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Bernadette Cassel
May 9, 2016 2:10 PM
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Les fourmis rousses ou fourmis des bois appartiennent au genre Formica "au sens strict". Ces espèces construisent des fourmilières en dômes de brindilles et d’aiguilles qui leur permettent un contrôle fin de la température à l’intérieur de leur nid, un peu comme les abeilles dans leur ruche. La thermorégulation se fait par les individus qui se chauffent au soleil et via le dôme et les entrées du nid, que les fourmis ouvrent et ferment pour contrôler la chaleur ! Myrmecofourmis, 26.04.2016
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Bernadette Cassel
May 9, 2016 4:50 AM
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La Ville de Clermont-Ferrand participe à la nouvelle édition de la Nuit des musées suivie par près de 3500 musées en Europe.
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Bernadette Cassel
May 8, 2016 6:47 PM
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L'UQAM a décerné, le 14 avril dernier, un doctorat honorifique à l’actrice et cinéaste Isabella Rossellini. Par ce geste, l’Université veut souligner sa contribution remarquable au domaine du septième art en tant qu’actrice, scénariste, réalisatrice et productrice, ainsi que son engagement pour la sauvegarde de la biodiversité par la production de documentaires, de spectacles et de conférences sur le comportement animal, lesquels ont rejoint un très vaste public. Université du Québec à Montréal, 15.04.2016
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Bernadette Cassel
May 6, 2016 2:22 AM
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Depuis deux ans, près de 2 millions de personnes ont été contaminées par le virus Zika en Amérique latine et dans les Caraïbes. Dès la fin de l’année 2015, REACTing et l’Alliance Aviesan se sont immédiatement mobilisés, en particulier l’Inserm, l’Institut Pasteur, l’IRD, l’établissement français du sang et les hôpitaux universitaires associés. Des premiers contacts avec des chercheurs Brésiliens de la Fiocruz ont eu lieu en novembre 2015. A l’occasion du colloque international Zika Summit qui se tient à l’Institut Pasteur les 25 et 26 avril 2016, retour sur les projets de recherche en cours
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Bernadette Cassel
May 4, 2016 5:23 AM
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Dr Jean François FONTAINE, Allergologue, Président de l’Association de Formation Continue en Allergologie Les maladies allergiques étant de plus en plus nombreuses et complexes, la prise en charge globale du patient est absolument nécessaire d'où l'importance de l'existence de spécialistes en Allergologie, notamment pour les allergies alimentaires, médicamenteuses ou liées aux piqûres d"insectes. [Vidéo] Conférence de presse / 11e Congrès Francophone d'Allergologie - Publié le 22 avril 2016, révisé le 22 avril 2016
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Bernadette Cassel
May 3, 2016 2:00 AM
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De récentes études ont montré que ce sont les grands singes qui ont transmis les parasites responsables du paludisme à l’homme il y a des milliers d’années, par l’intermédiaire des moustiques anophèles. De tels transferts sont-ils encore possibles aujourd’hui ? Quelles espèces de moustiques vecteurs pourraient permettre ce passage ? Les vecteurs chez les grands singes identifiésPour le savoir, des chercheurs de l’IRD, du CIRMF et du CNRS ont passé au crible les populations d’anophèles présentes dans les forêts d’Afrique centrale et susceptibles de véhiculer la maladie chez les grands singes. Plus d’un an d’échantillonnage au Gabon leur a permis de collecter plus de 2 400 femelles anophèles appartenant à 18 espèces différentes . Les analyses moléculaires montrent la présence de parasites simiens dans le corps et les glandes salivaires de trois d’entre elles : Anopheles vinckei, Anopheles moucheti et Anopheles marshallii .
