L’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) propose un outil composé de 100 fiches départementales dédiées aux facteurs de risque d’illettrisme.
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L’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) propose un outil composé de 100 fiches départementales dédiées aux facteurs de risque d’illettrisme.
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Deux nouvelles ressources opérationnelles pour accompagner les parcours emploi-formation des publics migrants sont disponibles : Parl’emploi et AFIP.
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Les parcours d'insertion professionnelle pour les migrants exigent une approche combinée : l'apprentissage du français et la compréhension des réalités professionnelles. Dans cette optique, deux nouvelles plateformes, Parl'emploi |et Les capsules métiers | aFIP, apportent un soutien essentiel. Parl’emploi, élaborée par le GRETA du Puy-en-Velay, compte 14 capsules vidéos qui plongent les apprenants dans des situations réelles qu’ils pourraient rencontrer lors de leur recherche d’emploi. Ces vidéos sont complétées par des exercices pédagogiques et des ressources pour favoriser un apprentissage autonome et contextualisé. D'un autre côté, AFIP se concentre sur la découverte des métiers, proposant 12 capsules spécifiquement liées à différents professions. Chaque capsule, enrichie de témoignages de professionnels, est conçue pour renforcer le vocabulaire et la compréhension des métiers ciblés. Les vidéos, sous-titrées et accompagnées de lexiques, aident à construire une base de connaissances professionnelles tout en facilitant l'apprentissage du français dans un cadre réel. Grâce à ces ressources, les formateurs peuvent individualiser l'apprentissage et faciliter l'adaptation des migrants au marché du travail. Ces outils contribuent à la sécurisation des parcours d’insertion et permettent de contextualiser les enseignements linguistiques en fonction des besoins réels du marché. L'importance de ces approches est également soutenue par des initiatives telles que des podcasts, où les formateurs partagent leur expérience sur l’utilisation de ces dispositifs en classe. Pour en savoir plus, vous pouvez écouter le podcast "OUTILS : Parl'emploi & AFIP". En résumé, Parl’emploi et AFIP sont des outils précieux qui allient l'enseignement du français à des projets professionnels concrets, favorisant l'accès à l'emploi des publics migrants dans un marché du travail compétitif.
Une instruction ministérielle d'avril 2026 définit les priorités pour l'intégration des étrangers primo-arrivants. Les enjeux : répondre à la nouvelle "obligation de résultat" en matière de langue et de citoyenneté et accélérer l'insertion dans les métiers en tension.
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À partir de 2026, la politique d'intégration des étrangers en France se renforce, centrant ses efforts sur l'apprentissage de la langue française et l'insertion professionnelle. Selon une instruction officielle, la maîtrise de la langue devient une condition essentielle pour l'obtention de titres de séjour, exigeant un niveau A2 pour les cartes pluriannuelles et B1 pour les cartes de résident. Cette exigence entraîne la nécessité de structurer l'offre de formation linguistique à travers des partenariats entre l'OFII, des associations locales et des collectivités. L'objectif est de s'assurer que les formations soient accessibles et adaptées, notamment aux emplois disponibles. Pour promouvoir l’intégration par l'emploi, une articulation entre les offres de formation et les besoins des entreprises est essentielle. Un nouvel accord-cadre entre l'État, l'OFII et le réseau pour l'emploi sera mis en place, facilitant ainsi l'emploi des primo-arrivants. Les entreprises locales seront sollicitées pour identifier les métiers en tension, et des liens renforcés seront établis avec les Opérateurs de compétence (Opco) pour aligner les formations sur ces besoins.
Concernant la formation des salariés allophones, la récente législation octroie un droit à la formation linguistique, impliquant les employeurs dans cet accompagnement. Les représentants du secteur économique, tels que les chambres consulaires et les clubs d'entreprises, auront un rôle actif dans la mise en œuvre de ce dispositif. Le processus de reconnaissance des compétences et des diplômes étrangers sera également simplifié grâce à des procédures spécifiques de Validation des Acquis de l'Expérience (VAE). Une nouvelle expérimentation de l'apprentissage, lancée début 2026, visera à faciliter l'accès à ce modèle de formation pour les primo-arrivants jusqu'à 29 ans, englobant divers secteurs tels que l'artisanat et le bâtiment. Des formations adaptées commenceront en septembre 2026, avec une possibilité d'expansion de cette initiative à d'autres régions. Pour plus d'informations sur l'accessibilité de la formation pour les étrangers, consultez le chapitre 42. En complément, la mobilisation autour de l'insertion professionnelle des réfugiés et d'autres initiatives sectorielles continueront d'enrichir l'écosystème de l'intégration professionnelle en France.
