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L'extinction silencieuse des invertébrés en mal de reconnaissance

L'extinction silencieuse des invertébrés en mal de reconnaissance | EntomoNews | Scoop.it

Invertebrates are central to the functioning of ecosystems, yet they are underappreciated and understudied. Recent work has shown that they are suffering from rapid decline. Here we call for a greater focus on invertebrates and make recommendations for future investigation.

 

Nico Eisenhauer, Aletta Bonn & Carlos A. Guerra - Recognizing the quiet extinction of invertebrates | Nature Communications, 03.01.2019

"Invertebrates rule the world as we know it in terms of biodiversity and the functioning of ecosystems1. This is why scientists have repeatedly called to assess this essential part of biodiversity as well as its ecosystem effects2. In addition to conspicuous changes of ecosystems, such as the decline of charismatic vertebrate populations, the less obvious disappearance of many invertebrates2,3 also has dramatic consequences for the ecosystem services humankind depends on2,4. Recently, a report of alarming declines in invertebrate biomass3 has triggered broad public attention that is now also percolating into political discussion and decisions in several countries. As a consequence, new national and international biodiversity assessments, monitoring initiatives, and action plans are being discussed, and scientists are asked for guidance."

(...) 

References

    1. Wilson, E. O. The Little Things That Run the world* (The Importance and Conservation of Invertebrates). Conserv. Biol. 1, 344–346 (1987).
    2. Dirzo, R. et al. Defaunation in the Anthropocene. Science 345, 401–406 (2014).
    3. Hallmann, C. A. et al. More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas. PLoS ONE 12, e0185809 (2017).
    4. Potts, S. G. et al. Safeguarding pollinators and their values to human well-being. Nature 540, 220–229 (2016).

[Image]

 

Sous-représentation des invertébrés sur la Liste rouge de l'UICN. 

 

Vertébrés : 69 276 espèces

Invertébrés : 1 305 250 espèces

Plantes à fleurs : 268 000

Champignons & Protistes : 52 280

 

Exemples de pourcentages d'espèces évaluées sur la Liste rouge de l'UICN par rapport au nombre d'espèces décrites*. Il y a notamment une grande variabilité dans le pourcentage d'espèces évaluées à l'intérieur de ces grandes catégories.

Par exemple, seulement ~0,8% de toutes les espèces d'insectes décrites ont été évaluées en 2018. 

 

* IUCN. Summary Statistics. https://www.iucnredlist.org/about/barometer-of-life. (Accessed 17 November 2018).

 

Photo credits: panda: Eric Isselée; butterfly: Fotokon; tree: Production Perig; fungi: ksena32 (all Fotolia.de)

 

Bernadette Cassel's insight:
 
À (re)lire :
 
« Les 127 Bienheureux », qu’est-ce qui les distingue ? - De www7.inra.fr - 29 octobre 2017, 18:26

 

« Les insectes sont les plus nombreux, les plus divers des animaux, dont ils constituent la plus grande biomasse. Les très grands services écosystémiques qu’ils rendent sont reconnus et les facteurs adverses qu’ils affrontent et causent leur déclin sont bien répertoriés et sans doute sous-évalués. Pourtant, les alarmes du public comme les efforts de conservation portent essentiellement sur les vertébrés.

 

Les insectes sont trop nombreux (plus de 100 000 espèces en Europe, plus d’un million dans le Monde), on n’a identifié qu’une partie d’entre eux, on ne sait rien de la biologie de la plupart, ils sont difficiles à surveiller et les gens ne leur accordent que très peu de valeur.

Certains insectes bénéficient d’une réelle protection. La convention de Berne et la Directive Habitats de 1992 prennent en compte 127 insectes, soit 0,12 % des espèces européennes. »

 Alain Fraval

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Une technologie d’élevage accélère la révolution en cours dans le domaine des insectes comestibles

Une technologie d’élevage accélère la révolution en cours dans le domaine des insectes comestibles | EntomoNews | Scoop.it

"Les insectes n’ont pas le temps de paresser: cela explique probablement l’expression «un travail de fourmi». Mais un insecte trop nourri et peu actif pourrait-il prendre du poids comme nous le faisons? Nous avons posé cette question à Erlend Sild, spécialiste des insectes."

 

CORDIS | European Commission

Dernière mise à jour: 23 Mars 2022

 

"La réponse courte est un hypothétique oui, explique le directeur général et fondateur de BugBox Ltd en Estonie. «Ils sont en grande partie ce qu’ils mangent, cela dépend donc vraiment de la nourriture qu’on leur donne». Erlend Sild note que différentes espèces d’insectes peuvent présenter des niveaux de graisse corporelle très différents.

 

Environ 75 % des insectes passent par un stade larvaire, où le corps de l’insecte peut être composé à presque 50 % de graisse. « Cela remplit une fonction importante», explique-t-il. «Les insectes sont gras à un moment où ils subissent une transformation extrême (de la larve à la chrysalide puis à l’adulte), ce qui est un processus consommant énormément d’énergie. La graisse est absolument nécessaire». Cependant, le principal intérêt d’Erlend Sild pour les insectes est leur teneur en protéines. La demande en alternatives protéiniques ne cesse de croître, car l’augmentation de la population mondiale met à rude épreuve les chaînes d’approvisionnement alimentaire existantes, tandis que la forte demande en viande et en produits laitiers entraîne une surconsommation et une pression accrue sur les ressources en terre, en eau et en énergie.

 

Soutenue par un financement de l’UE, la société d’Erlend Sild, BugBox, a mis au point un système automatisé d’élevage en masse d’insectes comestibles, dans le but de faire de l’élevage de protéines d’insectes une proposition économiquement viable. Le système est contrôlé par un logiciel, sans intervention humaine pendant le processus. « Notre technologie d’élevage est développée pour les orthoptères, l’ordre des insectes qui comprend les grillons, les sauterelles et les criquets », explique-t-il. « L’espèce la plus populaire, le grillon domestique, est la plus efficace pour la consommation humaine du point de vue des protéines

 

Ces grillons présentent généralement environ 10 à 12 % de graisse corporelle, à égalité avec un athlète humain mince. Et il n’est pas question de gaspiller cela. Pour transformer les grillons broyés en poudre de protéines, il faut d’abord séparer leur contenu protéique de la graisse. Et cette graisse pourrait s’avérer très précieuse. «Nous avons mené des études dans notre propre laboratoire en Ouganda sur la façon de manipuler le régime alimentaire des sauterelles locales», explique Erlend Sild. «Nous avons découvert que différents aliments peuvent affecter les niveaux d’acides gras, et produire des quantités d’oméga-3 et d’oméga-6. Une fois les graisses séparées, il reste une belle huile verte, sans additifs et sans odeur. Il y a donc là un potentiel pour développer un ingrédient nutritionnel». Les insectes peuvent donc être engraissés, et cette graisse pourrait être utile aux êtres humains. Cela signifie-t-il que nous pourrions également trouver des insectes en surpoids dans la nature? Erlend Sild secoue la tête. Les insectes ne se suralimentent pas pour le plaisir, dit-il: «La graisse est toujours une ressource pour eux.»

