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Le super-pouvoir des microARNs

Le super-pouvoir des microARNs | EntomoScience | Scoop.it

 

Plus la recherche avance, plus on se rend compte que le génome, notre ADN, est quelque chose de très complexe et que son fonctionnement et son expression sont extrêmement contrôlés. Dans cet article, je vais vous parler d’un des mécanismes de régulation : les ARN non codants. On verra ainsi que finalement ce n’est pas tant la taille qui compte…

 

Revenons tout d’abord sur la notion de gène. Notre ADN contient environ 32000 20806 gènes. Selon la définition, un gène est un bout d’ADN qui va être transcrit en ARN messager puis traduit en protéine (cf figure1). Les gènes représentent environ 2% du génome.

 

En 1998, Andrew Fire et Craig Mello ont découvert les microARN. Cette découverte leur a permis de décrocher le prix Nobel en 2006. Les microARN sont des tout petits bouts d’ARN (entre 20 et 25 bases) qui contrôlent les ARN messagers en :

Bloquant la traduction en protéineOu en les dégradant directement

Ainsi ces petits microARNs, qui font partie de la grande famille des ARN non codants, ont un pouvoir de régulation immense: un seul microARN peut réguler jusqu’à 3000 gènes !!! Mais est ce que leur rôle est si important que cela ?

 

[...]

 

En 2007, Weaver et son équipe sont partis du principe que les microARNs jouent un rôle important dans le développement du cerveau, l’apprentissage et la régulation des gènes dans le système nerveux. Ils ont alors décidé de comparer les niveaux d’expression de différents microARNs au sein d’abeilles ouvrières ou reines. Par cette étude, ils ont mis en évidence 2 microARNs (cf figure ci-dessous) qui discriminent les ouvrières ou les reines à l’état larvaire. Cependant ils ne peuvent encore dire si ces microARNs sont la première étape de la spécification ou si quelque chose vient les activer différentiellement au préalable.

 

[...]

 

Bernadette Cassels insight:

 

Science dessus dessous

La science accessible à tous

 

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Toutes les disciplines scientifiques peuvent s'intéresser aux insectes et autres petites bêtes !
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Robots biomimétiques : entre promesses et obstacles

Robots biomimétiques : entre promesses et obstacles | EntomoScience | Scoop.it
Voler en essaim comme les abeilles, marcher sur les murs comme le gecko, être agile comme la pieuvre... Les animaux fascinent les chercheurs qui s’en inspirent pour créer des robots plus efficients. Décryptage.

 

Par Séverine Fontaine, 05.10.2020

 

"... « Lorsqu’on souhaite copier le biologique, une démarche scientifique qui a beaucoup de sens pour la recherche, on parle de biomimétisme, explique Jean-Baptiste Mouret de l’équipe Larsen d’Inria. Cependant, lorsqu’on prend un bout de la biologie sans aller jusqu’à la copie de son ensemble, il s’agit de bioinspiration. Parfois, il est très intéressant de copier la nature pour savoir jusqu’où la science est capable d’aller pour mieux comprendre la nature. Et d’autres fois, on souhaite juste s’inspirer d’un phénomène particulier ». C’est le cas notamment des développements robotiques.

Quelques freins à échelle nanométrique

Les recherches en robotique bioinspirée sont nombreuses."

(...)

 

[Image] Festo développe de nombreux concepts robotiques inspirés du vivant, comme BionicANTs, les fourmis robots coopératrices / Festo


Via Chambre d'agriculture des Pays de la Loire, Nelly Renard, Arts et Métiers Bibliothèques
Bernadette Cassels insight:

 

→ La fourmi co-construit la robotique - De www.industrie-techno.com - 23 février 2017, 19:09

 

→ BionicANTs : les fourmis-robots de Festo - De www.humanoides.fr - 29 mars 2015, 17:58

 
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Timothée Fouqueray, lauréat du Prix Jeunes Chercheurs FRB

Timothée Fouqueray, lauréat du Prix Jeunes Chercheurs FRB | EntomoScience | Scoop.it

Le prix Jeune chercheur de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a été remis à Timothée Fouqueray (AgroParisTech) pour son travail sur “les adaptations socio-écologiques de la gestion forestière aux incertitudes climatiques”. 

 

Timothée Fouqueray cherche à comprendre les adaptations des forestiers aux changements climatiques, et leurs conséquences sur les trajectoires écologiques des forêts. Durant sa thèse en France, à l'ESE (CNRS/AgroParisTech/UPSaclay, Orsay) il a d’abord mis en avant la prépondérance d’une posture technique, où refaçonner le vivant (ex : remplacer les arbres sensibles à la sécheresse par d’autres qui le sont moins) prime sur la réorganisation socioéconomique de la foresterie. Il lui a alors paru primordial de proposer un moyen de tester sans regret des adaptations socio-économiques. En partenariat avec les Parcs naturels régionaux et les Communes forestières, Timothée Fouqueray a donc conçu Foster Forest, un serious game semi-informatisé de l’adaptation aux changements climatiques, offrant à ses participants un simulateur territorial de la foresterie. Un tableau de bord économique, social et écologique permet d’évaluer l’impact des actions d’adaptation (ex : trésorerie, indice paysager, dynamique biodiversité).

 

Chère à ses yeux, cette recherche interdisciplinaire et tournée vers l’action permet, pour citer Jacques Weber, de provoquer et d’étudier efficacement « des questions entre humains à propos de la biodiversité ». C’est désormais au Québec qu’il prolonge ces recherches.