Recrutements 2026 : France Travail prévoit 2,3 millions d’embauches, avec de forts besoins dans la santé, les services et la restauration.
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En 2026, les projets de recrutement en France restent élevés (environ 2,3 millions), malgré une baisse de 6,5 % liée à un contexte économique plus incertain. Les besoins se concentrent surtout dans les métiers essentiels du quotidien : santé, aide à la personne, restauration, agriculture et services. Les postes les plus recherchés incluent notamment les employés de restauration, serveurs, aides à domicile, agents d’entretien, aides-soignants et travailleurs agricoles. Les TPE-PME ont un rôle clé, elles portent près des deux tiers des recrutements, et met en avant une difficulté majeure : le manque de candidats et l’inadéquation des compétences. Le marché du travail reste dynamique mais marqué par des tensions de recrutement, avec un enjeu central autour de l’attractivité des métiers et de la formation. France Travail – Enquête BMO 2026 : France Travail déploie sa stratégie sectorielle face à près de 2,3 millions de projets de recrutement, publié le 21 avril 2026 France Travail Statistiques – Enquête Besoins en Main-d’Œuvre 2026, publié le 21 avril 2026
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Le taux de chômage est à son plus haut niveau en cinq ans, à plus de 8 %. Mais plusieurs indicateurs et initiative pourraient éclaircir ce tableau morose
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Malgré une remontée du chômage en France début 2026, plusieurs indicateurs montrent que la situation de l’emploi reste globalement solide et dynamique. Les chiffres à retenir
Les “bonnes nouvelles”
Les points de vigilance
La hausse du chômage reflète en partie un retour massif des actifs sur le marché du travail, mais l’emploi reste dynamique, avec des créations de postes et des besoins persistants dans plusieurs secteurs (Santé, Logistique, Numérique, BTP, Transition énergétique). Au premier trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,1 % - Informations rapides - 113 | Insee
Les feuilles de route sectorielles constituent le socle de la stratégie sectorielle de France Travail.
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France Travail structure désormais son action autour de 30 filières stratégiques, sélectionnées en fonction de leur poids économique, du niveau de tensions de recrutement et des enjeux de transition écologique, démographique et numérique. Cette approche permet de couvrir l'ensemble des secteurs essentiels au fonctionnement du pays et à la vitalité des territoires. Pour chacune des 30 filières identifiées, France Travail coconstruit avec les acteurs de la branche, fédérations professionnelles, Opco, Réseau pour l'Emploi, une feuille de route opérationnelle qui définit des actions concrètes, réalistes et directement déclinables localement, adaptées aux spécificités de chaque territoire. Les 30 filières stratégiques, avec un focus sur 11 prioritaires - France Travail | francetravail.org
Au vu du contexte géopolitique instable, une nouvelle étude de l’Apec vient tempérer l’optimisme du début d’année sur les embauches de cadres.
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Après un début d’année plutôt optimiste, la reprise de l’embauche des cadres en 2026 est fragilisée par le contexte géopolitique, notamment la guerre au Moyen-Orient. 1 Les intentions de recrutement reculent au 2ᵉ trimestre dans les PME, les ETI et les grandes entreprises, en raison d’un manque de visibilité, de la hausse des prix de l’énergie et du retour de l’inflation. Les cadres sont eux aussi plus prudents : les projets de mobilité et la confiance dans l’économie et l’emploi diminuent. Malgré tout, des signaux positifs subsistent : les investissements pourraient repartir au 2ᵉ trimestre et 60 % des entreprises ont publié au moins une offre cadre début 2026. Une dynamique de reprise existe, mais elle est sous forte tension et dépendra de l’évolution du contexte international. Microsoft Word - 06052026 - CP Apec - Barometre T2 2026.docx
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Face à un chômage des jeunes en hausse malgré un niveau de diplôme élevé, le gouvernement dévoile sa nouvelle stratégie « Emploi futur ».