 

Cliquez ici pour en savoir plus sur les recherches d’Erlend Sild:

 

 

[Image] via BugBox Ltd. | Facebook
https://www.facebook.com/BugBoxPage

 

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Paludisme : selon une étude, les moustiques piqueraient souvent en journée aussi

Paludisme : selon une étude, les moustiques piqueraient souvent en journée aussi | EntomoNews | Scoop.it
Les moustiques vecteurs du paludisme en Afrique ne piquent pas quasi exclusivement la nuit. Une étude menée à Bangui, en Centrafrique, indique que 20 à 30% des piqûres ont lieu en journée, bien au-delà de ce que l’on croyait. Les moyens de lutter contre le paludisme pourraient être ainsi revus.

 

RFI, 18.05.2022

"L'étude, publiée mardi 17 mai dans la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), a été menée par des chercheurs de l’Institut Pasteur de Bangui et de l’Institut de recherche pour le développement en France. Comme toujours en recherche, tout commence par une question. Carlo Costantini est entomologiste médical, chercheur à l’Institut de recherche pour le développement. Il est l’un des auteurs de l’étude :

« Pourquoi, depuis quelques années, le taux d'incidence du paludisme en Afrique stagne ? Alors qu'avec la distribution de moustiquaires imprégnées d'insecticide (pour se protéger des moustiques la nuit pendant le sommeil, ndlr), il y a eu au début une chute assez spectaculaire de l'incidence du paludisme ? Celle-ci s'est arrêtée. »

L’hypothèse des chercheurs est que le comportement des moustiques pourrait être une des causes. Pour décrypter les us et coutumes de ces insectes en matière de piqûres, ils ont organisé une collecte de moustiques un peu particulière à Bangui, pendant un an, à raison de deux jours par mois : des captures sur hommes, volontaires, jour et nuit.

« Chaque fois qu'un moustique se posait sur la peau, le volontaire utilisait un tube dans lequel il capturait le moustique, de telle sorte que l'on savait à quelle heure ce moustique avait essayé de le piquer. À notre grande surprise, un tiers des piqûres avait lieu tout au long de la journée, pendant les heures de lumières et surtout à l'intérieur des maisons, alors que personne ne considérait cette fenêtre de temps comme une fenêtre possible de transmission du paludisme. »

Alors, les moustiques ont-ils changé de comportement pour contrer les armes utilisées contre eux la nuit depuis 15 ans ? Ou bien, ont-ils toujours agi de la sorte à Bangui ? Impossible de conclure. En tout cas, si les résultats de cette étude se confirment ailleurs, la pulvérisation d’insecticide longue durée sur les murs des écoles par exemple, et non plus seulement dans les habitations, pourrait être utile, suggèrent les chercheurs."

 


"... While the bulk of biting by Anopheles gambiae, Anopheles coluzzii, Anopheles funestus, and Anopheles pharoensis occurred from sunset to sunrise outdoors, unexpectedly ∼20 to 30% of indoor biting occurred during daytime."

 

[Image] Fitting mixtures of von Mises circular distributions. 

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Bientôt un vaccin trivalent contre les virus de l'encéphalite équine orientale (EEEV), de l'encéphalite équine occidentale (WEEV) et de l'encéphalite équine vénézuélienne VEEV ?

Bientôt un vaccin trivalent contre les virus de l'encéphalite équine orientale (EEEV), de l'encéphalite équine occidentale (WEEV) et de l'encéphalite équine vénézuélienne VEEV ? | EntomoNews | Scoop.it

Safety and immunogenicity of a trivalent virus-like particle vaccine against western, eastern, and Venezuelan equine encephalitis viruses: a phase 1, open-label, dose-escalation, randomised clinical trial

 

The Lancet Infectious Diseases, 11.05.2022 https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(22)00052-4/fulltext

 
via Recherche animale (@recherche_anima) May 13, 2022
 
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Evarcha culicivora, une araignée sauteuse, a pour proie des moustiques femelles gorgés de sang qu'elle repère grâce à la couleur rouge de leur abdomen

Evarcha culicivora, une araignée sauteuse, a pour proie des moustiques femelles gorgés de sang qu'elle repère grâce à la couleur rouge de leur abdomen | EntomoNews | Scoop.it
Blood-red colour as a prey choice cue for mosquito specialist predators

 

Animal Behaviour
Volume 188, June 2022, Pages 85-97

Lisa A.Taylor, Fiona R.Cross, Robert R.Jackson

Available online 9 May 2022

 

 

Traduction :

 

-

Evarcha culicivora, une araignée sauteuse, a pour proie des moustiques femelles gorgées de sang.
-

Elle préfère les moustiques dont l'abdomen est très rouge, signe d'un repas de sang récent
-

Des tests avec des moustiques colorés artificiellement montrent que c'est exclusivement la couleur rouge qu'elles utilisent pour sélectionner leurs proies.

 

Les prédateurs spécialisés ont une compétence innée et distinctive pour cibler des types de proies spécifiques. Cela est rendu possible par des mécanismes comportementaux, perceptifs et cognitifs qui ne peuvent être compris qu'au moyen d'expériences soigneusement conçues.

 

Evarcha culicivora est une araignée sauteuse d'Afrique de l'Est qui se nourrit de sang de vertébrés acquis indirectement en ciblant activement les moustiques femelles porteurs de sang comme proies préférées. Nous nous sommes demandé ici si c'est la couleur rouge que ces araignées utilisent pour identifier leur proie.

 

Dans une premier temps, nous avons utilisé la spectrophotométrie pour documenter le changement de rougeur des moustiques dans les 17 premières heures suivant les repas de sang. Dans un deuxième temps, nous avons utilisé des tests de choix basés sur la vision pour documenter comment la préférence d'E. culicivora pour les moustiques porteurs de sang change dans la durée (en utilisant un intervalle de temps comparable à celui de l'expérience précédente).

 

Nous avons constaté que la préférence pour les moustiques porteurs de sang est la plus forte pendant les 6 premières heures après que ces moustiques se soient nourris de sang et que cet intervalle de temps correspond au moment où les moustiques présentent la coloration la plus rouge.

 

Sur cette base, nous avons pris des moustiques qui ne s'étaient jamais nourris de sang et nous avons manipulé leur couleur en utilisant un mélange de colorant alimentaire rouge pour leur donner l'impression d'avoir été nourris de sang (c'est-à-dire en faisant correspondre leurs propriétés spectrales à celles des moustiques qui s'étaient nourris de sang dans les 6 heures précédentes).

 

Nous avons également créé des moustiques teintés en gris qui correspondaient aux propriétés spectrales de ceux qui ne s'étaient jamais nourris de sang. Dans un troisième temps, E. culicivora n'a pas fait de distinction visuelle entre nos moustiques teintés en rouge et les moustiques porteurs de sang, ce qui indique que, pour E. culicivora, nos moustiques teintés en rouge ressemblaient de manière adéquate aux moustiques gorgés de sang.

 

Enfin, dans un dernier temps, nous montrons qu'E. culicivora préfère systématiquement les moustiques teintés en rouge aux moustiques teintés en gris, ce qui confirme l'hypothèse selon laquelle E. culicivora utilise le critère de coloration rouge pour identifier ses proies préférées.

 

Nous discutons de la manière dont ces résultats sont liés aux processus cognitifs, à la communication basée sur la couleur et aux capacités sensorielles.

