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Bernadette Cassel
August 31, 2013 6:56 PM
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Le lac Vostok, c'est cette immense retenue d'eau sous la glace du continent Antarctique (oui, au pôle Sud, parce qu'au Nord, c'est l'Arctique, et c'est pas un continent). Il est situé sous 3,8 km d... [...] Dans les années 2000, plusieurs études ont (potentiellement) montré que les glaces d’accrétion contenait des traces de vies. Matière organique, ADN, ARN ont été isolés. Bien sûr, avec le lot de controverses sur d’éventuelles contaminations. Aujourd’hui, les choses semblent plus définitives, avec l’article paru dans PLOS One : “Subglacial Lake Vostok (Antarctica) Accretion Ice Contains a Diverse Set of Sequences from Aquatic, Marine and Sediment-Inhabiting Bacteria and Eukarya” par Shtarkman YM, Koçer ZA, Edgar R, Veerapaneni RS, D’Elia T, et leurs collègues. Dans ce travail, les scientifiques se sont penchés sur deux prélèvements, sur deux types de glace d’accrétion, en deux points différents. En étudiant les contenus génétiques de ces échantillons, ils ont trouvé la trace d’organismes très variés. La plupart sont des bactéries, mais des eucaryotes ont aussi été découvert : des champignons en majorité, mais aussi des bivalves, arthropodes, et rotifères. [...]
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Bernadette Cassel
August 27, 2013 7:10 PM
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[...] Je passe le gros de la semaine au congrès européen de biologie évolutive ESEB. Il faudrait que j’en fasse un compte-rendu sur ce blog, ça serait pas cool ça ? Mais du coup j’ai peu d’autres nouvelles neuves. Ce qui m’a frappé dans la conférence cette année ? Le pouvoir de la génomique à unir des domaines qui avaient peu en commun, de la génétique moléculaire à l’étude de la spéciation, de l’hybridation et la domestication à l’expression des gènes et l’évolution de la morphologie jusqu’à la sélection naturelle et l’étude de l’impact du changement climatique. Et plein d’études sur les papillons et les épinoches. [...]
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Bernadette Cassel
August 24, 2013 7:22 AM
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[...] « Preuve que les chiens ... ... ne font pas des chats !.... et même pas "gênée aux entournures" !Là où une simple poussière dans l'oeil suffit à nous invalider, la toute empoussiérée bestiole est particulièrement réactive, et dotée de surcroît d'une étonnante vélocité. Présentement une "mouche des fruits" ( "drosophile" ! ) en a fait les frais, permettant ainsi de "calmer le jeu" ... mais il faut y regarder de près ! » [...]
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Bernadette Cassel
from Café des Sciences
August 22, 2013 2:19 PM
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Comme je peine à écrire de nouveaux articles et que beaucoup ont pris le large, je m'autorise, à l'instar du blog Science étonnante, quelques re-publications estivales. J'essaierai néanmoins de clore la trilogie météorologique avant de dispara...
Via Goulu
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Bernadette Cassel
August 19, 2013 6:39 PM
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Beaucoup moins impressionnants visuellement que les dinosaures, les fossiles du schiste de Burgess constituent pourtant l’une des découvertes paléontologiques les plus importantes de tous les temps. Ils sont si bizarres qu’il a fallu aux spécialistes un demi-siècle pour les interpréter correctement. Mais ils nous montrent qu’il y a 500 millions d’années, existait une faune animale extrêmement étrange, et bien plus diversifiée que celle qui peuple la Terre aujourd’hui. Manifestement, la sélection naturelle à elle seule ne suffit pas à expliquer pourquoi la plupart de ces lignées d’espèces bizarres se sont éteintes. Et il semble que tout cela soit simplement le fruit du hasard qui fut à l’oeuvre lors des périodes d’extinctions massives.
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Bernadette Cassel
July 9, 2013 4:00 PM
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Comment des petits animaux peuvent pirater un cerveau ? Plongez dans le monde des parasites avec cette petite vidéo de DrawMeWhy Pour approfondir sur ces drôles de bêtes : - pour le nématomorphe ht...