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Le taux de chômage des 15-24 ans est passé de 16,6 % début 2023 à 21,5 % fin 2025, bien supérieur à celui de la population en âge de travailler dans son ensemble. La proportion des NEET s'élève à 12,9%, selon l'Insee, ce qui constitue une autre source d'inquiétude. L'objectif gouvernemental de cette nouvelle stratégie ambitieuse en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes, baptisée "Emploi futur" : faciliter l’insertion professionnelle grâce à une meilleure orientation, des liens renforcés avec les entreprises… et surtout une nouvelle application « 1JeuneDesSolutions » pensée comme un guichet unique. Reste désormais à transformer ces annonces en résultats concrets sur le terrain. C'est sur même terrain que les acteurs tels que les Missions locales alertent depuis plusieurs mois déjà. Car pour accompagner toujours plus de jeunes et notamment tous ceux qui décrochent du système scolaire, les moyens s'amenuisent en raison des contraintes budgétaires liées à la dégradation des finances de la France. A suivre...
L’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) propose un outil composé de 100 fiches départementales dédiées aux facteurs de risque d’illettrisme. Via Carif-Oref de Normandie
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Un outil d'aide précieux, à l'échelle des départements, qui permet de mieux comprendre les facteurs de risque au niveau local, d'identifier des territoires prioritaires et d'adapter les politiques publiques et les actions de formation et d'accompagnement.
Face à la complexité des parcours d'accès à l'emploi et à la multiplicité des interlocuteurs, France Travail déploie des plateformes sectorielles dédiées. Ces plateformes répondent à un double enjeu : rendre les métiers plus visibles et attractifs d'une part, et simplifier radicalement l'accès à l'information et aux opportunités d'autre part.
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Chaque plateforme constitue un point d'entrée unique, facilitant aux chercheurs d'emploi la découverte des métiers. À travers des vidéos et des témoignages, ils peuvent explorer les formations nécessaires tout en accédant à des offres d'emploi géolocalisées. Les entreprises, en retour, peuvent valoriser leurs métiers et diffuser de manière efficace leurs offres à un public diversifié. Quelles sont les plateformes déjà opérationnelles ? Pour les métiers du soin et de l'accompagnement social, prendresoin.fr répond à un besoin de 500 000 recrutements d'ici 2030. La plateforme culture-spectacle.fr se concentre sur les métiers de la culture. Une plateforme dédiée au transport et à la logistique est en cours d'élaboration, pour un secteur qui représente près de 100 000 offres d'emploi par an. La plateforme Numérique est à l'étude pour accompagner les recrutements dans un secteur confronté à des tensions persistantes malgré un taux de pourvoi en progression (+7 points sur un an). Les plateformes garantissent des informations fiables et adaptées aux besoins réels des entreprises. Leur conception s'inscrit dans une démarche de co-construction, assurant ainsi que les demandes d'emploi et les offres de formation soient harmonieusement alignées. Cela crée un cadre propice à l’orientation et facilite l’accès à des dispositifs d'accompagnement RH, comme les formations sur-mesure et les immersions professionnelles.
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Hybridation du travail, montée en puissance des micro-entrepreneurs, évolution des aspirations des actifs. Le rapport au travail connaît aujourd’hui une mue, tandis que trois grandes transitions – démographique, numérique et écologique – redessinent son marché. Comment ces transitions vont-elles impacter les emplois ? Quels effets auront-elles sur la nature du travail et ses modalités ? Nous avons posé la question à deux économistes et un sociologue. Leurs analyses confirment l’importance de ce sujet pour les années à venir et aussi la nécessité d’anticiper toutes ces mutations.