 

Traduit d'après www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] An adult female E. culicivora feeding on a blood-carrying mosquito (A. gambiae s.s.), taken approximately 10 min after the mosquito finished feeding on blood. Note the mosquito's bright red abdomen.

Bernadette Cassel's insight:

 

Précédemment, à propos de cette araignée :

 

 

"Des araignées d'Afrique de l'Est et de Malaisie se nourrissant de moustiques anophèles pourraient aider dans la lutte contre le paludisme."

 

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Une nouvelle technologie CRISPR a été utilisée chez les cafards

Une nouvelle technologie CRISPR a été utilisée chez les cafards | EntomoNews | Scoop.it
Researchers have developed a CRISPR-Cas9 approach to enable gene editing in cockroaches, according to a study published by Cell Press on May 16th in the journal Cell Reports Methods. The simple and efficient technique, named “direct parental” CRISPR (DIPA-CRISPR), involves the injection of materials into female adults where eggs are developing rather than into the embryos themselves.

 

News Release 16-May-2022
CRISPR now possible in cockroaches
Cell Press

 

Traduction :

 

Des chercheurs ont développé une approche CRISPR-Cas9 pour permettre l'édition de gènes chez les cafards, selon une étude publiée par Cell Press le 16 mai dans la revue Cell Reports Methods. La technique simple et efficace, nommée CRISPR "parental direct" (DIPA-CRISPR), implique l'injection de matériaux dans les femelles adultes où les œufs se développent plutôt que dans les embryons eux-mêmes.

 

"Dans un sens, les chercheurs sur les insectes ont été libérés du désagrément des injections d'œufs", explique l'auteur principal de l'étude, Takaaki Daimon, de l'université de Kyoto. "Nous pouvons désormais modifier les génomes des insectes plus librement et à volonté. En principe, cette méthode devrait fonctionner pour plus de 90 % des espèces d'insectes."

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

 

image: Cartoon of CRISPR in cockroaches view more
Credit: Shirai et al./Cell Reports Methods

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Les variables météorologiques et climatiques prédisent la phénologie de l'activité des nymphes d'Ixodes ricinus en France, en tenant compte de l'hétérogénéité de l'habitat

Les variables météorologiques et climatiques prédisent la phénologie de l'activité des nymphes d'Ixodes ricinus en France, en tenant compte de l'hétérogénéité de l'habitat | EntomoNews | Scoop.it
Meteorological and climatic variables predict the phenology of Ixodes ricinus nymph activity in France, accounting for habitat heterogeneity

 

Scientific Reports

Published: 12 May 2022

Phrutsamon Wongnak, Séverine Bord, Maude Jacquot, Albert Agoulon, Frédéric Beugnet, Laure Bournez, Nicolas Cèbe, Adélie Chevalier, Jean-François Cosson, Naïma Dambrine, Thierry Hoch, Frédéric Huard, Nathalie Korboulewsky, Isabelle Lebert, Aurélien Madouasse, Anders Mårell, Sara Moutailler, Olivier Plantard, Thomas Pollet, Valérie Poux, Magalie René-Martellet, Muriel Vayssier-Taussat, Hélène Verheyden, Gwenaël Vourc’h & Karine Chalvet-Monfray

Traduction :

 

Les tiques Ixodes ricinus (Acari : Ixodidae) sont le vecteur le plus important de la borréliose de Lyme en Europe. Comme le changement climatique pourrait affecter leurs distributions et leurs activités, cette étude visait à déterminer les effets des facteurs environnementaux, c'est-à-dire les caractéristiques météorologiques, bioclimatiques et de l'habitat sur l'activité de recherche d'hôte (questing) des nymphes d'I. ricinus, une étape importante dans la transmission de la maladie, à travers divers types de climat en France pendant 8 ans.

 

L'activité de quête a été observée à l'aide d'un échantillonnage par enlèvement répété avec une technique de traînage de tissu dans 11 sites d'échantillonnage de 7 observatoires de tiques de 2014 à 2021 à des intervalles d'environ 1 mois, impliquant 631 campagnes d'échantillonnage. Trois modèles phénologiques ont été observés, suivant potentiellement un gradient climatique. La régression binomiale négative à effets mixtes a révélé que le nombre de nymphes observées était déterminé par différentes variables météorologiques moyennes par intervalle, notamment la température moyenne mobile sur 1 mois, la température moyenne mobile précédente de 3 à 6 mois et l'humidité relative minimale moyenne mobile sur 6 mois.

 

Les effets d'interaction ont indiqué que la phénologie dans les climats plus froids avait un pic différent de celui des climats plus chauds. De plus, les caractéristiques de la couverture terrestre qui soutiennent l'abondance de base la plus élevée étaient une fragmentation modérée de la forêt avec des frontières de transition avec les zones agricoles.

 

Enfin, notre modèle pourrait potentiellement être utilisé pour prédire les risques d'exposition saisonnière aux tiques en France, ce qui pourrait contribuer à atténuer le risque de borréliose de Lyme.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] The distribution of tick observatories according to the climatic region types of continental France: (1) Etiolles (degraded oceanic); (2) Velaine-en-Haye (semi-continental); (3) Les Bordes (degraded oceanic); (4) Carquefou (oceanic); (5) La Tour de Salvagny (mixed); (6) Saint-Genès-Champanelle (mountain); (7) Gardouch (south-west basin). Phenological patterns observed at each observatory were also indicated.

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Une étude récente en accès libre (sur inscription gratuite)  Perturbateurs endocriniens : implications pour la santé humaine

Une étude récente en accès libre (sur inscription gratuite)  Perturbateurs endocriniens : implications pour la santé humaine | EntomoNews | Scoop.it

Endocrine-disrupting chemicals: implications for human health https://t.co/8CBczrykOq #EDCs #HumanHealth #FREE to read with registration (also FREE) pic.twitter.com/amc35RrGLk

— The Lancet Diabetes & Endocrinology (@TheLancetEndo) May 15, 2022

 

Traduction du résumé :

 

Depuis que des rapports publiés en 2015 et 2016 ont identifié 15 associations probables exposition-résultat, on a assisté à une augmentation des études chez l'homme sur l'exposition aux substances chimiques perturbatrices du système endocrinien (SCE) et à une compréhension approfondie de leurs effets sur la santé humaine.

 

Dans ce document de la série, nous avons examiné les ajouts ultérieurs à la littérature et identifié de nouvelles associations exposition-résultat avec des preuves substantielles chez l'homme.

 

Les preuves sont particulièrement solides en ce qui concerne les relations entre les substances perfluoroalkyles et l'obésité chez l'enfant et l'adulte, l'intolérance au glucose, le diabète gestationnel, le poids réduit à la naissance, la qualité réduite du sperme, le syndrome des ovaires polykystiques, l'endométriose et le cancer du sein.

 

Il existe également des preuves de relations entre les bisphénols et le diabète adulte, la qualité réduite du sperme et le syndrome des ovaires polykystiques ; les phtalates et la prématurité, la distance anogénitale réduite chez les garçons, l'obésité infantile et l'intolérance au glucose ; les pesticides organophosphorés et la qualité réduite du sperme ; et l'exposition professionnelle aux pesticides et le cancer de la prostate.

 

Les preuves de déficits cognitifs et de troubles de l'attention chez les enfants après une exposition prénatale au bisphénol A, aux pesticides organophosphorés et aux retardateurs de flamme polybromés sont plus nombreuses qu'auparavant.

