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Le chaînon manquant à la théorie de Darwin?

Le chaînon manquant à la théorie de Darwin? | EntomoScience | Scoop.it

 

Les phryganes sont des petits insectes vivant au bord des rivières, dont les larves témoignent d’un extraordinaire talent de bâtisseur. A l’aide des petites pierres qu’elles récoltent au fond de l’eau, elles se fabriquent d’admirables abris portatifs. Un peu comme un escargot ou un bernard-l’ermite sauf que la phrygane construit son home-sweet home au lieu de le produire ou de le trouver. Et elle choisit ses pierres de façon à ce que l’abri soit lesté suffisamment pour résister au courant, mais pas trop quand même pour qu’il reste transportable.

 

Pour Dawkins, il s’agit là d’un exemple typique de « phénotype étendu », au même titre que ses pattes ou son système digestif. Et il y voit nécessairement une explication génétique [...]

 

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

Le Webinet des curiosités


→ A propos de ce blog

http://webinet.cafe-sciences.org/a-propos-de-ce-blog/


 

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Toutes les disciplines scientifiques peuvent s'intéresser aux insectes et autres petites bêtes !
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Une question sur les insectes ? La foire aux questions de l'Opie

Une question sur les insectes ? La foire aux questions de l'Opie | EntomoScience | Scoop.it
Cette FAQ rassemble les réponses à plusieurs centaines de questions sur les insectes (et, ponctuellement, d'autres invertébrés) qui ont été posées à l'Opie par ses adhérents et les internautes sur la première version de notre site web. Remise à jour, elle vous permet à nouveau de nombreuses lectures et découvertes instructives ! Elle continuera d'être alimentée à partir d'un stock de questions/réponses accumulées au cours de ces dernières années. Alors si vous ne trouvez pas tout de suite, patientez et feuilletez nos pages : votre réponse s'y trouve peut-être déjà !

  

Bernadette Cassels insight:

 

→ Questions fréquemment posées (OPIE)

From www.insectes.org - 16 August 2014, 17:35
 
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Les microbes parcourent le monde via des autoroutes aériennes

Les microbes parcourent le monde via des autoroutes aériennes | EntomoScience | Scoop.it
L’atmosphère possède un microbiote composé de bactéries, virus et champignons qui font le tour du monde sur des autoroutes dans le ciel.

 

Par Predrag Slijepcevic, 27.07.2020

 

Extrait :

 

"Il n’est pas facile de comprendre les microbes. Il nous a fallu un certain temps pour découvrir l’existence du microbiote humain, collection de virus, de bactéries et de champignons à l’intérieur et à l’extérieur de notre corps qui nous relie au reste du nuage microbien qui existe partout où la vie peut survivre.

Des autoroutes dans le ciel

Nous savons maintenant qu’il existe même un microbiote du ciel. Ils résident dans les parties basses de l’atmosphère : la moyenne et la haute troposphère qui culminent entre 8 et 12 km au-dessus du sol, et la basse stratosphère (autour de 15 km d’altitude). En rejoignant les vents et la circulation atmosphérique planétaire, ces formes de vie créent des autoroutes du ciel microbiennes qui les transportent autour du monde.

 

Les scientifiques ont signalé l’existence de bactéries dans le ciel pour la première fois dans deux études pionnières publiées en 2013 et 2018. Il ne s’agissait pas de microorganismes isolés trouvés par hasard. Au contraire, les communautés bactériennes chevauchent le ciel en grand nombre, de l’ordre de centaines de milliers de bactéries pour chaque mètre cube d’air dans la troposphère.

 

Entre 60 % et 100 % des bactéries contenues dans les échantillons collectés étaient vivantes et elles résidaient généralement dans le ciel depuis plus de cinq jours. L’analyse de leur matériel génétique a confirmé la présence de dizaines d’espèces bactériennes différentes. Cependant, les communautés bactériennes troposphériques étaient moins complexes que certains habitats terrestres.

 

Les bactéries ne sont pas les seules minuscules formes de vie dans le ciel. Nous connaissons maintenant ce microbiome qui est aussi constitué de virus et même de champignons. La basse atmosphère est comme vivante, elle grouille de microbes."

 

 

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"Les bactéries ne sont pas les seules minuscules formes de vie dans le ciel."

 

(Re)lire aussi :

 

 

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Au-delà de l'organisme : l'holobionte | Pour la Science

Au-delà de l'organisme : l'holobionte | Pour la Science | EntomoScience | Scoop.it
Le concept d'organisme montre aujourd'hui ses limites : il faut désormais prendre en compte le fait qu'un animal ou une plante ne peut vivre sans les multiples microorganismes qui l'habitent.