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Les interrogations sur l’avenir du marché du travail sont de plus en plus fréquentes, face à trois transitions qui redéfinissent ses contours. Christine Erhel et Bruno Palier, dans leur ouvrage « Travailler Mieux », font état de l'attachement des Français au travail. Les incertitudes planent autour des modalités de travail de demain : bureau ou télétravail, statut d'indépendant ou salarié, ainsi que le cumul d'emplois. Un des enjeux cruciaux est l'impact de l'intelligence artificielle (IA). Des experts tels que Sam Altman d'OpenAI évoquent une possible disparition de certaines tâches, mais pas nécessairement des emplois. La transformation des métiers semble plus probable que la destruction massive d'emplois. Effectivement, les stratégies d'entreprise peuvent influencer cette évolution : certaines entreprises choisissent d’optimiser la qualité du travail et d’autres réduisent les coûts. Pour Malo Mofakhami, il est impératif d'intégrer un dialogue social fort pour que l’IA soit bénéfique à tous. La revue de littérature de l’Unédic sur l'impact de l’IA a révélé des prévisions variées, allant des pertes d'emplois aux valorisations de certains postes. L’entrée dans l'ère du grand vieillissement constitue également une réalité indéniable. Serge Guérin souligne que les moins de 20 ans sont devenus moins nombreux que les plus de 60 ans depuis 2015. Une enquête de l'Unédic révèle que 64% des répondants perçoivent la transition démographique comme ayant un impact fort sur le marché du travail. Quant à la transition écologique, les prévisions des études Dares et France Stratégie anticipent une création modeste d’emplois verts. Au lieu d'une explosion d'emplois, nous devrions nous attendre à des métiers « verdissants », nécessitant de nouvelles compétences, notamment dans l'agriculture et l'énergie. Nathalie Moncel plaide pour l'importance du dialogue social afin d'incorporer les objectifs environnementaux dans les processus rémunératifs et les négociations. Finalement, ces transitions pourraient constituer une occasion unique de renforcement du dialogue social, permettant une adaptation des pratiques aux enjeux contemporains sans détériorer la qualité du travail. Le respect de l’humain dans l'organisation du travail doit rester au cœur de ce processus.
L’enquête Besoin en main-d’œuvre 2026 de France Travail montre un ralentissement de la baisse des prévisions de recrutement et une amélioration des tensions.
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L’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail montre un marché du travail qui résiste, malgré un contexte économique prudent. Environ 2,3 millions de projets de recrutement sont prévus en 2026, en baisse modérée par rapport à 2025 (‑6,5 %), avec un ralentissement de la décroissance. Les secteurs de la santé, du social et des services à la personne restent les plus dynamiques, tandis que les tensions de recrutement demeurent élevées mais reculent nettement. Enfin, les TPE‑PME concentrent l’essentiel des embauches, alors que les grandes entreprises font preuve de davantage de prudence. France Travail BMO 2026
Le 20 avril 2026, le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou, et le ministre délégué chargé de l'Industrie, Sébastien Martin, ont présenté sur le site d'Airbus Atlantic à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) la feuille de route nationale pour l'attractivité et l'emploi dans l'industrie. Mise en œuvre avec France Travail et les partenaires du Réseau pour l'emploi (RPE), elle est déployée sur trois ans et vise 600 000 recrutements durables dans l'industrie dès 2026. Elle est structurée autour de trois piliers : attirer et orienter vers les métiers de l'industrie, former aux métiers industriels, et recruter et fidéliser les ressources humaines. Via Carif-Oref de Normandie
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L’emploi dans l’industrie française se trouve aujourd’hui à la croisée de plusieurs enjeux majeurs : la souveraineté industrielle, la décarbonation de l’économie et le développement équilibré des Une mobilisation collective associant les acteurs du réseau pour l’emploi, leurs partenaires et l’ensemble des filières industrielles est donc nécessaire pour favoriser l’orientation des publics scolaires, étudiants, candidats en recherche d’emploi, personnes en reconversion professionnelle vers les métiers et secteurs industriels, développer les parcours d’insertion durable, répondre aux besoins de recrutements existants et à venir et favoriser les mobilités professionnelles entre filières industrielles. 202604-feuille-route-emploi-attractivite-industrie.pdf
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En mars 2026, le nombre total de créations d’entreprises, tous types d’entreprises confondus et en données corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables, continue d’augmenter (+2,6 % après +0,8 % en février).
