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Bilans de compétences et peut-être permis de conduire : le gouvernement va probablement plafonner les achats de ces formations via le compte personnel de formation (CPF). A la clé, jusqu'à 250 millions d'euros d'économies.
Consacrer un numéro des Cahiers de l’action à la question de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi est tout à la fois une nécessité et un défi. Une nécessité car depuis le rapport Bertrand Schwartz publié au début des années 1980, les dispositifs pour l’insertion des jeunes n’ont cessé de se multiplier et d’évoluer pour faire face à la précarisation du marché de l’emploi. Ces évolutions induisent des changements dans les pratiques professionnelles et interrogent certains acteurs sur les objectifs de leur action. Mais cela constitue un défi, car c’est un domaine dans lequel le contour des professions de celles et ceux qui accompagnent est en redéfinition permanente à la faveur de l’évolution des outils (évaluation, numérique, etc.), de l’émergence de nouveaux acteurs ou de l’affirmation de nouveaux paradigmes (insertion, activation, workfirst, etc.). Ce numéro des Cahiers de l’action se propose de donner la parole à des personnes engagées dans la réalisation ou l’analyse des missions d’accompagnement des jeunes vers l’emploi, en essayant d’être attentif aux mutations des pratiques professionnelles et personnelles qui sont à l’oeuvre. Comment qualifier ces pratiques (méthodes, outils utilisés…) ? Quelles sont les évolutions dans le fonctionnement des structures ? Dans la première partie du numéro sont regroupées des contributions qui éclairent la manière dont certains acteurs (UNHAJ, missions locales…) tentent de développer une approche globale de l’accompagnement des jeunes. Celle-ci suppose de s’intéresser aux enjeux liés à l’emploi (information, orientation, etc.) mais également aux dimensions sociales (famille, habitat, santé, etc.) qui permettent de travailler sur l’individu dans sa globalité. La seconde partie du numéro s’inscrit dans la continuité de ce questionnement sur les métiers mais regroupe des contributions (France Travail, écoles de la deuxième chance…) venant souligner davantage la variété des compétences mobilisées et l’importance des réseaux d’acteurs dans la réalisation d’un accompagnement plus spécifique.
France compétences actualise la liste 2025 des métiers émergents ou en particulière évolution
80,0 % des diplômés 2023 français de licence professionnelle et 71,4 % de ceux de master occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
Trois ans après leur thèse, 94 % des docteurs diplômés en 2020 sont insérés professionnellement, soit 5 points de plus qu’un an après la soutenance, et 74 % travaillent dans la recherche publique ou privée.
L’édition 2025 de l’État de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation (EESRI) est le point de repère annuel et chiffré du système français d'enseignement supérieur et de recherche. Cet ouvrage présente, au moyen de graphiques, tableaux illustratifs et commentaires, les dernières données de synthèse disponibles sur l'ensemble de ces domaines. Cet outil témoigne de la volonté de transparence du ministère sur les données de l’action publique.
Mission d'information sur l'évaluation de l'accompagnement des élèves à la découverte des métiers et à l'orientation.
À quelques jours de la rentrée scolaire, Elisabeth Borne a annoncé mardi 26 août 2025, la mise en place d’une intelligence artificielle pour "accompagner les professeurs dans leur métier".
Cette enquête été menée par une mission officielle du ministère de l'Enseignement supérieur présente un état des lieux de l'utilisation et de la perception de l'IA au sein des établissements universitaires français. Elle vise également à recueillir des avis sur les futurs usages de l'IA dans ce secteur.
L'entreprise américaine veut repositionner son chatbot ChatGPT comme outil pédagogique. Mais l'enjeu de l'adhésion des élèves et des enseignants reste entier.
En présence du ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste, une convention cadre a été signée, ce jeudi 26 juin à Metz, entre les cinq universités du Grand Est et la Région.
Après la suppression du numerus clausus en 2019, le Sénat a entériné le 18 juin 2025 la fin du numerus apertus en faisant des "capacités de formation" un critère "subsidiaire" dans la fixation des objectifs pluriannuels d’ouverture de places. L’objectif : former davantage de médecins, à la hauteur des besoins des territoires. Mais les moyens permettront-ils de traduire cette ambition en actes ?
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Dans le domaine de la VAE, comme dans beaucoup d’autre, l’arrivée de l’IA suscite beaucoup de questions, certaines réserves et malgré cela une appropriation rapide des utilisateurs, notamment les candidat-e-s à la VAE. Alors pour profiter de cette opportunité tout en se posant les bonnes questions voici 5 conseils pour un usage éclairé et efficace de l’IA dans le montage de son dossier de VAE.