 

Marc-André Selosse|  26 octobre 2016
 
[...]

 

"... où délimiter des unités ? Où s'arrête l'holobionte ? Qui plus est, il existe d'autres réseaux d'interaction : les insectes pollinisateurs interagissent avec plusieurs plantes qui, chacune, interagissent avec plusieurs insectes, nos propres pathogènes interagissent chacun avec plusieurs hôtes, qui subissent chacun plusieurs microbes…

 

La notion d'holobionte actualise la notion d'organisme, mais dissimule l'importance des interactions elles-mêmes. La science moderne a transposé une philosophie occidentale fondée sur l'individu en une biologie fondée sur l'organisme. Une vraie rupture donnerait aux interactions la place centrale. Une toile d'araignée n'est pas un ensemble de points, mais surtout les fils les reliant. De façon semblable, le vivant est fait d'organismes et surtout de liens entre eux. La notion d'organisme, en deux siècles de recherches, a donné ce qu'elle pouvait en termes de compréhension et de connaissance. Place désormais aux interactions !"

 

 

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POUR EN SAVOIR PLUS :

→ 'Holobionte' dans Scoop.it https://www.scoop.it/search?q=holobionte

 

 

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Paludisme : des champignons OGM pour tuer les moustiques ?

Paludisme : des champignons OGM pour tuer les moustiques ? | EntomoScience | Scoop.it
Des chercheurs ont modifié génétiquement un champignon, Metarhizium pingshaense, en ajoutant un transgène issu d'une araignée australienne Hadronyche versuta (laquelle produit une neurotoxine…

 

Par Christophe Noisette, 28.07.2020
 

"... La révélation de cette expérimentation a donné lieu à d’importantes citations dans la presse généraliste internationale, généralement très enthousiaste. Peu d’articles ont questionné l’illégalité et la confidentialité de cette expérience.

L’essai était-il légal ?

Des associations africaines ont de « sérieux doutes » quant à la légalité de l’expérimentation au regard de la loi burkinabé sur la biosécurité (loi n°064-2012). L’article scientifique évoque de façon ésotérique « un essai semi-terrain (...) dans une MosquitoSphere ». Contacté par Inf’OGM, un des chercheurs, Adboulaye Diabaté, nous précise que cette expérience a reçu une autorisation de mise en essai en milieu confiné. L’Agence nationale de biosécurité du Burkina Faso, contactée également, ne nous a cependant pas envoyé le dossier d’autorisation.

 

Cette MosquitoSphere, d’une surface de 608,5 m², est une sorte de grande cage entourée de moustiquaires. Elle est composée de trois chambres : dans la première, des tissus noirs sont imprégnés du champignon GM, dans la seconde du champignon naturel et la dernière sert de chambre témoin. Dans chaque chambre sont lâchés 1 000 moustiques mâles et 500 femelles Anophele colluzzii. Des carcasses de veaux apportent le sang nécessaire à la survie des moustiques. Les auteurs écrivent que « la nature étant trop complexe pour être imitée à l’intérieur, un essai en milieu confiné sur le terrain constitue le meilleur moyen d’évaluer l’efficacité ».

Selon l’ONG African Center for Biosafety (ACB), l’essai aurait dû être autorisé au titre de la dissémination dans l’environnement. Dans ce cas, une consultation et participation du public auraient été obligatoires et des essais préalables en milieu totalement confiné auraient dû être réalisés avant la dissémination (article 17 de la loi burkinabé). Interrogée sur ce point par Inf’OGM, l’Agence nationale de biosécurité du Burkina Faso n’a pas répondu."

(...) 

 
 
[Image] via "BBC article on a transgenic fungus designed to kill mosquitoes that can carry malaria is an accurate depiction of the original study" - SciFeye https://www.scifeye.org/reviews/bbc-article-on-a-transgenic-fungus-designed-to-kill-mosquitoes-that-can-carry-malaria-is-an-accurate-depiction-of-the-original-study
Image by: Katherine Jiang
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(Re)lire aussi :

 

« Champignon venimeux » génétiquement assaisonné au venin d’araignée - De www7.inra.fr - 3 juin 2019, 12:08

 

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Une mouche, ça apprend à s’envoyer en l’air !