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En mars 2026, le paysage entrepreneurial français s'est illustré par une augmentation des créations d'entreprises, traduite par une hausse de 2,6 % par rapport au mois précédent. Cette tendance est principalement portée par les micro entrepreneurs, qui enregistrent une croissance notable de 4,6 % après un mois de février également positif. Cependant, les créations de sociétés ont continué de diminuer, avec une baisse de 0,9 %, tandis que les entreprises individuelles classiques ont vu une contraction de 2,5 %. Sur une période plus longue, les résultats sont encourageants, avec une hausse de 9,3 % des créations d'entreprises sur les douze derniers mois, allant d'avril 2025 à mars 2026. Les créateurs de micro-entreprises demeurent en tête des nouvelles immatriculations, affichant une progression de 10,7 %, tandis que les sociétés et les entreprises individuelles classiques enregistrent des croissances de 8,3 % et 2,0 % respectivement. Les activités de soutien aux entreprises, comprenant les services de gestion, sont à la fois les plus dynamiques et les plus contributrices à cette hausse globale, avec des nouvelles créations ayant pour origine les services de nettoyage, par exemple. En outre, les secteurs du transport et de l'entreposage semblent également en bonne santé avec un bond de 5,3 %. En revanche, le secteur financier et d'assurance a affiché une baisse de créations, indiquant des implications plus vastes sur la conjoncture. D'autres catégories d'activités montrent une réduction des immatriculations, toutefois, incitant à une analyse des tendances sous-jacentes. La continuité de cette croissance des créations est un signe positif pour l'économie locale, avec une implication directe sur l'emploi et l'innovation. Le suivi des statistiques futures sera crucial pour évaluer la pérennité de cette tendance, notamment face à de possibles fluctuations conjoncturelles. En outre, la dynamique des services dans la création d'entreprise reste un axe stratégique clé pour les politiques économiques prochaines. La structure actuelle des créations révèle que, parmi toutes les immatriculations, les micro entrepreneurs représentent la majorité, illustrant un foisonnement d'initiatives individuelles et l'évolution vers des modèles d'affaires plus flexibles. Dans le cadre de l'accompagnement des créateurs, les programmes de soutien pourraient se focaliser sur les secteurs en déclin pour stimuler une reprise des créations. Quant aux mois à venir, une vigilance sur le climat économique et les retours des divers secteurs sera cruciale pour les entrepreneurs et les acteurs économiques. Les réflexions autour de la réglementation et de l'accompagnement des nouvelles initiatives demeureront des enjeux préoccupants dans ce contexte en pleine évolutivité.
Cette étude repose sur une enquête annuelle, menée auprès d’un échantillon permanent de 8100 entreprises représentatif de la répartition par région, par taille et secteur d’activités des salarié.es du secteur privé en France métropolitaine et représentant 1,4 million de salarié.es dont 345 500 cadres.
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Cette prévision pour les recrutements de cadres en 2026 reste soumise à d’importants aléas. Le conflit armé au Moyen-Orient pourrait déboucher sur une crise énergétique d’ampleur avec des réactions en chaîne à prévoir en Europe sur l’inflation et les taux d’intérêt notamment. Si le conflit venait à durer, les trois moteurs de la croissance française (consommation, investissement et commerce extérieur) pourraient se gripper et mettre à mal l’embellie qui se dessinait.
L’usine automobile de Poissy va cesser l’assemblage de véhicules neufs d’ici 2028. Stellantis investit 100 millions d’euros pour la reconvertir vers la production de pièces, la déconstruction et l’économie circulaire.
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La direction du géant franco-italien, né de la fusion de PSA et Fiat Chrysler en 2021, l'a annoncé ce jeudi 16 avril 2026, Stellantis va arrêter l’assemblage de voitures neuves à l’usine de Poissy d’ici fin 2028, sans fermer le site industriel. Le groupe prévoit un investissement de 100 millions d’euros pour reconvertir l’usine vers de nouvelles activités : production de pièces de rechange, déconstruction et recyclage de véhicules, économie circulaire, impression 3D et préparation de véhicules. Les effectifs actuels (environ 1 600 salariés) devraient mécaniquement diminuer avec les départs à la retraite, mais environ 1 000 emplois seraient maintenus à horizon 2030, sans plan social annoncé, avec un fort accent sur la formation. Cette décision s’inscrit dans un contexte de surcapacités de production en Europe, de concurrence accrue (notamment chinoise) et de transition électrique plus lente que prévu. La fin de l’assemblage marque un tournant historique pour ce site emblématique, fondé en 1938, tout en ouvrant « une nouvelle page industrielle » orientée vers l’avenir. La stratégie de la direction ne convainc pas les salariés, ni ne dissipe leur amertume.
