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La cofondatrice de l’association 10 Doigts en cavale sera sur scène tout l’été pour permettre aux sourds et aux malentendants de profiter des concerts, dont ceux d’Orelsan ou de Bertox au Main Square Festival d’Arras, samedi 4 juillet.
En 2025, les banques françaises ont réalisé 34 400 recrutements : elles continuent d’embaucher tout en ajustant le rythme de leurs embauches. Les effectifs sont stables et la dynamique des métiers de la tech poursuit sa progression. Le nombre de départs recule (-11 % en 2025 vs -6 % en 2024). Le nombre d’alternants s’élève à 18 100 à fin 2025 (-8,6 % vs 2024).
La Commission sociale du SNE et la Commission Paritaire Nationale pour l’Emploi (CPNE) de l’édition, en partenariat avec l’AFDAS, ont réalisé début 2017 une mise à jour de la cartographie des métiers de l’édition et rédigé des fiches métiers.
Catherine Becchetti-Bizot, médiatrice de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur, a présenté son rapport 2025 intitulé "Porter attention aux vulnérabilités, agir en faveur de la santé mentale." : - Temps forts 2025 de la médiation
- L'activité 2025 des médiateurs en chiffres
- Chapitre 1 : préserver l'équilibre psychique des élèves
- Chapitre 2 : repérer les fragilités des étudiants pour mieux accompagner leurs projets d'études
- Chapitre 3 : humaniser la gestion administrative, mieux répondre au mal-être des personnels
- Chapitre 4 : la médiation, force de proposition
En baisse de l’équivalent de deux années scolaires ces dernières années, le niveau de compétence des élèves français ne brille pas selon les tests PISA. Un recul de 20 à 30 points correspond à une année scolaire. Avec ses classes chargées dans le secondaire et des professeurs faiblement rémunérés par rapport à la moyenne de l’OCDE, il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas y voir une corrélation. Retrouvez à cette page tous nos articles à propos de PISA 2025.
À rebours des discours sur leur désengagement professionnel, les jeunes actifs déclarent majoritairement s’épanouir dans leur travail. Pourtant, une part importante d’entre eux souhaite changer d’emploi ou se réorienter dès les premières années de vie active, y compris parmi ceux qui se réalisent professionnellement. Mobilisant à la fois l’enquête Génération du Céreq et des sources de données complémentaires, ce Céreq Bref cherche à approfondir la compréhension de ces aspirations apparemment contradictoires. Issu d’une recherche collective soutenue par l’INJEP, il explore l’hypothèse que ce paradoxe reflète moins une insatisfaction qu’une adaptation aux transformations du marché du travail, à un système éducatif rigide et à des conditions de travail souvent dégradées.
L’enseignement supérieur français connaît une diversification croissante des parcours étudiants, caractérisée par des réorientations, des mobilités entre établissements, des interruptions d’études et une plus grande individualisation des cursus. Toutefois, cette évolution ne s’accompagne pas d’une diminution des inégalités sociales, scolaires et territoriales, qui continuent d’influencer fortement les trajectoires étudiantes. Malgré la multiplication des parcours atypiques, le modèle du parcours linéaire demeure la référence, notamment aux yeux du marché du travail. Les différentes études présentées montrent que les choix d’orientation et les possibilités de mobilité restent largement conditionnés par les ressources sociales des étudiants et les caractéristiques des établissements fréquentés. Ainsi, la diversification des parcours tend davantage à recomposer les inégalités qu’à les faire disparaître.
L’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH), instaurée en 1987, impose aux employeurs d’au moins 20 salariés d’employer 6 % de bénéficiaires, faute de quoi ils versent une contribution.
Le numéro 109 de la revue Éducation & formations résulte d’une collaboration éditoriale permettant la valorisation de travaux menés par le groupe de travail sur l’enseignement supérieur (GTES), animé par le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq). Les articles proposés apportent de premiers éléments de réponse aux effets des réformes récentes sur les publics, les parcours et les formes de sélection qui structurent désormais l’accès aux formations de l’enseignement supérieur.
Plus de la moitié des bacheliers entrés en licence sont diplômés de l’enseignement supérieur quatre années après ; les autres connaissent des trajectoires marquées par une sortie de l’enseignement supérieur ou plusieurs réorientations et redoublements.
Le taux d’emploi salarié des diplômés 2024 de formation ingénieur et management marque un léger ralentissement en France par rapport à la promotion 2023.
69,3 % des diplômés 2024 français de master hors enseignement et 61,1 % de ceux de Bac +5 grade master occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
En 2024, la dépense intérieure de R&D de la France s’établit à 64,1 milliards d’euros en valeur, soit une augmentation de 1,8 % en volume par rapport à 2023.