Via Life Sciences UPSaclay
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#UEFLyon - Conférence avec Hervé Le Bras, Gilles Boeuf et Alice Baillat

#UEFLyon - Conférence avec Hervé Le Bras, Gilles Boeuf et Alice Baillat | EntomoScience | Scoop.it

Intervention de Hervé Le Bras, Démographe - Gilles Boeuf, Biologiste et Alice Baillat, experte à l'Organisation Internationale pour les migrations à Genève, à l'évènement Une époque formidable le 12 octobre 2020, à Lyon.
La thématique abordée portait sur la démographie : la planète est-elle en péril ?

Sommes-nous trop nombreux sur terre ? Eternelle interrogation, à laquelle l’état de la planète (géo)politique, économique, sociale, migratoire et surtout écologique, bien sûr aussi les enseignements de la pandémie Covid-19, offrent une caisse de résonance légitime. Le sujet divise, jusque dans les rangs des sympathisants écologistes. 7,8 milliards d’habitants aujourd’hui, chiffre qui a bondi de 20% en quinze ans. Jusqu’où la planète peut-elle supporter une population qui, le 22 août, avait consommé toutes les ressources que l’ensemble des écosystèmes peuvent produire en un an ? La terre doit-elle se préparer à « accueillir » 10 milliards de résidents en 2050, ou faut-il croire l’étude de The Lancet annonçant un seuil culminant en 2064 puis un recul à moins de 9 milliards d’habitants d’ici la fin du siècle ? De toute façon : « comment » la planète doit-elle anticiper, s’organiser, innover pour que cet inéluctable accroissement lui profite plus qu’il ne la mutile ? Pour en débattre : un démographe (Hervé Le Bras, INED et EHESS), un biologiste (Gilles Bœuf, ancien président du Muséum d’histoire naturelle), et une experte des phénomènes migratoires (Alice Baillat, OIM et IRIS).

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Vincent Le Biez : Platon a rendez-vous avec Darwin

Vincent Le Biez : Platon a rendez-vous avec Darwin | EntomoScience | Scoop.it
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Via dm
Bernadette Cassels insight:
 
"Qu’est-ce que la politique peut apprendre des sciences des systèmes complexes comme la biologie, la théorie des jeux, la physique statistique ou la thermodynamique loin de l’équilibre ?
 
En quoi les concepts d’évolution, de membrane, d’entropie, de structures dissipatives, de lois d’échelle ou de transition de phase permettent-ils d’éclairer des questions politiques aussi essentielles que celles du progrès, des frontières, de la coopération et de la compétition, du développement durable, de la pluralité ou de la subsidiarité ?
 
Un dialogue renouvelé entre les Deux cultures, les sciences et les humanités, permet-il d’aborder de grandes questions de philosophie politique sous un jour nouveau et fécond ? Vincent Le Biez en fait le pari, avec, sous l’égide de Snow et Prigogine, Platon et Darwin, Hobbes et Bichat, Rousseau et Dawkins, Bergson et Clausius, Arendt et Carnot, Tocqueville et Ising…"
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Ces 10 comportements sexuels étonnants des plantes 

Ces 10 comportements sexuels étonnants des plantes  | EntomoScience | Scoop.it
Hermaphrodisme, polygamie, autofécondation… les plantes ont une sexualité étonnante. Entrez dans l'univers secrètement voluptueux de la botanique.

 

La vie sexuelle des plantes est-elle scandaleuse ? Par Marine Nugeron. Article publié le  17 janv. 2020

 

 

[Image] Selon Michael Allaby, auteur du livre La Scandaleuse Vie sexuelle des plantes, ces dernières seraient loin d’être chastes et rivaliseraient d’ingéniosité pour avoir des rapports sexuels et/ou se faire féconder. Alors, comment font-elles et qu'avons-nous à leur envier ? Vous allez voir comme il est parfois bon de faire plante verte…

Bernadette Cassels insight:

 

À ne pas rater :

 

Ces plantes font du sexe mieux que vous • Première le 16 janv. 2021 à 18 heures - De www.youtube.com - Aujourd'hui, 16:23

 

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Des résultats confirment la capacité du SARS-CoV-2 à infecter les neurones ; et autres actualités scientifiques

Des résultats confirment la capacité du SARS-CoV-2 à infecter les neurones ; et autres actualités scientifiques | EntomoScience | Scoop.it
Les scientifiques apportent de nouvelles preuves des capacités du Coronavirus à attaquer le cerveau ; et autres actualités scientifiques.

 

Le Journal des sciences par Natacha Triou, 14.01.2021
 
"Une étude parue dans Journal of Experimental Medicine apporte des preuves que le SARS-CoV-2 peut infecter les neurones. Migraine, perte d’odorat, problèmes de mémoire… Ou plus sévères : douleurs nerveuses, AVC. On voit aussi avec le Covid-19 de nombreux symptômes neurologiques. Une équipe internationale, dont des chercheurs du CNRS et de l’Inserm, montre que ce virus n’attaque pas seulement les poumons, mais aussi le système nerveux central. Les chercheurs ont utilisé trois approches différentes. Premièrement, ils ont testé ce virus sur des organoïdes du cerveau humain, des mini-cerveaux de synthèse. Résultat : le SARS-CoV-2 peut infecter les neurones. Les cellules cérébrales infectées ne sont pas détruites, mais ce sont les cellules voisines qui finissent par mourir, par manque d’oxygène. Deuxièmement, on sait que pour s’infiltrer, le virus utilise la protéine ACE 2. Sur des souris génétiquement modifiées, l’équipe montre que cette protéine peut être produite par les neurones. Et enfin, des autopsies de cerveaux de patients décédés du Covid-19 révèlent la présence de ce virus dans les neurones corticaux. Néanmoins, ces résultats présentent des limites et doivent être confirmés par la suite, puisque ces résultats ne sont que sur des animaux ou sur des modèle in vitro."
(...)
 

