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Au-delà des dix kilomètres

Au-delà des dix kilomètres | EntomoNews | Scoop.it

"Des entomologistes états-unien (Caltech, Californie, États-Unis) viennent d'attraper des Mouches du vinaigre à près de 15 km de leur lieu de résidence, distance parcourue d'une traite. Ça fait beaucoup pour leurs petites ailes ; pour un humain et ses longues jambes, c'est équivalent (ramené à leurs tailles respectives) à 10 000 km. Et c'est plus que la plupart des oiseaux migrateurs.

 

Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. Les Épingles entomologiques - En épingle en 2021 : Avril


"Surprise. Drosophila melanogaster ne devrait plus avoir de secrets, sauf qu'on l'a observée jusque-là au labo et dans les entrepôts de fruits, voire dans les vergers et les champs.

 

Le résultat a été fourni par plusieurs expériences de marquage recapture, menées dans le désert Mojave, au milieu de nulle part, où l'on ne trouve qu'exceptionnellement une droso. Chacune recrutait de 30 000 à 200 000 mouches, non marquées à la poudre fluorescente. Les pièges de recapture disposés en cercle à 1 km du pont de lâcher étaient appâtés avec du jus de pomme sucré fermenté, dégageant de l'éthanol et du gaz carbonique attractifs. En forme de nasse, ils étaient surveillés par vidéo, permettant de relever l'heure d'arrivée de chaque mouche affamée.


Les expérimentateurs déduisent de leurs relevés que la droso part et garde la cap. Elle choisit de s'envoler dans une direction au hasard et part droit devant elle, en se laissant éventuellement déporter par des courants d'air – jusqu'à croiser une odeur alléchante. Sa stratégie maximise ses chances de ne pas mourir de faim.


Le « rayon d'action » bien plus grand que supposé des drosophiles doit être pris en compte pour la surveillance d'espèces ravageuses et invasives, comme la Drosophile à ailes tachetées D. suzukii, dont nos entomologistes ont d'ailleurs pris quelques individus au cœur du Mojave."


Article source (accès gratuit) 

 


Illustration : plan de situation de l'expérience, schéma du piège et vue en place, trajectoires individuelles. De l'article source.

Bernadette Cassel's insight:

 

"Épingle « Au-delà des dix kilomètres », la faim les pousse à voler, tout droit, sans faire de pause, jusque dans le contraventionnel."

Alain Fraval

 

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Lutte contre la dengue : premier lâcher de moustiques stériles par drone à l’île de La Réunion | Cirad

Lutte contre la dengue : premier lâcher de moustiques stériles par drone à l’île de La Réunion | Cirad | EntomoNews | Scoop.it
Des essais pilotes de lâchers de moustiques mâles stériles, au sol puis par drone, ont démarré à l’île de La Réunion, sur la commune de Saint-Joseph, dans le but de réduire, voire d’éliminer localement, les populations d’une des espèces de moustiques vectrices de la dengue. Ces lâchers s’inscrivent dans le cadre du projet européen ERC Revolinc et Mosquarel, qui visent à optimiser la lutte contre les insectes nuisibles en utilisant une Technique de l’Insecte Stérile (TIS) dite « renforcée ».

 

Cirad - Science en action, 6 mai 2021

 

 

[Image] Le premier lâcher de moustiques mâles stériles par drone a eu lieu à La Réunion sur un site isolé de la commune de Saint-Joseph le 4 mai 2021. Crédit : Ville de Saint-Joseph

 

[Aedes aegypti]

 

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Des scientifiques ont appris à des abeilles à identifier un cas de Covid-19 en quelques secondes

Des scientifiques ont appris à des abeilles à identifier un cas de Covid-19 en quelques secondes | EntomoNews | Scoop.it
Selon un communiqué de presse de l'Université de Wageningen, des scientifiques néerlandais ont entraîné des abeilles à identifier le coronavirus grâce à leur odorat. La recherche a été menée sur plus de 150 abeilles dans le laboratoire de recherche bio-vétérinaire de l'Université de Wageningen.

 

Business Insider  | Publié le 07/05/2021 à 9h47

 

 

[Image] via Wageningen U&R sur Twitter, 04.05.2021
https://twitter.com/WUR/status/1389533899986980865

 

"#Covid| Les abeilles sont capables de détecter le coronavirus en quelques secondes. @WURbvr et InsectSense entraînent les abeilles à sortir la langue lorsqu'elles reconnaissent l'odeur."

 

Bernadette Cassel's insight:

 

'abeilles renifleuses' in EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=abeilles+renifleuses

 

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La teneur en sucre du nectar influe sur la capacité des abeilles à butiner

La teneur en sucre du nectar influe sur la capacité des abeilles à butiner | EntomoNews | Scoop.it
La forme des papilles décorant la langue des abeilles détermine la concentration en sucre du nectar pour laquelle l'absorption de calories est optimale chez ces insectes, ressort-il lundi d'une étude menée par des chercheurs de l'Université Libre d

 

Publié le 03-05-21 à 13h21 à Bruxelles (Belgique)

 

 

Traduction :

 

Les fleurs fournissent les ressources énergétiques des abeilles. Dans un monde compétitif, on peut supposer que les fleurs attirent les abeilles en produisant un nectar très sucré car il offre les plus grandes récompenses énergétiques. Cependant, la concentration en sucre du nectar dépasse rarement 60%, et des mesures in vivo montrent que les abeilles capturent le nectar moins efficacement au-delà de cette limite. Ici, nous expliquons l'origine physiologique de cette limite en nous basant sur un mécanisme élastoviscque. La plupart des abeilles collectent le nectar avec des langues recouvertes de papilles allongées qui s'ouvrent lorsqu'elles sont immergées dans un fluide, la dynamique d'ouverture déterminant la quantité de nectar collectée par tour. À de très grandes concentrations de sucre, nous avons constaté que les forces visqueuses empêchent l'ouverture complète des papilles, réduisant ainsi la quantité de nectar collectée.