 

Bien qu'une évaluation systématique de la probabilité et de la force de ces relations entre l'exposition et les résultats soit nécessaire, les preuves croissantes plaident en faveur d'une action urgente pour réduire l'exposition aux EDC [Endocrine-Disrupting Chemicals].

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Bernadette Cassel's insight:

 

 

(13 scoops)

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PPA : un cas détecté près de Rome

PPA : un cas détecté près de Rome | EntomoNews | Scoop.it
La peste porcine africaine (PPA) a été confirmée à proximité de Rome, en Italie, apprend-t-on d'une note de la plateforme Epidémiologie Santé Animale.

 

Tanit Halfon

09.05.2022
 
 
[Image] iStock-MichelVIARD
Bernadette Cassel's insight:

 

 

(5 scoops)

 

"La PPA se transmet de « groin à groin », par les tiques et par les déchets de cuisine. Mais les mouches piqueuses, les locaux contaminés, les véhicules, le matériel ou les vêtements peuvent aussi transmettre le virus à des animaux sensibles, met en garde l’OIE (Organisation mondiale pour la santé animale)"

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Mimétisme : des chauves-souris bourdonnent comme des abeilles et des frelons pour effrayer les chouettes affamées

Mimétisme : des chauves-souris bourdonnent comme des abeilles et des frelons pour effrayer les chouettes affamées | EntomoNews | Scoop.it
Une équipe internationale de chercheurs a découvert un cas rare de mimétisme sonore chez les chauves-souris. Celles-ci bourdonnent comme des frelons pour faire fuir les hiboux qui les attaquent.

 

Guru Med | 10 Mai 2022

 

"Selon les chercheurs, qui ont décrit leurs découvertes dans une étude (lien plus bas), il s’agit du premier exemple connu de mimétisme acoustique chez un mammifère. C’est aussi la première fois que l’on découvre qu’un mammifère imite un insecte."

(...)

 

 
[Image] Frelon européen (Vespa crabro). (Michelina Puddescu)
Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet :

 

Pour faire fuir les prédateurs, ces chauves-souris imitent les frelons - De www.nationalgeographic.fr - 10 mai, 18:30

 

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Petite queue, corps gonflé : nos câbles sous-marins causent des malformations chez les homards. Au point que certains ne savent pas bien nager.

Petite queue, corps gonflé : nos câbles sous-marins causent des malformations chez les homards. Au point que certains ne savent pas bien nager. | EntomoNews | Scoop.it

"Pour comprendre l'impact que peut avoir ce réseau, 4 000 œufs de homards ont été exposés à un niveau de champ électromagnétique semblable à celui ressenti à proximité des câbles sous-marins. En parallèle, elle a observé l'évolution d'un autre groupe similaire de homards, qui n'a en revanche pas grandi en étant exposé à de telles ondes."

 

Repéré par Robin Tutenges — 10 mai 2022 à 6h30 — mis à jour le 10 mai 2022 à 9h44


"Cette expérience, réalisée dans un laboratoire de la station marine de St Abbs, au Royaume-Uni, a montré une chose: les homards qui ont grandi près des câbles étaient trois fois plus susceptibles de développer des malformations que les autres, comme une queue plus petite et pliée, un développement des yeux raté ou un corps gonflé. Pire encore, ces homards étaient trois fois plus à même d'échouer à un test de nage verticale permettant de remonter à la surface, un type de déplacement pourtant essentiel à l'alimentation de l'espèce.

Les homards n'ont pas été la seule espèce étudiée. Des larves de crabes ont elles aussi été soumises à l'expérience, avec un résultat légèrement plus rassurant. Si les larves exposées aux champs électromagnétiques ne présentaient ni déformation grave ni problème pour nager, elles étaient en revanche plus petites que la normale. Un changement qui pourrait peut-être compromettre leur survie sur le long terme, d'après l'étude."

 

  • The Effects of Anthropogenic Electromagnetic Fields (EMF) on the Early Development of Two Commercially Important Crustaceans, European Lobster, Homarus gammarus (L.) and Edible Crab, Cancer pagurus (L.) - Journal of Marine Science and Engineering, 21.04.2022 https://www.mdpi.com/2077-1312/10/5/564

 

Traduction :

 

Les sites proposés pour les parcs éoliens offshore pourraient chevaucher les habitats de couvaison et de ponte de crustacés commercialement importants, notamment le homard européen, Homarus gammarus, et le crabe comestible, Cancer pagurus. Des inquiétudes ont été soulevées quant aux effets biologiques des champs électromagnétiques (CEM) émis par les câbles électriques sous-marins sur le début du cycle de vie de ces espèces.

 

Dans cette étude, des femelles ovigères de H. gammarus et C. pagurus ont été exposées à des CEM statiques (courant continu, CC) (2,8 mT) tout au long du développement embryonnaire. Les paramètres embryonnaires et larvaires, les déformations et la vitesse de nage verticale des larves de homard de stade I et de crabe de zoéa I fraîchement écloses ont été évalués. Les CEM n'ont pas modifié le temps de développement embryonnaire, le temps de libération des larves ou la vitesse de nage verticale pour les deux espèces. L'exposition chronique à des CEM de 2,8 mT tout au long du développement embryonnaire a entraîné des différences significatives dans le volume d'œuf spécifique au stade et a entraîné une diminution de la hauteur de la carapace, de la longueur totale et du diamètre maximal de l'œil chez les larves de homard de stade I et de crabe zoé I. Une augmentation de l'occurrence des déformations larvaires a été observée ainsi qu'une réduction du taux de réussite des tests de natation chez les larves de homard.

 

Ces caractéristiques peuvent finalement affecter la mortalité, le recrutement et la dispersion des larves. Cette étude accroît notre compréhension des effets des CEM statiques anthropiques sur la biologie du développement des crustacés et suggère que les émissions de CEM provenant des câbles électriques sous-marins pourraient avoir un impact mesurable sur le début du cycle de vie et, par conséquent, sur la dynamique des populations de H. gammarus et C. pagurus.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] Schematic illustrations of experimental set-up (a) Experimental arena and tanks within the Helmholtz coil; (b) Magnetic field distribution within an experimental tank. EMF generated was homogenous to ±5% of 2.8 mT within and between tanks.

Bernadette Cassel's insight:

 

 

(11 scoops)

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Cette récente étude révèle comment les moustiques nous repèrent et ne nous lâchent plus

Cette récente étude révèle comment les moustiques nous repèrent et ne nous lâchent plus | EntomoNews | Scoop.it
Le moustique est capable de différencier l'odeur des humains de celle des animaux. Et il a une petite préférence...

 

Nicolas Drusian, 10.05.2022
 
(...)

Le moustique est plus attiré par l'odeur humaine

"Les moustiques distinguent donc bien les humains des animaux grâce à l'odeur, et malheureusement pour nous, ils préfèrent les humains. "Malgré la complexité de l'odeur humaine et le fait qu'elle ne contient pas vraiment de composés spécifiques à l'homme, les moustiques ont développé un mécanisme étonnamment simple pour nous reconnaître. Pour moi, c'est une histoire d'évolution : si nous créions un test statistique pour différencier l'odeur humaine, ce serait très complexe, mais le moustique fait quelque chose de remarquablement simple", écrit la chercheuse Carolyn Lindy McBride.

