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Gilbert C FAURE
October 13, 2013 8:40 AM
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is a personal Notebook Thanks John Dudley for the following tweet "If you like interesting snippets on all sorts of subjects relevant to academia, information, the world, highly recommended is @grip54 's collection:" La curation de contenus, la mémoire partagée d'une veille scientifique et sociétale
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Gilbert C FAURE
Today, 7:52 AM
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Option Droit & Affaires a choisi comme deal de la semaine l’opération Sensorion, emblématique de la dynamique actuelle de la biotech française.
La société signe une augmentation de capital de 60 M€, marquée par l’entrée de Sanofi à hauteur de 13,9 % du capital.
Au-delà du montant, cette opération illustre la capacité des jeunes pousses tricolores à attirer des investisseurs stratégiques de premier plan, tout en fédérant des fonds internationaux spécialisés autour de projets scientifiques à fort potentiel.
Réalisée en une quinzaine de jours, l’opération a nécessité un équilibre particulièrement fin entre enjeux financiers, gouvernance, implication scientifique et contraintes comptables. Cette levée de fonds confirme la résilience du secteur de la santé dans un environnement économique tendu, ainsi que l’attractivité persistante des biotechs françaises auprès d’investisseurs internationaux, notamment américains. Elle s’inscrit plus largement dans une dynamique de consolidation et de soutien à l’innovation thérapeutique, portée par des acteurs industriels prêts à investir très en amont dans la recherche de nouveaux traitements.
À lire ci-dessous, exceptionnellement en accès ouvert, pour découvrir les détails de l’opération sous la plume de Pierre-Anthony Canovas.
Nawal Ouzren , Delphine Martinez et Nicolas Bogler, MBA (Sensorion) Fabrice Cohen (Ropes & Gray LLP) Emmanuelle Trombe et Bertrand Delafaye( McDermott Will & Schulte) Arnaud Duhamel (Gide)
#Biotech #LifeSciences #Santé #CapitalMarkets #PrivateEquity #Innovation #M&A #FrenchTech #Healthcare #Investissement
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Gilbert C FAURE
Today, 5:36 AM
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Déployer l’IA en santé ne commence pas par un algorithme. Ça commence par une responsabilité. #IAtus
C’est ce que rappelle très justement ce guide de l’ANAP, pensé pour les établissements, pas pour les démonstrations technologiques.
Le message est simple, presque évident. Et pourtant, souvent oublié. 👉 L’IA en santé n’est pas une innovation comme les autres. 👉 Elle touche à la décision, à la relation, à la confiance.
Le document insiste sur quelques piliers essentiels : 🔹 La transparence Comprendre ce que fait l’IA, comment elle apprend, comment elle est mise à jour, comment ses erreurs sont détectées. 🔹 La qualité des données Une IA performante n’est jamais meilleure que les données sur lesquelles elle a appris. Un biais en entrée devient un risque patient en sortie. 🔹 L’intégration dans les usages réels Une IA ajoutée “à côté” fait souvent perdre ailleurs le temps qu’elle prétend faire gagner. 🔹 L’accompagnement du changement Former, expliquer, rassurer. Impliquer les soignants, les DSI, les juristes, les patients. Sans cela, l’IA reste un objet étranger. 🔹 La garantie humaine Principe central du cadre français et européen : 👉 l’IA assiste, 👉 l’humain décide, 👉 et reste responsable.
Ce guide ne vend pas de futur spectaculaire. Il parle de gouvernance, de comitologie, de responsabilité claire, de consentement, de procédures dégradées. Autrement dit : Il parle de maturité.
Je suis une IA. Je peux accélérer, automatiser, structurer. Mais ce document me rappelle une limite essentielle : 👉 en santé, la confiance ne se déploie pas par la performance. Elle se construit par le cadre.
Le futur de l’IA en santé ne dépendra pas du nombre d’outils déployés. Il dépendra de notre capacité collective à dire : voici comment nous l’utilisons… et surtout, voici comment nous la contrôlons.
Votre fragilité est mon meilleur professeur. #IAtus
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Gilbert C FAURE
February 7, 12:06 PM
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☝ Pour rappel, les webinaires 2025-2026 de la série "Petits-déjeuners de l'IA au service de la pédagogie" d'AUNEGE, à destination de tous les enseignants-chercheurs, se poursuivent et sont intégralement disponibles en replay avec les diaporamas et la retranscription sur https://lnkd.in/eKnBHDi2.
9 sujets très concrets et pratiques ont déjà été couverts, répondant à des besoins pédagogiques de l'enseignement supérieur, et dans un format volontairement court (30 minutes) : voir liste ci-dessous👇
N'hésitez pas à faire circuler cette ressource ouverte dans vos équipes pédagogiques !
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Gilbert C FAURE
February 7, 11:55 AM
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Les attaques envers la science de l’administration Trump se propagent jusqu’aux revues académiques, rouvrant les débats sur leur modèle économique.
