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Pourquoi les toiles d'araignées sont-elles si résistantes ?

Pourquoi les toiles d'araignées sont-elles si résistantes ? | EntomoScience | Scoop.it

 

Ne vous êtes-vous jamais demandé comment de fines toiles d’araignées parvenaient à survivre dans un environnement hostile comme celui de nos forêts ou de nos jardins ? S’il est connu que le fil dont sont faites ces toiles possède des propriétés mécaniques tout à fait exceptionnelles, c’est un autre aspect du secret qui vient d’être levé récemment.

 

Une publication dans Nature [1] démontre en quoi la structure géométrique des toiles et les propriétés de déformation des fils se combinent pour conférer cette solidité particulière. Encore un bel exemple que nous offre Dame Nature, et qui pourrait bien inspirer beaucoup de chercheurs en sciences des matériaux.

 

[...]

 

[1] S. Cranford et al., Nonlinear material behaviour of spider silk yields robust webs, Nature 482 (2012) p72

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Science étonnante

De la science étonnante, amusante, ou simplement intéressante

 

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La reine des fourmis, une mère très productive

La reine des fourmis, une mère très productive | EntomoScience | Scoop.it

"Plus grosse que toutes les autres, la reine des fourmis, que l’on appelle en langage scientifique la gyne, tient un rôle essentiel chez les fourmis, même si on est loin de la monarque absolue."

 

Maxime Terracol Publié le 04/12/2021

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Les bousiers ont des avantages

Les bousiers ont des avantages | EntomoScience | Scoop.it
A new species of Moroccan dung beetles has just arrived in our lab. We’re expecting big things from these little creatures.

 

 

Dung beetles with benefits

By Helen Paynter

11 Jun, 2021

 

Traduction :

 

Une nouvelle espèce de scarabée marocain vient d'arriver dans notre laboratoire. Sa mission ? Améliorer la qualité des pâturages et réduire les populations de mouches. Nous attendons de grandes choses de ces petites créatures.

 

Lorsque des espèces introduites de bousiers sont arrivées en Australie en tant qu'agents de contrôle biologique, elles ont eu du pain sur la planche.

 

Les dégâts écologiques causés par l'arrivée des vaches et des moutons avec la première flotte en 1788 ont duré 200 ans. Les pâturages étaient en ruine et la mouche des buissons indigène prospérait dans les bouses de vache humides et détrempées.

Dans les années 1970, notre scientifique George Bornemissza a été le premier à rétablir le lien biologique dans la chaîne. Il a introduit les premières espèces de bousiers comme agents de contrôle biologique.

 

En juin 2021, une nouvelle cargaison de bousiers marocains (Gymnopleurus sturmi) est arrivée sur les côtes australiennes.

Loin de chez eux, dans le nord de l'Afrique, nous espérons que ces coléoptères se développeront dans le sud de l'Australie, car les conditions climatiques sont similaires à celles du Maroc.

 

Il existe 5000 espèces de bousiers dans le monde et l'Australie abrite 500 espèces indigènes. Nos coléoptères indigènes ont évolué avec les kangourous, les wallabies et les wombats. Ainsi, bien qu'ils aient acquis certaines compétences pour décomposer les excréments des marsupiaux, les excréments sales laissés par les vaches et les moutons ne font pas le poids face à nos coléoptères locaux.

 

Notre entomologiste, la Dre Valérie Caron, est chargée d'introduire le nouveau lot de coléoptères. "A ce jour, 45 espèces ont déjà été introduites, dont 23 se sont établies. Nous sommes en train d'introduire trois nouvelles espèces", a déclaré Valérie.

 

"Même si les bousiers ont fait un travail fabuleux en Australie, il existe encore des lacunes dans l'activité. Actuellement, nous n'avons pas de coléoptères qui travaillent pendant le printemps en Australie méridionale, et nous avons besoin de coléoptères qui travaillent pour ne pas avoir d'accumulation de bouses pendant ces mois", a-t-elle déclaré."

(...)

 

[Image] Dre Valérie Caron is the entomologist behind Australia’s dung beetle brilliance.

 

 

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Des insectes pour recycler du plastique : le créateur de Worm Generation nous explique son projet

Des insectes pour recycler du plastique : le créateur de Worm Generation nous explique son projet | EntomoScience | Scoop.it
Vincent Heurtel est étudiant-entrepreneur au sein du PeeL (Pôle entreprenariat étudiant de Lorraine). Ingénieur agronome diplômé, il présentait aux Ailes de Cristal 2021 en Lorraine son projet Worm Generation. Le concept est simple : élever des vers de farine pour biodégrader des ressources inexploitées (du plastique, mais aussi des coproduits alimentaires) et ainsi les valoriser en nouvelles ressources à valeurs ajoutées. Il nous explique.

 

Evenements - Ailes de Cristal

Par Valentin LANGARD - Hier à 17:46 | mis à jour aujourd'hui

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet :

 

  • "#hackinthionville Félicitations aux équipes gagnantes : 1er prix : Worm Generation  2e prix : Thi'Com 3e prix : CockpitLab Coup de cœur du jury : Beeled Bravo et merci aux organisateurs A très vite pour de nouvelles aventures !"

 

IUT de Thionville Yutz sur Twitter, 22.11.2021

https://twitter.com/iut_de/status/1462840887046811663

 

 

  • "Ferme verticale pour biodégrader des plastiques en fin de vie et coproduits alimentaires par des vers de farine, ensuite valorisés en tant qu'aliments protéinés et sains pour animaux" Vincent Heurtel porteur du projet Worm Generation #1jeune1mentor #prixmoovjee2021

 

Moovjee sur Twitter, 13.09.2021

https://twitter.com/MoovJee/status/1437441000859971584

 

 

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Martin Giurfa et les fascinantes phéromones des abeilles – Butine.info

Martin Giurfa et les fascinantes phéromones des abeilles – Butine.info | EntomoScience | Scoop.it
Martin Giurfa et son équipe s’intéressent de très près aux phéromones, des composés biochimiques imperceptibles qui permettent une communication silencieuse. Martin Giurfa a rappelé que le terme « phéromone » a été inspiré des travaux de Dietrich Schneider sur l’attraction sexuelle chez Bombix mori, le Bombix du murier, bien connu pour les vers à soie. Les phéromones sont généralement composées d’un mélange de molécules chimiques présentes dans des proportions variables et émises dans l’environnement par les glandes exocrines animales pour produire des échanges d’information destinés aux membres d’une même espèce (Karlsson&Lüscher, 1959). Les réponses déclenchées par les phéromones ne demandent a priori aucun apprentissage. Elles sont, selon cette définition, prévisibles et innées.
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Un papillon solaire

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Copier la stratégie du papillon Morpho dont les ailes absorbent la chaleur par rayonnement afin de fabriquer des panneaux photovoltaïques qui résistent à de très fortes chaleurs en plein désert.