Paludisme : des vecteurs communs aux grands singes et à l’homme - Institut de recherche pour le développement (IRD), 25.04.2016 [Vidéo] Paludisme : Enquête en forêt gabonaise - IRD. YouTube, 11.05.2015 https://www.youtube.com/watch?v=oHmE8zaylRg Référence : Boris Makanga, Patrick Yangari, Nil Rahola, Virginie Rougeron, Eric Elguero, Larson Boundenga, Nancy Diamella Moukodoum, Alain Prince Okouga, Céline Arnathau, Patrick Durand, Eric Willaume, Diego Ayala, Didier Fontenille, Francisco J. Ayala, François Renaud, Benjamin Ollomo, Franck Prugnolle, and Christophe Paupy. Ape malaria transmission and potential for ape-to-human transfers in Africa, Proceedings of the National Academy of Sciences, 2016. doi:10.1073/pnas.1603008113
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Bernadette Cassel
May 1, 2016 5:38 AM
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Des physiciens du Département de l’énergie du Laboratoire national américain Oak Ridge (ORNL) ont découvert un nouvel état de l’eau qui ne peut être décrit comme solide, liquide ou gazeux. Il s’agit d’un état très particulier, quoiqu’assez commun, dans lequel les molécules sont obligées de s’adapter à une pression et un confinement extrêmes. Les effets quantiques règnent en maîtres sur ce phénomène, surpassant les catégories de la physique classique que nous manions d’ordinaire.
Le travail de l’équipe a été publié dans la dernière publication de Physical Review Letters.
Tout d’abord, il faut imaginer une molécule d’eau : deux atomes d’hydrogènes liés à un atome d’oxygène. Cette molécule est placée dans un tunnel naturel minuscule formé par les cristaux hexagonaux du béryl minéral. Le canal, qui assez grand pour accueillir une molécule d'eau (mais pas deux), mesure seulement 5 angströms de long, soit environ un dix-milliardième de mètre. Selon les physiciens, ce genre de confinement est assez répandu dans l’environnement, en particulier dans les sols, les interfaces minérales et les parois cellulaires. Par Michael Byrne. Motherboard, 26.04.2016 "... Une fois que la molécule a perdu son moment dipolaire, elle n’est plus disposée à se lier avec d’autres atomes/molécules. La consequence est que l’eau n’est alors plus un solvant universel : pourtant c’est cette propriété qui permet au monde biologique de tourner plus ou moins rond." [L'étude] Quantum Tunneling of Water in Beryl: A New State of the Water Molecule - Phys. Rev. Lett. 116, 167802 (2016), 22.04.2016 http://journals.aps.org/prl/abstract/10.1103/PhysRevLett.116.167802 ___________________________________________________________________
SUR LE MÊME SUJET :
→ Un nouvel état naturel de l'eau vient d'être découvert http://fr.canoe.ca/techno/sciences/archives/2016/04/20160428-102040.html
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
April 29, 2016 1:56 AM
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Bernadette Cassel
from LaLIST Veille Inist-CNRS
April 28, 2016 2:05 AM
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"La question du partage et de la gestion des données, au cœur de l’actualité, vient d’être traitée par le comité consultatif commun d’éthique Inra-Cirad. Le recueil des données est en effet un
Via LaLIST
La Direction de l'Information Scientifique et Technique (DIST) du CNRS vient de publier un livre blanc en OpenEdition, "Une Science ouverte dans une République numérique", listant ses propositions pour la création d'une science ouverte.
Via AgroParisTech Documentation Elise Malcles
"À la Réunion, la mangue peut se cultiver aujourd’hui sans aucun insecticide et le chouchou devient bio ! Entretien avec Jean-Philippe Deguine, chercheur au Cirad, à l’initiative des projets en protection agro-écologique des cultures Biophyto et Gamour qui ont permis d’aboutir à ces résultats. Il était invité par le ministre de l’Agriculture à les présenter à Paris au Colloque sur la loi d'avenir pour l’agriculture." [Image] Jean-Philippe Deguine est entomologiste et agroécologue au Cirad. Basé à la Réunion, il est spécialiste de la protection des cultures. (DR)
Via Pôle Veille AgroParisTech
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Bernadette Cassel
April 25, 2016 5:33 AM
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Les bénéfices du moustique sont "très peu étudiés", admet Fabrice Chandre, directeur du Centre national d'expertise sur les vecteurs (CNEV). "Quoi qu'il en soit, ce sont des êtres vivants qui ont leur place dans un écosystème".
Ils servent de nourriture à d'autres espèces. En infectant des animaux, ils jouent également un rôle "dans le contrôle des populations animales", abonde le biologiste Gilles Boeuf. En outre, seules les femelles de certaines espèces sont vecteurs de maladies.