Résumé

 

De nombreuses abeilles possèdent une langue ressemblant à une brosse composée d'une tige centrale (glossa) recouverte de papilles allongées, qui est plongée périodiquement dans le nectar pour collecter cette source primaire d'énergie. Des mesures in vivo montrent que la quantité de nectar collectée par tour de langue reste essentiellement constante pour des concentrations en sucre inférieures à 50% mais chute significativement pour une concentration autour de 70%. Pour comprendre cette variation du taux d'ingestion avec la teneur en sucre du nectar, nous étudions la dynamique de la capture du fluide par Bombus terrestris comme système modèle. Pendant le processus de trempage, les papilles, qui adhèrent initialement à la glossa, se déploient lorsqu'elles sont immergées dans le nectar. En combinant des études in vivo, des expériences macroscopiques avec des tiges flexibles et un modèle théorique élastoviscide, nous montrons que le mécanisme de capture est régi par la dynamique de relaxation des papilles pliées, entraînée par leur recul élastique ralenti par la dissipation visqueuse. À de faibles concentrations de sucre, les papilles s'ouvrent complètement avant que la langue ne se rétracte hors du nectar et contribuent ainsi pleinement à la capture du fluide. En revanche, à des concentrations plus élevées correspondant à la baisse du taux d'ingestion, la dissipation visqueuse entrave fortement l'ouverture des papilles, réduisant considérablement la quantité de nectar capturée. Cette étude montre le rôle crucial des papilles flexibles, dont le rapport d'aspect détermine la concentration optimale de nectar, pour comprendre quantitativement la capture du nectar par les abeilles et comment la physique peut apporter un éclairage sur le degré d'adaptation d'un trait morphologique spécifique.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Déclaration des Académies des sciences du groupe des sept nations (G7) : "Inverser le processus de perte de la biodiversité - les arguments en faveur d'une action urgente"

Déclaration des Académies des sciences du groupe des sept nations (G7) : "Inverser le processus de perte de la biodiversité - les arguments en faveur d'une action urgente" | EntomoNews | Scoop.it

"À l’occasion du G7 qui se tient une fois par an, les académies des sciences des pays membres mènent à l’invitation de l’académie du pays organisateur un travail de réflexion en commun sur des thèmes scientifiques d’intérêt majeur.
Pour cette année 2021, les académies ont choisi la biodiversité parmi les trois thèmes sélectionnés pour leurs déclarations en vue du sommet prévu du 11 au 13 juin au Royaume-Uni1."

 

Déclarations des Académies des sciences du groupe des sept (G7) nations sur le Net Zéro, la biodiversité et les données de la santé | Rapports, ouvrages, avis et recommandations de l'Académie | 31.03.2021

 

LA BIODIVERSITÉ

"Reversing biodiversity loss – the case for urgent action"
"Inverser le processus de perte de la biodiversité - les arguments en faveur d'une action urgente" [Traduction de courtoisie en français]


Cette déclaration représente le point de vue des Académies sur l'ampleur du déclin de la biodiversité et l'action urgente requise pour arrêter et inverser cette tendance. Les Académies appellent les nations du G7 à travailler en collaboration afin d'intégrer les multiples valeurs de la biodiversité dans la prise de décision, et à chercher de manière coordonnée des solutions intersectorielles sur les enjeux de la biodiversité, du climat et de leurs conséquences.

----> À lire pour en savoir plus : Yvon Le Maho, directeur de recherche émérite à l’Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien (CNRS/Université de Strasbourg), membre de l’Académie des sciences, fait le point sur ce sujet

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L'insecte qui fait sentir bon les chiens

L'insecte qui fait sentir bon les chiens | EntomoNews | Scoop.it
Chaque année, la fièvre noire ou kala-azar fait des milliers de morts dans le monde. Parmi les infections parasitaires, cette maladie nommée également leishmaniose viscérale n'est rien de moins que le deuxième tueur après le paludisme. La maladie est transmise par un insecte, une petite mouche piquante de la famille des phlébotomes, dont les larves migrent ensuite dans les organes et les tissus. Comme pour les moustiques, seules les femelles sont dangereuses et, en l'absence de traitement, la maladie qu'elles véhiculent est mortelle dans quasiment 100% des cas.

 

 

Repéré par Peggy Sastre — 4 mai 2021 à 16h35

 

L'insecte qui fait sentir bon les chiens : Un cas classique de manipulation parasitaire lui permet de mieux se reproduire.

 

"Si le parasite est courant en Europe, c'est au Brésil qu'il est le plus féroce – le pays comptabilise près de 95% des infections consignées sur le continent américain. Pourquoi ? Parce que l'insecte vecteur arriverait mieux qu'ailleurs à pondre ses œufs sur des hôtes humains via un autre réservoir animal : les chiens. Comment ? En modifiant leur odeur pour les rendre particulièrement irrésistibles aux mouches femelles. Telle est la principale conclusion d'une étude menée par Monica E. Staniek et James G. C. Hamilton, de la faculté de médecine de l'université de Lancaster, au Royaume-Uni."

 

 

L'odeur des chiens domestiques infectés par Leishmania infantum attire les mouches des sables (ou phlébotomes) femelles mais pas les mâles : Preuve de manipulation par le parasite !

