Petits extraits de mon minuscule carnet de croquis
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Petits extraits de mon minuscule carnet de croquis No comment yet.
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Hate those pesky fruit flies? Think again
If you’re one of those people who runs for a can of Raid after finding a swarm of fruit flies hovering over the ripe bananas in your kitchen, consider this: For more than a century, scientists have come to understand some of the most important processes taking place in the human body by studying these flies.
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Princeton’s best known fly researcher, molecular biology professor Eric Wieschaus, received the Nobel Prize in medicine in 1995 for identifying genes that regulate embryonic development.
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The flies are cheap to raise (a container with a ripe piece of fruit would do the trick) and multiply quickly: A pair of flies produces more than 200 offspring. It takes only 12 days for a fly to grow from an egg to a 3-mm-long adult, so scientists can experiment quickly. Wieschaus now is working to understand the physical properties of cells: how they move and change shape. His research subject, of course: humble, glorious Drosophila.
[Drosophila melanogaster, Diptera, Drosophilidae]
A priori, un carnivore n'a rien à craindre d'un herbivore... Tout dépend de la taille de ce dernier. Ainsi, la coccinelle (Coccinella septempunctata), animal aphidiphage - qui se nourrit de pucerons - peut redouter la mâchoire d'une paisible chèvre, qui ne cherche pourtant qu'à paître tranquillement dans le champ où le malencontreux insecte a élu domicile. Deux biologistes de l'université de Haïfa (Israël) se sont demandé comment les insectes parviennent à échapper à la menace des mammifères herbivores qui peuvent accidentellement faire un écart à leur régime alimentaire pour croquer un peu de chair fraîche. [...]
Expositions, animations, planétarium, conférences, revue Sciences Ouest : l'Espace des sciences est un centre de culture scientifique, à Rennes.
L'ensemble, ou presque, des 50 000 espèces d'araignées existantes, est capable de produire de la soie. Il existe mille et une toiles différentes, propre à chaque espèce et d'utilité diverses. Les araignées construisent des toiles pour se nourrir, se reproduire, se protéger, se fabriquer des nids etc... L'épeire diadème est une araignée qui bâtit sa toile en 1 h environ, suivant un rituel très précis, et en produisant 30 m de fil de soie. Découvrez les étapes de fabrication de la toile.
The first time I saw Typhlomyrmex in the field, in a Paraguayan forest, I had no idea what I was looking at. Strange reddish ants crawling around in hard, dead wood.
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In any case, I have finally gotten around to creating a gallery to hold the handful of photographs I have of this enigmatic genus. Take a look: Typhlomyrmex at alexanderwild.com
Bernadette Cassel's insight:
→ Typhlomyrmex at alexanderwild.com http://www.alexanderwild.com/Ants/Taxonomic-List-of-Ant-Genera/Typhlomyrmex
Jerry doesn’t “get” Twitter. He thinks it’s full of people shouting at the TV or ranting abuse at “celebrities” or telling the world about the coffee they are drinking. And so it is. But it’s also full of the most magical things. Here’s something that popped up in my Twitter feed: I give you Eatoniana plumipes, photographed by Harry Smit:
[photo]
The highly elongated fourth pair of legs on this weird beast – which is quite hefty for a mite – have these strange feather-like hairs. What on earth might they be for? The original tweeter,Wayne Knee (@whknee), suggested they might be for defence. Other options might be that they release a pheromone (in which case you’d predict that they’d be sex-limited, probably on females), or that they are in some way involved in attracting a host if the mite is parasitic. [...]
La magnifique couleur bleue du Morpho, papillon de Guyane, n'est visible que sous certaines conditions, comme nous l'explique Maxime, à travers cette leçon de physique lumineuse !
« BIML? Quoi t’est-ce? Et bien, derrière ce barbare sigle, ce cache le Laboratoire d’inventaire et de surveillance des abeilles (Bee Inventory and Monitoring Lab), extension de l’institut d’inspection géologique des Etats Unis (USGS).
Liens: • Compte FlickR de l’USGS Bee Inventory and Monitoring Lab http://www.flickr.com/people/usgsbiml/ ftp://ftpext.usgs.gov/pub/er/md/laurel/Droege/How%20to%20Take%20MacroPhotographs%20of%20Insects%20BIML%20Lab2.pdf • BIML http://www.pwrc.usgs.gov/nativebees/
Les broméliacées sont des plantes à fleurs représentées par 2400 espèces, toutes natives d’Amérique du Sud à l’exception d’un petit nombre de taxons localisés en Afrique. La très grande majorité de ces plantes présente des feuilles agencées en rosette avec une faible distance inter-foliaire permettant de retenir constamment de l’eau et des détritus formant ainsi une petite mare appelée phytotelme.