 

 

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La nature est-elle bien faite ? | Le Muséum

La nature est-elle bien faite ? | Le Muséum | EntomoScience | Scoop.it
"La nature est bien faite", affirme l'adage populaire. Mais l'est-elle vraiment ? Écoutons Guillaume Lecointre.

 

27 octobre 2021

"Pour montrer à quel point la nature est bien faite, les naturalistes du XVIIIe siècle utilisaient l’exemple de la pollinisation. Imaginez un insecte qui butine. Il se couvre de grains de pollen (gamètes mâles), les transporte jusqu’à une autre fleur et les fait tomber à l’endroit précis où se trouve l’organe femelle de cette fleur ce qui permet la fécondation : n’est-ce pas un bon exemple de perfection de la nature ?

Et puis parfois, la nature recycle ! Certaines parties du corps peuvent tout à fait recruter de nouvelles fonctions au cours de l’évolution. C’est le cas, par exemple, du pouce humain.

Le corps humain a longtemps été abordé sous l’angle de la perfection divine. Dans la théologie anglicane du XVIIIe siècle, c’est l’œil qui est considéré comme l’organe parfait. Pourtant, nous ne voyons pas tous de la même manière. Certaines parties de notre corps sont étrangement agencées, d’autres sont complètement inutiles : de quoi remettre en cause l’adage populaire !

Pour en savoir plus, écoutons cet épisode du podcast “Pour que nature vive” avec Guillaume Lecointre, zoologiste et systématicien au Muséum national d’Histoire naturelle."

Bernadette Cassel's insight:

 

 Sur le même thème :

 

La Nature est-elle bien faite ? - Le Cavalier Bleu - De www.lecavalierbleu.com - 3 février 2017, 19:21

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Aucune explication aux clusters de cancers d’enfants : l’échec des autorités de santé ?

Aucune explication aux clusters de cancers d’enfants : l’échec des autorités de santé ? | EntomoScience | Scoop.it
Trois clusters de cancers d'enfants sont répertoriés en France. Peut-être un quatrième à venir. À chaque fois, les autorités sanitaires n'ont aucune explication à donner.

 

Par Rédaction Enquêtes | Enquêtes d'actu

Publié le 24 Nov 21 à 16:06 

 

"... deux chercheuses en santé publique et un médecin généraliste de Nantes écrivent dans une tribune publiée en juin 2021 dans la revue de médecine Pratiques : « Les cancers d’enfants ne relèvent pas du hasard, mais d’un processus de mise en danger. »

 

« Une institution sourde et aveugle à la réalité des dangers »

Les signataires de cette tribune, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) ; Laurence Huc, toxicologue à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et Patrick Dubreuil, médecin, ont décidé d’apporter leur aide aux familles de Sainte-Pazanne et tancent les autorités de santé.

 

Pour eux, Santé publique France est une « institution de santé publique « hors-sol », sourde et aveugle à la réalité des dangers subis ».

 

L’approche de Santé publique France est absurde. Ils ne trouveront jamais une cause unique sachant que le cancer est pratiquement toujours une histoire qui s’alimente à plusieurs sources de pollutions. Pour un cas de cancer, personne ne pourra reconstituer de façon certaine le processus de cancérogenèse.

 

Annie Thébaud-Mony, spécialiste en santé publique.

 

Selon Annie Thébaud-Mony, que nous avons interrogée, la démarche des autorités sanitaires « continuellement dédouane les industriels, les pouvoirs publics qui ont un devoir de protection. C’est comme s’il n’y avait qu’une seule science, la leur, que j’appelle « hors-sol » et ça fait trop longtemps que ça dure ».

 

 

À ces vives critiques, Laëtitia Huiart répond que la mission de son agence n’est pas de connaître les causes des cancers pédiatriques. « L’étiologie est une mission de recherche. Nous, on contribue à ces recherches en apportant des éléments du terrain. Mais c’est un seul élément dans cette chaîne de compréhension des causes de cancers. La segmentation des missions est importante ».

 

« Santé publique France succède à l’Institut de veille sanitaire, et la veille sanitaire, ça ne consiste pas à prouver indéfiniment, pour des enfants de moins de 15 ans, que les pesticides, les champs électromagnétiques et le radon donnent le cancer, ça consiste à protéger, s’agace Annie Thébaud-Mony. À partir du moment où il y a des cancers d’enfants, on est en présence d’événements graves. »

 

Pour les signataires de cette tribune, c’est « l’effet cocktail » qui est à prendre en compte, c’est-à-dire l’interaction de facteurs individuels et/ou environnementaux. À Sainte-Pazanne, ils ont répertorié plusieurs facteurs cancérigènes : les pesticides (dieldrine, lindane) liés à la pollution d’un site industriel à proximité de l’école, les radons et les ondes électromagnétiques avec les lignes à haute et basse tension passant dans le village. « Cette combinaison de facteurs de risques cancérigènes ne peut en aucun cas être considérée comme induisant des « risques négligeables » », écrivent-ils.

 

Pour continuer de faire progresser les connaissances sur les causes et origines des cancers de l’enfant, un colloque rassemblant des scientifiques de renommée mondiale s’est tenu en virtuel du 16 au 18 juin 2021."