"Il n'y a pas d'intérêt à tuer tous les moustiques, ce serait écologiquement aberrant et d'ailleurs personne ne le propose", pointe M. Chandre.
En revanche, "on peut imaginer éliminer les espèces invasives". Comme le moustique tigre, originaire du sud-est asiatique, qui a colonisé 20 pays d'Europe dans les années 2000.
Comment cibler les espèces dangereuses ? (...) Zika: les moustiques, des porteurs de virus difficiles à éliminer. La Dépêche, 22.04.2016
Expliquez-nous, c'est une chronique de France Info par Gérald Roux. "Expliquez-nous le virus Zika" a fait l'objet d'une mise en images par Sophia Zandotti. Retrouvez plus de vidéos sur http://franceinfo.fr/expliquez-nous
Via Elena Pérez
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Bernadette Cassel
May 9, 2016 12:47 PM
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Ces bestioles, qui peuvent transmettre la maladie de Lyme, sont sorties de leur hibernation partout en France. Nos conseils en cas de morsure, si vous fréquentez bois et parcs où elles se cachent.
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Bernadette Cassel
May 9, 2016 2:18 AM
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Tout comme ses actions d’éducation et de diffusion, les actions de conservation et de recherche représentent l’un des piliers important de l’Insectarium de Montréal pour « mieux vivre la nature… et les insectes ». Depuis son ouverture, et particulièrement depuis les 10 dernières années, des efforts constants ont été déployés pour que l’institution agisse comme plaque tournante d’un réseau d’entomologistes, contribuant ainsi à l’avancement des connaissances en entomologie, principalement en taxonomie.
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Bernadette Cassel
May 7, 2016 2:23 AM
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La passion amoureuse de mars a porté ses fruits. Criquets, sauterelles, pucerons, vermiceaux font le bonheur des oiseaux insectivores qui doivent nourrir leurs petits. Des scientifiques ont d'ailleurs montré que les oiseaux s'adaptent aux conditions du milieu pour s'accoupler, afin que l'éclosion des oeufs intervienne dans un environnement favorable.
Troisième volet de la série SuperNaturel. Universcience - Semaine du 06 au 12 mai 2016
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Bernadette Cassel
May 5, 2016 4:55 AM
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Nous avons créé des parcelles expérimentales avec l’INRA pour tester les combinaisons bois-compost et des inséminations en mycélium ou en lombrics, des prairies d’aromatiques sauvages avec le MNHN, et des jardins pour explorer des techniques agroécologiques en toiture. L’expérience a suscité curiosité et enthousiasme, les journalistes, les chercheurs, les politiques viennent voir « Le Potager d’AgroParisTech ».
Ces recherches ouvrent des perspectives immenses sur le métabolisme urbain : les branches des arbres de nos rues et les épluchures de cuisine peuvent suffire pour cultiver sur nos toits. Nous avons aussi mis en évidence l’intérêt d’inséminer pour développer un écosystème complexe dans les conteneurs. Alors qu’un terreau classique se dégrade avec le temps, il semble que nos nouveaux substrats s’améliorent progressivement.
En ce qui concerne les risques sanitaires et contrairement aux idées reçues, les analyses réalisées par un laboratoire indépendant ont montré que les légumes cultivés en ville sur les toits peuvent être parfaitement sains. Topager Partenaires INRA – AgroParisTech – Museum National d’Histoire Naturelle Surface 600 m² Début de l’expérimentation Mars 2012
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Bernadette Cassel
from Insect Archive
May 4, 2016 1:44 AM
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"3 500 espèces à travers le monde, 105 en Europe, 67 en France et 36 espèces inventoriées sur la façade Atlantique… autant de spécificités qui témoignent d’une grande plasticité écologique de ces insectes." (...) EID Atlantique - Taille : entre 0,5 et 1,5 centimètre (le « moustique tigre » Aedes albopictus mesure à peine 0,5 cm et Culiseta longiareolata est le plus grand moustique d’Europe avec ses 1,5 cm). Les moustiques sont régulièrement confondus avec des insectes effilés de plus grande taille comme les tipules (ces derniers mesures jusqu’à 5 centimètres).