 

Dans le cerveau des moustiques se trouvent 60 centres nerveux, aussi appelés glomérules. Deux de ces derniers réagissent aux odeurs. Le premier crie au moustique "Hé, regardez, il y a quelque chose d'intéressant à proximité que vous devriez vérifier", pour citer les chercheurs, quand le deuxième est capable formellement d'identifier l'odeur humaine.

 

Reste encore à savoir si les moustiques choisissent vraiment de piquer une personne plutôt qu'une autre. Mais une chose est sûre, si vous êtes seul dans la pièce, le moustique ne se privera pas de vous choisir."

 

 

 

→ How mosquito brains encode human odor so they can seek us out, 04.05.2022 https://www.princeton.edu/news/2022/05/04/how-mosquito-brains-encode-human-odor-so-they-can-seek-us-out

 

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Cette araignée peut respirer longtemps sous l'eau grâce à ses poils !

Cette araignée peut respirer longtemps sous l'eau grâce à ses poils ! | EntomoNews | Scoop.it
Et ce n'est pas une araignée aquatique ! Mais semi-aquatique : cette espèce d'Amérique du Sud se nourrit de petits insectes présents dans l'eau qu'elle attrape cependant depuis la terre.

 

Publié le 10/05/2022 à 17h02, modifié à 18h08

Léa Fournasson

 

 

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Les abeilles ont aussi leur programme de vaccination

Les abeilles ont aussi leur programme de vaccination | EntomoNews | Scoop.it
Dans une étude récente parue dans la revue Journal of Experimental Biology, des scientifiques américains, finlandais, autrichiens et norvégiens ont révélé que l'homme n'a pas le monopole de la vaccination. Selon ces travaux, ces insectes ont mis au point un véritable programme d'immunisation à grande échelle contre différentes bactéries.

 

Par Yohan Blavignat
Publié le 16/05/2021 (abonnés)
 
 

[Image] Une étude a prouvé que les abeilles sont capables d'immuniser leurs larves contre certaines bactéries.

afp.com/PHILIPPE HUGUEN

 
Bernadette Cassel's insight:
 
À l'occasion de la Journée mondiale des abeilles, organisée le 20 mai, L'Express détaille une pratique que nous partageons avec les abeilles : la vaccination.
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Carpe, cygne ou escargot : des espèces menaçantes

Carpe, cygne ou escargot : des espèces menaçantes | EntomoNews | Scoop.it

Quel est le point commun entre l’écureuil à ventre rouge, la carpe argentée, le cygne noir, la grenouille taureau et la jacinthe d’eau ? Aucun n’évolue d’ordinaire en France. Il s’agit d’animaux et de plantes introduits volontairement ou involontairement sur un territoire hors de leur aire de répartition naturelle, et dont la propagation, corrélée à l’intensification des échanges commerciaux, à la dynamique et aux tendances démographiques, représente une menace potentielle pour les écosystèmes, les espèces endémiques (particulièrement des milieux insulaires), l’économie (rendements agricoles, foresterie) et la santé humaine (vecteurs de zoonoses et de pathogènes)."

 

par Aurore Coulaud
publié le 17 mai 2022 (abonnés)

"D’après la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques, près du cinquième de la surface terrestre est menacé par des invasions végétales et animales. Des griefs qui valent à ces «nouveaux nuisibles» d’être classés comme «espèces exotiques envahissantes» (EEE), ce qui signifie qu’ils peuvent être visés par des mesures d’éradication (tirs, piégeage, arrachage, bâchage…). Cependant, «toutes les espèces introduites ne sont pas … "

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Réchauffement climatique : les animaux ont plus de difficultés à communiquer via les odeurs

Réchauffement climatique : les animaux ont plus de difficultés à communiquer via les odeurs | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs de l’université de Hull en Ecosse, de Plymouth en Angleterre, d’une université allemande et de l’Université de Liège ont publié une étude qui met en évidence les effets potentiellement dramatiques du réchauffement climatique sur les modes de communication par l’odeur de certaines espèces.

 

Par Thierry Vangulick, 18.05.2022

 

"Nous les Humains, c’est la vue, la parole, l’ouïe ou le toucher qui nous aide à communiquer entre nous et avec le monde extérieur. Mais pour beaucoup d’espèces animales, c’est l’odorat qui est le principal langage. Beaucoup d’insectes ou d’animaux marins communiquent grâce à des molécules odorantes qui leur transmettent des informations sur leur environnement et sur les menaces qui les entourent. "Les odeurs sont leurs propres mots", explique François Verheggen, professeur de zoologie à l’Université de Liège. Sa passion et son principal sujet d’étude : les pucerons ! Et c’est comme entomologiste qu’il a été amené à participer à une étude internationale sur les perturbations de la communication chimique entre les organismes vivants. Perturbations provoquées par les dérèglements climatiques.

 

Les pucerons rendus muets

Exemple : les pucerons de François Verheggen, qui raconte : "Ils n’ont qu’un seul moyen de défense contre leurs prédateurs, leur nez ! En l’occurrence, ce n’est pas un nez mais des antennes qui détectent de loin l’odeur d’une coccinelle par exemple."

L’expert a notamment pu remarquer, dans un exemple concret, que les communications entres ces insectes pouvait être perturbées : "Normalement, quand ils entendent arriver leur ennemi juré, ils lancent un cri d’alarme sous forme de molécules qui sont dispersées dans l’environnement. Les autres pucerons perçoivent cet avertissement et se laissent tomber des plantes sur lesquelles ils se trouvent et se mettent à courir dans tous les sens pour échapper à la coccinelle. Ça marche plus ou moins bien mais cela les protège quand même."

 

Néanmoins, ce mécanisme de protection semble moins efficace avec le réchauffement climatique. La force du signal d’alarme diminue à cause de l’augmentation globale de la chaleur. Celle-ci provoque une plus large et plus rapide dispersion des odeurs et donc une perception moins efficace : "Nous avons constaté durant l’étude que ce cri d’avertissement est moins perceptible, la 'sirène d’alarme' marche moins fort. Les pucerons ne perçoivent plus le danger à temps et se font dévorer." précise François Verheggen."

(...)

 

 

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NeuroMechFly : un jumeau numérique de la drosophile

NeuroMechFly : un jumeau numérique de la drosophile | EntomoNews | Scoop.it
Des scientifiques de l’EPFL ont mis au point un modèle de jumeau numérique de la Mouche du vinaigre, Drosophila melanogaster, qui reproduit les mouvements de l’insecte de manière réaliste. Le jumeau constitue un grand pas vers la rétro-ingénierie du contrôle neuro-mécanique du comportement animal et le développement de robots bioinspirés.

 

 

[Image] Data-driven development, applications, and modularity of NeuroMechFly.

 

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Les moustiques seraient plus attirés par certaines couleurs que par d’autres

Les moustiques seraient plus attirés par certaines couleurs que par d’autres | EntomoNews | Scoop.it
Et si adapter les couleurs que nous portons pouvait nous éviter quelques piqures ?

 

Cassandra Edmunds, 16.05.2022

 

Indéniablement, se retrouver couvert de piqures de moustiques vient rapidement gâcher une agréable soirée d’été. Mais plus qu’une simple nuisance, les moustiques sont aussi les créatures les plus mortelles sur Terre, en raison des maladies qu’ils propagent.