 

________________________________________

 

"ACE2 est une protéine-clé dans la physiologie du Covid-19, nécessaire à l’entrée du virus SARS-CoV-2 dans les cellules de l’hôte. De cette première interaction découleraient plusieurs implications cliniques, avec notamment des conséquences sur le fonctionnement du système cardiovasculaire, mais pas que..."

 

via "Covid-19 : un récepteur cellulaire au centre de toutes les attentions" | Inserm - La science pour la santé, 11.05.2020
https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/covid-19-recepteur-cellulaire-centre-toutes-attentions

 
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Le Journal des sciences : podcast et réécoute sur France Culture https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-sciences/saison-24-08-2020-27-06-2021

 

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Vanille : prédation et agro-écologie à Madagascar

Vanille : prédation et agro-écologie à Madagascar | EntomoScience | Scoop.it
Cette étude montre que l'agroforesterie permet le maintien des cortèges de prédateurs dans les cultures de Vanille : exemple d'Agro-écologie

 

Par Benoît GILLES, 11.01.2021

 

"Depuis 1953, Madagascar a perdu 44% de son couvert forestier en raison de la déforestation et de l’extension des cultures itinérantes non durables (brulis par exemple) principalement réalisées par les petits exploitants. Toutefois, de grandes étendues de forêts tropicales humides persistent sur la côte orientale et au nord-est de l’île. Elle abrite une forte diversité d’écosystèmes et d’espèces endémiques, résultant d’un isolement biogéographique de plusieurs millions d’années.

 

Dans ces régions forestières, la principale ressource de 80% des petits exploitant locaux repose sur la culture de la vanille (Vanilla Vanilla planifolia). Cultivée dans des systèmes plantés, soit en forêt, soit en jachère, la vanille joue donc un rôle ambigu en termes de paysage et d’écosystème.

 

Une récente flambée des prix de la vanille a ainsi conduit à la fois à l’expansion des surfaces cultivées mais aussi à encourager la réhabilitation du couvert forestier des zones en jachère mettant ainsi un terme à la culture itinérante."

 
Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire aussi

 

→ Madagascar : ancrer la culture de la vanille dans l’agroécologie -

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Ou vivent les collemboles ?

Ou vivent les collemboles ? | EntomoScience | Scoop.it
Si méconnus, ils sont pourtant disséminés un peu partout sur Terre. Ils vivent au sol, sur l’eau en bordure des étangs, en haute montagne, dans les déserts, les grottes et même sous des latitudes polaires. Actuellement on en a répertorié plus de 8 000 espèces et il en reste probablement davantage à découvrir. On ne soupçonne pas l’abondance de ces créatures. Dans certains habitats, leur densité peut atteindre plusieurs centaines de millions d’individus par hectare, toutes espèces confondues. Par exemple, lorsqu’on se promène en milieu naturel, sous l’empreinte d’un seul de nos pas, ils sont parfois plusieurs centaines à évoluer entre la surface et quelques centimètres de profondeur. Dans les habitats forestiers où abondent les feuilles mortes en décomposition, il n’est pas forcément exceptionnel (dans certaines zones où domine notamment le chêne) de trouver de 200 000 à 300 000 collemboles par m² !

 

Par Philippe GARCELON, 16.07.2018

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Le cycle de vie de Plasmodium falciparum

Le cycle de vie de Plasmodium falciparum | EntomoScience | Scoop.it

"Plasmodium falciparum est l'un des eucaryotes unicellulaires causant le paludisme. La compréhension de son cycle de vie est indispensable à la mise en place de moyens de lutte adaptés."

 

Publié le 02.09.19
Par Pascal Combemorel
 

"Le cycle de P. falciparum fait intervenir deux hôtes : un moustique anophèle femelle et un être humain. Avant un repas de sang, le moustique femelle injecte à l’être humain de la salive qui empêche la coagulation du sang. Ce faisant, le moustique peut également, s’il est infecté, injecter des sporozoïtes. D’abord présents dans le derme, ces parasites rejoignent le sang puis le foie et pénètrent à l’intérieur des hépatocytes. S’ensuit alors un processus de reproduction asexuée par schizogonie. Le noyau subit de nombreuses divisions, sans qu’il y ait accroissement de la taille de la cellule. La forme multinucléée qui en résulte subit alors une division du cytoplasme. Cela aboutit à la formation de mérozoïtes uninucléées à l’intérieur de l’hépatocyte. La structure résultante est appelée schizonte."

(...)