En entreprise, l’accueil et la formation d’un·e alternant·e, d’un·e stagiaire, d’un·e nouvel·le embauché·e ou d’un·e collègue en mobilité sont généralement assurés par un·e salarié·e déjà en place. Souvent considéré comme allant de soi, ce rôle de tutorat est pourtant loin d’être une simple extension de l’activité quotidienne. Ce Céreq Bref propose une lecture croisée, quantitative et qualitative, de cette pratique professionnelle, en soulignant les enjeux de sa valorisation et de son intégration dans les politiques d’entreprise.
Envie de vous lancer dans le marketing ou la communication digitale ? Découvrez 10 professions qui offrent les meilleurs salaires sur le marché de l’emploi.
En 2024-2025, l’effectif de l’enseignement supérieur franchit pour la première fois le seuil des 3 millions d’étudiants, en progression de 1,4 % par rapport à l’an passé.
78,5% des diplômés 2023 français ingénieurs et 68,0% de ceux en management occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
L’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) a été mandaté pour conduire l’évaluation du plan « 1 jeune, 1 mentor », lancé en 2021 et qui vise à proposer à chaque enfant ou jeune qui le souhaite un accompagnement individuel par un mentor ou une mentore bénévole. Ce dispositif, soutenu par l’Etat et mis en œuvre par des associations, cible particulièrement les publics les plus fragiles et répond à des besoins très divers liés à la scolarité, à la recherche de stage, à l’orientation, à l’insertion socioprofessionnelle ou encore à l’ouverture socioculturelle. Cette évaluation, menée entre 2023 et 2025 avec le soutien d’un conseil scientifique, s’est appuyée sur une combinaison d’enquêtes statistiques et qualitatives, auprès des structures de mentorat et des binômes mentors-mentorés, ainsi que sur un suivi longitudinal de plusieurs milliers de jeunes. Cette évaluation explore cinq grandes questions : - Quels types de programmes ont été soutenus et selon quelles logiques territoriales, organisationnelles et budgétaires ?
- Le plan a-t-il permis d’atteindre les publics fragilisés qu’il visait en priorité ?
- Comment les associations mettent-elles en œuvre le mentorat et dans quelle mesure leurs pratiques s’alignent-elles avec les recommandations identifiées dans les travaux de recherche ?
- Quels effets les jeunes et les enfants perçoivent-ils de cette relation d’accompagnement ?
- Quels apports les mentors retirent-ils de leur engagement ?
Le rapport formule également dix recommandations concrètes pour mieux structurer et renforcer l’impact du mentorat.
L'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire publie chaque année les "Chiffres-clés de la jeunesse". Ce recueil rassemble des données provenant de diverses institutions (INSEE, services statistiques ministériels) pour offrir un panorama des 15-29 ans en France. Il couvre une grande variété de thèmes, allant de l'éducation à l'emploi, en passant par l'engagement citoyen et la santé. La tranche d'âge a été élargie pour refléter l'allongement de la période de jeunesse, qui ne se termine plus à 24 ans.
Rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) adopté par la commission Éducation, culture et communication le 9 juillet 2025. Il présente un certain nombre de propositions pour un service public de l'enseignement supérieur plus adapté.
Dans le cadre des travaux menés par l’Amue, à la suite du Sommet mondial pour l’Action sur l’Intelligence Artificielle, ce tableau présente 81 cas d’usage concrets de l’IA, élaborés par des groupes de travail pluridisciplinaires de la part des établissements pilotes. Ces cas ont été conçus pour accompagner les gouvernances des établissements publics dans l’intégration stratégique et opérationnelle des technologies d’intelligence artificielle.
Les données de cette analyse sont issues d'une enquête menée par le Pôle enquêtes & qualité des formations du CAPE en janvier 2025 auprès d'étudiants de l'enseignement supérieur par questionnaire sur l'utilisation et la perception des intelligences artificielles génératives (comme ChatGPT) dans le milieu universitaire. L'étude se penche sur la fréquence d'utilisation, le type d'usages, les inquiétudes et le besoin de réglementer ces outils.
Alors que la question des déserts médicaux préoccupe le monde politique et que plusieurs réformes des études de médecine sont en cours, Isabelle Laffont, présidente de la Conférence des doyennes et doyens de médecine, répond aux questions d'EducPros.
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