 

 

[Image] Introduction par le Pr Norbert Ifrah - YouTube
https://www.youtube.com/watch?v=Wf5LhH3Yu8I&list=PLdfhbAjnzbSmI_yRXO_o5yQjJ9r5wuHGM

 

Bernadette Cassel's insight:

 

« En France, on ne sait toujours pas combien il y a de #cancer de #cluster. On ne remet pas en question la méthodologie des enquêtes publiques qui ne trouvent jamais les causes alors que 90% des #cancerspediatriques sont liés à des toxiques environnementaux. » 

Jean-Francois Corty

 

Actu repérée via LinkedIn, 25.11.2021 :

 

 
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Suisse. "Les jeunes activistes du climat ont raison", clament des scientifiques

Suisse. "Les jeunes activistes du climat ont raison", clament des scientifiques | EntomoScience | Scoop.it
Alors que commence lundi le procès de 13 militants du climat, six scientifiques voulaient témoigner en leur faveur, mais le juge a refusé de les entendre. "Les jeunes ont raison", clame le médecin Bertrand Kiefer.

 

rts.ch - 24.11.2021

Sujets radio: Valérie Hauert et Célia Bertholet

Adaptation web: Jean-Philippe Rutz

 

"Ces jeunes ont raison"

"Ce genre de procès ne doivent pas avoir lieu à huis clos", a justifié dans La Matinale de la RTS Bertrand Kiefer, médecin et rédacteur en chef de la Revue médicale Suisse, cosignataire de cet appel. "Il y a urgence climatique, et cette urgence se fonde vraiment sur un savoir scientifique très fort".

"Ces jeunes sont du côté des scientifiques. Il est donc vraiment important pour les scientifiques de venir dire: 'Nous sommes avec ces jeunes, ils ont raison'", poursuit Bertrand Kiefer. A ses yeux, les "vieux", les personnes implantées dans la société, sont au contraire dans un rêve que tout peut continuer comme avant et qu'il n'y a pas d'urgence.

Soutenir la désobéissance civile

Pour Bertrand Kiefer, soutenir la désobéissance est aussi le rôle des scientifiques, car une démocratie, ce n'est pas seulement des votations ou des Parlements, mais c'est aussi des débats de société. "Et là, ces jeunes se rendent compte que l'avenir est extrêmement impacté et que l'urgence climatique n'a pas encore été décrétée par le Conseil fédéral. Personne n'en prend vraiment la mesure chez nous".

Et le médecin de souligner que "recourir à des manifestations, même non autorisées, est reconnu comme moyen démocratique par des tas d'instances", car ces jeunes activistes "ne descendent pas dans la rue pour revendiquer des avantages sectoriels ou une augmentation de leurs salaires, mais uniquement pour le bien de l'humanité", insiste Bertrand Kiefer. "En occupant les Retraites Populaires, les manifestants voulaient dénoncer les investissements de la société de prévoyance professionnelle et d’assurance vie dans les énergies fossiles."

Conséquences sur la santé

Les conséquences du réchauffement climatique sur la santé s'observent déjà dans de nombreux endroits dans le monde, y compris chez nous, et elles vont croître extrêmement vite, explique Bertrand Kiefer. "C'est aussi pourquoi nous nous mouillons là-dedans".

Et de citer par exemple les canicules, qui touchent d'abord les personnes fragiles, ou les sécheresses et les inondations, ou encore les maladies infectieuses transmises par des insectes ou favorisées par la chaleur. Bertrand Kiefer met aussi le doigt sur les maladies émergentes, "dont le Covid fait partie. Et il n'est certainement pas la dernière de ces maladies émergentes, parce que les écosystèmes sont profondément dérangés".

 

[Image] Bertrand Kiefer réagit à la tribune en faveur des activistes du climat parue dans 24 heures (vidéo) / La Matinale / 8 min. / lundi à 07:17

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L'Académie des sciences a remis le prix Irène Joliot-Curie 2021 de la Femme scientifique de l'Année à Julie Grollier, pour ses travaux entre physique et intelligence artificielle

L'Académie des sciences a remis le prix Irène Joliot-Curie 2021 de la Femme scientifique de l'Année à Julie Grollier, pour ses travaux entre physique et intelligence artificielle | EntomoScience | Scoop.it
Elle vient de se voir attribuer le prix Irène Joliot-Curie 2021 de la Femme scientifique de l'Année pour ses travaux entre physique et intelligence artificielle. Après avoir créé un neurone artificiel qui a fait sensation, elle veut mettre au point des processeurs inspirés du fonctionnement du cerveau. Portrait de Julie Grollier, spécialiste de spintronique, curieuse de toutes les disciplines.

 

Par Jean-Baptiste Veyrieras, 07.12.2020
Mis à jour le 24.11.2021 
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Ces petites créatures raffolent des corps humains

Ces petites créatures raffolent des corps humains | EntomoScience | Scoop.it
Des cafards pénétrant dans vos oreilles ou vos sinus aux sangsues adeptes des régions obscures, voici la liste des animaux que vous pourriez un jour avoir dans la peau.

 

De Erika Engelhaupt
Publication 14 oct. 2021
 
"Il y a quelques années, un cafard vivant qui s'était logé dans le crâne d'une femme en Inde a été extrait avec délicatesse par des médecins. Techniquement, le cafard se situait bel et bien dans son crâne, entre ses yeux, mais si vous mettez le petit doigt dans votre oreille, il se trouvera lui aussi dans votre crâne.
 

Pour être plus précis, le cafard était en fait remonté par ses sinus. Dans une vidéo devenue virale, on découvre l'insecte se tortillant sur fond de chaire rose avant d'être finalement extrait vivant des sinus d'une femme, après y être entré pendant la nuit.

 

M.N. Shankar de l'hôpital du Stanley Medical College de Chennai, en Inde, a confirmé à National Geographic par e-mail qu'il avait filmé l'extraction et, pour autant que l'on puisse en juger, la détresse vécue par cette femme était bien réelle.

 

L'idée que l'un des insectes les plus repoussants de la planète puisse s'introduire la nuit dans votre crâne est sans doute une situation digne de vos pires cauchemars.