« En juin dernier, Alexander Troy, de l’Institut de technologie de Georgie, aux États-Unis, arpente la forêt près du centre de recherche Tambopata, dans le Sud du Pérou et découvre cette étrange structure.
[...] »
Bernadette Cassel's insight:
SUR ENTOMONEWS :
Ah l’Amour! L’Amour et ses moments magiques! Ce moment où la femelle Mante religieuse, affamée après ses rapports sexuels, dévore la tête de son partenaire… Cet instant
Retour avec Cradle of Filth et le headbanging science sur une annonce qui a révolutionné la biologie : Cthulhu est vivant.... A l'intérieur de termites. Via Goulu
Bernadette Cassel's insight:
Insectes mycophages, dossier de Rémi Coutin publié dans la revue "Insectes" n° 138, 2005 (3), p 3-8.
via Lucie Dauvergne "L'entomologiste Remi Coutin nous quitte à l'âge de 92 ans" http://sco.lt/9J0kmP
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Il y a quelques temps, ma fille m'a expliqué qu'un peu partout, les grosses coccinelles marrons étaient en train de faire disparaître les petites coccinelles rouges. Je lui avais alors gentiment ré...
Christian Allié's comment,
September 23, 2013 1:50 PM
Merci, génial article.......beaucoup appris aujourd’hui !
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Quel est cet empilement étonnant ? Pour répondre, rappelons que les chenilles, à l’instar de tous les insectes, ont un squelette externe (un exosquelette constitué d’une cuticule). À mesure que la larve se nourrit, et celle d’Uruba lugens a un appétit de... zombie affamé, ses chairs et ses organes grossissent. Vient alors un moment où le squelette externe devient trop étroit. C’est le moment d’en changer, ce qui se produit lors de la mue : la vieille cuticule est abandonnée au profit d’une nouvelle plus spacieuse. Selon sa durée de vie au stade larvaire (de deux semaines à plusieurs mois), une chenille peut muer de nombreuses fois avant de se métamorphoser en un papillon. Que fait la chenille d’Uruba lugens lors de ces événements ? Elle se débarrasse de l’ensemble de ces vieux habits, sauf de ce qui constituait le squelette externe de sa tête. Au gré des mues, elle se retrouve ainsi affublée d’une magnifique pile de ses anciennes têtes. En d’autres termes, elle se promène avec des têtes de zombies.
Cet étrange couvre-chef lui a valu le surnom anglais de Mad Hatterpillar, un jeu de mot entre catterpillar (chenille) et Mad Hatter, le chapelier fou d’Alice au pays des merveilles.
À quoi sert cet accoutrement ? Difficile de répondre, mais...
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Les nématomorphes regroupent quelques centaines d'espèces de vers parasitaires. Comme vous pouvez le voir sur l'image plus haut, le ver adulte ressemble à une sorte de fil, ou de cheveu (d'où leurs noms communs de "hairworm" ou "gordian worm", ce dernier évoquant le nœud gordien dont les nématomorphes prendrait l'apparence lors de leur reproduction... je digresse? Ah bon...) A vrai dire, au cours de leur cycle de vie, seule leur forme larvaire nécessite de se développer dans un organisme hôte alors que les nématomorphes adultes vivent librement dans un milieu aquatique. Or, très souvent, l'organisme hôte est un insecte terrestre comme un grillon, un criquet, un cafard ou un scarabée. D'où un sérieux problème: comment retourner dans l'eau quand on est coincé dans la cavité interne d'un insecte strictement terrestre? Et bien en le poussant à se noyer voyons! Preuve en image avec ici un brave grillon des bois (Nemobius sylvestris) se jetant témérairement dans une piscine pour y relarguer le nématomorphe Paragordius tricuspidatus.
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by Matthew Cobb Take a look at this beautiful insect, photographed by the amazing macro photographer Melvyn Yeo: If you said it's been photoshopped, you're wrong. If you said 'it looks like a beetl...