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Bernadette Cassel
June 29, 2013 10:25 AM
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Ne vous êtes-vous jamais demandé comment de fines toiles d’araignées parvenaient à survivre dans un environnement hostile comme celui de nos forêts ou de nos jardins ? S’il est connu que le fil dont sont faites ces toiles possède des propriétés mécaniques tout à fait exceptionnelles, c’est un autre aspect du secret qui vient d’être levé récemment. Une publication dans Nature [1] démontre en quoi la structure géométrique des toiles et les propriétés de déformation des fils se combinent pour conférer cette solidité particulière. Encore un bel exemple que nous offre Dame Nature, et qui pourrait bien inspirer beaucoup de chercheurs en sciences des matériaux. [...] [1] S. Cranford et al., Nonlinear material behaviour of spider silk yields robust webs, Nature 482 (2012) p72
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Bernadette Cassel
from Café des Sciences
June 13, 2013 6:04 PM
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Mouvements, mémoire, langage, ruses, esprit de famille…vous pensez que je parle d’animaux ? Que nenni ! La recherche ne cesse de faire d’incroyables découvertes sur le monde végétal. [...] • Tu ne me brouteras point On connaissait déjà les acacias ou encore les peupliers capables d’empoisonner de manière massive les ruminants qui les broutent, mais c’est surtout envers les insectes que les plantes regorgent de stratégies en matière de défense. Le tabac sauvage (Nicotiana attenuata de son petit nom) par exemple, est devenu carrément expert en la matière. Lorsqu’il est attaqué par des chenilles qui se régalent de ses feuilles (photo 4), il envoie des messages chimiques pour appeler à la rescousse les prédateurs de ses agresseurs ! Et ce n’est pas tout ! En 2011, l’équipe de Ian Baldwin dont on a déjà parlé plus haut, a démontré que le tabac était encore plus malin que ça. Lorsque ces chenilles éclosent, le tabac va les nourrir via des trichomes, excroissances fines, chargées en sucres O-acyl. Vil piège ! Puisque ces sucres ainsi ingérés par les chenilles leur font sécréter une odeur irrésistible pour leur prédateurs qui n’ont plus qu’à suivre la piste… [...]
Via Goulu
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Bernadette Cassel
June 10, 2013 1:52 PM
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La Terre, notre monde, est loin d’avoir dévoilé tout ses mystères. C’est le sentiment que j’ai ressenti en voyant les photos de ces animaux que vous allez peut-être découvrir pour la première fois dans cet article. On commence par un insecte de la famille des sauterelles : le Weta géant. Il a été découvert sur une petite île de Nouvelle-Zélande (Little Barrier Island) et a été répertorié comme étant le plus gros insecte du monde. Il peut peser jusqu’à 71g (soit 3 fois le poids d’une souris) et se nourrit d’œufs, légumes, fruits et petits insectes. La grande taille de cet insecte peut-être expliquée par le fait que, sur son île de résidence, les prédateurs sont rares et donc la « pression de sélection » est faible : les proies ne sont pas soumises à des contraintes telles que le fait de rester discret ou d’être agile pour éviter les prédateurs. Les herbivores peuvent donc grandir en toute liberté : on parle de « gigantisme insulaire ». [...]
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Bernadette Cassel
May 30, 2013 6:25 PM
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Des pattes, des pattes, oui mais des pattes habiles ! Des fossiles récemment découverts dans la province chinoise du Yunnan nous éclairent sur l’origine des appendices buccaux des Euarthropodes (insectes, araignées, crustacés etc). Les nouveaux fossiles appartiennent à la famille des Fuxianhuiidae dont les représentants batifolaient dans les mers cambriennes il y a environ 520 millions d’années, soit 50 millions d’années avant que les premiers animaux ne rampent sur la terre ferme. Dans un article publié dans Nature la semaine dernière, des chercheurs chinois et anglais ont décrit deux nouvelles espèces de fuxianhuiidés : Chengjiangocaris kunmingensis et Fuxianhuia xiaoshibaensis, en référence aux villes de Kunming et Xiaoshiba près desquelles ont été retrouvés les fossiles. Ces petites bêtes (ces animaux ne faisant que quelques centimètres) semblent littéralement grouiller dans les nouveaux sites du Yunnan. Plus de 50 fossiles de fuxianhuiidés ont été trouvés en une année alors que seulement quelques spécimens avaient été découverts ces dernières années dans des sites jusqu’alors considérés comme extrêmement riches. Pendant longtemps, la nature et le rôle des appendices situés en dessous de la tête des fuxianhuiidés avaient fait débat, les biologistes utilisant intensément ce type d’appendices pour classer les différents groupes d’arthropodes. [...]
