Tortoise publie son Global AI Index : la France, 6ème en IA
Le développement de l'écosystème mondial de l'IA voit naître le besoin de se doter d'outils de mesure.Tortoise propose un Global AI Index présenté comme...
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Le développement de l'écosystème mondial de l'IA voit naître le besoin de se doter d'outils de mesure.Tortoise propose un Global AI Index présenté comme...
La mise à jour de la loi de programmation militaire présentée en conseil des ministres, le 8 avril, prévoit la création d'un nouveau régime dit d'"état d'alerte de sécurité nationale". En cas de déclenchement, il permettrait aux autorités administratives désignées de déroger aux règles d'urbanisme et environnementales.
La commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat organisait, le 1er avril dernier, une table ronde sur la résilience des collectivités face aux aléas climatiques. Des débats qui ont singulièrement mis en lumière la nécessité de mieux anticiper la gestion de l'après-crise, et notamment la question de la reconstruction.
La feuille de route de la sécurité numérique de l’Etat pour la période 2026-2027 fixe les efforts prioritaires que doivent fournir les ministères et administration en matière de sécurité numérique..
Ancien préfet de la région Île-de-France et ex-délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, Michel Cadot livre son analyse des conditions de la transformation de l'action publique. Il plaide pour un État qui ose prioriser, simplifier et décider, loin de la “surintervention” actuelle qui épuise les moyens publics. “La volonté de systématiser un cadre réglementaire détaillé permettant d’encadrer les détails de l’action collective correspond à une tentation ancienne dans notre pays, juge-t-il. Il faut savoir donner à la société d’aujourd’hui des niveaux de responsabilisation accrus.”
Après l'Anssi et Cybermalveillance, deux nouvelles études révélées concomitamment au Forum Incyber enfoncent le clou sur l'inquiétante multiplication des fuites de données. Des fuites à relier aux vols d'identifiants, aux attaques de prestataires et aux rançongiciels.
Dans le Panorama de la cybermenace 2025, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) présente le bilan d’une année marquée par une menace cyber toujours plus présente. Une pression constante toujours exercée par les mêmes attaquants d’origines étatiques ou cybercriminelles, à l’encontre d’une grande variété de cibles françaises.
Au cours de l’année 2025, l’ANSSI a traité, avec différents niveaux de mobilisation, 3 586 événements de sécurité, soit une diminution de 18 % par rapport à l’année précédente. Une diminution pouvant s’expliquer par les pics de signalements observés lors de la tenue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, entre les mois de mai et d’août 2024. Ainsi, 2 209 signalements et 1 366 incidents ont été portés à la connaissance de l’Agence en 2025 avec quatre secteurs d’activité qui ont été particulièrement visés : l’Éducation et la recherche (34 %), les ministères et les collectivités territoriales (24 %), la santé (10 %) et les télécommunications (9 %).
Le gouvernement entend charger le préfet de département de superviser l'élaboration d'un "contrat territorial du secours d’urgence". L'objectif : fluidifier la régulation des urgences et le transport des malades, qui rencontrent de nombreuses difficultés. Une mesure saluée par les pompiers souvent amenés à intervenir en "carence" des ambulanciers, mais qui suscite de vives inquiétudes chez les urgentistes.
Avec 202 catastrophes naturelles survenues entre 1900 et 2025, la France arrive en tête des Etats membres de l'Union européenne ayant subi un événement naturel très grave, tempêtes et inondations en tête, selon une étude du Sdes publiée début mars.
Inondations, incendies de forêt, sécheresse, glissements de terrain.... Ces phénomènes naturels peuvent avoir de graves conséquences, tant sur le plan humain que sur le plan économique et environnemental. Comment faire face à ces risques, garantir la sécurité des personnes et réduire les dommages ?
La France fait face régulièrement à des catastrophes naturelles aux impacts humains et matériels importants : on en compte 4 en moyenne par an depuis 2001.
L’économie mondiale aborde 2026 avec une dynamique contrastée : une croissance attendue de +2,6 % (en léger repli par rapport aux 2,8%, de 2025) malgré un environnement international marqué par des risques géopolitiques, financiers et sociaux persistants. Découvrez le baromètre des risques pays et sectoriels de février 2026.
Localtis : La plateforme de recrutement "Choisir le service public" et le fichier national des comptes bancaires ont été victimes d'usurpations d'identifiants, faisant fuiter respectivement les données de 377.418 candidats et 1,2 million de comptes bancaires. L'affaire rappelle ce qui s'est passé à l'automne pour des fichiers du ministère de l'Intérieur.
L’omniprésence, l’usage systématique des smartphones et la multiplication des fonctionnalités et données qu’ils traitent en font des cibles d’intérêt pour l’acquisition de renseignements d’origine cyber.