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L'ozone affecte les communautés de plantes, d'insectes et de microbes du sol : Une menace pour les écosystèmes terrestres et la biodiversité

L'ozone affecte les communautés de plantes, d'insectes et de microbes du sol : Une menace pour les écosystèmes terrestres et la biodiversité | EntomoNews | Scoop.it
 
Ozone affects plant, insect, and soil microbial communities: A threat to terrestrial ecosystems and biodiversity
Evgenios Agathokleous, ..., Marcello Vitale and Elena Paoletti
Science Advances  12 Aug 2020:
Vol. 6, no. 33, eabc1176
DOI: 10.1126/sciadv.abc1176
 

Traduction du résumé :

 

Les concentrations élevées d'ozone troposphérique ont des effets néfastes sur les plantes. Nous avons examiné comment l'ozone affecte (i) la composition et la diversité des communautés végétales en affectant des traits physiologiques clés ; (ii) la chimie foliaire et l'émission de substances volatiles, affectant ainsi la compétition plante-plante, les interactions plante-insecte et la composition des communautés d'insectes ; et (iii) les interactions plante-sol-microbes et la composition des communautés du sol en perturbant la litière végétale et en modifiant l'exsudation des racines, les activités enzymatiques du sol, la décomposition et le cycle des nutriments. La composition de la communauté des microbes du sol est donc modifiée et la diversité alpha est souvent réduite. Les effets dépendent de l'environnement et varient dans l'espace et le temps. Nous suggérons que les îles atlantiques de l'hémisphère Nord, le bassin méditerranéen, l'Afrique équatoriale, l'Éthiopie, le littoral indien, la région himalayenne, l'Asie du Sud et le Japon présentent une richesse endémique élevée à haut risque d'ozone d'ici 2100.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

[Image] Effects of elevated ozone (O3) on aboveground ecosystem processes.
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Restauration des écosystèmes : La provenance des plantes a une influence sur les pollinisateurs

Restauration des écosystèmes : La provenance des plantes a une influence sur les pollinisateurs | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs étudient l'importance des interactions entre les plantes et les insectes dans la restauration des écosystèmes


Plant provenance influences pollinators

22. April 2021 |Münster (upm/kk)

 

Traduction :

 

Le déclin des insectes est l'un des plus grands défis auxquels notre société est confrontée. En raison de la destruction de nombreux habitats naturels, les abeilles, bourdons, papillons, coléoptères et autres trouvent de moins en moins de nourriture. Par conséquent, ils sont à peine capables de remplir leur rôle de pollinisateurs des plantes sauvages et cultivées. Cette tendance est de plus en plus perceptible, notamment dans les régions agricoles.

 

Des chercheurs de l'Université de Münster ont étudié plus en détail comment le choix des semences dans les mesures de restauration - c'est-à-dire la restauration d'habitats naturels sur des terres dégradées - affecte la façon dont les insectes profitent de ces mesures. Dans ce cas, ce n'est pas seulement l'espèce végétale qui joue un rôle important, mais aussi la provenance géographique des graines utilisées - car la provenance influence non seulement la diversité des insectes, mais aussi la fréquence à laquelle les pollinisateurs visitent les fleurs. Les résultats de l'étude ont été publiés dans le "Journal of Applied Ecology".

 

 

[Image] Plant provenance affects pollinator network: implications for ecological restoration – Recherche Google

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Les forêts sont essentielles afin de promouvoir la pollinisation dans l’agriculture et pour améliorer la biodiversité, selon le rapport de la FAO

Les forêts sont essentielles afin de promouvoir la pollinisation dans l’agriculture et pour améliorer la biodiversité, selon le rapport de la FAO | EntomoNews | Scoop.it

"De nombreux pollinisateurs dépendent fortement des forêts pour la nidification et le butinage. Le rapport indique cependant que la déforestation ou la fragmentation du paysage associés au changement climatique ont eu un impact sur leur rôle avec un effet en cascade sur la durabilité des écosystèmes, sur la sécurité alimentaire et sur les moyens d'existence."
 

FAO - Nouvelles, 09.06.2020

 

"Selon le rapport, près de 88 pour cent du fleurissement de plantes sauvages est possible grâce aux pollinisateurs et plus de 70 pour cent des cultures alimentaires mondiales tirent profit de la pollinisation animale.

Lorsque le pollen est transporté d'une plante à l'autre par des abeilles et par d'autres insectes, ces derniers permettent de produire des fruits, des noix et des semences et favorisent une plus grande variété de ces cultures et une meilleure qualité, contribuant ainsi à la nutrition et à la sécurité alimentaire.

Les changements dans l'utilisation des sols et les pratiques de gestion de terres peuvent contribuer à fragmenter et à dégrader les habitats des pollinisateurs. Selon le rapport, les pollinisateurs sauvages fournissent des services de pollinisation importants aux plantes qui ne peuvent pas être remplacés par des abeilles d'élevage."

(...)

 

 

[Image] Pollinisation d’un arbre Moringa oleifera par des abeilles de type Xylocopa frontalis au Pérou. 

Bernadette Cassel's insight:

 

"Le rapport de la FAO présente plus de 35 études de cas dont une qui a révélé un lien solide entre la diversité des abeilles et le couvert forestier dans le secteur du café au Brésil tandis qu'une autre au Costa Rica a révélé que certaines espèces d'abeilles se trouvaient uniquement au sein d'habitats forestiers."

 

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Pollinisatrices sous-estimées : les guêpes sont nos amies, il faut les aimer aussi…

Pollinisatrices sous-estimées : les guêpes sont nos amies, il faut les aimer aussi… | EntomoNews | Scoop.it

"... Voici quelques-uns des services écosystémiques fournis par les guêpes, selon l’étude :

Plus de 30 000 espèces de guêpes agissent comme des contrôleurs de nuisibles, chassant une diversité d’invertébrés allant des punaises aux araignées en passant par les cafards. Elles régulent les populations de ces organismes aux côtés d’autres prédateurs comme les mammifères et les amphibiens. Elles peuvent même suivre les fluctuations des populations de proies grâce à leur courte vie et à leur taux de reproduction rapide.