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Bernadette Cassel
May 27, 2013 5:52 PM
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Par Taupo. Strange Stuff And Funky Things. « Chronique de la Tête au carré »
« Dans les années 80, le pesticide standard utilisé pour se débarrasser des cafards combinait une molécule insecticide avec du glucose dont ils étaient friands. Malheureusement, 13 ans plus tard, on pouvait constater que plusieurs populations de cafards résistaient au pesticide car ils avaient, tout simplement, développé une aversion aigue au sucre et ne mangeaient plus cette mort-au-cafard. » (vidéo : Glucose Aversion in Cockroaches) « Et ce n’est que de nos jours, soit 20 ans plus tard, que des chercheurs ont percé le mystère de cette adaptation et publié leurs résultats dans la revue Science. [...] »
→ France Inter http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-les-petites-malhonnetetes-ordinaires
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Bernadette Cassel
May 2, 2013 3:42 PM
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Le Blog de M.Colin. « [...] Comme souvent dans ce genre d’histoires l’un tente de manger l’autre… Ainsi par une douce nuit d’été, notre chauve souris vole silencieusement dans la pénombre et chasse tous les insectes à sa portée. Tournoyant sans relâche, elle se saisit sans mal de quelques insectes attirés par la lumière d’un réverbère. Sa précision redoutable ne vient pas de sa vue, l’obscurité limitant fortement l’efficacité de ce sens, mais d’une autre arme : l’écholocalisation. A la manière d’un sonar, la chauve souris, émet régulièrement des ultrasons qui sont renvoyés par tous les obstacles proches, à ses oreilles. Son cerveau analyse ensuite les temps de retours de ces sons, et les interprète comme des distances, créant un paysage sonore, une image mentale d’un environnement invisible la nuit. Peut-on imaginer une parade à une arme aussi sophistiquée en particulier de la part d’un misérable papillon de nuit ? [...] »
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Bernadette Cassel
April 27, 2013 7:58 PM
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Plus la recherche avance, plus on se rend compte que le génome, notre ADN, est quelque chose de très complexe et que son fonctionnement et son expression sont extrêmement contrôlés. Dans cet article, je vais vous parler d’un des mécanismes de régulation : les ARN non codants. On verra ainsi que finalement ce n’est pas tant la taille qui compte… Revenons tout d’abord sur la notion de gène. Notre ADN contient environ 32000 20806 gènes. Selon la définition, un gène est un bout d’ADN qui va être transcrit en ARN messager puis traduit en protéine (cf figure1). Les gènes représentent environ 2% du génome. En 1998, Andrew Fire et Craig Mello ont découvert les microARN. Cette découverte leur a permis de décrocher le prix Nobel en 2006. Les microARN sont des tout petits bouts d’ARN (entre 20 et 25 bases) qui contrôlent les ARN messagers en : Bloquant la traduction en protéineOu en les dégradant directement Ainsi ces petits microARNs, qui font partie de la grande famille des ARN non codants, ont un pouvoir de régulation immense: un seul microARN peut réguler jusqu’à 3000 gènes !!! Mais est ce que leur rôle est si important que cela ? [...] En 2007, Weaver et son équipe sont partis du principe que les microARNs jouent un rôle important dans le développement du cerveau, l’apprentissage et la régulation des gènes dans le système nerveux. Ils ont alors décidé de comparer les niveaux d’expression de différents microARNs au sein d’abeilles ouvrières ou reines. Par cette étude, ils ont mis en évidence 2 microARNs (cf figure ci-dessous) qui discriminent les ouvrières ou les reines à l’état larvaire. Cependant ils ne peuvent encore dire si ces microARNs sont la première étape de la spécification ou si quelque chose vient les activer différentiellement au préalable. [...]
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Bernadette Cassel
August 30, 2013 7:28 PM
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Dans mon dernier billet, je parlais des hybrides entre plusieurs espèces plus ou moins éloignées dans l’arbre phylogénétique. Restons dans le sujet, et intéressons-nous à d’autres cas de chimères, et cette fois au sein d’une même espèce ! Comment est-ce possible ? Regardez cette photo. [...]