Une mouche, ça apprend à s’envoyer en l’air ! | EntomoScience | Scoop.it
Cet été, l’« HD » vous propose une série incandescente sur les... bêtes de sexe ! Autrement dit, sur la sexualité des animaux. Cette semaine, zoom sur les pratiques de la drosophile. De « speed learning » en « peep-show », l’insecte a mouché les chercheurs en se révélant apte à acquérir sa préférence sexuelle par l’observation de ses congénères, au point de développer des traditions locales. Une découverte qui pulvérise l’idée que la culture sexuelle serait l’apanage des humains. 

 

Par Marie-Noëlle Bertrand, 23.07.2020

 

"Passer du rose au vert peut relever d’une appétence qui n’a rien d’inné, et cette hypothèse seule ouvre un champ encore peu exploré du comportement sexuel animal. Parce qu’il n’y a pas que les hormones et les gènes dans la vie, il y a aussi les goûts et les couleurs. Même chez les mouches, il semblerait que ceux-ci puissent se transmettre d’une génération à une autre, au point de créer une tradition locale. Les scientifiques vont jusqu’à parler de culture, pulvérisant du même coup l’idée que celle-ci serait l’apanage de l’humain.

Une idée qui fait mouche

« Si vous m’aviez dit, il y a encore 3 ans, qu’une transmission culturelle pourrait exister chez la drosophile, je n’y aurais pas cru », atteste Étienne Danchin, directeur de recherche émérite au CNRS. C’est pourtant sur cet insecte minuscule, au cerveau dix millions de fois plus petit que le nôtre, que ce chercheur du laboratoire Évolution et Diversité biologique de l’université de Toulouse-III a décidé de se pencher. Et le fait est que la mouche l’a mouché.

Tout est parti d’une marotte et d’un manque de moyens. « J’ai des idées un peu anachroniques, et parfois du mal à trouver des financements pour mes projets de recherche », précise Étienne Danchin. L’idée que la drosophile, également appelée mouche du fruit, puisse apprendre de ses congénères comment choisir son partenaire lui trottait en tête. « J’en avais parlé à une de mes étudiantes qui a ensuite fait une expérience concluante. » Travailler sur cette mouche n’impliquant pas un gros budget, le biologiste a décidé de se lancer pour de bon sur le sujet, rejoint par Guillaume Isabel, spécialiste de la mémoire de la drosophile au Centre de recherches sur la cognition animale. Le 30 novembre 2018, leurs conclusions étaient publiées dans la revue Science, fournissant « la première boîte à outils expérimentale pour étudier l’existence de cultures animales », relevait alors le CNRS."

(...)

 

 

[Image] La drosophile possède un cerveau 10 millions de fois plus petit que le nôtre. Pourtant, la femelle est capable de choisir un certain type de partenaire et de transmettre sa préférence aux générations suivantes. Crédit : SPL/Solvin Zankl/Visuals unlimited/Biosphoto

 
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→ Cultural flies: Conformist social learning in fruitflies predicts long-lasting mate-choice traditions | Scoop.it

https://www.scoop.it/search?q=+Cultural+flies%3A+Conformist+social+learning+in+fruitflies+predicts+long-lasting+mate-choice+traditions

 

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Coléoptères saproxyliques, communications scientifiques | L’inventaire, une source d’information

Coléoptères saproxyliques, communications scientifiques | L’inventaire, une source d’information | EntomoScience | Scoop.it
L’inventaire Saprox a pour vocation, entre autres, de fournir de l’information pour la connaissance et donc pour les travaux scientifiques d’amateurs ou de professionnels, que ce soit à l’échelle régionale ou nationale.

Les publication qui s’appuient sur les données recueillies dans le cadre de l’inventaire SAPROX ou qui concernent les coléoptères saproxyliques de France seront référencés ci-dessous.

 

[...]

 

[Image] via "Proposition de protocoles pour la surveillance de l’état de conservation de sept coléoptères saproxyliques de la Directive Habitats-Faune-Flore"

 

La revue « Naturae » , met à disposition un article en ligne concernant des protocoles de suivi des sept espèces de coléoptères saproxyliques :

Bostrichidae
Stephanopachys linearis (Kugelann, 1792)
Stephanopachys substriatus (Paykull, 1800)
Cerambycidae
Cerambyx cerdo Linnaeus, 1758
Rosalia alpina (Linnaeus, 1758)
Scarabaeidae Trichinae
Osmoderma eremita (Scopoli, 1763)
Elateridae
Limoniscus violaceus (P. W. J. Müller, 1821)
Carabidae Rhysodinae
Rhysodes sulcatus (Fabricius, 1787)

 

Lien vers la page de la revue : http://sciencepress.mnhn.fr/en/periodiques/naturae/2019/7

 

Les références de l’article :
BRUSTEL H., BRAUD Y., GOUIX N., GAZAY C., NOBLECOURT T., VALLADARES L., VIGNON V. & TOUROULT J. 2019. — Proposition de protocoles pour la surveillance de l’état de conservation de sept coléoptères saproxyliques de la Directive Habitats-Faune-Flore. Naturae 2019 (7) : 175-210. https://doi.org/10.5852/naturae2019a7

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→ Le quart de la biodiversité forestière est « saproxylique » (associée au bois mort et aux micro-­habitats portés par les [vieux] arbres) - De sciencepress.mnhn.fr - 7 novembre 2019, 16:09

 

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L’open science en transition : des pirates à la dérive ?

