). Les dépenses en santé et en enseignement augmentent également (respectivement +0,7 point et +0,4 point de contribution à la hausse des dépenses totales), comme celles liées à la charge de la dette (+0,5 point). Les dépenses de soutien en affaires économiques atténuent la hausse (-0,7 point) du fait de la quasi-extinction des mesures prises en 2022 et 2023 qui visaient à restreindre les effets négatifs sur le pouvoir d’achat des prix de l’énergie. La défense contribue pour 0,2 point à la hausse.
Depuis dix ans, le montant des dépenses de protection sociale a augmenté (+165 milliards d’euros), mais la part du PIB consacrée à la protection sociale a diminué de 0,8 point, tandis que la part du PIB représentée par les dépenses publiques en santé a augmenté de 0,6 point (+82 milliards d’euros en dix ans)
La nécessité d’une gestion à l’équilibre de la sécurité est régulièrement rappelée dans les rapports du HCFiPS. Le présent document rassemble des extraits de rapports récents.