Alors que l’on prend de plus en plus conscience de l’effet néfaste des produits chimiques utilisés dans l’agriculture sur la faune et la flore, les chercheurs affirment que nous devons rechercher des approches plus durables. Et c’est là qu’interviennent les guêpes prédatrices. Les insectes sont utilisés depuis longtemps comme agents de biocontrôle des ravageurs des cultures."

 

Par Guru Med, 30.04.2021

 

"Plus de 75 % de nos cultures dépendent des insectes pour la pollinisation. Alors que les guêpes chassent des proies pour nourrir leur progéniture, les adultes sont des herbivores et visitent les fleurs pour y trouver des hydrates de carbone sous forme de sucre. Tout comme les abeilles.

 

Les chercheurs ont recensé 164 espèces végétales réparties dans six familles qui dépendent entièrement des guêpes pour la pollinisation. La plupart d’entre elles sont des orchidées qui ont évolué pour imiter les phéromones des guêpes femelles, certaines ressemblant même à l’arrière d’une guêpe femelle. Aucune étude ne permet encore d’estimer la valeur des guêpes en tant que pollinisateurs."

(...)

 

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Rescooped by Bernadette Cassel from La revue de web ornithologique de la LPO Île-de-France
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Carte de l'empreinte humaine sur les paysages

Carte de l'empreinte humaine sur les paysages | EntomoNews | Scoop.it
Un couple de scientifiques américains à mis en place une carte par satellite de la pression humaine sur les terres du monde entier, avec une mise à jour récente

 


Via LPO Île-de-France
Bernadette Cassel's insight:

L'étude :

 

 

 

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Que sait-on finalement des liens entre biodiversité et agriculture ?

Que sait-on finalement des liens entre biodiversité et agriculture ? | EntomoNews | Scoop.it
En 2020, deux méta-analyses paraissent dans de grandes revues scientifiques, qui relativisent l’impact de l’agriculture sur l’abondance et la diversité des insectes. Dans des commentaires critiques publiés dans les mêmes revues, des chercheurs d’INRAE, du CNRS et d’autres organismes montrent que ces méta-analyses comportent des biais méthodologiques remettant en cause leurs résultats. Marion Desquilbet, co-autrice de ces contre-analyses, s’intéresse plus globalement aux relations entre l’agriculture et la biodiversité. Elle nous livre ses réflexions sur la construction des connaissances et l’apparition de controverses dans un contexte d’incertitude scientifique.

 

Les liens entre agriculture et biodiversité sont encore sujets à controverse scientifique : de l’importance des méthodes d’analyse

INRAE INSTIT - Par Pascale Mollier

Publié le 23 avril 2021

 

Que sait-on finalement des liens entre biodiversité et agriculture ?

M. D. : Les impacts de l’agriculture sur la biodiversité constituent encore un sujet d’étude et de controverse scientifique. Pour prendre un exemple, deux méta-analyses récentes parues dans des revues prestigieuses (2) concluent à l’absence de corrélation entre l’agriculture et le déclin des insectes. Selon la première méta-analyse, ce déclin serait essentiellement dû à l’urbanisation. La deuxième méta-analyse montre qu’il n’y a pas de tendance nette au déclin des insectes aux États-Unis, ni dans les zones naturelles, ni dans les zones anthropisées, dont les zones agricoles. Nous montrons qu’il y a des biais méthodologiques majeurs dans ces deux études, et les revues qui les ont initialement publiées ont aussi publié nos contre-analyses. 

 

Dans le premier cas, nous avons détecté un biais dans le traitement des données sur les zones agricoles. Pour analyser s’il y a diminution des populations d’insectes sur les terres cultivées, les auteurs de la méta-analyse ont assigné le type d’usage des terres pour chaque site en utilisant une base de données créée à partir d’images satellites. Or l’analyse par satellites commet des erreurs, par exemple en distinguant mal les prairies et les cultures. Nous avons montré que, dans deux tiers des études portant sur des insectes terrestres et incluant des zones de culture, la part locale des zones de culture était mal attribuée, ce qui faussait l’étude de la corrélation insectes-agriculture. La méta-analyse contient d’autres biais, comme celui d’inclure des études expérimentales ou de restauration de milieux, ou encore de compter des mollusques et crustacés dans les insectes aquatiques (rivières et plans d’eaux), ce qui a aussi été vivement critiqué par des experts des milieux aquatiques (3).

 

Dans la deuxième méta-analyse, les auteurs ont utilisé un jeu de données présenté comme provenant uniquement du réseau américain de recherche écologique de long terme (LTER (4)), chaque série correspondant au dénombrement d’une espèce d’insectes en un site au cours du temps. Cependant, 40 % des séries de données proviennent d’un autre réseau, portant exclusivement sur des pucerons et visant principalement à documenter les pucerons nuisibles liés à l'agriculture industrielle intensive. L’inclusion de ce réseau « pucerons » biaise ainsi les résultats en minimisant les dommages de l'agriculture intensive sur les insectes. L’analyse statistique souffre par ailleurs de problèmes méthodologiques majeurs. Ainsi, la moitié des séries de données sont d’une durée trop courte pour établir une évolution à la hausse ou à la baisse. De plus, les données ont été utilisées sans contact préalable avec les scientifiques du LTER, donc sans corriger les biais d’échantillonnage (5).

 

Finalement, ces exemples montrent que l’ambition d’agréger des études locales pour dégager des tendances globales est pour l’instant infructueuse. Actuellement, les études au niveau local, qui montrent l’évolution de certains insectes dans certains milieux, sont plus robustes."

(...)