L’open science en transition : des pirates à la dérive ? | EntomoScience | Scoop.it
Depuis des années, institutions et scientifiques ont lancé de grandes manœuvres pour passer à l'open access. Si la science ouverte progresse, on reste loin des objectifs et les budgets consacrés aux publications scientifiques explosent. 

 

Par Martin Clavey
le vendredi 03 juillet 2020

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À propos de la découverte de deux espèces nouvelles de fourmis en Nouvelle-Calédonie

À propos de la découverte de deux espèces nouvelles de fourmis en Nouvelle-Calédonie | EntomoScience | Scoop.it
Thibault Ramage et Corentin Jouault, spécialistes des fourmis d'Outre-mer, ont décrit deux nouvelles espèces de fourmis de Nouvelle-Calédonie

 

Passion Entomologie, 08.07.2020

 

"Les fourmis attirent et passionnent par leurs formes, leurs comportements, leur biologie ou leur écologie. Ces insectes sociaux forment des sociétés complexes qu'animent des comportements que l’on pourrait imaginer "propres à l’Homme" existent. L’élevage ? Les fourmis protègent et s’occupent de pucerons et de cochenilles depuis des millions d’années. L’agriculture ? Les fourmis champignonnistes des Amériques coupent des morceaux de feuille pour faire pousser un champignon dont elles se nourrissent. L’esclavagisme ? Les fourmis amazones (genre Polyergus par exemple) incapables de s’occuper de leur couvain (œufs et larves), capturent des ouvrières d’autres espèces pour faire ce travail à leur place. Ce sont toutes ces caractéristiques qui provoquent, chez les petits comme les grands, chez les amateurs comme chez les scientifiques, ce fort engouement qui entoure ces insectes."

(...)

 

[Image] Diversité morphologique de la tête chez les fourmis – A : Gigantiops destructor – B : Atta cephalotes – C : Eurhopalothrix coronata – D : Daceton armigerum – E : Leptogenys lavavava – F : Myrmoteras mcarthuri – G : Eciton burchellii – H : Harpegnathos saltator – I : Thaumatomyrmex mandibularis (Source : Antweb)

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Avant de l’éclafer, faisons connaissance avec le moustique - SimplyScience

Avant de l’éclafer, faisons connaissance avec le moustique - SimplyScience | EntomoScience | Scoop.it
Il y a plus de 3500 espèces de moustiques, qui se différencient par la taille, la forme des ailes et la couleur. Quelques espèces (une dizaine) sont très dangereuses pour l'homme.

 

Texte: Rédaction SimplyScience.ch

 

  • Sources:
    Vincent Albouy (dessins de Gilles Bonotaux). Paf! un moustique. Remèdes et trucs naturels antimoustiques. Editions Larousse 2017
    Erik Orsenna et Isabelle de Saint Aubin. Géopolitique du moustique. Editions Fayard 2017
    Article wikipedia sur le moustique, consulté en août 2017

 

[Image] Un groupe de larves de moustiques du genre Culex, têtes en bas. Elles respirent grâce à un siphon à l’extrémité postérieure de l’abdomen. Au centre de l’image, on voit une nymphe (le stade où se déroule la métamorphose en adulte). (Image: James Gathany/Wikimedia Commons, Licence CC)

 

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VIDEO. À quoi ressemblerait un monde sans moustiques ?

VIDEO. À quoi ressemblerait un monde sans moustiques ? | EntomoScience | Scoop.it
On rêve souvent d'en venir à bout. Mais concrètement, un monde sans moustiques, ça ressemblerait à quoi ?

 

Brut.France Télévisions, 03.07.2020

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Quel est le plus gros insecte vivant sur Terre ?

Quel est le plus gros insecte vivant sur Terre ? | EntomoScience | Scoop.it
Mis à part dans les films de science-fiction, la taille des insectes ne dépasse généralement pas quelques centimètres. Certains papillons possèdent pourtant des ailes aussi grandes que des oiseaux et des espèces de criquets atteignent 10 cm de long sans leurs antennes.