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
August 26, 2013 11:18 AM
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Le ver, la mouche et la souris : trois animaux d'intérêt pour la biologie du développement
par
Claude-Roland Marchand (professeur honoraire de l'Université de Franche-Comté) « La compréhension du vivant ne peut se faire qu'en observant la diversité des espèces ; leurs affinités phénotypiques et reproductrices permettant de les regrouper ; leur physiologie et leur dynamique vitale les rapprochant ou les singularisant. Au cours des siècles, l'intérêt s'est porté sur des animaux de proximité, sauvages ou domestiques, dans divers milieux, et les conclusions qu'on en tirait étaient nourries d'une logique et d'une culture très subjectives, imprégnées de croyances philosophiques ou religieuses (L'Homme faisait l'objet d'une lointaine et prudente approche, car il n'était pas considéré comme un animal !). (...) Nous évoquerons trois des principaux animaux-modèles utilisés au XXe siècle et encore aujourd'hui : un Ver Nématode Caenorhabditis elegans, un Insecte, la mouche du vinaigre, Drosophila melanogaster et un Mammifère, la souris, Mus musculus. Nous verrons en quoi leur étude a fait progresser nos connaissances fondamentales et nous évoquerons les applications possibles qui pourraient être envisagées dans de nombreux domaines. (...) »
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Bernadette Cassel
August 23, 2013 6:11 PM
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Petites et grandes nouvelles dans l'actualité des sciences et de l'environnement [...] - Le débat de la semaine sur ce blog (le plus important de l'année à ce jour, du moins en nombre d'interventions) tournait autour de la tactique qu'emploieront les futures plantes OGM pour tuer les insectes ravageurs. - Lutte biologique : la ville de New York s'apprête à lâcher 5 000 insectes pour combattre une plante qui envahit ses parcs. (en anglais)
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Bernadette Cassel
August 21, 2013 3:36 PM
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Billet diffusé dans le cadre de la soirée Radio-Dessinée “Une expérience presque parfaite”, à Lyon le 15 juin 2013 et publié simultanément sur le blog de son auteur, Strange Stuff and Funky Things [... ] Dans le domaine de la régurgitation, certains, comme les étoiles de mer, sont passés maîtres et dévaginent l’intégralité de leur estomac pour digérer leurs aliments : (Fly Blowing and sucking bubble http://youtu.be/4s7-Oa-bWxg) [...] D’autres comme certaines araignées et certaines mouches, régurgitent sur leurs aliments pour mieux les digérer. Les mouches calliphora, elles, régurgitent leurs aliments en une bulle suspendue à leur trompe afin de que l’eau s’en évapore. [...] → How Animals Actually Eat Their Food
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Bernadette Cassel
July 17, 2013 6:26 PM
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Voici une nouvelle rubrique qu’il me tardait de commencer sur SSAFT: “Steak Haché”, la catégorie de billets dédiés aux stratégies de mimétisme et camouflage dans le monde vivant.
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Bernadette Cassel
July 8, 2013 5:44 AM
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Les toxines représentent une classe de composés très répandue puisqu’on les trouve chez les animaux et chez les végétaux, mais également chez les microorganismes. Elles sont utilisées le plus couramment lors d’actes défensifs contre des prédateurs éventuels et aussi lors de processus offensifs comme la capture de proies. Il convient de distinguer les poisons pour lesquels la toxicité résulte d’une ingestion passive et les toxines qui sont injectées activement dans l’organisme des proies. [...] Les toxines à intérêts pharmaceutiques ne se limitent pas aux seuls serpents. Les araignées, les scorpions ou les moins conus cônes (gastéropodes marins aux coquilles multicolores), représentent des espèces extrêmement prometteuses en ce qui concerne la fabrication de nouveaux médicaments.
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Bernadette Cassel
June 16, 2013 6:17 PM
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Par Karim Madjer. Sweet Random Science. « [...] Comme vous le savez sans doute, la partie est des États-Unis fait face à une invasion massive de cigales cette année. Les spécialistes s'attendent à un déferlement gigantesque de Tibicina septendecim : entre 30 et 100 milliards de cigales, dont un milliard dans la ville de New-York seulement. » « Une invasion spectaculaire mais inoffensive, si on exclut les nuisances sonores : le chant d'une cigale peut atteindre 100 décibels, soit l'équivalent du bruit de la circulation intense sur les avenues de la mégapole ! » « À la fin du printemps, surgissant de la terre où elles étaient restées blotties pendant 17 ans, elles vivront 6 semaines intenses avant de passer le témoin génétique à une autre génération. En raison de leur cycle de vie particulier, elles sont aussi appelées "cigales périodiques". » [...]