 

Mais alors, quelles autres créatures sont capables de s'infiltrer dans notre organisme ? Et surtout, quelles parties de notre corps sont les plus exposées à un tel risque ? Cela pourrait-il vous arriver ? Voilà le genre de détails alléchants que je suis allé dénicher pour vous, curieux lecteurs."

(...)

 

[Image] Les blattes germaniques figurent parmi les insectes que l'on retrouve le plus fréquemment dans des orifices humains.
Photographie de Nigel Cattlin, Alamy
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Audrey Dussutour, éthologiste et dompteuse de blob, lauréate de la médaille CNRS de la médiation scientifique

Audrey Dussutour, éthologiste et dompteuse de blob, lauréate de la médaille CNRS de la médiation scientifique | EntomoScience | Scoop.it
Audrey Dussutour a toujours été fascinée par les sciences : la physique, l’astrophysique, la biologie mais surtout l’étude du comportement animal, l’éthologie.

 

Le CNRS distingue les premiers lauréats de la médaille de la médiation scientifique, 02.09.2021

Contact(s)
Alexiane Agullo

 

"Pour elle, voilà l’opportunité d’étudier les animaux sans trop les perturber. Durant ses études à Toulouse, elle découvre l’intelligence collective dont sont capables les insectes sociaux - fourmis, abeilles ou chenilles processionnaires. Elle entre au CNRS en 2009 au Centre de recherches sur la cognition animale - CBI et y rencontre le « blob », ou Physarum polycephalum, un organisme unicellulaire aux capacités remarquables : ni animal, ni végétal, ni champignon, sans cerveau, c’est un champion qui peut apprendre voire transmettre des informations en fusionnant avec ses congénères.

 

Ses travaux scientifiques reconnus internationalement sont mis à profit pour des actions de médiation - plus de 200 au cours de sa carrière - qui portent sur le comportement des fourmis et du blob.

 

En 2017, elle publie son premier ouvrage, « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blob sans jamais oser le demander », une autobiographie croisée entre son quotidien de chercheuse et celui du blob. Entré au zoo de Vincennes en 2019, ce dernier a également rejoint Thomas Pesquet dans l’ISS en juillet 2021.

 

Audrey Dussutour est parvenue, en articulation avec ses travaux de recherche fondamentale, à faire du blob un fascinant outil de vulgarisation."

Bernadette Cassel's insight:

 

'blob' in EntomoScience
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=blob

 

(13 scoops)

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Avez-vous déjà vu le cerveau d'une abeille ?

Avez-vous déjà vu le cerveau d'une abeille ? | EntomoScience | Scoop.it
Unified database provides insights into neuroscientists' favourite model insects' brain organisation and functions

 

BPoD
12 November 2021 Bee Brained
Written by Kat Arney

Bee-lieve it or not, this image is the brain of a honeybee, with the coloured areas highlighting the parts that are involved in interpreting the signals coming from the insect’s antennae as it smells the world around it. Insects like bees are important subjects in neuroscience research, because they’re small enough to study their entire brains in detail but complex enough to show behaviours like sensing and learning. All around the world, researchers are collecting detailed images and datasets from a wide range of insects, from bees and butterflies to beetles and flies. But because all this information is stored in different places and formats, it’s hard to know what’s out there or make comparisons between different insects. The new InsectBrainDatabase (IBdb) gathers together all these datasets and makes them searchable and shareable, allowing researchers to compare brains of different insect species and gain new insights into how they work.

 

Image from work by Stanley Heinze and colleagues
Department of Biology, Lund University, Lund, Sweden
Image originally published with a Creative Commons Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Published in eLife, August 2021

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Poétiques et poésie de l'insecte (Clermont-Ferrand)

Poétiques et poésie de l'insecte (Clermont-Ferrand) | EntomoScience | Scoop.it
Colloque international Poétiques et poésie de l'insecte
24-26 novembre 2021
Université Clermont Auvergne
Maison des Sciences de l'Homme de Clermont-Ferrand 4, rue Ledru – Clermont-Ferrand Amphi 219

 

 

 

Comité scientifique :

  • Rodriguez Antonio (Université de Lausanne) ;
  • Yvan Daniel (Celis, UCA) ;
  • Laurie-Anne Laget (Sorbonne Université) ;
  • Laurent Folliot (Sorbonne Université) ;
  • Bénédicte Mathios (Celis, UCA) ;
  • Alain Montandon (Celis, UCA) ;
  • Beatrice Nickel, (Ruhr-Universität Bochum) ;
  • Claire Placial (Université de Lorraine) ;
  • Jessica Wilker (Alithia, Université de Lille).

 

Programme :

Mercredi 24 novembre
  • 10h15- Ouverture: Bénédicte Mathios, directrice du CELIS
  • Introduction : Alain Montandon et Yvan Daniel (CELIS)
Modératrice : Jessica Wilker
  • 10h30 - Grégory Bouchaud (CELIS) : L'imaginaire de l'abeille dans la poésie grecque archaïque.
  • 11h00 - Christiane Connan-Pintado (Université Bordeaux III) : L'insecte dans les filets de l'édition pour la jeunesse.
  • 11h30- Yvan Daniel (Université Clermont Auvergne - CELIS) : Poétiques de l'insecte en Chine, à partir du livre des Odes (Shijing)
  • Déjeuner
Modératrice : Christine Connan-Pintado
  • 14h15 - Aude Volpilhac (Université catholique de Lyon) : «Corps à corps». Ethique et poétique des relations physiques entre les insectes et les humains dans le recueil érotique de P. Perin, Divers insectes (1645).
  • 14h45 - Alix Cazalet-Boudigues (Université Lyon III) : «And honey is art» : la poétesse comme abeille dans The Bees (2011) de Carol Ann Dufy.
  • 15h15 - Valérie Lavigne (Université Côte d'Azur) : Les insectes butinant des fleurs féminisées métaphores du désir sexuel dans l'imaginaire décadent.
  • PAUSE
  • 16h15 - Matgorzata Sokolowicz (Université de Varsovie) : La poétique de la mouche dans L'Usage du monde de Nicolas Bouvier.
 