« Je voulais que mon prochain article de Steack Haché parle d’autres choses que du mimétisme batesien mais j’ai trouvé sur le blog Myrmecos un exemple tellement Funky que je ne résiste pas à l’envie de vous le partager immédiatement.
[...] »
Bernadette Cassel's insight:
VOTER POUR LE BLOG STRANGE STUFF AND FUNKY THINGS :
→ Strange Stuff and Funky Things | Golden Blog Awards
« Je pensais sincèrement qu’en terme de Macrophotographie, après les chefs d’œuvres produits par Igor Siwanowicz et Alexander Semenov, nous aurions fini de faire le tour de la question et que rien ne pourrait m’amener à en reparler dans cette rubrique… Que me trompais-je!!!
[...] »
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Des fourmis et des hommes, quelques similarités
• La coopération bien sûr est un premier point commun: tout comme une fourmi ne pourrait pas déplacer toute seule plusieurs tonnes de terre pour bâtir une gigantesque fourmilière, il est inconcevable que des mégapoles comme Tokyo, New-York ou Londres aient pu se construire sans un minimum de coordination. Non seulement pour bâtir les cités mais également pour les gérer au quotidien.
• Ce qui nous amène tout droit à un deuxième point commun: la modification de l’environnement. La présence des fourmis a un impact important sur leur environnement. On peut assurément en dire autant des humains.
• La sédentarisation est une troisième similarité: pour ne pas devoir se promener toute la journée à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent, il faut trouver de quoi se nourrir sur place quand on s’installe durablement quelque part. Les fourmis, comme les hommes ont pour cela inventé l’agriculture. Puis l’élevage nous a permis ne plus devoir sortir chasser.
• La division du travail a permis aux fourmis, comme à nous, de rendre les sociétés plus productives.
Ces exemples-là sont assez évidents… Mais y a-t-il d’autres similarités? [...]
Par Loïc Mangin, 05.07.2013
"... L’animal en question Lucihormetica luckae est une espèce géante de cafard qui a la particularité d’être dotée de zones luminescentes. Le phénomène est fréquent dans les eaux douces et marines, mais il est plutôt rare chez les espèces terrestres. De fait, on ne le connaît que chez l’escargot Dyakia striata, le collembole Anurida granaria, quelques myriapodes (les mille-pattes)… ainsi que chez les coléoptères élatéridés (les taupins, les lucioles, etc.), certaines larves de mouches cavernicoles." (...)
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Sur le même sujet
→ Glowing Cockroach Mimics Toxic Beetle, 30.08.2012
The cockroach species Luchihormetica luckae emits a green glow.
Assurant l’osmorégulation et l’excrétion des déchets chez les insectes, les tubes de Malpighi sont des organes originaux qui jouent un rôle comparable à celui des reins des vertébrés. Leur fonctionnement particulier est décrit ici dans ses grandes lignes ; quant à leur disposition et leur forme, elles montrent une grande diversité. Ils produisent l’urine et, chez certainsgroupes ou espèces, bien d’autres choses.
Bernadette Cassel's insight:
Les tubes de Malpighi (par Pierre-Olivier Maquart) → Insectes n°165 - 2012 (2) p 33-35 http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i165maquart.pdf
You know the story: invasive species are bad, bad, bad. But what if that old story is a bit more...complicated? "Ecological hit men" Jeffrey A. Lockwood and Alexandre V. Latchininsky confront an invasive grasshopper on a remote island.
[Schistocerca nitens, Orthoptera, Acrididae]
Many bat species are well known for eating flying insects. This one eats scorpions. How can it detect prey on the ground at night? How does it avoid being stung?
Les premiers jours de vacances sont rarement l’occasion de découvrir les merveilles que peut recéler votre terre d’accueil, surtout quand vous avez voyagé plus de 30 heures pour
[...]
... toutes les espèces de termites du Territoire du nord ne réalisent pas de titanesques termitières. Certaines nichent dans les arbres, dans leurs racines ou leurs branches (ce qui donne notamment des branches ou troncs creux qu’utilisent les aborigènes pour confectionner des didgeridoo) ou encore profondément dans le sol. Dans le parc de Litchfield, nous avions l’opportunité de découvrir un autre type de termitière, les fameuses Termitières Magnétiques!
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Mots-clés : Amitermes meridionalis, Nasutitermes triodiae |
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→ J'illustre à blog
http://stripscience.cafe-sciences.org/articles/category/jillustre-a-blog/