 

  1. En se basant sur des indicateurs restreints tels que les populations d’oiseaux.
  2. van Klink R. et al. 2020. Meta-analysis reveals declines in terrestrial but increases in freshwater insect abundances. Science 368, 417–420. Lien , Crossley, M.S. et al. 2020. No net insect abundance and diversity declines across US Long Term Ecological Research sites. Nat Ecol Evol 4, 1368–1376. Lien.
  3. Jähnig et al. 2021. Revisiting global trends in freshwater insect biodiversity. Wiley Interdisciplinary Reviews-Water 8: 5. Lien.
  4. Long Term Ecological Research (LTER) network.
  5. Welti et al. 2021. Studies of insect temporal trends must account for the complex sampling histories inherent to many long-term monitoring efforts. Nature Ecology & Evolution. Lien.

 

[Image] Crédit : INRAE, B. Castagneyrol

Bernadette Cassel's insight:

 

À propos de la 1re étude citée ci-dessus :

 

→ "Meta-analysis reveals declines in terrestrial but increases in freshwater insect abundances" dans Scoop.it

 

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Une nouvelle espèce d'insecte nommée d'après le coronavirus

Une nouvelle espèce d'insecte nommée d'après le coronavirus | EntomoNews | Scoop.it
Des entomologistes ont nommé un insecte d’après la pandémie de coronavirus mais également pour mettre en garde contre “une autre pandémie” qui menace les organismes d’eau douce.

 

Posté le 18 avril 2021 

Source : Sciences et Avenir

 

"... Il s’agit d’un insecte appartenant à la famille des Trichoptères mais dont la taille est considérablement plus petite que celle d’autres espèces. En effet, le mâle possède des ailes mesurant environ 10,5 millimètres quand d’autres espèces ont une taille d’aile comprise entre 11 et 18 millimètres.

Une autre pandémie silencieuse

Les entomologistes s’inquiètent déjà du sort de Potamophylax coronavirus. Son nom “met également en évidence au sens figuré une autre pandémie silencieuse survenant chez les organismes d’eau douce des rivières du Kosovo, en raison de la pollution et de la dégradation des habitats d’eau douce, notamment en raison de l’activité accrue des centrales hydroélectriques mal gérées“, souligne l’étude. Les écosystèmes d’eau douce de la zone où la nouvelle espèce a été trouvée sont également extrêmement menacés par la déforestation et les activités touristiques. Les chercheurs sont donc inquiets : les Trichoptères sont particulièrement sensibles à la pollution des eaux et à la dégradation de leur habitat."

 

photo : Mâle et femelle Potamophylax coronavirus lors de la copulation. HALIL IBRAHIMI

Bernadette Cassel's insight:

 

(Re)lire aussi :

 

Au Kosovo, un insecte nommé "Potamophylax... coronavirus" - De www.geo.fr - 14 avril, 20:39

 

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Découverte d’une cible pour le biocontrôle du charançon rouge du palmier

Découverte d’une cible pour le biocontrôle du charançon rouge du palmier | EntomoNews | Scoop.it
... Des scientifiques d’INRAE et de Sorbonne Université, en collaboration avec des équipes de recherche en Arabie Saoudite et au Royaume-Uni, ont identifié le tout premier récepteur olfactif du charançon rouge des palmiers impliqué dans la détection et la reconnaissance de [sa] phéromone d’agrégation. Ce récepteur (un des 71 récepteurs olfactifs exprimés dans les antennes du charançon) constitue une cible privilégiée pour le dessin d’agonistes, antagonistes ou bloquants olfactifs, qui permettront le biocontrôle de ce ravageur mondial en perturbant son agrégation et son accouplement.

 

INRAE INSTIT, 08.04.2021

 

 

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Climat : La forêt amazonienne brésilienne émet désormais plus de carbone qu'elle n'en absorbe

Climat : La forêt amazonienne brésilienne émet désormais plus de carbone qu'elle n'en absorbe | EntomoNews | Scoop.it
L’Amazonie brésilienne émet désormais plus de carbone qu’elle n’en absorbe, d’après les conclusions d’une étude scientifique qui vient d’être publiée. La forêt amazonienne, victime notamment de l’Homme, est à bout de souffle. C’est un basculement majeur de cet écosystème crucial pour la régulation du climat.

 

Par Baptiste Gaborit
Publié le 07/05/2021 à 10:52
 
La forêt amazonienne émet désormais 18% plus de CO2 qu’elle n’en absorbe
 

Les scientifiques craignent un point de bascule irréversible

"Ce qui est en cause, c’est la déforestation évidemment, mais ce sont surtout les dégradations qui abiment l’Amazonie, une fragilisation plus difficile à constater selon Jean-Pierre Wigneron : « c’est plus discret, des coupes sélectives de beaux arbres, des petits feus, mais cela entraîne une perte de carbone très importante ». Ces dégradations sont humaines mais aussi climatiques, avec la sécheresse qui fragilise les arbres."

(...) 

 

 

Spatial–temporal dynamics of aboveground biomass (AGB) and forest area affect the carbon cycle, climate and biodiversity in the Brazilian Amazon.

 

[Image] Interannual variation of FAF and AGB during 2010–2019.

 
_____________________________________
 
Lire aussi :
 
→ Impacts of environmental degradation in the Amazon: Brazilian forest losing carbon over the past decade | INRAE INSTIT, 30.04.2021 https://www.inrae.fr/en/news/impacts-environmental-degradation-amazon-brazilian-forest-losing-carbon-over-past-decade
 
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Sécrétion de mucus sur les arbres : on identifie de plus en plus de causes des symptômes observés

Sécrétion de mucus sur les arbres : on identifie de plus en plus de causes des symptômes observés | EntomoNews | Scoop.it

"Les symptômes de sécrétion de mucus sur les arbres sont difficiles à classer. Pendant longtemps, ils ont été surtout associés à Phytophthora. Aujourd’hui, on identifie de plus en plus d’autres causes des symptômes observés."