 

Par Céline Deluzarche, 03.07.2020

 

[Image] Le papillon Thysania agrippina est l’insecte qui a la plus grande envergure d’ailes au monde. Crédit : Acrocynus

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Reconnaître un adulte d’éphémère

Reconnaître un adulte d’éphémère | EntomoScience | Scoop.it

Avant tout ce sont des insectes, donc avec un corps en trois parties : une tête, un thorax, un abdomen, avec des organes caractéristiques :

- Une paire de courtes antennes


- Deux gros yeux composés et 3 petits yeux simples


- Trois paires de pattes


- Deux paires d’ailes de tailles très inégales, la seconde étant nettement plus petite que la première, voire rudimentaire et même absente selon les espèces ; au repos ces ailes sont dressées au-dessus du corps de l’animal, ou étalées horizontalement chez quelques petites espèces (3-4 mm de longueur)


- Deux ou trois longs filaments à l’extrémité de l’abdomen qui doublent la longueur du corps"

 

"Le Lac de Créteil et les éphémères..." Par Michel Brulin, 22.09.2018

 

"La taille moyenne des éphémères, sans les filaments, est de l’ordre du centimètre, les plus gros spécimens dans notre pays atteignant 35 mm contre à peine 3 mm pour les plus petits. Quant à leur couleur, si le rouge et l’ocre dominent, le corps montre souvent des bandes foncées, des lignes, des points, des taches,… diversité qui suit la diversité des espèces."

[Image] Éphémère Ecdyonurus dispar, imago mâle

Bernadette Cassels insight:

 

Si vous constatez la présence d’éphémères aux abords du lac de Créteil, n’hésitez pas à nous envoyer un message pour nous signaler vos observations en cliquant sur le lien suivantNous contacter ✍️

 

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Au carrefour de deux changements de paradigmes dans le domaine de l’écologie et de l’évolution...

Au carrefour de deux changements de paradigmes dans le domaine de l’écologie et de l’évolution... | EntomoScience | Scoop.it
 ... qui questionnent de manière nouvelle la relation génotype-phénotype, sa dynamique, son déterminisme et son lien à l’environnement :

 

Par UMR CNRS 5558 Laboratoire de Biométrie et Biologie Évolutive - Département Génétique, Interactions et évolution des génomes (GINSENG)

 

"- Tout d’abord, l’individu est une chimère, un assemblage d’organismes (ou holobionte) et donc de génomes (ou hologénome). A une échelle plus fine, le génome est également composite, et comporte notamment un grand nombre de séquences comme les éléments transposables capables de se déplacer le long des chromosomes. Ces différents éléments génétiques interagissent, se co-transmettent en partie, mais ne sont pas soumis à des pressions sélectives totalement convergentes. Conflits et coopération co-existent et génèrent différents niveaux de sélection.

 

- Ensuite, l’étude de la relation génotype-phénotype a vu émerger la composante épigénétique. La régulation épigénétique opère de manière endogène sur l’expression génique, le contrôle des éléments transposables, ou encore l’accomplissement de fonctions clés comme par exemple la reprogrammation épigénétique des chromosomes paternels durant la fécondation. Les acteurs de cette régulation épigénétique sont également liés à l’environnement et peuvent jouer un rôle majeur dans la régulation de la plasticité phénotypique, permettant une réponse rapide des organismes à leur environnement.

Les projets développés au sein du département abordent ces questions au travers de trois axes de recherche.

AXE 1 - Dynamique évolutive de l’individu chimère
• Transmission verticale et horizontale de l’information génétique dans les communautés d’Arthropodes
• Adaptation, dérive et dynamique intraspécifique de l’individu chimère

AXE 2 - Analyse fonctionnelle de la relation génotype/phénotype
• Formation du zygote et interaction avec les éléments symbiotiques
• Mécanismes et évolution des phénotypes étendus
• Epigénétique et environnement

AXE 3 - Symbiose : du fondamental à l’opérationnel
• Emergence de la pathogénie
• Wolbachia et lutte anti-vectorielle
• Mise en place de la lutte autocide chez Drosophila suzukii

Bernadette Cassels insight:

 

→ Au-delà de l'organisme, l'holobionte | EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/p/4072752421/2016/12/13/au-dela-de-l-organisme-l-holobionte 13 December 2016, 00:31

 

→ 'holobionte' in EntomoScience | Scoop.it
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=holobionte

 

(6 scoops)

 

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Le moustique : un modèle !