 

De nombreuses recherches visent à comprendre leurs comportements et leurs préférences en matière de proie. On sait ainsi que la vision constitue un sens important chez les insectes piqueurs, règle à laquelle les moustiques n’échappent pas. Bien qu’ils ne se fient pas uniquement à ce qu’ils voient, l’odorat et la température s’associent aux indices visuels pour les aider à localiser un hôte.

 

Des recherches antérieures avaient cherché à établir un lien entre des couleurs particulières (ou les longueurs d’onde de la lumière que nous percevons comme des couleurs distinctes) et le comportement de recherche d’hôtes des moustiques. Les résultats n’avaient toutefois pas été concluants, la même espèce ayant montré des préférences pour des couleurs différentes.

 

Une étude récente, publiée en février 2022 dans la revue scientifique Nature Communications, est la dernière en date à explorer l’attirance des moustiques pour différentes couleurs. Cette recherche pourrait-elle nous aider à éviter d’être piqués en adaptant simplement les couleurs que nous portons ? Voyons voir.

De l’information de première main. Nos experts savent de quoi ils parlent.

Les chercheurs ont mené une série d’expériences sur trois espèces de moustiques vecteurs de maladies : principalement Aedes aegypti, mais aussi Anopheles stephensi et Culex quinquefasciatus.

 

Dans l’une de leurs expériences, ils ont utilisé une soufflerie équipée de caméras pour suivre les trajectoires de vol des moustiques. Un tunnel a été conçu pour les encourager à se comporter le plus naturellement possible.

Sur le sol du tunnel se trouvaient deux petits points colorés, l’un représentant la couleur (longueur d’onde) recherchée et l’autre le témoin (blanc). Certains des échantillons de couleur ont été choisis pour imiter différents tons de peau, dont un représentant la couleur d’une lotion de bronzage.

 

Chez les moustiques, seules les femelles piquent, car la plupart des espèces ont besoin d’un repas de sang pour achever le processus de reproduction. On a donc libéré 50 moustiques femelles, accouplées mais non nourries, dans la soufflerie, où elles chercheraient naturellement un hôte.

 

Au bout d’une heure, du dioxyde de carbone (CO2) a été libéré dans la soufflerie. Le CO2, exhalé par les humains et les autres mammifères, est inodore pour nous : mais les moustiques peuvent le sentir et utilisent cette odeur pour les guider vers une source de sang.

Voir rouge

Avant la libération du stimulus olfactif, les moustiques Ae. aegypti ont largement ignoré les cercles colorés sur le sol, explorant plutôt le plafond et les parois du tunnel. Mais une fois que le CO2 a été introduit, ils ont commencé à étudier les cercles colorés, en particulier lorsque la longueur d’onde est passée de 510 nanomètres (nm) à 660 nm.

 

Ces longueurs d’onde plus grandes représentent des couleurs dans les extrémités orange et rouge du spectre, bien que les moustiques Ae. aegypti aient été davantage attirés par le rouge, puis le noir. Il est à noter que ces longueurs d’onde de l’orange au rouge sont les mêmes que celles émises par les tons de la peau humaine. Le bleu, le vert et le violet n’attiraient quant à eux pas plus les moustiques que le témoin.

 

Lorsque les points de couleur de peau ont été utilisés, ils attiraient davantage les moustiques que le contrôle, mais aucune préférence n’a été observée pour une couleur de peau particulière.

Des expériences antérieures ont révélé que les moustiques sont plus attirés par des couleurs contrastées, par exemple un motif en damier, que par une couleur unie. Les chercheurs ont également montré aux moustiques différents points sur des fonds identiques et contrastés. Les Ae. aegypti étaient plus intéressés par les points présentant un contraste élevé avec le fond. Les scientifiques pensent que cela aide les moustiques à distinguer un objet (personne) du fond, même en cas de faible luminosité. Le contraste a ainsi joué un rôle plus important pour attirer les moustiques que la couleur elle-même.

 

Comme pour Ae. aegypti, An. stephensi était attiré par le noir et le rouge, avec peu d’intérêt pour les longueurs d’onde inférieures. Cx. quinquefasciatus a montré un intérêt pour le violet/bleu et le rouge (de manière intéressante, les extrémités opposées du spectre testé).

 

Les chercheurs ont par ailleurs mené une expérience distincte dans des cages à insectes afin d’explorer l’attirance des moustiques pour des teintes de peau réelles. Six volontaires de différentes origines ethniques ont été recrutés pour participer à ce test. Le témoin était un gant blanc placé dans une fenêtre et les mains des volontaires étaient tenues une à une dans l’autre fenêtre pour voir si les moustiques étaient attirés par une couleur de peau particulière.

 

Il est apparu que ces derniers étaient plus attirés par les mains que par le gant blanc : mais comme pour les points, il n’y avait pas de préférence pour une couleur de peau particulière.

Que conclure de tout cela ?

Cette étude met en évidence que les moustiques sont attirés par les couleurs de la peau humaine, mais seulement en présence de CO2, ce qui suggère que l’odeur de la respiration d’un humain ou d’un mammifère peut servir d’indice initial. Cela confirme une recherche précédente qui dévoilait que le CO2 attire les moustiques.

 

Les chercheurs ont en outre constaté que la couleur et le contraste étaient des facteurs importants pour Ae. aegypti qui a révélé une préférence pour le rouge, puis le noir. Les An. Stephensi se sont quant à eux montré intéressés par des couleurs similaires à celles de Ae. aegypti, bien que préférant le noir au rouge. Pendant ce temps, Cx. quinquefasciatus était attiré par différentes couleurs.

 

Comme l’ont reconnu les chercheurs, leurs expériences n’ont pas tenu compte de certains autres facteurs qui influencent le choix de l’hôte par les moustiques. Notamment des substances chimiques libérées par la peau humaine, de la température de la peau et de la sueur présente sur la peau. Il serait instructif d’inclure ces facteurs aux expériences futures.

 

Qu’est-ce que cela signifie pour nous qui ne voulons pas nous faire mordre ? Vous pouvez essayer de porter du blanc, du bleu ou du vert et éviter le noir, le rouge et l’orange. Évitez absolument les motifs à carreaux rouges et noirs.

 

Si le fait d’adapter ses vêtements peut réduire le risque de se faire mordre, rien ne garantit que ce sera le cas ni que ce sera efficace, compte tenu notamment de la variation apparente des préférences en matière de couleurs entre les espèces. Mais ces résultats suggèrent qu’avec davantage de recherches, la couleur pourrait devenir un levier de contrôle des moustiques."

 

La version originale de cet article a été publiée en anglais.

  

 

[Image] Les chercheurs ont voulu explorer le rôle des couleurs dans l’attirance des moustiques pour telle ou telle proie. nechaevkon/Shutterstock

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet :

 

Les préférences visuelles pour la peau humaine et pour certaines couleurs, chez les moustiques, sont déclenchées de façon olfactive - De www.nature.com - 6 février, 20:28

 

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Pêcheurs de krill et autres organismes étonnants

Pêcheurs de krill et autres organismes étonnants | EntomoNews | Scoop.it
Petits crustacés, organismes gélatineux et autres forces vives des zooplancton et micronecton sont encore de quasi-inconnus. Menacés par le changement climatique, ils déterminent pourtant la survie des otaries ou des baleines. Grâce à ce reportage diffusé avec LeMonde.fr, direction les îles australes avec les experts qui les étudient.