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Le marché de l'emploi des cadres dirigeants et les priorités évoluent. L'équilibre vie perso et privée devient la priorité numéro une.
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La 6e édition de l'enquête annuelle "Ce que veulent les candidats" publiée par le cabinet Robert Half révèle un changement de fond.
Eclairages et Synthèses n°86 – Les métiers du numérique, France Travail, avril 2026. Les métiers du numérique restent très dynamiques, portés par des besoins élevés en compétences, mais marqués par des tensions de recrutement et des enjeux persistants de diversité et de renouvellement des profils.
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En France, près de 1,3 million de personnes exercent un métier du numérique, majoritairement dans l’informatique et les télécoms, mais ces métiers sont très transversaux et présents dans de nombreux secteurs économiques. Ils se concentrent fortement dans les grandes métropoles. Les métiers du numérique recrutent principalement des jeunes actifs diplômés du supérieur (plus de la moitié des recrutés), tandis que les 50 ans et plus sont sous‑représentés. La part des femmes reste limitée, sauf dans le multimédia et les métiers de la donnée socio‑économique. Les mobilités entre entreprises sont élevées, notamment pour les développeurs, ingénieurs et consultants SI, traduisant des marchés professionnels dynamiques et concurrentiels. En 2025, les difficultés de recrutement demeurent importantes, surtout pour les ingénieurs de développement et les experts en systèmes d’information, même si elles ont diminué par rapport aux années précédentes. Les employeurs recherchent avant tout des savoir être (rigueur, autonomie, travail en équipe) et des compétences techniques clés : cybersécurité, programmation, gestion et analyse de données, nouveaux langages informatiques et intelligence artificielle, appelées à se renforcer dans les prochaines années.
Le constructeur automobile engage une vaste réorganisation de ses activités techniques afin d’accélérer ses cycles de développement.
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Selon des chiffres fournis par l’entreprise, Renault compte aujourd’hui près de 12.000 ingénieurs dans ses effectifs, dont 6 000 en France. Le groupe compte également des centres d’ingénierie en Roumanie, en Corée du Sud, en Inde, ou encore au Brésil et au Maroc. Le plan stratégique FutuReady de Renault, annoncé récemment par le nouveau DG François Provost prévoit de réduire de 15 à 20 % le nombre de postes d'ingénieurs dans le monde au cours des deux prochaines années, principalement via des mesures telles que des reconversions, des évolutions de compétences ou des départs anticipés, sans licenciements secs, soit jusqu’à 2 400 postes. L'objectif étant d'améliorer compétitivité et agilité, de rester compétitif face à la concurrence internationale, notamment chinoise, en réduisant les cycles de développement des véhicules et en optimisant l'utilisation des ressources d'ingénierie. Le groupe souligne également la volonté de maintenir les activités à forte valeur ajoutée en France, plus précisément au Technocentre de Guyancourt, cœur de l'ingénierie du groupe. Dans le cadre de cette réorganisation, Renault s'inspire des méthodes de travail observées en Asie, avec des collaborations pour réduire les délais de développement, intégrer davantage le logiciel embarqué, répondre aux exigences de la transition vers l'électrification, comme cela a été fait avec la nouvelle Twingo électrique. Renault met donc en œuvre une réforme structurelle majeure de ingénierie mondiale, impactant jusqu'à 2400 postes, tout en cherchant à préserver les savoir-faire stratégiques en France et en s'assurant que les départs se fassent de manière encadrée et adaptée aux profils des ingénieurs concernés. A suivre...
Les prévisions de recrutement de cadres de l’Apec sont plutôt optimistes pour 2026 même si elles restent conditionnées aux impacts du conflit au Moyen-Orient sur l’économie française.