 

[Image] Structure du sporozoïte des parasites du genre Plasmodium - Friedrich Frischknecht et Kai Matuschewski Reproduit avec autorisation

 

"Schéma montrant la position et la taille relative des organites d’un sporozoïte de Plasmodium. PRR : anneau polaire proximal, Mito : mitochondrie, PM : membrane plasmique (en bleu), ER : réticulum endoplasmique, IMC : complexe membranaire interne (en jaune), NPC : complexes des pores nucléaires, Ap : apicoplaste, MT : microtubules (en vert), DG : granules denses, Rho : rhoptries, Mic : micronèmes (en bleu), APR : anneau polaire apical.

L’apicoplaste est un organite dérivé de l’endosymbiose d’une cyanobactérie et impliqué dans la synthèse d’isoprénoïdes."

 

Cold Spring Harbor Perspectives in Medicine

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L’Académie des sciences ouvre ses Comptes Rendus en libre accès

L’Académie des sciences ouvre ses Comptes Rendus en libre accès | EntomoScience | Scoop.it
Publication historique de l’Académie des sciences, la revue Les Comptes Rendus de l’Académie des sciences est désormais accessible en ligne selon la formule du "libre accès diamant". Ce modèle de publication rend disponibles en permanence tous les articles dans le monde entier, sans aucune charge financière, ni pour les lecteurs ni pour les auteurs. En outre, l’Académie autorise le dépôt des preprints en archives ouvertes. Fidèle à ses missions d’encouragement de la vie scientifique et de transmission des connaissances, l’Académie des sciences fait ainsi évoluer l’édition de ses revues scientifiques, afin de l’accorder avec les principes de la science ouverte, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle,le CNRS et l’Université Grenoble Alpes.
 
Communiqué de presse : L’Académie des sciences ouvre ses Comptes Rendus en libre accès | Communiqués de presse | Presse | Transmettre les connaissances
(...)

 

Comptes Rendus – Biologies voit en 2020 ses objectifs profondément modifiés. Fidèle à l’esprit de son titre, la revue centre ses articles sur les activités scientifiques des membres ou des lauréats des prix de l’Académie, qui sont très riches . Elle ne reçoit les soumissions d’articles de recherche que sur invitation, mais sollicite majoritairement les plus grands noms de la biologie pour des articles répartis en plusieurs rubriques : "C’est paru dans la presse/ News and views", "Articles et revues", "Notices biographiques", "Opinions et perspectives". Cette dernière rubrique permet discussions et hypothèses sur des sujets variés. Des numéros thématiques sur des thèmes d’actualité seront régulièrement programmés, tel celui sur la COVID 19 en cours d’élaboration. Les articles sont intégralement bilingues anglais/français et la publication est rapide. Rédacteurs en chef : Jean-François Bach, Pascale Cossart, Bernard Dujon, Jean-Dominique Lebreton.

 

[Image] Comptes Rendus. Biologies https://comptes-rendus.academie-sciences.fr/biologies

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Les insectes aquatiques - Musée cantonal de zoologie à Lausanne. Un film de Michaël Hartwell. VF

Les insectes aquatiques - Musée cantonal de zoologie à Lausanne. Un film de Michaël Hartwell. VF | EntomoScience | Scoop.it
Le musée de zoologie de Lausanne est un centre d'expertise sur les insectes aquatiques. Transformez-vous en explorateur et découvrez un vrai safari miniature, de la rivière à la mise en collections.


Un film de Michaël Hartwell, 2020

Musée cantonal de Zoologie, 16.06.2020
 
 
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Le jardin créole, un modèle écologique et social

Le jardin créole, un modèle écologique et social | EntomoScience | Scoop.it
Le jardin créole a fait l’objet de nombreux travaux qui sont bien synthétisés dans des ouvrages de référence. S’il revêt de multiples facettes en lien avec ses influences culturelles et les conditions pédoclimatiques dans lesquelles il est conduit, le biomimétisme, l’appropriation de la biodiversité et l’application des grands principes agroécologiques en constituent le socle commun

 

Le jardin créole : un îlot dans l’archipel des biodiversités du monde Horti-Écologie n°659 - septembre 2020

"L’agrobiodiversité est un de ses traits caractéristiques comme le démontre une enquête récente réalisée en Guadeloupe, témoignant de la mise en culture d’un nombre d’espèces végétales pouvant varier de 20 à 123 sur des surfaces inférieures à 2 000 m².


La coexistence de nombreuses espèces dans le jardin stabilise la production et répartit les risques pour le producteur. Comme dans une forêt, les espèces sont agencées de manière à occuper une « niche écologique » permettant leur coexistence et la facilitation de processus profitant à l’ensemble. Souvent associé à un petit élevage, ce qui constitue également un modèle de recyclage efficace des flux de matières."

(...)

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Va-t-on ficher les “convictions philosophiques” ?

Va-t-on ficher les “convictions philosophiques” ? | EntomoScience | Scoop.it
Soucieux de prévenir les menaces contre la sûreté de l’État, le ministère de l’Intérieur a étendu par décret, le 3 décembre dernier, la possibilité de collecter des fichiers de police et de gendarmerie comprenant les « convictions philosophiques et religieuses » des personnes suspectées. Se défendant de vouloir sanctionner des « délits d’opinion », le gouvernement est cependant accusé par les défenseurs des droits d’élargir discrètement les critères qui lui permettent de réprimer légalement les contrevenants à l’ordre établi. Même la commission nationale informatique et liberté (la Cnil) observe que « la rédaction de certaines catégories de données est particulièrement large ».