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La question salariale est au centre de la rentrée, et cela continue avec le rapport de France stratégie publié lundi 31 août. Dans son rapport sur le niveau scolaire, le Haut-commissariat à la stratégie et au plan décrit un métier sous tension, marqué par la baisse du nombre de candidats, la charge de travail, un sentiment de faible reconnaissance et une formation jugée insuffisante. « En France, le métier d’enseignant fait partie des métiers où le niveau de tension psychologique est le plus élevé. » : le rapport propose de profiter de la baisse démographique pour agir sur les rémunérations, la formation et les conditions d’exercice. Retrouvez le Rapport de France stratégie dans l'espace Enquêtes, études et rapports
Que ce soit pour les jeunes débutants ou les actifs en reconversion, s’engager dans des emplois au service de la transition écologique est-il un bon choix ?
La chercheuse, qui a codirigé l’ouvrage « Idées reçues sur l’animation jeunesse », décrypte, dans un entretien au « Monde », les paradoxes structurels du secteur.
Pourquoi les performances des écoliers et collégiens français sont-elles aujourd’hui éloignées des standards européens, notamment en mathématiques et en sciences ? Comment expliquer ces résultats décevants ? Quelles sont les principales sources de difficultés et quelles évolutions permettent d’espérer une amélioration des performances des élèves français ? Dans le prolongement d’analyses consacrées au système éducatif, le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan publie un rapport proposant des pistes de diagnostic et de propositions.
Le programme international pour le suivi des acquis des élèves mesure l'efficacité des systèmes éducatifs. L'objectif est de comparer les performances des élèves issus de différents environnements d'apprentissage pour comprendre ce qui les prépare le mieux à leur vie d'adulte. PISA 2025 confirme une fragilisation ancienne des apprentissages dans les pays de l’OCDE. La France connaît, elle aussi, un nouveau recul en compréhension de l’écrit et en mathématiques, tandis que ses résultats restent quasi stables en sciences. Ce constat appelle à agir sur les difficultés identifiées, en s’appuyant sur les forces que conservent les élèves français.
Les premiers résultats de l’enquête Génération du Céreq éclairent l’entrée sur le marché du travail des jeunes sortis du système éducatif en 2021, dans un contexte marqué par les chocs économiques. Malgré un accès à l’emploi globalement favorable, ces jeunes affrontent des débuts de carrière instables où la qualité des emplois se dégrade avec la conjoncture. Replacés dans le temps long, ces résultats disent cependant surtout la permanence des hiérarchies scolaires : plus le diplôme est élevé, plus l’insertion reste favorable, et l’absence de diplôme continue de peser lourdement sur l’accès à l’emploi. S’appuyant sur une comparaison avec les précédentes Générations, ce Céreq Bref offre un regard sur l’évolution de la valeur des diplômes en vingt ans, et montre qu'ils gardent un fort rôle protecteur face au chômage.
À l’Université de Lorraine, comme partout en France d’ailleurs, les formations permettant d’accéder aux études de santé font partie de celles qui sont le plus demandées par les néo-bacheliers. Aussi, afin de bien pouvoir les conseiller lors de leur choix d’orientation, il a semblé utile de connaître les facteurs favorisant la réussite dans ces études.
Rapport et recommandations de la commission d'enquête du Sénat, sept. 2026. Laurence Garnier, rapporteure de la commission d'enquête sur la capacité des universités françaises à garantir l'excellence académique du service public de l'enseignement supérieur vient de présenter les conclusions de son rapport sur la capacité des universités françaises à garantir l'excellence académique du service public de l'enseignement supérieur.
L’édition 2026 de l’État de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (EESRI) est le point de repère annuel et chiffré du système français d'enseignement supérieur et de recherche. Cet ouvrage présente, au moyen de graphiques, tableaux illustratifs et commentaires, les dernières données de synthèse disponibles sur l'ensemble de ces domaines. Cet outil témoigne de la volonté de transparence du ministère sur les données de l’action publique.
En 2025-2026, le nombre d’étudiants progresse de 1,1 % par rapport à l’an passé, malgré la baisse des effectifs dans les établissements privés et les sections de techniciens supérieurs en apprentissage liée à l’évolution de la législation relative à l’apprentissage.
En 2025, le nombre de docteurs diplômés augmente de 1,0 %, après une baisse de 3 % en 2024. La durée des thèses soutenues est stable entre 2024 et 2025. L’effectif de primo-inscrits en doctorat au cours de l’année universitaire 2025-2026 augmente légèrement de 0,4 % par rapport à celui de l’année précédente. En 2025-2026, le pourcentage de doctorants inscrits en première année de thèse bénéficiant d’un financement diminue de 2 points, s’établissant à 79 %. Enfin, les cotutelles internationales des doctorants augmentent fortement de 12,9 %.
76,5 % des diplômés 2024 français de licence professionnelle et 53,5 % de ceux de licence générale occupent un emploi salarié en France à 18 mois, en retrait par rapport à la promotion précédente.
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