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Après une année 2025 plus contrastée, les recrutements de cadres devraient repartir à la hausse en 2026, mais de manière très différenciée selon les territoires et les secteurs. 🔹 Des moteurs bien identifiés 🔹 Les secteurs qui tirent leur épingle du jeu 🔹 Des tensions de recrutement persistantes 👉 À retenir : la reprise de l’emploi cadre en 2026 sera bien réelle, mais sélective. Les entreprises qui anticipent leurs besoins en compétences et adaptent leurs stratégies RH bénéficieront pleinement de ce redémarrage. Plus de 300 000 recrutements de cadres en 2026, sauf si…
Le recul du volume d’offres sur ce secteur a été moins marqué en 2025 que sur l’ensemble du marché de l’emploi (-4 % vs -9,8%). Et l’intérêt des candidats croît.
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Distribution–commerce : un secteur qui résiste Un secteur qui offre encore de réelles marges de manœuvre RH, à condition d'investir sur la visibilité, les parcours et les compétences clés.
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Le marché du recrutement fait face à une baisse historique du nombre d’offres d’emploi. Mais pas de toutes les offres. Celles mentionnant de l’IA sont en hausse. Comment, alors, s’adapter à ces nouveaux besoins ?
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Le marché de l’emploi entre dans une phase de contraction durable : en trois ans, le volume d’offres a chuté de près de 50 %, passant même sous son niveau d’avant‑Covid. Dans un contexte de croissance faible, d’incertitudes économiques et de prudence des entreprises, le chômage repart à la hausse et les recrutements se font plus sélectifs. Mais une tendance résiste — et progresse : l’intelligence artificielle. Côté usages, la fracture générationnelle est nette : les jeunes actifs utilisent davantage l’IA… tout en étant aussi les plus inquiets face au risque de substitution des emplois. 👉 Enjeu clé pour les RH : dans un marché plus restreint, le recrutement change de nature. Il s’agit moins de pourvoir des postes que d’anticiper les compétences, d’intégrer l’IA dans les pratiques et surtout d’accompagner les équipes pour transformer l’IA en levier de performance – et non de crainte.
L'Apec publie une étude prospective sur l'avenir du recrutement des cadres. 7 tendances se dégagent, des contraintes réglementaires à l'évolution des attentes candidats, pour dessiner le recrutement de 2035.
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En 2025, recruter prenait en moyenne 12 semaines. Un délai jugé excessif par toutes les parties. Ce paradoxe tenace, qui prend racine dans des pratiques reconnues comme peu satisfaisantes tout en peinant à évoluer, ouvre la vaste étude prospective de l’Apec. Cette étude identifie 7 grandes tendances qui devraient remodeler le recrutement des cadres d’ici dix ans. Parmi elles : anticiper des stratégies de recrutement plus diversifiées ; s’approprier un cadre réglementaire plus contraignant ; tenir la promesse employeur face à des candidats mieux informés…
Les femmes ont autant envie d’entreprendre que les hommes mais des obstacles persistent selon l’Indice Entrepreneurial Français
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L'entrepreneuriat féminin continue de progresser en France selon les résultats de l'Indice Entrepreneurial Français (IEF) 2025, établi sur une étude menée par l'Ifop pour Bpifrance Le Lab. Avec 3 femmes sur 10 engagées dans cette voie en 2025, contre 2 sur 10 en 2018, cette dynamique, bien que positive, rencontre encore des obstacles associés au genre, notamment en matière de financement et accompagnement. Précisions : En 2025, environ 8 millions de Françaises de plus de 18 ans participent à la dynamique entrepreneuriale, représentant une augmentation notable des femmes qui envisagent ou ont déjà lancé un projet entrepreneurial. Ce chiffre témoigne de l'évolution des mentalités, où l'entrepreneuriat devient une option professionnelle crédible pour un quart des femmes interrogées. Cependant, cette dynamique est affaiblie par des défis particuliers : après 30 ans, l'intention d'entreprendre diminue parmi les femmes, alors qu'elle reste élevée chez les hommes. Cela met en lumière les contraintes spécifiques auxquelles les femmes font face, telles que des attentes sociétales et des responsabilités familiales. Les motivations à entreprendre varient entre les sexes, mais le besoin d'indépendance demeure constant. En parallèle, de nombreuses femmes s'inquiètent du revenu potentiel, de la gestion administrative et de l'équilibre entre vie personnelle et professionnelle, ce qui est moins un problème pour leurs homologues masculins. Concernant l'accès aux ressources nécessaires, les femmes cherchent moins à solliciter des financements ou à bénéficier d'un accompagnement lors du développement de leurs projets. Actuellement, seulement un quart des cheffes d'entreprise ont obtenu un financement ou un accompagnement, contrastant avec un tiers chez les hommes. Ces disparités exacerbent les difficultés rencontrées par les femmes dans l'entrepreneuriat. Nicolas Dufourcq de Bpifrance souligne la nécessité de continuer à soutenir l'entrepreneuriat féminin en renforçant la sensibilisation et en multipliant les modèles féminins. L'étude met également en avant que les ambiances entrepreneuriales familières, comme avoir un chef d'entreprise dans son cercle proche, sont des facteurs déterminants pour l'engagement entrepreneurial. La méthodologie utilisée pour cette étude fournit une vue d'ensemble des comportements entrepreneuriaux et des potentiels leviers à activer pour renforcer l'égalité des chances dans ce domaine.