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Bernadette Cassel
June 13, 2013 9:17 AM
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Avant toute chose, précisons que l’on ne limite pas ici cette culture au spectre du ministère de la culture mais qu’on entend plutôt culturel par opposition a naturel, c’est-à-dire que l’on parle de tout ce qui est de l’ordre de l’acquis et non pas de l’inné. [...] Bref, au final, on a principalement testé avec succès des groupes de poissons, le comportement culturel étant ici les routes migratoires empruntées, et des oiseaux, en étudiant cette fois les variation de leurs chants. Mais l’on arrive à des résultat assez proches avec un candidat à la culture un peu plus surprenant, l’un des animaux préférés des laboratoires : la drosophile. Des expériences menées en laboratoire montrent en effet que certaines mouches sont capables d’imiter leur congénères dans le choix de leur partenaire sexuel. [...]
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Bernadette Cassel
June 6, 2013 4:58 PM
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"Les parasites qui transforment leurs hôtes en zombies : fourmis zombifiées par des champignons, escargots possédés se sacrifiant aux oiseaux, sauterelles poussées au suicide. Un petit catalogue de ces bizarreries de la nature en dix exemples. Découvrez aussi à la fin de l'article comment le parasite Cordyceps a fait la fortune de quelques paysans tibétains !"
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Bernadette Cassel
May 29, 2013 6:39 PM
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Les phryganes sont des petits insectes vivant au bord des rivières, dont les larves témoignent d’un extraordinaire talent de bâtisseur. A l’aide des petites pierres qu’elles récoltent au fond de l’eau, elles se fabriquent d’admirables abris portatifs. Un peu comme un escargot ou un bernard-l’ermite sauf que la phrygane construit son home-sweet home au lieu de le produire ou de le trouver. Et elle choisit ses pierres de façon à ce que l’abri soit lesté suffisamment pour résister au courant, mais pas trop quand même pour qu’il reste transportable. Pour Dawkins, il s’agit là d’un exemple typique de « phénotype étendu », au même titre que ses pattes ou son système digestif. Et il y voit nécessairement une explication génétique [...]
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Bernadette Cassel
May 6, 2013 7:08 AM
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Par Karim MADJER. Sweet random Science. « [...] une nouvelle espèce d’araignée du genre Cyclosa. Ces araignées construisent leur toile en rajoutant des débris divers pour tromper/déstabiliser d'éventuels prédateurs. »
« En 2009, Matt Walker avait mentionné le fait que Cyclosa mulmeinensis bricolait des répliques d'elle même (article en anglais ici). Le résultat n'était pas très convaincant à mes yeux (voir image ci-contre) mais, apparemment suffisamment efficace pour duper les guêpes qui s'en prenaient aux répliques plutôt qu'au modèle. »
« La (potentielle) nouvelle espèce décrite par le biologiste Phil Torres (article original ici) se débrouille carrément mieux. Au lieu de boudins vaguement ressemblants (désolé mulmeinensis, rien de personnel), elle confectionne des faux vraiment convaincants, avec de vraies pattes, à partir de morceaux d'insectes, de débris végétaux et de soie. La seule différence : la créature de ce Frankenstein arachnide et péruvien est beaucoup plus grande que l'originale. De près, on se rend compte de la supercherie, mais de loin, c'est assez bluffant. [...] »
[...]
[Article original] New Species of 'Decoy' Spider Likely Discovered At Tambopata Research Center
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Bernadette Cassel
May 1, 2013 12:56 PM
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L'arachnophobie, ou peur des araignées est très répandue notamment en occident. Et pourtant les araignées véritablement dangereuses pour l'Homme ne vivent pas dans nos régions. Cette peur a priori d'origine culturelle semble donc injustifiée... Mais saviez que le groupe des acariens fait partie intégrante des arachnides ? Doit-on alors les inclure dans l’arachnophobie ? Hé bien si l’on en juge par les multiples désagréments qu’ils peuvent causer, peut-être devrait-on élargir l’arachnophobie à la peur des arachnides en général !
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