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Le moustique est bien utile ! Qui l’eût cru ? Oui, oui, vous avez bien lu mais il est vrai qu’en cette période de l’année, ce titre est quelque peu provocateur.
Alors, ne faisons pas durer le suspens et concluons rapidement : le moustique est utile car il sert de modèle pour le développement de drones sophistiqués mais aussi dans le domaine médical.

 

by Le Monde et Nous • 04/08/2020

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Les stratégies de défense chimique des plantes face aux insectes : Université de Strasbourg - Recherche

Les stratégies de défense chimique des plantes face aux insectes : Université de Strasbourg - Recherche | EntomoScience | Scoop.it
Une étude publiée dans Science Advances par une équipe de l'Institut de biologie moléculaire des plantes teste les prédictions formulées par deux théories principales concernant les stratégies de défense des plantes. Grâce aux avancées en métabolomique et à la théorie de l’information, les chercheurs ont pu mieux cerner les mécanismes mis en place par les plantes pour se défendre face à leurs prédateurs naturels.

 

Publié le 20.07.2020

 

 

Bernadette Cassels insight:

 

(Re)lire :

 

Forteresses imprenables ou cibles mouvantes ? | INSB - De insb.cnrs.fr - 5 juillet, 19:19

 

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Plongée sous la surface de la terre : la formidable adaptation du vivant

Plongée sous la surface de la terre : la formidable adaptation du vivant | EntomoScience | Scoop.it
Entomologiste indépendant et spécialiste des insectes cavernicoles, Cédric Alonso explique leur origine souterraine, leur écologie et leur diversité

 

Par Cédric Alonso, 27.07.2020

 

Bibliographie
  • Alonso C. (2018) : Contribution à la connaissance des Leptodirini : le genre Isereus Reitter, 1886 (Coleoptera : Leiodidae, Cholevinae). Revue de l’Association Roussillonnaise d’Entomologie. XXVII (3) : 156-174
  • (...)

 

[Image] Isereus xambeuil (Argod-Vallon, 1885) de la grotte de Guiers Vif (Isère) (Source)

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Cédric Alonso nous parle d'entomofaune cavernicole : origine souterraine, écologie et diversité

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Sur YouTube, Zeste de science examine la phénoménale mémoire des fourmis 

Sur YouTube, Zeste de science examine la phénoménale mémoire des fourmis  | EntomoScience | Scoop.it
La chaîne de vulgarisation du CNRS révèle comment les fourmis du désert sont capables d’apprendre de leurs erreurs pour éviter un prédateur ou un obstacle. Instructif et ludique.

 

Par Constance Vilanova, 17.07.2020

 

"Les fourmis arrivent toujours à bon port. Comprenez qu’elles retrouvent le chemin vers leur nid. Coûte que coûte. Une équipe de chercheurs internationale, parmi lesquels Antoine Wystrach, du Centre de recherches sur la cognition animale basé à Toulouse, a réussi à prouver que les fourmis du désert retiennent les leçons de leurs mauvaises expériences. Comment ? Grâce à leur mémoire visuelle. Le tout sans marquer le sol avec leurs phéromones.

 

Ce travail a été mené en Australie à l’aide d’un terrain géant de parkour pour fourmis. Constat : la fourmi du désert apprend de ses erreurs et change de trajet si celui-ci présente des risques, comme le révèle en cinq minutes, et de façon ludique, la chaîne de vulgarisation du CNRS Zeste de science."

 

 

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Darwin et les orchidées

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L’urgence de repenser nos relations au monde végétal et animal suppose de délaisser une vision utilitariste des relations entre espèces. Le Ravissement de Darwin, de Carla Hustak et Natasha Myers, part de l’étude des orchidées par le célèbre naturaliste pour faire du chercheur le meilleur antidote au néodarwinisme.

 

Par Joseph Confavreux, 25.07.2020 (abonnés)
 
"Trois ans après la publication de son grand œuvre, L’Origine des espèces, paru en 1859, Charles Darwin publie, après des années d’intenses recherches et ce qu’on pourrait désigner comme une observation participante, un traité intitulé De la fécondation des orchidées par les insectes et des bons résultats du croisement, où il documente en détail les rencontres entre les abeilles et ces fleurs qui fascinaient les naturalistes, notamment pour leur capacité de leurrer les insectes et autres animaux pollinisateurs."
(...)
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Accès à la littérature scientifique : des inégalités encore inacceptables

Accès à la littérature scientifique : des inégalités encore inacceptables | EntomoScience | Scoop.it
Les inégalités d’accès à la littérature scientifique entravent sérieusement la pratique d’une recherche de qualité, y compris dans le secteur médical. Données, analyse et propositions de solutions.