 

 

Campagne océanique sur les écosystèmes pélagiques dans l'océan Indien sud et l'océan Austral

La nouvelle campagne THEMISTO a lieu début 2022 entre La Réunion et les îles Kerguelen, à bord du navire Marion Dufresne. Elle est coordonnée par Cédric Cotté pour le programme THEMISTO et par Claire Lo Monaco pour le programme OISO (LOCEAN-IPSL / CNRS – EcceTerra – IRD – MNHN – SU ).

 

Date début 02/02/2022
Date fin 06/03/2022
Bernadette Cassel's insight:

 

'krill' in EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=krill

 

(7 scoops)

 

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Répartition actuelle connue d'Ixodes ricinus pour l'Europe en mars 2022

Répartition actuelle connue d'Ixodes ricinus pour l'Europe en mars 2022 | EntomoNews | Scoop.it
European Centre for Disease Prevention and Control and European Food Safety Authority. Tick maps [internet]. Stockholm: ECDC; 2022.

 

Ixodes ricinus - current known distribution: March 2022

 

Traduction :

 

La carte montre la répartition actuelle connue d'Ixodes ricinus en Europe au niveau administratif "régional", en mars 2022. 1510 nouveaux rapports ont été soumis depuis la précédente mise à jour (octobre 2021).

 

______________________________

 

Pour en savoir plus :

 

 

 

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Une araignée dotée d'un scaphandre naturel peut rester 30 minutes sous l’eau

Une araignée dotée d'un scaphandre naturel peut rester 30 minutes sous l’eau | EntomoNews | Scoop.it
L'année dernière, nous avons appris que les lézards anoles étaient capables de respirer sous l'eau grâce à une bulle d'air située sur leur nez. L'un des scientifiques ayant participé à cette étude a maintenant documenté une araignée faisant quelque chose de similaire, bien que la bulle couvre tout son corps.

 

12 Mai 2022 | Brèves

 

"Connue sous le nom scientifique de Trechalea extensa, l'habitat naturel de cette grande araignée semi-aquatique s'étend du Mexique au Panama. Bien qu'elle s'aventure à la surface de l'eau lorsqu'elle cherche des proies, elle n'était pa(...)"

 

 

Image d’entête : l’araignée tropicale Trechalea extensa en plongée. (Lindsey Swierk)

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet :

 

Cette araignée peut respirer longtemps sous l'eau grâce à ses poils ! - De www.futura-sciences.com - 10 mai, 20:00

 

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Cartes de présence du moustique-tigre (Aedes albopictus) en France métropolitaine

Cartes de présence du moustique-tigre (Aedes albopictus) en France métropolitaine | EntomoNews | Scoop.it
La lutte contre le moustique tigre fait partie intégrante de la lutte antivectorielle (LAV). Le moustique Aedes albopictus (communément appelé "moustique tigre") est un moustique originaire d’Asie. Il est le vecteur de maladies telles que la dengue, le chikungunya ou le zika. En métropole, ce moustique s’est développé rapidement depuis 2004 et est désormais implanté dans 67 départements.

 

mise à jour 14.04.22
Santé et environnement


"Plus récemment, un autre type de moustique, très répandu, le Culex pipiens, a transmis un autre type de virus, le virus du Nil occidental (ou West Nile Virus)"

(...)

 
[Image] Les départements dans lesquels le moustique tigre est implanté et actif, sont répartis en 2 catégories, les départements faiblement colonisés si moins de 40 % des communes du département sont colonisées, les départements fortement colonisés si au moins 40 % des communes du département sont colonisées.
Bernadette Cassel's insight:

 

"Le moustique-tigre est essentiellement urbain. Son caractère anthropophile (qui aime les lieux habités par l’homme) explique qu’une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser."

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Processionnaire du pin : Même les gagnants actuels du changement climatique pourraient finir par être des perdants

Processionnaire du pin : Même les gagnants actuels du changement climatique pourraient finir par être des perdants | EntomoNews | Scoop.it

"Effects of climate warming on the pine processionary moth at the southern edge of its range: a retrospective analysis on egg survival in Tunisia"


Asma Bourougaaoui, Christelle Robinet, Mohamed L. Ben Jamaa, Mathieu Laparie

04.05.2022

 

__________________________________

 

En relation :

 

  

Effets du réchauffement climatique sur la processionnaire du pin à la limite sud de son aire de répartition : une analyse rétrospective de la survie des œufs en Tunisie : Asma Bourougaaoui, Christelle Robinet, Mohamed Lahbib Ben Jamâa, Mathieu Laparie (2022), bioRxiv, 2021.08.17.456665, ver. 5 peer-reviewed et recommandé par Peer Community in Ecology

 

Traduction :

 

Le changement climatique s'accélère (IPCC 2022), et applique ainsi des pressions sélectives toujours plus fortes sur la biodiversité (Segan et al. 2016). Les réponses possibles incluent des déplacements d'aires de répartition ou des adaptations à de nouvelles conditions climatiques (Bellard et al. 2012), mais il y a encore beaucoup d'incertitudes sur l'étendue des capacités d'adaptation de la plupart des espèces et sur l'impact des événements climatiques extrêmes.

La processionnaire du pin est un ravageur majeur des pins de la zone méditerranéenne. C'est notamment l'une des rares espèces pour lesquelles un lien clair entre le changement climatique récent et son expansion vers le nord a été établi, et à ce titre elle est souvent considérée comme bénéficiant globalement du changement climatique. Cependant, des résultats récents montrent une rétraction de son aire de répartition à la limite sud, exposée à un fort réchauffement et à des événements thermiques estivaux extrêmes. Ainsi, il est possible que les capacités d'adaptation de l'espèce soient mises à mal à la limite sud de son aire d'origine par l'ampleur du changement climatique observé.

Dans ce travail, Bourougaaoui et al. (2022) étudient l'impact du changement climatique des 30 dernières années sur le succès reproductif de la processionnaire du pin en Tunisie. Un intérêt méthodologique majeur de cette étude est qu'ils ont utilisé des données provenant à la fois de collections historiques et d'échantillonnages récents, ce qui a soulevé un défi pour la réalisation d'une analyse longitudinale car les lieux d'échantillonnage différaient entre les deux périodes. En appliquant une méthode de regroupement aux données climatiques locales, les auteurs ont pu définir plusieurs grands groupes climatiques au sein du pays et analyser les données à long terme provenant de différents sites au sein des mêmes groupes. Ils constatent que la fécondité et le taux d'éclosion ont diminué au cours de la période, alors que dans le même temps, la température moyenne a augmenté et la variabilité climatique s'est accrue.

 

L'une des principales conclusions est que les épisodes récurrents de chaleur extrême en été pourraient avoir un impact plus important que l'augmentation à long terme de la température moyenne, ce qui fait fortement écho à la façon dont l'intensification des extrêmes météorologiques s'avère actuellement l'une des dimensions les plus importantes du changement climatique.