Jeudi 25 novembre
Modératrice : Caroline Bertonèche
  • 9h30 - Laurent Folliot (Sorbonne Université) : Éphémère mais exquis ? Valeurs de l'insecte dans la poésie anglaise du long XVIIIe siècle
  • 10h00- Elise Tourte (Université de Strasbourg) : Marie-Claire Bancquart et les insectes.
  • PAUSE
  • 10h45 - Flora Soucbard (Cergy Paris Université) :  « Coeur bourdonnant » et folie fourmillante : l'insecte intime de Supervielle.
  • 11h15 - Caroline Narracci (Univer sité de Lorraine) : Le bourdonnement de l'enfance. L'abeille et la guêpe dans la poésie d'Yves Bonnefoy.
Modératrice : Patricia Viallet
  • 14h1 5 - Thibaud Martinetto (Université de Lausanne) : Un Virgile moderne: la poétique de l'insecte dans l'oeuvre de jacques Delille
  • 14h45 - Guy Lavorel (Université Lyon Ill) : Insectes et hommes pour Henri Michaux : inversion et subversion
  • PAUSE
  • 16h00 - Caroline Bertonècbe (Université Grenoble-Alpes) : John Keats et la République des insectes
  • 16h30- Vincent Zonca (Directeur du Bureau du Livre à Sao Polo) : Les insectes dans les poétiques d'Ernst Jünger et de Pierre Bergounioux.
Vendredi 26 novembre
Modérateur : Yvan Daniel
  • 9b30- Louise Debondt (Université Picardie Jules-Verne) : Moustiques enivrés et punaises de lit : Insectes et parasités dans la poésie satirique de la première moitié du XVIIe siècle (France, Italie, Espagne)
  • 10h00- Caroline Dauphin (Université Paris III-Sorbonne Nouvelle) : L'insecte, clé poétique du transformisme d'Erasmus Darwin
  • PAUSE
  • 10h45 - Jonathan Petitot (Aix-Marseille Université) : Métamérie et versification : de l'insecte au vers.
  • 11h15- Axel Hohnsbein (Université de Bordeaux):« Si je n 'étais né banneton, je voudrais naître fourmi »: Les Mémoires d'un banneton (1868), entre vulgarisation scientifique et hallucination poétique
  • Déjeuner
Modérateur : Alain Montandon
  • 14h15 - Patricia Viallet (Université Jean-Monnet de Saint-Étienne) : Puce(s), mouche, scarabée, libellule ... : variations d'une 'poétique de l'imaginaire entomologique' chez E.T.A. Hoffmann
  • 14h45 - Laurie-Anne Laget (Université Paris III-Sorbonne Nouvelle) : Poétique du minuscule chez Ramon Gómez de la Serna
  • PAUSE
  • 15h30 - Mathilde Régent (Université Paris-Saclay) : La féérie entomologiste, le grotesque et «l'anthropomorphisme à deux coups » de Maeterlinck
  • 16h00 - Héléna Borowczyk (Université de Lille) : Un « vibrant séjour» : l'essaim chez Gustave Roud et Philippe Jaccottet
 
 
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Marc-André Selosse : « Le sol, c’est un patrimoine, notre devoir est de le transmettre »

Marc-André Selosse : « Le sol, c’est un patrimoine, notre devoir est de le transmettre » | EntomoScience | Scoop.it
Spécialiste des liens entre les champignons et les racines des plantes, Marc-André Selosse livre dans son dernier ouvrage, « L’Origine du monde », un plaidoyer pour mieux respecter les sols.

Via Agrodoc Ouest
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L'être humain a-t-il encore besoin de poils ?

L'être humain a-t-il encore besoin de poils ? | EntomoScience | Scoop.it
Épilation, rasage, traitement au laser : tous les moyens sont bons pour se débarrasser des poils. Au-delà des modes du moment, cette pilosité a-t-elle encore sa raison d’être, ou s’agit-il d’un vestige ancestral? Le Détecteur de rumeurs a passé la question au peigne fin.

 

L’être humain n’a plus besoin de poils ? Plutôt vrai | Agence Science-Presse. Laurie Noreau
Vendredi 26 novembre 2021
 
(...)
 

Les rôles du poil

 

"D’une part, les petits poils qui recouvrent notre corps sont d’excellents mécanorécepteurs. Cela signifie que ce fin duvet détecte les stimuli à la surface de la peau et en transmet le message au cerveau. Une étude parue en 2011 a même prétendu que les gens poilus détecteraient plus rapidement les insectes sur leur corps que les participants glabres. Dans cette hypothèse, les poils auraient donc une fonction défensive contre les parasites qui vivent à la surface de notre peau."

(...)

 

 

 [Image] Crédit : Dorit

 

via Pourquoi l'homme n'a plus de fourrure | Pour la Science https://www.pourlascience.fr/sd/evolution/pourquoi-l-homme-n-a-plus-de-fourrure-6331.php

 

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En Australie, les bousiers contrôlent les buffles et les mouches des buissons

En Australie, les bousiers contrôlent les buffles et les mouches des buissons | EntomoScience | Scoop.it
While Australia has several hundred species of native dung beetles that make use of the fibrous pelleted dung produced by kangaroos, wallabies, wombats and other native mammals, most are unable to cope with the large quantities of dung produced by introduced livestock, particularly cattle.

 

Dung beetles control buffalo and bush flies. - CSIRO

 

Traduction :

 

 

L'Australie compte plusieurs centaines d'espèces de bousiers indigènes qui utilisent les excréments fibreux en granulés produits par les kangourous, les wallabies, les wombats et d'autres mammifères indigènes, mais la plupart d'entre eux sont incapables de faire face aux grandes quantités d'excréments produites par le bétail introduit, notamment les bovins.