Via Revue de presse de l'École nationale des chartes
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Les araignées mordent-elles ?

Les araignées mordent-elles ? | EntomoScience | Scoop.it
Les araignées souffrent d'une très mauvaise réputation, en grande partie due aux idées reçues à leur sujet. Christine Rollard nous éclaire sur ces points qui peuvent effrayer sans raison.

 

Par Mathilde Chevallier, Mis à jour le 12/01/12

 

 L'Internaute Magazine : Est-ce vrai que les araignées mordent quand on les gêne ?
 

Christine Rollard : En fait, si on les gêne, généralement, elles fuient. Pour la majorité des araignées, face à un danger, leur première réaction est la fuite. La deuxième réaction c'est de faire le mort. On appelle ça la thanatose, elles se recroquevillent et elles font les mortes, parfois pendant quelques minutes. Si on les touche un petit peu, on se rend compte qu'elles bougent toujours car elles s'enfuient mais sinon elles sont totalement immobiles. La troisième réaction, si vraiment elles se sentent coincées, c'est de se mettre en position d'intimidation en levant les pattes avant. 

 

Si là, on continue vraiment à les embêter, et si mécaniquement elles le peuvent, elles mordent. Mais pour arriver à mordre, car ce ne sont pas des piqûres mais bien des morsures, il faut qu'elles ouvrent leurs petits crochets et qu'elles arrivent à percer la peau humaine, ce que la majorité des araignées ne peuvent même pas faire ! Mais vraiment, si on a affaire à une araignée d'une certaine taille et qu'elle peut crocheter, la morsure n'intervient que si elle se sent vraiment coincée. Bien sûr, elles mordent leurs proies quand elles chassent, mais les cas de morsures par les araignées sur l'homme sont très très rares.  

 

 

En même temps, si les conditions sont réunies pour réussir à mordre, il n'y a pas forcément injection de venin.

 

Souvent, les morsures vis-à-vis de l'homme sont sèches, puisque nous ne sommes pas des proies pour l'araignée et que son venin est précieux car il lui permet de paralyser ses proies. C'est comme pour les serpents : les morsures sur l'homme sont généralement sèches, blanches car il n'y a pas besoin d'injection de venin, nous sommes trop gros pour être des proies. Ils ne peuvent pas se permettre de gâcher un liquide aussi précieux que leur venin, qui leur sert à se nourrir. 

 

Et quand bien même il y aurait injection de venin... Nous ne sommes pas forcément sensibles aux toxines ! Chaque espèce d'araignée a un venin de composition différente, il y a beaucoup de toxines qui n'agissent absolument pas sur l'homme. Dans l'état actuel des études qui ont été faites, seulement quelques araignées sont considérées comme dangereuses. Les veuves noires et environ une dizaine d'espèces sont potentiellement "dangereuses" pour l'homme sur 42 000 espèces d'araignées.


On peut éventuellement faire une petite réaction
voir des choses plus graves si on est allergique, mais c'est rare, il n'y a pas 5 cas de morts par les araignées chaque année dans le monde.

 

Il y a beaucoup d'autres animaux bien plus dangereux, rien que les moustiques qui transmettent le paludisme.

 

[Image] Une araignée-crabe tente de nous impressionner. Crédit : Gérard Wiedmann

 
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Vidéo | Comment les abeilles fabriquent-elles du miel ?

Vidéo | Comment les abeilles fabriquent-elles du miel ? | EntomoScience | Scoop.it
Le miel est l'un des plus anciens moyens de sucrer les aliments. Il est virtuellement impérissable et sa fabrication demande beaucoup de travail aux abeilles. Unisciel et l'Université de Lille 1 nous expliquent, avec le programme Kézako, les étapes de sa confection.
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Ce que les scientifiques ont découvert grâce à l’anthropause, cette grande mise à l’arrêt de l’activité humaine liée à la pandémie Covid-19

Ce que les scientifiques ont découvert grâce à l’anthropause, cette grande mise à l’arrêt de l’activité humaine liée à la pandémie Covid-19 | EntomoScience | Scoop.it
Le confinement a été l'occasion d'une grande étude de la part du monde scientifique.
 
Atlantico.fr, 05.07.2020
 

Quelle faune ou flore a le plus profité de cette "anthropause" ?