Toutefois, une hypothèse très intéressante découle également de l'analyse des différences entre les groupes climatiques : les adaptations préexistantes à la chaleur, par exemple, les changements phénologiques qui permettent aux stades les plus sensibles de se développer plus tôt dans la saison avant que les événements de chaleur extrême ne se produisent, pourraient en fait réduire les impacts dans les zones historiquement les plus chaudes. Ainsi, la plus grande vulnérabilité climatique ne se trouve pas toujours là où on l'attend.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] Effets du réchauffement climatique sur la processionnaire du pin à la limite méridionale de son aire de répartition : une analyse rétrospective de la survie des œufs en Tunisie

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Explorer les grands fonds marins grâce à l’ADN environnemental, ou comment révéler une biodiversité insoupçonnée

Explorer les grands fonds marins grâce à l’ADN environnemental, ou comment révéler une biodiversité insoupçonnée | EntomoNews | Scoop.it
L’ADN environnemental révèle que la biodiversité des grands fonds est bien plus importante que ce que l’on pensait, avec plus d’un tiers des espèces encore inconnues.

 

Sophie Arnaud Haond, 09.05.2022

 

(...)

L’ADN environnemental, qu’est-ce que c’est ?

Quoique l’ADN soit le support de l’hérédité et la signature des êtres vivants (par opposition à l’eau, aux roches, etc.), il peut être extrait de l’environnement.

 

En effet, les êtres vivants laissent des traces de leur passage dans leur environnement : des microgouttelettes de salive, des cheveux, du mucus, de la peau, des écailles, des déjections, des cellules en décomposition… Ces restes chargés d’ADN flottent dans l’air, au gré des courants, et se déposent dans le sol ou dans le sédiment. Ainsi, à l’instar des inspecteurs de police scientifique inspectant l’ADN suspect des scènes de crime, les biologistes extraient l’ADN contenu dans des échantillons d’environnement, afin de caractériser les espèces qui y vivent ou qui sont passées par là.

 

Désormais, on sait identifier dans des extraits de génomes ou de mélanges de génomes (comme dans l’ADNe) des fragments particuliers suffisamment variables entre espèces pour que leur séquence permette de reconnaître les grands groupes auxquels ils appartiennent (espèces, genres, familles…). Par analogies avec les codes-barres du commerce, on appelle ces fragments des « codes-barres », ou barcodes.

 

La découverte de pans inexplorés de la biodiversité, dans l’espace et dans le temps

En microbiologie, ce type d’avancées a eu une incidence primordiale, puisque l’immense majorité des organismes microbiens, bactéries et archéobactéries est incultivable : leur caractérisation n’a été possible que grâce à l’ADNe. L’arbre du vivant s’est vu enrichi d’un grand nombre de lignées majeures, notamment d’archéobactéries qui peuplent les sources d’eau chaude et le fond des océans, et qui sont l’objet d’hypothèses fondamentales pour la compréhension de la diversification ancestrale du vivant en trois règnes (bactéries, archéobactéries et eucaryotes).

 

En écologie au sens large, la capacité des approches ADNe à déceler et différencier les espèces cryptiques (impossibles à reconnaître sur la base de critères morphologiques) a été mise à profit dans une diversité d’environnements. C’est ainsi que l’expédition « Tara Océan », en couplant des analyses morphologiques et ADN, a révolutionné l’appréhension de la diversité du plancton dans les océans en révélant l’existence de quasiment quinze fois plus de lignées planctoniques que les 11 000 décrites auparavant."

(...)

 

 

[Image] La biodiversité marine est toujours méconnue. Ici, des espèces d'eaux intermédiaires, qui pourraient être affectées par les activités minières dans les abysses. (Avec l'autorisation de l'Université de Hawaii.) E. Goetze, K. Peijnenburg, D. Perrine, B. Takenaka, J. Kaneko, S. Haddock, J. Drazen, B. Robison, Danté Fenolio

 

& [Amphipode Hyperia Macrocephala, une espèce de zooplancton]

Bernadette Cassel's insight:

 

 

Scoops en relation :

 

  • Le metabarcoding ADN sur insectes pour évaluer l'état de santé des forêts - De www.cnrs.fr - 18 janvier, 19:16

 

  • Les espèces eucaryotes non cultivées du plancton révèlent enfin leurs secrets - De www.inee.cnrs.fr - 30 avril, 19:55

 

 

 

 

 

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Connaître la situation précise de chaque espèce, surveiller l’évolution des menaces et identifier les priorités d’actions : c’est l’objectif de la Liste rouge nationale des espèces menacées

Connaître la situation précise de chaque espèce, surveiller l’évolution des menaces et identifier les priorités d’actions : c’est l’objectif de la Liste rouge nationale des espèces menacées | EntomoNews | Scoop.it
Établie conformément aux critères internationaux de l’UICN, la Liste rouge nationale dresse un bilan objectif du degré de menace pesant sur les espèces en métropole et en outre-mer. Elle permet de déterminer le risque de disparition de notre territoire des espèces végétales et animales qui s’y reproduisent en milieu naturel ou qui y sont régulièrement présentes. Cet état des lieux est fondé sur une solide base scientifique et élaboré à partir des meilleures connaissances disponibles. La Liste rouge des espèces menacées en France est réalisée par le Comité français de l’UICN et l’UMS PatriNat (OFB-CNRS-MNHN). Son élaboration repose sur la contribution d’un large réseau d’experts et associe les établissements et les associations qui disposent d’une expertise et de données fiables sur le statut de conservation des espèces.

 

La Liste rouge des espèces menacées en France, UICN

 

 

"L’état des lieux se décline en chapitres taxonomiques (mammifères, plantes vasculaires, crustacés, libellules…) et géographiques (métropole, Guadeloupe, Réunion, Nouvelle-Calédonie…). Il mobilise l’expertise des spécialistes de la Commission de sauvegarde des espèces du Comité français de l’UICN et des scientifiques du Muséum. Il repose également sur un travail collaboratif impliquant de nombreuses organisations, parmi lesquelles la Fédération des conservatoires botaniques nationaux (FCBN), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Société herpétologique de France (SHF), la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM), l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie), l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA)… ainsi que les nombreuses organisations de référence en outre-mer.

La Liste rouge nationale est un outil essentiel pour identifier les priorités, guider les politiques et les stratégies d’action, et inciter tous les acteurs à agir pour limiter le taux de disparition des espèces. Elle contribue à mesurer l’ampleur des enjeux, les progrès accomplis et les défis à relever pour la France.

 

Tous les résultats sont disponibles ci-dessous et sur le site de l’INPN.

 

  • Documents de présentation :

 

>> Contexte, enjeux et démarche d’élaboration (pdf 1,2 Mo)
>> Bilan synthétique de 13 ans de résultats (pdf 2,2 Mo)

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Pour faire fuir les prédateurs, ces chauves-souris imitent les frelons

Pour faire fuir les prédateurs, ces chauves-souris imitent les frelons | EntomoNews | Scoop.it
Pour éviter de se faire dévorer par les chouettes, les grands murins imitent les bourdonnements des frelons : une adaptation remarquable qui n'avait encore jamais été observée chez les mammifères.
 
De Sofia Quaglia
Publication 10 mai 2022
 
 
[Image] Structural resemblance between bat and hymenopteran buzzes, and behavioural responses of owls towards buzzes and control stimuli.
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