 

Nicolas Tenaillon publié le 16 décembre 2020

 

Que faut-il donc entendre par « convictions philosophiques » ? Est-ce légitimement que ces convictions puissent être considérées comme dangereuses ? Le philosophe Nicolas Tenaillon éclaire cette étrange notion.

Bernadette Cassels insight:

 

Dans EntomoScience :

 

philosophie (28 scoops)

     

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Du Covid à l’écologie : "Le confinement est définitif" alerte le penseur Bruno Latour

Du Covid à l’écologie : "Le confinement est définitif" alerte le penseur Bruno Latour | EntomoScience | Scoop.it
Entre écologie et humanités numériques, Bruno Latour repense nos vies à l’heure du Covid. Figure atypique venue des sciences, catholique pragmatique, il dénonce à la fois les dérives de la mondialisation comme le retour au "local". Et publie son nouveau livre : "Où suis-je ?"
Via dm
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[Livre] Collectif : Pourquoi moi ? Le hasard dans tous ses états

[Livre] Collectif : Pourquoi moi ? Le hasard dans tous ses états | EntomoScience | Scoop.it
Le hasard a-t-il créé l'univers ? Quel est son rôle dans l'évolution du cosmos ? Se loge-t-il au cœur des étoiles ? Peut-on prédire l'heure de notre mort ? Les grandes extinctions sont-elles inévitables ? Le climat évolue-t-il par hasard ? La magie peut-elle l'abolir ? Les machines peuvent-elles produire de l'aléatoire ? Le fruit du hasard est-il comestible ? Les enfants le perçoivent-ils mal ? L'univers est-il beau par hasard ? Quels sont les aléas du hasard ? La voltige aérienne lui laisse-t-elle une place ? Autant de questions vertigineuses auxquelles trente scientifiques tentent de répondre, chacun dans leur domaine. Les auteurs nous invitent à tenir compte du hasard pour apprendre à penser et agir librement. En commençant par l'essentiel : Pourquoi moi ? Pourquoi moi ? accompagne le congrès scientifique mondial TimeWorld 2021, consacré, pour cette édition, au hasard.

 

Les Livres de Philosophie, 18.01.2021

 

via @dm
dans Les Livres de Philosophie

Bernadette Cassels insight:

 

'hasard' in EntomoScience
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=hasard

 

(11 scoops)

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Dicksionia – Le plus ancien animal connu

Dicksionia – Le plus ancien animal connu | EntomoScience | Scoop.it
La découverte de molécules de cholestérol d’un demi-milliard d’années permet d’établir que. Dickinsonia est l’un des premiers animaux connu au monde Voilà près de 70 ans que les paléontologues étudient ces fossiles aux formes étranges datés de la fin du Précambrien (571 millions à 541 millions d’années).

 

Actualité Muséum, 28 sept. 2018  

 

"Aujourd’hui la découverte de traces de cholestérol (une signature de la vie animale) sur un ensemble de fossiles bien conservés découverts en Russie près de la mer Blanche permet de préciser l’appartenance de ces étranges créatures.

 

Les fossiles étudiés publiés dans la revue Science du 21 septembre 2018 proviennent d’une falaise située sur les rives de la mer Blanche, dans le nord-ouest de la Russie, où, pendant 550 millions d’années, les roches ont échappé à la chaleur et à la pression pouvant anéantir les traces moléculaires. Les macrofossiles de l’Ediacarien sont aussi «étranges que la vie sur une autre planète» et ont échappé à la classification taxonomique, avec des interprétations allant des animaux marins ou des protistes unicellulaires géants aux lichens terrestres. Elle doit son nom aux collines Ediacara, situées à 650 km au nord d’Adélaïde en Australie. Les fossiles de ces organismes ont été découverts dans le monde entier et font partie des plus anciens organismes pluricellulaires complexes connus. Voilà près de 600 millions d’années la Terre sort progressivement d’une longue période de glaciation (Cryogénien) la faune de l’Édiacarien se développe lors d’un événement appelé explosion d’Avalon il y a 575 Ma. Cette faune disparut en grande partie simultanément avec l’apparition de la biodiversité Cambrienne, connue sous le nom d’explosion cambrienne avec les faunes de Chenyiang (Chine)et de Burgess (Canada).

 

Selon le paléontologue Douglas Erwin du Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution, à Washington, ces traces chimiques «nous donnent une façon complètement différente de comprendre ce qui se passe. La présence de biomarqueurs lipidiques extraits de macrofossiles Ediacarien préservés organiquement clarifient sans ambiguïté leur phylogénie. Dickinsonia et ses proches produisaient uniquement des cholestérolides, une caractéristique des animaux. Nos résultats font de ces membres emblématiques de cette faune les plus anciens animaux macroscopiques connus à l’état fossile, indiquant que l’apparition de cette faune Ediacarienne était en effet un prélude à l’explosion cambrienne de la vie animale. »

 

Gordon Love, géochimiste à l’Université de Californie (UC), Riverside indique «C’est un style de conservation organique très inhabituel. Nous ne nous attendions généralement pas à trouver ces films organiques, il y a donc quelques caractéristiques bizarres qui requièrent une évaluation plus poussée. » Pourtant, conclut-il, « Dickinsonia produisait le cholestérol – et était donc un animal. »"

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

Lire aussi :

 

Cholesterol traces suggest these mysterious fossils were animals, not fungi - De www.sciencenews.org - 13 décembre 2018, 18:32

 

 
 
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Pollution de l’air en ville : cartographie, microcapteurs et sciences participatives

Pollution de l’air en ville : cartographie, microcapteurs et sciences participatives | EntomoScience | Scoop.it
La formation des utilisateurs de microcapteurs citoyens et l’expérimentation sont au cœur de projets participatifs, entre science de l’atmosphère, des capteurs, et méthode scientifique.