Romain Julliard : L’essentiel de ce qui a été visible pendant le confinement a repris ces habitudes discrètes, et les 2 mois de pause n’ont pas permis l’accomplissement d’un cycle de reproduction pour les animaux vertébrés (oiseaux, mammifères, lézards, etc.) si bien que l’effet sur la démographie est limité. Les seuls effets potentiellement durables sont à rechercher dans les espaces habituellement fortement entretenus, là où les jardiniers confinés chez eux ont laissé la nature exprimer tout son potentiel. Cette production végétale a pu être l’amorce d’une source de nourriture pour les insectes (par exemple, les pollinisateurs ont pu trouver une plus grande diversité de fleurs spontanées dans les espaces verts en « pause printanière ») et ainsi se mettre en place un début de chaîne alimentaire fonctionnelle.

 

(...)

 

[Image] via "Vénissieux | Graine de Bio Divers Cité observe et protège faune et flore" https://www.leprogres.fr/edition-est-lyonnais/2020/02/26/graine-de-bio-divers-cite-observe-et-protege-faune-et-flore

 

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Pourquoi des chercheurs du CNRS s'intéressent aux insectes pollinisateurs du Puy-de-Dôme

Pourquoi des chercheurs du CNRS s'intéressent aux insectes pollinisateurs du Puy-de-Dôme | EntomoScience | Scoop.it
Près de Nébouzat dans le Puy-de-Dôme, se déroule une étude à l'échelle européenne sur les insectes pollinisateurs. Sont-ils assez nombreux ? Permettent-ils à toutes les fleurs de se reproduire ? Des questions auxquels des chercheurs du CNRS tentent de répondre.

 

S.B avec Charline Collet, 03.07.2020

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Pourquoi les drones ne remplaceront jamais les abeilles ?

Pourquoi les drones ne remplaceront jamais les abeilles ? | EntomoScience | Scoop.it
Télécharger l'étude scientifique sur les robots abeilles et la pollinisation des cultures : pourquoi les drones ne peuvent pas remplacer la biodiversité ?

 

Par Christophe Gatineau, 19.06.2019

 

 

Publié le 14 juin 2018.

 

De Simon G. Pottsa, Peter Neumann, Bernard Vaissière, Nicolas J. Vereecken

 

Traduction : Edwin Dutilleul (lejardinvivant.fr), relue par Bernard Vaissière

 

RÉSUMÉ :

 

"L’idée qu’une pollinisation robotisée des cultures pourrait résoudre le déclin des insectes pollinisateurs a récemment gagné en popularité, et, en mars 2018, Walmart a déposé un brevet pour des robots abeilles autonomes. Cependant, nous présentons six arguments montrant que cette «solution» n’est actuellement pas viable, ni techniquement ni économiquement, et qu’elle présente de surcroît des risques écologiques et moraux importants :

 

(1) malgré des avancées récentes, la pollinisation robotique est loin de pouvoir remplacer les abeilles pour polliniser efficacement les cultures,

 

(2) il est très improbable que l’utilisation de robots pour la pollinisation soit économiquement viable,

 

(3) Cela aurait un impact environnemental totalement inacceptable,

 

(4) des écosystèmes seraient endommagés bien au delà des cultures,

 

(5) cela conduirait à réduire notre appréciation de la biodiversité,

 

(6) se reposer sur la pollinisation robotisée pourrait en fait nous conduire à une situation d’insécurité alimentaire majeure."

(...)

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Eklipse, un projet européen autour de la biodiversité et des services écosystémiques

Eklipse, un projet européen autour de la biodiversité et des services écosystémiques | EntomoScience | Scoop.it

EKLIPSE est un projet de l’Union européenne financé dans le cadre de Horizon 2020. C’est une action de coordination visant à mettre en place un mécanisme européen de soutien autonome à une politique fondée sur des données probantes concernant la biodiversité et les services écosystémiques.

 

Par Agnès Fayet, 12.06.2020

"Le projet rassemble des scientifiques, des décideurs et des représentants de la société civile afin de garantir que les décisions qui affectent l’environnement soient prises sur la base des dernières connaissances disponibles."

(...)

 

 

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Vidéo : Insectes : ils ont eux aussi leur personnalité - Science & Vie

Vidéo : Insectes : ils ont eux aussi leur personnalité - Science & Vie | EntomoScience | Scoop.it

Si l'on attribue souvent une personnalité spécifique aux humains et parfois plus largement aux mammifères, c'est plus rare chez les insectes. Pourtant, les scientifiques ont observé des comportements particuliers chez certains spécimens.

 

Par Rédaction S&, 29.06.2020 (abonnés)
 

"Quelques cafards sont plus audacieux que d'autres, tandis que des abeilles se révèlent être (...)"

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