 

Autrices, auteurs
Vivanne Dubach, Sophie Stroheker, Beat Ruffner, Salome Schneider, 20.04.2021

 

"... L’activité de forage des insectes, qui permet aux bactéries et aux champignons de pénétrer dans l’arbre, est une autre cause possible de sécrétion de mucus (fig. 4). Citons par exemple le petit scolyte du hêtre (Taphrorychus bicolor), la saperde du peuplier (Saperda calcarata) ou encore Cryptorhynchus lapathi sur le peuplier et le saule."

(...)

 

  • Dubach, V.; Ruffner, B.; Schneider, S.; Stroheker, S., (2019): Schleimfluss an Bäumen. Wald und Holz, 100 (8), 44-46.

 

[Image] Sécrétion de mucus à la suite de l’activité de forage du capricorne asiatique, canton d’Argovie. Photo : Protection de la forêt suisse (WSL)

 

 

Rédaction
Institut fédéral de recherches WSL

 

Version en ligne

20.04.2021

  

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Article original en allemand (PDF)

 
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Une expédition scientifique au Gabon à la découverte des mantes

Une expédition scientifique au Gabon à la découverte des mantes | EntomoNews | Scoop.it
Partez à la découverte d’incroyables insectes dans ce récit d’expédition dans les forêts gabonaises.

 

Par Nicolas Moulin, 03.05.2021

 

"... les données obtenues ont permis de rédiger une synthèse des connaissances sur les mantes du Gabon dans les Cahiers de la Fondation Biotope qui financent certaines de mes expéditions en Afrique centrale. En parallèle, lors de toutes mes missions, des échantillons de pattes sont prélevés dans le cadre d’analyse ADN.

 

Actuellement, 479 spécimens ont été prélevés. Ils sont représentés par 108 BINs (Barcode Index Numbers), numéro unique qui symbolise une espèce. Des espèces nouvelles restent à découvrir. Une mission complémentaire, en partie financée par la Fondation Biotope, est prévue en 2021 dans le parc National de la Lopé. Ce coup-ci, le hamac tropicalisé sera de nouveau de sortie afin de découvrir des mantes au plus près dans leur environnement.

 

Je suis actuellement en train de réviser un genre de Mantes, les Cataspilota : les barrières géographiques, les codes-barres ADN et l’étude des organes reproducteurs mâles (genitalia) me permettent de décrire de nouvelles espèces dont une au Gabon."

 

 

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Seulement 3 % des écosystèmes mondiaux restent intacts sur le plan faunistique

Seulement 3 % des écosystèmes mondiaux restent intacts sur le plan faunistique | EntomoNews | Scoop.it
L’empreinte laissée par l’être humain sur notre planète n’est plus à démontrer. Rares sont les territoires terrestres restés vierges de toute activité humaine. C’est le constat des auteurs d’une étude publiée jeudi dans la revue Frontiers in Forests and Global Change. D’après eux, «pas plus de 2,9 % de la surface terrestre ne peut être considérée comme intacte sur le plan faunistique».

 

par Julie Renson Miquel

publié le 16 avril 2021


"Outre l’Antarctique qui n’a pas été pris en compte, les seuls territoires sauvages à ne pas avoir été détériorés par l’activité humaine se trouvent principalement dans les forêts tropicales de l’Amazonie et du Congo, les forêts et toundras de l’Est sibérien et du Nord Canada, ainsi que dans le Sahara."

(...)

 

 

[Image] Seulement 3% de l’écosystème terrestre est intact (en violet). Image : Reproduction / Article Frontiers in Forests and Global Change 2021 

 

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Sur le même sujet :

 

→ Y a-t-il encore des écosystèmes intacts sur la planète ? | Slate.fr
http://www.slate.fr/story/207692/peu-ecosystemes-intacts-sur-planete-crise-environnementale-disparition-animaux-habitats

 

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Biodiversité dans la forêt suisse : Vieux bois et bois mort

Biodiversité dans la forêt suisse : Vieux bois et bois mort | EntomoNews | Scoop.it

 

La biodiversité dans la forêt suisse est encouragée par les services forestiers cantonaux grâce à une combinaison d'instruments. La conduite stratégique à l’échelle de la Suisse incombe à l’OFEV.

 

Dernière modification 22.01.2021

 

"La stratégie nationale de promotion de la biodiversité en forêt est définie par la Stratégie Biodiversité Suisse et la Politique forestière 2020. Un des objectifs principaux de cette politique forestière 2020 menée par la Confédération est de garantir une gestion forestière durable, ce qui inclut la conservation de la biodiversité."

(...)

 

Vieux bois et bois mort

"La quasi-absence de peuplements en phase de décrépitude dans la forêt exploitée, et le manque de vieux bois et de bois mort qui en découle, comptent parmi les plus grands déficits écologiques de la forêt suisse.

 

L'OFEV a défini des valeurs souhaitées pour le volume de bois mort pour les grandes régions de Suisse. La confédération et les cantons favorisent le vieux et le bois mort principalement à travers la mise en place de réserves forestières, d'îlots de vieux bois et d'arbres-habitats."

 

 

 
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À LIRE AUSSI :
 
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Pour une systématisation de l’approche One-Health/Une-seule-santé : le cas des Maladies tropicales négligées

Pour une systématisation de l’approche One-Health/Une-seule-santé : le cas des Maladies tropicales négligées | EntomoNews | Scoop.it
Des chercheurs de l'IRD et leurs collègues du CIRAD illustrent l'intérêt d'une approche One Health au travers de l'exemple des maladies tropicales négligées.