 

Laurence Eymard, Laure Turcati et Sébastien Payan, 13.01.2021

 

(...)

Captation citoyenne et co-construction de connaissances nouvelles

"La mobilisation de citoyens pour mettre en place de réseaux de capteurs fait actuellement l’objet de nombreux projets de recherche.

 

Certains projets portent surtout sur les usages des microcapteurs : qu’est-ce qui est mesuré, par qui, comment et pourquoi, par exemple les projets Mobicit’Air à Grenoble et Ambassad’Air à Rennes.

 

D’autres, contribuent à une meilleure connaissance de la pollution par la construction d’une cartographie participative de la qualité de l’air en milieu urbain, c’est le cas du projet Respirons mieux, dans le 20e arrondissement de Paris.

 

Notre projet Expo’Ped, en partenariat avec la mairie d’Ivry-sur-Seine, explore également cette dimension de cartographie en associant un groupe de personnes à la construction de connaissances sur leur quartier, intégrant la qualité de l’air. À terme, ce projet pourrait conduire à une réorganisation de la circulation dans le quartier.

 

Pour débuter ce projet, nous avons décidé de fournir aux participant·es des bases sur la pollution qu’ils vont mesurer (composition, sources, diffusion dans l’atmosphère…). De plus, le fonctionnement, les limites techniques du capteur utilisé, et la nécessité des opérations d’étalonnage seront expliqués pour que le capteur ne soit pas une « boîte noire ». L’objectif est que les participant·es au projet se sentent libres de faire des expériences par eux-mêmes, et acquièrent un savoir empirique qui leur permettra de contribuer à l’élaboration des protocoles de mesures : hauteur de mesures, contexte, durée minimale, etc. En croisant leurs observations, et en échangeant avec des scientifiques spécialistes, les volontaires deviendront capables d’exploiter leur capteur, tant pour cartographier la pollution que pour évaluer leur exposition individuelle. La personne porteuse étant active et informée, elle n’est pas simplement un « support » mobile d’acquisition de données exploitées par d’autres. Autre avantage, les données collectées peuvent être exploitées scientifiquement.

 

À l’issue du projet, nous espérons que chaque participant·e, tirant des enseignements des résultats obtenus, saura adapter son comportement dans sa vie quotidienne : éviter de rester près d’une source de pollution lors de ces déplacements en ville, analyser les principales sources de pollution susceptibles d’affecter sa santé et réduire ses propres émissions.

 

La plupart des projets de sciences participatives ont cette vocation double de construction de connaissances et de mise en capacité des participant·es. Dans, cette optique, la communauté scientifique Capteurs et Sciences Participatives s’est constituée pour échanger sur les bonnes pratiques des sciences participatives utilisant des capteurs, dans divers domaines environnementaux et en particulier sur la qualité de l’air."

(...)

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

'pollution de l'air' in EntomoNews | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=pollution+de+l%27air

 

(17 scoops)

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Les couleurs que les animaux voient | Ask A Biologist

Les couleurs que les animaux voient | Ask A Biologist | EntomoScience | Scoop.it
Comment pouvons-nous savoir si un animal voit les couleurs ? On peut le savoir assez facilement : Si dans les yeux d’un animal il a des cônes, cela signifie qu’il voit certaines couleurs. Ce qui est difficile c’est de déterminer quelles couleurs il voit et s’il les voit de façon forte ou faiblement. Les scientifiques peuvent étudier les yeux d’un animal. Ils savent déterminer

 

Ask A Biologist [page consultée le 16.01.2021]

 

[Image] Nous pouvons étudier les yeux des animaux, mais nous ne pourrons jamais savoir exactement ce que voient les différents animaux. Images de gauche à droite: Araignée sauteuse par Opoterser. Crotale par Karla Moeller. Chouette par Woodwalker et Poxnar. Chat par Guylaine Brunet.

Bernadette Cassels insight:

 

"La couleur n’est pas une grandeur physique mesurable, mais une impression créée par le cerveau sous l’effet de différents signaux visuels. Personne, y compris au sein d’une même espèce, ne perçoit les couleurs de la même manière et il faut, quand on imagine les réactions de papillons à leurs propres couleurs, se méfier de tout anthropocentrisme. Par exemple, beaucoup d’espèces animales voient en noir et blanc, et ceux qui voient en couleur ne voient pas la même chose que nous. Les insectes par exemple voient peu le rouge, mais sont sensibles aux ultraviolets."

Serge Berthier

via D’où viennent les merveilleuses couleurs des papillons ?
https://theconversation.com/dou-viennent-les-merveilleuses-couleurs-des-papillons-152836

 

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« Découvrir une nouvelle espèce reste quelque chose d’absolument spécial » : inventorier animaux et végétaux, une tâche colossale

« Découvrir une nouvelle espèce reste quelque chose d’absolument spécial » : inventorier animaux et végétaux, une tâche colossale | EntomoScience | Scoop.it
Il existerait de 8 millions à 10 millions d’espèces vivantes sur Terre, dont un peu plus de 2 millions ont été décrites. La taxonomie, travail de fourmi, a parfois lieu alors que l’espèce identifiée a disparu.