Le Baromètre Emploi-Formation 2025 de l'OPCO Santé dresse un état des lieux des enjeux du secteur privé de la santé, du sanitaire, social et médico-social, qui fait face à des tensions en matière de recrutement et de transformation des métiers. Le baromètre met en lumière le rôle central de la formation pour accompagner ces évolutions du secteur et anticiper les besoins à venir.
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L’OPCO Santé a récemment publié son Baromètre Emploi-Formation 2025, qui se concentre sur le secteur privé de la santé, du social et du médico-social. Avec plus d’un million de salariés, soit 4,3% de l’emploi salarié en France, ce secteur est crucial tant économiquement que socialement. Selon Nelly Ivanchak, directrice des relations institutionnelles de l’OPCO Santé, le secteur représente 1,16 million de salariés et affiche 30% de part dans l’emploi salarié du secteur santé/action sociale. Malgré l'importance de ces chiffres, le baromètre révèle de nombreuses fragilités. En effet, 80% des établissements sont confrontés à des problématiques majeures. Marianne Collobert, responsable de l’Observatoire des métiers du soin et du lien, confirme que près de la moitié des établissements (43%) éprouvent de réelles difficultés de recrutement. Les métiers particulièrement touchés incluent les aides-soignants, les infirmiers, ainsi que les éducateurs spécialisés et les psychologues. Ces défis sont principalement dus à un manque de candidats qualifiés, le premier facteur étant la pénurie de diplômés, suivi des enjeux de rémunération et d’expérience professionnelle.
Dans son rapport public annuel 2026, la Cour des comptes passe en revue les constantes de la politique nationale de l’emploi et leurs déclinaisons locales avec pour ambition de mieux évaluer l’impact des réformes récentes dans la prise en compte des disparités territoriales. La notion de "bassin d'emploi" qui devait présider à la réforme de 2023, a rarement été retenue comme périmètre des nouveaux comités locaux pour l'emploi, regrette la Cour.
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La Cour des comptes recentre le débat sur l’importance de mieux prendre en compte les disparités territoriales dans la politique nationale de l'emploi. Dans son rapport public annuel, elle note que malgré des résultats positifs en matière de taux d'emploi, les disparités territoriales entre zones restent marquées. Certes, la loi Plein emploi de 2023 a apporté des évolutions, mais son impact sur la territorialisation des actions reste limité. La Cour observe que beaucoup d'initiatives locales reposent sur des dispositifs nationaux, éloignant ainsi les objectifs d’une réelle prise en compte des spécificités régionales. Avec un budget de 4,7 milliards d’euros pour 2024, la majorité des crédits est attribuée sans véritable adaptation aux besoins locaux. Le rapport fait état de 350 comités locaux en préparation, promettant une meilleure collaboration entre les différents acteurs de l'emploi. Cependant, des doutes subsistent quant à l'évaluation des actions et à l'efficacité de la gouvernance locale. La mise en réseau est vue comme une voie potentielle mais dépend de l'engagement des acteurs présents. |
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