 

Une vache moyenne laisse tomber entre 10 et 12 bouses par jour. Avec plus de 28 millions de bovins en Australie, c'est une énorme quantité de bouse qui est produite chaque année. Si les bouses ne sont pas enfouies rapidement par les bousiers, les pâturages sont étouffés par les bouses, les mouches se développent dans ces bouses et les nutriments s'écoulent dans les cours d'eau, ce qui réduit la productivité des pâturages. Une seule grosse bouse de vache peut produire jusqu'à 3 000 mouches des buissons (Musca vetustissima) en quinze jours, créant ainsi une nuisance majeure pour les personnes et le bétail domestique.

 

L'Australie compte plusieurs centaines d'espèces de bousiers indigènes qui utilisent les excréments fibreux en granulés produits par les kangourous, les wallabies, les wombats et d'autres mammifères indigènes, mais la plupart d'entre eux sont incapables de faire face aux grandes quantités d'excréments produites par le bétail introduit, en particulier les bovins.

 

De 1969 au milieu des années 1990, le CSIRO a mené un programme d'introduction de bousiers provenant principalement d'Afrique australe et d'Europe du Sud. Au total, 53 espèces ont été introduites et 23 d'entre elles se sont établies. Certaines ont rapidement étendu leur aire de répartition, tandis que d'autres ont été beaucoup plus lentes, mais dans l'ensemble, la quantité d'excréments enfouis et la lutte contre les mouches ont été remarquables, le barbecue australien en plein air est devenu une réalité et le "salut australien" une chose du passé.

 

Une étude de 2007 intitulée " Introduced Dung Beetles in Australia 1967-2007 " (coléoptères bousiers introduits en Australie 1967-2007) a confirmé que les zones de pâturage du bétail tropicales et subtropicales d'Australie étaient desservies par sept à treize espèces de coléoptères bousiers, tandis que les pâturages tempérés comptaient moins de quatre ou cinq espèces, toutes sauf une apparaissant à la fin du printemps et étant plus actives en été.

 

Cela a laissé un vide de deux à quatre mois dans l'enfouissement des bouses au début du printemps dans le sud de l'Australie, pendant lequel les nutriments ne sont pas incorporés dans le sol, manquant ainsi une occasion importante de minimiser la pollution par les bouses et d'améliorer la croissance des pâturages au printemps. Ce décalage signifie également qu'il y a peu de concurrence pour les excréments lorsque l'afflux printanier de mouches de brousse migratrices arrive.

 

Nos chercheurs ont repris l'étude de deux espèces européennes, Onthophagus vacca et Bubas bubalus, qui n'avaient pas réussi à s'établir auparavant. Ces espèces sont actives au début du printemps et sont adaptées au climat du sud de l'Australie. Ils ont demandé et obtenu l'autorisation du ministère de l'Agriculture et du ministère de l'Environnement d'importer ces coléoptères en Australie.

 

Grâce au financement de Meat and Livestock Australia et du ministère de l'Agriculture de l'Australie occidentale, le projet a importé les premiers coléoptères de ces espèces de France et d'Espagne en 2012 et d'autres coléoptères en 2013 et 2014.

 

Les coléoptères importés ont été placés en quarantaine et les œufs de ces derniers ont été stérilisés en surface selon des protocoles approuvés par le ministère de l'Agriculture, puis, en suivant de nouvelles techniques pour améliorer la reproduction, libérés de la quarantaine et transférés dans des boules de couvain artificielles en laboratoire. Les chercheurs des laboratoires français et de Canberra du CSIRO ont développé une technique d'élevage pour chaque espèce et ont synchronisé leur développement avec l'hémisphère sud.

 

Au printemps 2014, les deux espèces ont été relâchées sur six sites du sud de l'Australie (en WA, SA et NSW) où le climat est censé être optimal pour leur établissement. Les sites seront surveillés au cours des prochaines années pour suivre l'établissement et le succès de ces nouvelles espèces de bousiers en Australie."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Le secret des toiles d’araignées se dévoile

Le secret des toiles d’araignées se dévoile | EntomoScience | Scoop.it
Pour construire sa toile, une araignée effectue plusieurs milliers de mouvements. Une danse bien orchestrée que des chercheurs sont parvenus à enregistrer et à décrypter. Restera à identifie

 

Nathalie Mayer

 

Publié le 11/11/2021

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[Vos questions, nos réponses] De meilleures pratiques pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses

[Vos questions, nos réponses] De meilleures pratiques pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses | EntomoScience | Scoop.it
L’Organisation mondiale de la santé a choisi la quinzième lettre de l’alphabet grec par souci de compréhension et pour ne pas stigmatiser le nom de famille «Xi», en conformité avec ses recommandations de meilleures pratiques pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses.

 

Omicron : pourquoi l’OMS a-t-elle évité les lettres nu et xi pour baptiser le dernier variant du Covid-19 ?

28 nov. 2021 

 

(...)

Erreurs historiques

L’Organisation mondiale de la santé a justifié ce choix auprès de nos confrères d’AP, en expliquant que la lettre nu «est trop facilement confondue avec “new” [qui signifie «nouveau» en anglais, ndlr], et “xi” n’a pas été utilisé car il s’agit d’un nom de famille courant». L’OMS souligne que, dès 2015, elle avait publié des recommandations pour la dénomination des nouvelles maladies infectieuses indiquant que «les termes à éviter dans les noms de maladies sont les lieux géographiques (par exemple, syndrome respiratoire du Moyen-Orient, grippe espagnole, fièvre de la vallée du Rift), les noms de personnes (par exemple, maladie de Creutzfeldt-Jakob, maladie de Chagas), les espèces animales ou les aliments (par exemple, grippe porcine, grippe du poulet, orthopoxvirose simienne), les termes renvoyant à des aspects culturels ou désignant des populations, des secteurs d’activité ou des métiers (par exemple, celui de légionnaire) et ceux susceptibles de susciter des peurs inutiles (inconnu, fatal, épidémique)».

(...)