Poids : entre 2,5 et 10 milligrammes pour les plus grandes espèces. Les femelles sont plus lourdes après avoir piqué leurs hôtes. Elles prélèvent en moyenne 10 microlitres par « repas sanguin » et peuvent ainsi doubler leur poids. Distance de vol : en moyenne entre 100 mètres et 5 km (Aedes rusticus, Aedes annulipes, Aedes cantans, Culex pipiens, etc.) et jusqu’à 60 km pour les moustiques les plus mobiles (Aedes caspius, Aedes detritus et Aedes sticticus notamment). Vitesse de vol : de 1,6 à 2,4 km/h. Il est très rare qu’un moustique pique un hôte qui se déplace. - (...)
→ Signaler les moustiques directement sur votre Smartphone avec l'application gratuite i Moustique LIRE
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Bernadette Cassel
May 2, 2016 1:48 AM
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... Une question qu’on pose souvent concernant les virus, c’est celle de leur position dans l’arbre du vivant. D’emblée, ça semble une tâche bien ardue puisque la plupart des chercheurs ne sont pas d’accord pour considérer que les virus sont des organismes vivants. C’est une prudence qui peut se comprendre : vu qu’on se casse déjà le cul à tenter de classer le vivant (1, 2 & 3), autant ne pas y rajouter des trucs qui n’ont rien à voir comme des silex, des trombones ou le sécateur de votre voisin. [Image] Rhizome du Vivant "... Des gènes de mimivirus se groupent tantôt tout seuls, tantôt chez les eucaryotes, les eubactéries ou les archées. Selon certains, ces résultats montrent que les virus, et les mimivirus en particulier, sont les rois des voleurs de gènes. Le problème c’est que ces vols de gènes, ce qu’on appelle couramment des transferts horizontaux de gènes, laissent des traces qui s’effacent au fur et à mesure de l’évolution. Même si les virus évoluent vite, force est de constater que la plupart de ces transferts sont probablement très très vieux (on trouve des transferts horizontaux récents dans leur génome, mais ils sont facilement reconnaissables).
Alternativement, d’autres chercheurs proposent un autre angle d’approche pour expliquer ce bordel génétique : l’hybridation, et les transferts génétiques. Comme on l’a vu lors de l’interview de Marc-André Sélosse, les transferts de gènes et autres cochoncetés génétiques sont légions entre les 3 domaines du vivant. Du coup, face à la figure classique de l’arbre du vivant, ces chercheurs évoquent maintenant la possibilité de représenter les relations de parenté où les branches peuvent s’anastomoser comme un système de racine, ou comme les bras des cours d’eau près d’un delta : une sorte de rhizome du vivant, pour utiliser l’expression de Didier Raoult qui est le premier à avoir proposé ce scénario…" (...) ___________________________________________________________________
POUR EN SAVOIR PLUS :
→ Et si Darwin s'était trompé... - Le Point https://www.lepoint.fr/debats/et-si-darwin-s-etait-trompe-12-12-2011-1406407_2.php C'est l'un des plus grands chercheurs français en microbiologie. Le professeur Didier Raoult dirige l'unité de recherche en maladies infectieuses et tropicales émergentes à la faculté de médecine de Marseille. On lui doit des découvertes fondamentales comme celle des virus géants et peut-être même d'une nouvelle forme de vie. Dans son dernier livre, Dépasser Darwin (Plon), Didier Raoult explique pourquoi le darwinisme, érigé en dogme, est en train de voler en éclats. Le Point : Vous racontez que, dans leurs laboratoires, les chercheurs en biologie sont en train de révolutionner la vision du monde. Aujourd'hui, Copernic n'a pas l'oeil collé à une lunette astronomique, mais à un microscope électronique ? Didier Raoult : Quand Copernic puis Galilée affirment que la Terre tourne autour du Soleil, c'est la façon dont nous avons ordonnancé le monde dans nos têtes qui vole en éclats. L'homme n'est plus au sommet de la création, le centre d'un univers immuable. Avec la révolution génomique, nous vivons les débuts de la biologie. On découvre que l'homme est un écosystème à lui tout seul, un monde dans lequel cohabitent des millions de micro-organismes. Cet écosystème ambulant évolue dans d'autres écosystèmes qu'il modifie et qui le modifient. Tous les êtres vivants passent leur temps à s'échanger des gènes. Pas uniquement par la reproduction, mais