 

Par Perrine Mouterde, 31.12.2020 (abonnés)

Mis à jour le 12 janvier 2021

 

"... À la fin du XXe siècle, les scientifiques ont décrit 1,5 million d’espèces et imaginent qu’il leur en reste à peu près autant à découvrir. L’horizon semble atteignable. Mais un entomologiste – un spécialiste des insectes – américain va balayer ces certitudes. Au début des années 1980, Terry Erwin asperge une espèce d’arbre de la forêt tropicale du Panama d’un neurotoxique violent qui paralyse les arthropodes. Au pied de l’arbre, il récupère plus de 1 000 espèces. De ses travaux, il déduit qu’il pourrait y avoir jusqu’à 30 millions d’arthropodes sur la planète."

(...)

 

[Image] Un piège lumineux pour attirer des insectes est installé près du Relais de Saleccia, en Haute-Corse, le camp de base d’une équipe d’entomologistes de la mission La Planète revisitée, en octobre 2020. JULIEN FAURE 

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Quelles sont les différentes écologies à l’œuvre dans la conservation de la nature ?

Quelles sont les différentes écologies à l’œuvre dans la conservation de la nature ? | EntomoScience | Scoop.it
Obstination, réconciliation, renoncement ou écologie du sauvage, quatre différentes approches pour envisager la protection de la biodiversité.

 

Les quatre écologies de l’anthropocène

Par Raphaël Mathevet, 13.01.2021

 

"Avec notre entrée dans l’anthropocène – cette période où les activités humaines sont devenues une nouvelle force géologique affectant l’ensemble des écosystèmes planétaires ainsi que le climat –, la défense de la biodiversité et des conditions de la vie sur terre est devenue un enjeu central.

 

Mais selon les contextes géographiques et politiques, les écologistes et biologistes de la conservation se sont réclamés de différentes écoles et ont adopté différentes postures au fil des décennies.

 

Pour éviter la confusion entre ces orientations, il est nécessaire de connaître les différentes écologies à l’œuvre dans la conservation de la nature. Elles ont connu pour certaines une période hégémonique, et des succès très variés. Aujourd’hui, elles coexistent et militent toutes pour la création d’aires protégées qui couvrent désormais 15 % de la surface terrestre de la planète. Malgré la multiplicité des approches au sein d’un même courant de pensée, on peut mieux les caractériser en adaptant une grille de lecture de science politique.

 

On distingue ainsi une première ligne de partage entre d’un côté les approches de la conservation qui s’inscrivent dans l’opposition entre nature et culture et celles qui cherchent à dépasser ce dualisme. La seconde ligne de partage permet de distinguer d’une part les approches qui s’inscrivent dans le modèle économique dominant ou dans sa réforme et celles qui cherchent à le transformer radicalement.

 

Enfin, les régimes de gestion des espèces et des écosystèmes qui découlent de cette grille de lecture se développent le long d’un axe dont les deux pôles sont la libre évolution contre le contrôle de la nature."

(...)

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Le problème des rapports entre raison, science et démocratie

Le problème des rapports entre raison, science et démocratie | EntomoScience | Scoop.it

"La démocratie suppose-t-elle l’éducation scientifique du citoyen ? L’inculture scientifique est-elle un danger pour une démocratie ? La science a-t-elle une valeur éducative ? Peut-elle contribuer à la formation du sens politique des citoyens ?"

 

ACIREPH : L'esprit critique peut-il se passer de culture scientifique ? JOURNÉES D'ÉTUDE 12 - 13 MARS 2021

"Les connaissances scientifiques sont en effet au cœur de nombreuses décisions politiques. Qu’en est-il du réchauffement climatique ? Est-il vrai que les néonicotinoïdes sont responsables de la disparition des abeilles ? Etc. Les enquêtes Europeans, Science and Technology sur le niveau de culture scientifique des citoyens européens ne sont pas rassurantes : 29 % des Européens pensent qu’il est vrai que la terre tourne autour du soleil ; 29 % pensent que les électrons sont plus gros que les atomes et 25 % ne savent pas ; 20 % des Européens pensent que les gènes de la mère déterminent le sexe de l’enfant et 16 % déclarent n’en rien savoir ; 43 % pensent que les antibiotiques tuent les virus comme les bactéries et 11 % ne savent pas ; 27 % pensent qu’il n’y a pas de radioactivité naturelle et 14 % ne savent pas, etc. Enfin l’astrologie est une science pour 41 % des Européens, et l’histoire seulement pour 34 %."

 

 

 

[Image] via Inscription aux journées d'étude de l'ACIREPh - L’esprit critique peut-il se passer de culture scientifique ?
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe7sPnT_9oZgRAmvCMcoGQqqXYIgoX8ZfJ_HnBcoAVkqoeNwQ/viewform


"La culture scientifique des citoyens dans une démocratie, ce problème philosophique contemporain, ne devrait-il pas être une pièce maîtresse de la formation de tous les élèves ?"