Le gouvernement a présenté, le 29 janvier 2026, la nouvelle stratégie nationale de cybersécurité 2026-2030. Cette priorité stratégique pour la souveraineté, la sécurité nationale et la protection de la démocratie a pour objectif de protéger les citoyens, les institutions, l'économie et les infrastructures critiques face aux cybermenaces.
Le bilan annuel présenté le 15 janvier 2026 par le Clusif montre une montée des cybermenaces impliquant des acteurs étatiques étrangers, Russie en tête. En 2025, les attaques ciblant des infrastructures vitales se sont multipliées. Parallèlement, les vols de données explosent, via des campagnes d'hameçonnage dopées à l'IA. Enfin, à l'approche de scrutins électoraux, la vigilance s'impose face aux tentatives de déstabilisation.
Le numéro 61 des Cahiers de la sécurité et de la justice traite des évolutions de la criminalité et de la réponse de l'Etat.
Les téléphones portables, objets du quotidien, constituent un moyen d'accès à des données personnelles et, à ce titre, représentent une "surface d'attaque" pour des acteurs de la cybercriminalité. L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) dresse un état de la menace informatique sur les smartphones depuis 2015.
Spécialiste de la mafia, Clotilde Champeyrache enseigne que les organisations criminelles ciblent prioritairement les élus locaux pour les corrompre et asseoir leur empire, et singulièrement ceux des petites villes, moins outillées pour y faire face. Elle insiste sur la nécessité de ne pas considérer la violence comme un indicateur pertinent de l'emprise criminelle sur un territoire, mais de prêter au contraire attention aux signaux faibles, observant que quand les choses se matérialisent, "il est souvent trop tard". Un impératif, alors qu'elle explique qu'"on ne sait pas reconquérir un territoire conquis par la mafia".
Le Gouvernement publie un guide pratique pour aider chaque citoyen à se préparer aux situations de crise. De l’anticipation à l’engagement, découvrez les bons réflexes à adopter.
Après les attentats du 13 novembre 2015 dont nous célébrons les 10 ans, la sécurisation des bâtiments et des manifestations publiques s’est imposée dans les collectivités locales, et les maires ont massivement investi dans les moyens humains et matériels, parfois au détriment de la prévention.
Les sénateurs de la commission des Lois et des Affaires culturelles du Sénat ont auditionné le 4 novembre 2025 les nombreuses structures veillant sur la sincérité et l'intégrité des élections. Les réseaux sociaux et l'IA aggravent considérablement la menace, y compris pour les scrutins locaux. La réponse apportée, avec une armada de textes et d'autorités compétentes, reste en revanche perfectible.
Les risques climatiques s’imposeront-ils comme un enjeu incontournable des prochaines élections municipales de mars 2026 ? Une nouvelle étude de la Fondation Jean-Jaurès et de la Macif réalisée par Ipsos BVA auprès des Français et des décideurs locaux met en lumière une conscience accrue de la menace climatique, mais aussi une culture du risque encore inégalement partagée et une perception parfois floue des actions locales. Les enseignements de cette enquête, qui éclaire les défis politiques, sociaux et pratiques auxquels devront répondre les programmes municipaux pour faire face à l’urgence climatique, sont analysés par les experts et expertes de la Fondation.
L’ouragan Melissa, l’un des plus intenses jamais observés, a dévasté la Jamaïque, le 28 octobre. L’intensité de ces cyclones va augmenter avec le réchauffement climatique, posant la question d’un changement de classification.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’exposition à des facteurs environnementaux dans les pays développés causerait autant de décès que le tabac. Longtemps marginalisée, la santé environnementale s’impose aujourd’hui comme un enjeu central des politiques publiques, à la croisée de la santé publique, de l’environnement, de la justice sociale et de l’économie. À partir de l’étude de quatre sources de pollutions majeures – les pesticides, les PFAS ou « polluants éternels », le bruit et les particules fines – le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan présente, dans un vaste rapport, des propositions visant à renforcer la gouvernance, la connaissance, l’expertise et la réduction des risques, pour mieux protéger la santé publique.
Réalisé à la demande de Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, le rapport a été remis par Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, au Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale ce mercredi 29 octobre.
Plus de 60 pays ont signé à Hanoï le tout premier traité onusien destiné à lutter contre la cybercriminalité, visant à renforcer la coopération internationale face à des menaces allant de la pédopornographie au blanchiment d’argent. Malgré l’enthousiasme du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, des critiques s’élèvent : de grandes entreprises technologiques et des ONG redoutent des dérives potentielles, craignant que le texte serve à justifier une surveillance étatique accrue ou à réprimer la liberté d’expression.