aussi par les virus et les bactéries. Le monde du vivant est une immense orgie collective. On sait aujourd'hui que 8 % de l'ADN humain est constitué de vestiges de gènes qui nous ont été transmis par des virus. C'est pourquoi vous dites que l'homme est une "chimère" ? Pendant longtemps, on a pensé que nous descendions d'un ancêtre commun : le Sapiens. En mai 2010, coup de théâtre : les résultats d'une analyse de l'ADN prélevé sur des os de néandertaliens ont révélé que 1 à 4 % de nos gènes viennent de Neandertal. Que cela nous plaise ou non, nous sommes apparentés à ce lourdaud, et non pas uniquement à Sapiens"l'intello". Les deux se sont rencontrés et métissés. L'arbre généalogique de l'espèce humaine est anti-darwinien parce que notre ancêtre est tout à la fois Sapiens, néandertalien, une bactérie et un virus ! Vous avez récemment affirmé que quatre formes de vie, et non pas trois comme il a toujours été admis, sont apparues il y a plus d'un milliard d'années. De quoi mettre en ébullition les spécialistes de l'évolution ! Le virus géant mimivirus que mon équipe a découvert en 2003, et dont nous avons décrypté le génome, me permet d'émettre l'hypothèse selon laquelle, à côté des trois grandes formes de vie acceptées - bactéries, eucaryotes et Archaea -, il en existerait une quatrième : celle des grands virus à ADN. Mimivirus en fait partie, tout comme trois autres virus dont nous avons aussi révélé l'existence. Ce monde de virus géants constitue un quatrième groupe entièrement parasitaire, distinct des trois autres. Cela suscite un large débat chez les scientifiques. Ce n'est pourtant qu'une étape dans la remise en question nécessaire du classement darwinien du vivant. Les virus en sont aujourd'hui exclus, alors que ce sont les entités biologiques les plus abondantes et la source de plus de la moitié des gènes de l'univers connu ! D'après vous, il faudrait abattre l'"arbre de Darwin" ? L'arbre darwinien n'existe pas. C'est un fantasme. L'idée du tronc commun avec les espèces qui divergent comme des branches est un non-sens. Un arbre de la vie, pourquoi pas, mais alors planté la tête en bas, les racines en l'air ! Si les espèces s'étaient définitivement séparées il y a des millions d'années, il n'y aurait en fait plus d'espèces vivantes sur la planète. Chacune aurait dégénéré dans son coin faute d'avoir pu suffisamment renouveler son patrimoine génétique. Pour survivre, il faut savoir s'encombrer de gènes inutiles. Ne pas être économe. (...)
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Bernadette Cassel
April 30, 2016 2:02 AM
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Le paludisme est dû à un parasite mortel transmis à l’homme par des piqûres de moustiques femelles infectés. Selon l’OMS, un demi-million de personnes en meurt chaque année, dont 90 % en Afrique. Les enfants de moins de 5 ans représentent l’essentiel de ces décès. Comment diagnostiquer cette maladie ? Quels sont les traitements efficaces actuellement ? Quelles sont les avancées ?
• Dr Pierre Buffet, professeur de Biologie cellulaire spécialisé en parasitologie à l’Université Paris Descartes. Responsable d'une équipe INSERM travaillant sur le globule rouge et le paludisme. Chargé de mission à l'Institut National de la Transfusion Sanguine • Pr Marielle Bouyou, professeur titulaire de Parasitologie Mycologie. Chef du Département de Parasitologie Mycologie de la Faculté de Médecine de l'Université des Sciences de la Santé de Libreville au Gabon.
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Bernadette Cassel
April 28, 2016 5:22 AM
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Même les virus géants ont leurs propres virus – les virophages – et, du moins pour certains, un système immunitaire pour les combattre. L’équipe de Didier Raoult, à Aix-Marseille Université (CNRS/IRD/Inserm), vient de mettre en évidence un mécanisme de défense ressemblant au système CRISPR-Cas. Décrit ces dernières années chez nombre de bactéries et d’archées, ce système insère dans une « banque » (CRISPR) des séquences d’ADN des virus rencontrés, puis, lors d’une nouvelle infection, il compare l’ADN du nouveau virus à sa banque. S’il reconnaît une séquence, une enzyme (Cas) détruit l’ADN viral, bloquant ainsi la propagation de l’infection.