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L'artiste en habits de chercheur, de Carole Talon-Hugon

L'artiste en habits de chercheur, de Carole Talon-Hugon | EntomoScience | Scoop.it
Il y a peu de temps encore, les artistes entendaient magnifier le sensible ou exprimer les tréfonds de leur intériorité ; aujourd'hui, beaucoup d'entre eux prétendent faire de la recherche et s'avancent sur les terres de l'histoire, de la sociologie ou de l'anthropologie. Mais qu'est-ce que l'art et la science ont à gagner ou à perdre dans ce type de rapprochement ? Ne faut-il pas craindre une démonétisation des sciences humaines par la revendication d'une autre manière, présentée comme plus légitime, de fabriquer de la connaissance ? N'y a-t-il pas lieu de s'inquiéter de la survie des normes de vérité qui valaient jusqu'ici dans le monde académique ?

 

Les Livres de Philosophie, 07.01.2021

 

"Une généalogie de cet état de confusion permet de comprendre ce qui l'a rendu possible : d'une part le phénomène contemporain de désartification de l'art, et, d'autre part, une certaine atmosphère intellectuelle proclamant l'effacement des frontières du vrai et du faux, du fait et de la fiction, de l'idéologie et du savoir."

 

PUF - Janvier 2021

Bernadette Cassels insight:

 

"Le parcours de Ferran Adria, tour à tour cuisinier du célèbre restaurant El Bulli, représentant de l'Espagne à la Dokumenta (foire internationale d'art contemporain) de Kassel en 2007, et actuellement directeur d'un centre de recherche à l'université de Barcelone, est emblématique d'un double processus de dé-définition : de l'art d'une part, des sciences humaines de l'autre."

L'artiste en habits de chercheur, de Carole Talon-Hugon

 

______________________________________________

 

Universitat de Barcelona :

 

 

Ferran Adrià, chef renommé et docteur honoris causa de l'Univeristé de Barcelone : "Un des sujets du futur sera sans aucun doute tout ce qui concerne l'alimentation, la santé et l'éducation".

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La révolution de la génomique : les nouvelles méthodes de séquençage et leurs applications

La révolution de la génomique : les nouvelles méthodes de séquençage et leurs applications | EntomoScience | Scoop.it
Des technologies qui permettent de déterminer la succession des nucléotides, c’est-à-dire la séquence d’une molécule d’acide nucléique (ADN ou ARN) existent depuis les années 70. La méthode Sanger, la plus utilisée, a permis le séquençage de divers génomes dont celui de l’être humain, et a ainsi révolutionné la génomique et la biologie de manière générale. Toutefois, le séquençage du génome humain avec la technologie Sanger a été un immense effort qui a pris plus de dix ans et a coûté environ trois milliards de dollars [1]. Il est donc évident que cette méthode n’est pas adaptée au séquençage de grands génomes, et c’est pour cette raison que de nouvelles technologies ont été développées. Dans cet article nous discutons de ces méthodes dites « séquençage à haut débit » ou « de nouvelle génération » et qui ont révolutionné la génomique en permettant de séquencer un génome humain en quelques jours pour moins de 1000 dollars. Nous présenterons également les technologies de troisième génération, encore plus récentes, qui, depuis quelques années, constituent une nouvelle révolution.

Via Réseau Canopé
Bernadette Cassels insight:

 

'séquençage' in EntomoScience | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=s%C3%A9quen%C3%A7age

 

(10 scoops)

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Apocalypse cognitive - De Gérald Bronner - PUF, 2021

Apocalypse cognitive - De Gérald Bronner - PUF, 2021 | EntomoScience | Scoop.it

La situation est inédite. Jamais, dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons disposé d’autant d’informations et jamais nous n’avons eu autant de temps libre pour y puiser loisir et connaissance du monde. Nos prédécesseurs en avaient rêvé : la science et la technologie libéreraient l'humanité. Mais ce rêve risque désormais de tourner au cauchemar. Le déferlement d’informations a entraîné une concurrence généralisée de toutes les idées, une dérégulation du « marché cognitif » qui a une fâcheuse conséquence : capter, souvent pour le pire, le précieux trésor de notre attention. Nos esprits subissent l’envoûtement des écrans et s’abandonnent aux mille visages de la déraison.

Victime d’un pillage en règle, notre esprit est au cœur d’un enjeu dont dépend notre avenir. Ce contexte inquiétant dévoile certaines des aspirations profondes de l’humanité. L’heure de la confrontation avec notre propre nature aurait-elle sonné ? De la façon dont nous réagirons dépendront les possibilités d'échapper à ce qu'il faut bien appeler une menace civilisationnelle.

C'est le récit de cet enjeu historique que propose le nouveau livre événement de Gérald Bronner.

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Le rôle des vecteurs secondaires dans la transmission du paludisme

Le rôle des vecteurs secondaires dans la transmission du paludisme | EntomoScience | Scoop.it
Tsarasoa Malala Andrianinarivomanana, une des lauréates de l’édition 2020 du Prix L’Oréal/Unesco, lève un pan de voile sur ses travaux et leur intérêt.

 

Par Rivonala Razafison, 06.01.2021

 

"... Les travaux qui l’ont distinguée portent sur l’Anopheles coustani, une espèce de moustique soupçonnée de transmettre le paludisme à grande échelle en Afrique subsaharienne.

 

“Nous pensons que d’autres espèces impliquées dans la transmission de l’agent pathogène pourraient exister. C’est le cas d’Anopheles coustani, vue comme une espèce secondaire”
Tsarasoa Malala Andrianinarivomanana

 

Dans cette interview accordée à SciDev.Net, elle révèle qu’un de ses défis est de rapprocher l’entomologie médicale à la pharmacologie."

(...)

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