 

Systématiser l'approche One Health / 2021 - Unité mixte de recherche Interactions hôtes-vecteurs-parasites dans les infections par trypanosomatidae (INTERTRYP)

27/04/2021

Contact : Philippe Solano

 

"Pour de nombreuses maladies infectieuses, causées par des agents pathogènes, la seule vision médicale comprenant l’hôte humain et l’agent pathogène ne suffit pas à comprendre leur transmission, ni à concevoir des stratégies de prévention et de lutte pertinentes et durables. La pandémie de COVID-19 en constitue une criante illustration."

 

 

[Image] Gauche : cycle épidémiologique des trypanosomoses humaines et animales africaines, transmises par la mouche tsé-tsé. Source : Dominique Cuisance, 1989.

Droite: Évolution du nombre total de cas de THA rapportés depuis 1940 montrant un contrôle progressif à partir des années 1960 après la terrible épidémie du début du siècle, suivi par la ré-émergence progressive ayant causé une nouvelle épidémie dans les années 1990. Source: auteurs à partir de données OMS.

 

via "Pour une systématisation de l’approche One-Health – Une seule santé : le cas des Maladies tropicales négligées" https://www.ird.fr/sites/ird_fr/files/2021-04/MTN%20pour%20une%20syst%C3%A9matisation%20de%20l%27approche%20One%20Health-VF.pdf 

Bernadette Cassel's insight:

 

'trypanosomes' in EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=trypanosomes

 

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Risque de proximité : une forte hausse des piqûres de tiques signalées dans les jardins au printemps 2020 

Risque de proximité : une forte hausse des piqûres de tiques signalées dans les jardins au printemps 2020  | EntomoNews | Scoop.it
Alors qu’entre 2017 et 2019, 28% des personnes avaient déclaré s’être fait piquer dans un jardin privé en France, le taux de déclaration des piqûres dans ce lieu s’est élevé à 47% entre mars et avril 2020 sur l’ensemble du territoire métropolitain. Cette période liée au premier confinement strict du printemps 2020 (sorties interdites à plus d’1km du domicile) vient ainsi confirmer l’importance du risque de piqûres dans les jardins, ce milieu familier étant souvent moins perçu comme à risque par les particuliers que les sorties en forêt.

 

Cartographier le risque de piqûre de tique en France : derniers résultats du programme CiTIQUE et nouveau volet sur le risque de proximité | INRAE INSTIT, 27.04.2021

 

"Plus de 56 000 signalements de piqûres de tiques sur l’ensemble du territoire (humains et animaux confondus), plus de 35 000 tiques transmises et archivées dans la seule « tiquothèque » française de tiques piqueuses, plus de 2 500 tiques analysées : c’est le bilan remarquable du programme de recherche participative CiTIQUE, coordonné par INRAE depuis près de quatre ans, dans le cadre du Labex ARBRE, en partenariat avec l’Université de Lorraine, de l’ANSES et du CPIE Nancy Champenoux. Ce programme mobilise les citoyens et les chercheurs pour mieux comprendre l’écologie des tiques et des maladies associées, dont la maladie de Lyme. Face à une hausse des signalements de piqûres dans les jardins privés, représentant jusqu’à 47% des piqûres signalées lors du confinement strict du printemps 2020, un nouveau volet du programme participatif cible de manière expérimentale les jardins privés des communes du Grand Nancy et alentours. Ce nouveau pan du programme a vocation à s’étendre pour consolider la fonction d’observatoire permanent et de cartographie des risques liés aux tiques sur le territoire, qui nécessite de renforcer le soutien à ce programme dans un objectif de santé publique."

 

 

[Image] Selon les régions, 18 à 43 % des tiques sont porteuses d'un agent pathogène

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100 fois plus vite qu'une voiture de Formule 1 ! / Baby mantis shrimp pack an explosive thump that can split WATER from just nine days old

100 fois plus vite qu'une voiture de Formule 1 ! / Baby mantis shrimp pack an explosive thump that can split WATER from just nine days old | EntomoNews | Scoop.it
The team from Duke University show that the limbs have blistering acceleration of 16,500 degrees a second, almost 100 times faster than a Formula One car.

 

Par Joe Pinkstone pour Mailonline

Publié : 13:20 BST, 30 avril 2021

 

Traduction :

 

Les crevettes-mantes adultes sont célèbres pour leurs coups de poing rapides qui font des bulles.
Mais une nouvelle étude montre que les crevettes ont cette capacité dès l'âge de 9 jours.
Une vidéo au ralenti réalisée à l'aide d'un microscope montre que les membres accélèrent à 16 500 degrés par seconde, soit près de 100 fois plus vite qu'une voiture de Formule 1.

 

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

 

 

[Image] Footage of the remarkable young shrimp, which have transparent shells, reveals how they produce a punch and how fast their appendage moves. The team from Duke University show that the limbs have blistering acceleration of 16,500 degrees a second, almost 100 times faster than a Formula One car

Bernadette Cassel's insight:

 

'crevette-mante' in EntomoNews
https://www.scoop.it/topic/entomonews/?&tag=crevette-mante

 

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Les scientifiques alertent mais les politiques ne font rien… Est-ce vraiment si simple ?

Les scientifiques alertent mais les politiques ne font rien… Est-ce vraiment si simple ? | EntomoNews | Scoop.it
Le décryptage des idées reçues sur les relations entre scientifiques et politiques constitue un premier pas pour concrétiser la lutte contre les changements environnementaux.

 

Sélim Louafi

25.04.2021

 

"Avec la pandémie de Covid-19, la recherche scientifique a été propulsée sur le devant de la scène médiatique. Ce mouvement n’est toutefois pas nouveau ; il poursuit une voie engagée ces quarante dernières années, notamment autour des enjeux environnementaux.