En 2014, l’équipe de Didier Raoult avait découvert un virophage, Zamilon, qui infecte certains mimivirus – une famille de virus géants –, mais pas tous. (...)
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Bernadette Cassel
from EntomoNews
April 27, 2016 12:01 PM
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Avec un cheptel de 40 millions d'abeilles, ce centre veut produire des pollinisateurs qui résistent mieux aux agressions. Par Paul Molga. Les Echos, 07.04.2016
"Pas loin de 13 millions de ruches manquent à l'appel pour maintenir la pollinisation agricole à son niveau dans le monde. C'est partant de ce constat que Thierry Dufresne s'est mis en tête de participer à leur sauvetage. Plutôt que de savourer sa retraite, cet ancien dirigeant des maisons de haute couture (Chanel, Lacroix, Inès de la Fressange…) a taillé une ferme apicole sur mesure pour la recherche. Créée en 2013 dans un domaine de la Sainte-Baume, près de Marseille, son Observatoire français d'apidologie (OFA) déclaré projet pilote européen, accueille plus de 800 ruches pour aider les scientifiques à travailler sur l'adaptation des reines aux agressions extérieures." (...)
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
April 26, 2016 6:31 PM
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"Précipitez vous sur le dernier @Telerama, dossier sur l’#IA avec @jb_mouret et N. Fatès @Inria_Nancy" Tweet from @Inria_Nancy. Twitter, 25.04.2016
[Image] "Jolie page à propos de nos travaux dans le nouveau livre de @Prof_Moustache & @Jean_no sur l'IA (LeLombard)" - Twitter, Jean-Baptiste Mouret , 03.03.2016 https://twitter.com/jb_mouret/status/705361865728249856
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Bernadette Cassel
April 25, 2016 7:02 AM
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Que sont les nouvelles techniques d’ingénierie génétique ? Présentent-elles des risques spécifiques ? La France doit prendre position sur leur réglementation. Batailles et polémiques autour des nouveaux OGM. Par Stéphane Foucart et Angela Bolis, Le Monde, 12.04.2016 ___________________________________________________________________
POUR EN SAVOIR PLUS :
→ Ces « nouveaux OGM », qu’est-ce que c’est ? http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/04/06/inquietudes-et-controverse-autour-des-nouveaux-ogm_4897272_3244.html "Les OGM classiques sont obtenus par transgenèse : un gène provenant d’un autre organisme est introduit dans le génome d’une plante pour lui conférer une propriété particulière. Par exemple, le pouvoir de sécréter un insecticide qui la protège des ravageurs − comme le maïs MON 810 de Monsanto, actif contre la pyrale −, ou une résistance aux herbicides, qui lui permet de survivre à un désherbant comme le Roundup, de la même firme américaine. Les nouveaux OGM, fruits de nouvelles techniques de modification du génome plus précises (ou NPBT, pour New Plant Breeding Techniques ), sont généralement issus d’une mutagenèse dirigée. Des mutations ciblées sont provoquées dans le génome d’une plante. Parmi tous les mutants obtenus, sont sélectionnés ceux qui possèdent les propriétés recherchées : meilleur rendement, résistance aux parasites, tolérance à la sécheresse…" [New plant breeding techniques (NPBT) ou Nouvelles techniques de sélection des plantes (NTSP) → European Commission http://ec.europa.eu/food/plant/gmo/legislation/plant_breeding/index_en.htm]
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Bernadette Cassel
from EntomoNews
April 25, 2016 2:44 AM
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Même si l'infection provoquée par Zika reste bénigne dans la majorité des cas, le virus entraîne parfois de graves complications, notamment un développement insuffisant du crâne et du cerveau des fœtus. "L'Organisation mondiale de la santé a déclaré l'épidémie actuelle urgence de santé publique de portée internationale", rappelle Christian Bréchot, directeur général de l'Institut Pasteur. Cinq grands thèmes seront au menu du colloque parisien : les complications neurologiques comme le syndrome de Guillain-Barré (qui génère des paralysies), les microcéphalies, la recherche vaccinale, les techniques de diagnostic et la lutte anti moustiques.
leJDD.fr, 24.04.2016
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