 

Bernadette Cassel's insight:

 

'dénomination' in EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=d%C3%A9nomination

 

(5 scoops)

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« Il faut trouver le bon curseur entre tout connaître et ne plus rien regarder »

« Il faut trouver le bon curseur entre tout connaître et ne plus rien regarder » | EntomoScience | Scoop.it
Tony Robillard est Professeur à l’Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (ISYEB) au Muséum national d’Histoire naturelle. Armé d’une loupe binoculaire, d’outils moléculaires plus sophistiqués voire d’un microphone pour enregistrer les ultrasons, il poursuit le travail de classification des êtres vivants commencé il y a plus de deux siècles par Linné. Décrire, nommer, ranger, étiqueter est encore une nécessité scientifique mais aussi pédagogique. L’un des derniers des Mohicans de la taxonomie nous explique pourquoi.

 

Vigie-Nature, 19.11.2021

 

(...)

 

Malgré les progrès des instruments microscopiques, les technologies ADN ne sont-elles pas en train de rendre votre métier caduc ?

 

On aurait pu penser un peu naïvement, il y a encore 20-30 ans, qu’une armée de techniciens moléculaires serait un jour en mesure de classer tous les êtres vivants en se passant de l’observation. Pourtant en tant qu’entomologiste travaillant sur de « gros » spécimens - certains collègues ne peuvent se passer de leur microscope - la loupe reste toujours notre outil de base.

 

Pourquoi ? Tant que nous n’avons pas tout découvert – nous en sommes très, très loin – nous devons sans cesse nous rendre sur le terrain et travailler dans les collections d’histoire naturelle. Le Muséum contient des centaines de milliers de spécimens rapportés lors des expéditions depuis le XVIIe siècle qu’il reste à explorer, décrire. Les classifications doivent être constamment révisées. Il faut savoir que dans les collections, il existe un spécimen de référence pour chaque espèce qu’on appelle « type porte-nom ». Il n’est pas forcément représentatif de tous les individus de l’espèce mais il permet à tout spécialiste de venir le comparer, le différencier. Ce travail de conservation des collections associé à la gestion, la valorisation scientifique et à leur mise à disposition de la communauté scientifique demande un savoir-faire de pointe.

 

Or, malheureusement, les taxonomistes sont de moins en moins nombreux, dans l’établissement comme partout dans le monde, et nos moyens se réduisent d’année en année. Cela se répercute sur l’accès aux connaissances actuelles. On ne commence pas une taxonomie à partir de rien. Pour décrire une potentielle espèce nouvelle, il faut l’intégrer à ce qui existe déjà, dans une démarche inclusive. Dans le cadre de la crise de la biodiversité que nous traversons, la disparition des taxonomistes est un problème majeur. Prenons l’exemple de mon domaine. Je suis moi-même très spécialisé, j’ai décrit une centaine d’espèces de grillons d’une sous-famille en particulier (Eneopterinae), plus quelques sauterelles en collaboration avec d’autres experts. Pourtant il y a des espèces de grillons et de sauterelles que je ne peux pas décrire... Par manque de temps, et parce que l’investissement de départ pour devenir expert d’un groupe est très important. Mettre des moyens dès aujourd’hui dans la formation des experts de demain me paraît indispensable.

 

 

(...)

 

Bernadette Cassel's insight:

 

« Il faut trouver le bon curseur entre tout connaître et ne plus rien regarder. Mais la taxonomie reste une excellente porte d’entrée. Et puis, on le sait moins mais les sciences participatives contribuent aussi parfois à la progression des connaissances taxonomiques.

 

Tous les jours j’écume les images qui m’intéressent sur iNaturalist. C’est comme ça que je suis tombé récemment sur une photo publiée par un étudiant indien. En communiquant avec lui durant le confinement, j’ai pu le guider pour qu’il effectue des prélèvements, des enregistrements sonores. Ainsi sans même aller sur le terrain – ce que la situation sanitaire nous empêchait de faire de toute façon - nous avons découvert une nouvelle espèce que nous sommes actuellement en train de décrire ensemble. Cela montre bien la puissance de cette nouvelle collaboration entre scientifique et amateurs. Même en taxonomie. »

Tony Robillard

 

Lire aussi :

 

Révision des grillons du genre Nisitrus et description de cinq nouvelles espèces | European Journal of Taxonomy - De europeanjournaloftaxonomy.eu - Aujourd'hui, 16:55

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Jean de la Fontaine, pionnier de l'écologie

Jean de la Fontaine, pionnier de l'écologie | EntomoScience | Scoop.it
Patrick Scheyder publie dans We Demain une série de portraits consacrés aux pionniers de l'écologie. Dans le numéro actuellement en kiosques, il s'intéresse à Jean de la Fontaine, qui n'eut de cesse de défendre la Nature et les Animaux dans ses Fables.

 

Le Club de la Terre au Carré : balade en forêt, La Fontaine écologiste, un jeu pour enfants

vendredi 26 novembre 2021

par Mathieu Vidard

 

En quoi Jean De Le Fontaine est-il écolo ? 

 

Le simple fait de choisir des animaux pour les faire parler, pour donner le sens aux hommes, c'est renverser la situation. Il dit quelque part, non seulement les animaux ont une sensibilité, mais aussi une intelligence s'ils sont capables de donner une leçon aux hommes. C'est donc qu'ils ont une valeur intrinsèque. 

 

Il s'en prend à détruire méthodiquement la théorie de Descartes dans une longue introduction qui fait 10 pages sur la condition animale. C'est, à ma connaissance, un des premiers textes sur la condition animale où il explique que la théorie de Descartes est fausse. Elle se dit nouvelle, mais en fait, elle nie le vivant.

 

 

L’étude du vivant, avec son milieu, n’a pas été inventée au XXe siècle, elle constitue de tout temps la trame complexe de la vie. D’Aristote à Jean-Jacques Rousseau, en passant par George Sand, artistes, écrivains,philosophes ont mis la nature au cœur de leurs œuvres. WE DEMAIN consacre son premier chapitre de sa série sur l’écologie culturelle à Jean de La Fontaine. Observateur avisé de son temps, le poète prend parti pour les animaux et les végétaux dans ses Fables, publiées en douze livres entre 1668 et 1694, qui ne sont pas que morales et métaphores.