 

Que ce soit sur les questions liées aux changements climatiques ou à la biodiversité – caractérisées par de forts degrés de complexité et d’incertitudes scientifiques et par de profondes divergences de valeurs et d’intérêts entre acteurs –, la science est fortement sollicitée pour aider à définir les problèmes, élaborer des solutions ou évaluer les politiques mises en œuvre.

La dimension politique de la recherche

Il ne se passe pas une semaine sans qu’une nouvelle étude vienne nous rappeler la gravité des enjeux environnementaux. Parallèlement, le constat est souvent sans appel lorsqu’il s’agit de traduire ces rapports alarmants en actions politiques fortes : rien ne se passe !

 

Si les politiques sont souvent blâmés, qu’en est-il des scientifiques eux-mêmes ? Et si le problème de l’inaction venait aussi de la science et de sa difficulté à penser de manière adéquate les dimensions politiques de ses objets et de ses pratiques de production de connaissances ?

 

 

Revenons ici sur quelques-uns des clichés tenaces qui empêchent de voir les relations souvent complexes qu’entretiennent science et politique.

Idée reçue 1 : C’est la faute du politique

« La science est là pour produire des connaissances objectives et neutres, utilisables par les politiques pour décider de manière mieux informée. »

Voilà le cliché le plus répandu. Son corollaire est bien connu : si aucune décision n’est prise, c’est la faute du politique qui manque d’ambition, ou de courage, pour bousculer les intérêts établis et s’extraire d’une logique court-termiste.

 

Selon cette vision, la science gagne sa crédibilité en restant le plus éloigné possible du politique. Il s’agit d’abord d’établir un consensus entre scientifiques avant de s’adresser aux décideurs.

Les diagnostics issus de ces consensus sont destinés à agir comme un « électrochoc » sur le politique. On doit constater malheureusement que ses effets disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus.

 

Dans le domaine de la lutte contre le déclin de la biodiversité, près de dix rapports ont été produits par l’IPBES depuis sa création en 2012 sans que cette question ne parvienne à entrer dans l’agenda politique de manière concrète et suffisamment ambitieuse."

(...)

  

via @dm
sur La Philosophie Augmentée

 

 

[Image] An agenda for a pluralistic perspective about biodiversity in science, policy and practice.

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La présence de nature et de biodiversité jouent sur notre santé mentale et physique

La présence de nature et de biodiversité jouent sur notre santé mentale et physique | EntomoNews | Scoop.it

"La diversité des espèces de plantes et d'oiseaux, autour de notre lieu de vie, aurait un impact sur notre santé mentale et, indirectement, sur notre santé physique. Cette nouvelle n'est pas très surprenante et prouve l'importance" 


Via LPO Île-de-France
Bernadette Cassel's insight:

L'étude :

 

 

Extrait :

 

"Beyond mental health and well-being, people visiting urban parks with high species diversity (including plants and insects) reported higher overall health, a composite measure covering both mental and physical health aspects, and perceived restoration (Carrus et al., 2015).

 

Traduction :

 

Au-delà de la santé mentale et du bien-être, les personnes visitant des parcs urbains présentant une grande diversité d'espèces (y compris les plantes et les insectes) ont fait état d'une meilleure santé globale, une mesure composite couvrant les aspects de santé mentale et physique, et d'une restauration perçue (Carrus et al., 2015).

 

G. Carrus, M. Scopelliti, R. Lafortezza, G. Colangelo, F. Ferrini, F. Salbitano, et al.
Go greener, feel better? The positive effects of biodiversity on the well-being of individuals visiting urban and peri-urban green areas
Landscape and Urban Planning, 134 (2015), pp. 221-228, 10.1016/j.landurbplan.2014.10.022

Download PDF

 

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Effets des dépérissements forestiers sur les Agriles et insectes associés aux canopées

Effets des dépérissements forestiers sur les Agriles et insectes associés aux canopées | EntomoNews | Scoop.it
Les canopées constituent l’interface entre les écosystèmes forestiers et l’atmosphère. Ces milieux uniques présentent une forte complexité structurale, des ressources trophiques et des habitats variés qui leurs sont propres.

 

avril 26, 2021
Par Elodie Le Souchu


"Dans les forêts tropicales, la canopée abrite une forte proportion de l’immense biodiversité de ces écosystèmes, notamment des communautés d’arthropodes particulièrement diversifiées. Ces eldorados de biodiversité suscitent depuis longtemps l’intérêt des chercheurs en écologie et la difficulté d’accès à ces milieux leur confère encore une certaine part de mystère. Les premiers scientifiques ont dû faire preuve d’ingéniosité pour en explorer la richesse : le légendaire radeau des cimes qui aura fait rêver beaucoup de naturalistes en est un des exemples emblématiques.

En revanche, les canopées des forêts tempérées ont, longtemps, reçu beaucoup moins d’attention que celles des forêts tropicales. Elles présentent en effet une stratification beaucoup moins importante et un nombre de taxons spécifiques probablement plus restreint. Néanmoins, les communautés d’arthropodes y présentent une nette stratification verticale, avec 20 à 40% des espèces strictement associées à la canopée. Outre ces spécialistes, beaucoup d’espèces en dépendent pour une partie de leur cycle biologique, par exemple pour chasser, réaliser une nutrition de maturation sexuelle ou s’accoupler."

(...)

 

  • Sallé, A. et al. (2020) : Forest decline differentially affects trophic guilds of canopy-dwelling beetles. Annals of Forest Science 77, 86 (lien)
  • Vincent, A., Tillier, P., Vincent-Barbaroux, C., Bouget, C. & Salle, A. (2020) : Influence of forest decline on the abundance and diversity of Raphidioptera and Mecoptera species dwelling in oak canopies. Eur. J. Entomol. 117, 372–379 (lien)

 

[Image] Canopée dépérissante (Source : Aurélien Sallé)

 

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