 

[Image] Le logo créé à l’occasion de cet anniversaire s’inspire du portrait d’après Hyacinthe Rigaud, chef-d’œuvre du musée Jean de La Fontaine à Château-Thierry. Un renard, un corbeau, une cigale, un lièvre, une fourmi et un héron sont dissimulés dans sa chevelure.

 

via 1621-2021 : La Fontaine célébré dans les Hauts-de-France et dans le monde https://www.lavoixdunord.fr/981886/article/2021-04-13/1621-2021-jean-de-la-fontaine-celebre-dans-les-hauts-de-france-et-dans-le-monde

 

 

  • Le document avec toutes les animations à télécharger directement ici.
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Lauréates 2021 du prix Irène Joliot-Curie : Julie Grollier, Vittoria Colizza, Odile Launay, Cécile Charrier et Odile Hembise Fanton d’Andon

Lauréates 2021 du prix Irène Joliot-Curie : Julie Grollier, Vittoria Colizza, Odile Launay, Cécile Charrier et Odile Hembise Fanton d’Andon | EntomoScience | Scoop.it
Le prix Irène Joliot-Curie 2021 est décerné à : Julie Grollier pour la catégorie Femme scientifique de l’année Julie Grollier est directrice de recherche au CNRS dans l’unité mixte de Physique CNRS/Thalès à l’université Paris-Saclay. Julie Grollie

 

Académie des sciences
[page consultée le 25/11/2021]

 

[Image] Vittoria Colizza pour la catégorie Prix spécial de l’engagement
Vittoria Colliza, directrice de recherche à l’Inserm, a réalisé des contributions importantes en épidémiologie, en particulier sur les épidémie H1N1, MERS-CoV, Ebola et Chikungunya

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Pucerons et fourmis : mutualisme

Pucerons et fourmis : mutualisme | EntomoScience | Scoop.it
Le mutualisme se définit comme une interaction entre espèces se révélant être bénéfique pour les deux protagonistes. C’est le cas des relations entre les pucerons et les fourmis.

 

Encyclop'Aphid : l'encyclopédie des pucerons

Rédaction : Bernard Chaubet
Date de création : 02 Décembre 2010
Mise à jour : 28 Juin 2018

"Les fourmis ont développé un grand nombre d'associations avec divers organismes et particulièrement avec d’autres insectes. Dans les régions tempérées, l'association la plus fréquente concerne les homoptères et principalement les pucerons. Un certain nombre d'espèces de pucerons considérées comme myrmécophiles interagissent en effet avec les fourmis."

(...)

 

[Image] Bernard Chaubet / INRA

Bernadette Cassel's insight:

 

Actualité en relation :

 

La dominance écologique des fourmis invasives est souvent facilitée par les insectes hémiptères - De phys.org - Aujourd'hui, 16:46

 

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Différents types de cellules : Procaryotes et Eucaryotes

Différents types de cellules : Procaryotes et Eucaryotes | EntomoScience | Scoop.it
Certains organismes du plancton sont très, très petits. La plupart sont si petits qu'on ne sait pas les voir sans un microscope. C’est aussi vrai pour les cellules formant votre corps — globules rouges, cellules musculaires, cellules de votre foie… et c’est aussi vrai pour les bactéries.

(...)

 

Ask A Biologist

 

Nager parmi les cellules

Une des différences les plus importantes entre les bactéries et les autres cellules est qu’une bactérie n’a pas de « compartiments » spécialisés pour différentes activités comme digérer la nourriture ou détruire des molécules dangereuses. Par contre, les cellules qui ne sont pas des bactéries ont de nombreux compartiments, appelés « organites ». Chaque organite a un travail différent à faire.

(...)

 

Procaryotes et eucaryotes

Un des organites est le noyau. Ce compartiment est une protection renfermant l’ADN de la cellule. Les cellules ayant un noyau et des compartiments sont appelées eucaryotes. Par contre, les bactéries n’ont pas de noyau et, pour cette raison, sont appelées procaryotes.

Dans le plancton, certains organismes sont de type procaryote. Ils vivent dans l’eau et peuvent être des bactéries qui décomposent les organismes morts et déchets animaux, ou alors des bactéries photosynthétiques, appelées cyanobactéries, qui utilisent l’énergie du soleil pour transformer le dioxyde de carbone en sucre.

Parmi le plancton, il y aussi des eucaryotes. Ils ont un noyau et des compartiments. Tous les organismes du zooplancton — même les plus petits formés d’une seule cellule — sont de type eucaryote. Le zooplancton est formé d’animaux, et tous les animaux sont des eucaryotes.

 

[Image] Les organismes formant le plancton peuvent aussi bien être composés d’une seule cellule que d’un ensemble de différentes cellules. Cet organisme appartenant au zooplancton est composé de plusieurs cellules.

Bernadette Cassel's insight:

 

Actualité en relation :

 

Le plancton eucaryote dans l’océan mondial : le dessous des cartes - De www.insb.cnrs.fr - 22 novembre, 19:54

 

Sujets proches :

 

'zooplancton' in EntomoScience (3 scoops)
https://www.scoop.it/topic/membracides/?&tag=zooplancton

 

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« Les mots de la science » : A comme agroécologie

« Les mots de la science » : A comme agroécologie | EntomoScience | Scoop.it
... Anthropocène, intersectionnalité, décroissance… Ce jargon vous dit quelque chose, bien sûr ! Mais parfois, nous utilisons ces mots sans bien savoir ce qu’ils veulent dire. Dans les Mots de la Science, on revient donc sur l’histoire et le sens de ces mots clés avec des chercheuses et chercheurs capables de nous éclairer.

 

Laurent Hazard et Iris Deroeux , 27.07.2021

 

"L'agronome Laurent Hazard nous emmène dans les coulisses de ce travail de recherche. Directeur de recherche à l’INRAE (Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’alimentation et l’Environnement), à Toulouse, spécialiste de la transition agroécologique et de l’accompagnement des agriculteurs en la matière, lui et son équipe conçoivent et testent, collectivement, les méthodes agricoles de demain."

 

 

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