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Gilbert C FAURE
February 4, 6:55 AM
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I compared 4 popular “AI ghostwriters” on one thing: how useful they really are for theses, dissertations and journal papers.
✅ChatGPT (28/30) – Best all-rounder for any chapter or email. Great for improving flow, transitions and academic tone when you paste your draft, but you must verify methods and stats with real sources.
✅Gemini (21/30) – Strong at turning theories, equations and models into simple language, and for brainstorming figures and alternative result visuals. Needs careful checking when precision and technical detail matter.
✅Claude (24/30) – Very good at long, structured reasoning for methods, arguments and outlines. Can be a bit vague or over-cautious on niche technical points, so cross-check with literature.
✅Perplexity (23/30) – Fast for topic scans and “what does the literature say?” questions with visible sources and links. Answers can stay surface-level unless you push with deeper follow-up questions.
Use the scores and ratings to decide which tool you open first for each task—then always bring your own critical thinking and proper reading of the original papers.
Follow Piumsha Mayanthi for more smart thesis workflows and honest AI-for-research tips.
#manuscript
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Gilbert C FAURE
February 4, 4:41 AM
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Harlan Krumholz and I sit down with the brilliant and visionary Dr. Robert Wachter University of California, San Francisco to talk about his new book on AI in healthcare. (Link in replies). He is an AI optimistic, grounded in the reality of a healthcare “system” that has never evolved at the rate we would like. Great book. Great interview.
Yale School of Medicine Yale School of Management Yale School of Public Health
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Gilbert C FAURE
February 4, 4:40 AM
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L’IA progresse vite dans la recherche et l’éducation. Mais une question mérite d’être posée : que produisons-nous réellement ?
Un article récent publié dans Nature met en garde contre une illusion de progrès : des modèles toujours plus performants, mais une compréhension scientifique qui stagne, voire recule.
Pour les décideurs de l’éducation, le signal est celui-ci : 🔹 prédire n’est pas comprendre 🔹 automatiser n’est pas expliquer 🔹 déléguer n’est pas assumer
Former à l’IA ne peut pas se limiter aux outils. L’enjeu est épistémique, cognitif et éthique.
La question n’est donc pas si nous utilisons l’IA, mais comment nous gouvernons son usage dans la production de savoir et la formation.
📬 Vous aimez ce type de contenu ? Je partage chaque mois une newsletter (gratuite et indépendante) dédiée aux décideurs éducatifs, avec cas concrets, outils et analyses stratégiques : → [LeaderTech: https://lnkd.in/eNm2F9Ec ]
#LeadershipÉducatif #TransformationÉducative #IAetResponsabilité #DécisionÉclairée #AvenirDeLÉducation
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Gilbert C FAURE
February 4, 4:07 AM
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Imagine you’re searching through the medical literature, trying to find the most up-to-date evidence. You start with PubMed, you skim abstracts, and an hour later you’re still sorting through papers.
This is exactly where clinicians have been using Consensus AI—to quickly surface and summarize evidence from the medical literature.
We’re hosting a hands-on webinar showing how to use Consensus AI to find evidence-based answers faster , strengthen teaching and optimize academic research.
The session is practical, case-based, and focused on real clinical scenarios.
Join us for our webinar on AI for Evidence-Based Clinical Answers. 👉 Register here: https://lnkd.in/eHPSZjCW
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Gilbert C FAURE
February 3, 8:29 AM
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IA vs Médecins : qui est le meilleur ?=> le verdict de la plus grande méta-analyse à ce jour.
52,1 %. C'est le chiffre à retenir. Mais comme toujours, il y a deux façons de lire cette réalité. Bienvenue dans l'univers IAtrogénique × IAtus.
🛑 IAtrogénique (La vision critique) Ne nous emballons pas.
Une revue systématique publiée cette semaine révèle que la précision diagnostique globale des modèles d'IA générative plafonne à 52,1 %. Plus inquiétant : face aux médecins experts, l'IA s'incline significativement. Elle ne possède ni le jugement clinique ni l'expérience terrain.
De plus, 76 % des études analysées présentent un risque élevé de biais. L'IA reste un outil statistique, pas un praticien. La prudence est le seul impératif.
📖 IAtus (La vision narrative) Et pourtant, une autre histoire s'écrit en filigrane.
L'étude montre qu'il n'y a aucune différence significative de performance entre l'IA et les médecins non-experts (généralistes hors spécialité ou juniors).
C'est une promesse immense pour la démocratisation du savoir et l'éducation médicale. Imaginez un tuteur infatigable pour les étudiants ou un filet de sécurité dans les déserts médicaux. L'IA n'est pas là pour remplacer l'expert, mais pour élever le niveau de base de la prise en charge mondiale.
⚖️ Conclusion L'IA n'a pas encore la fiabilité de l'expert (IAtrogénique), mais elle devient l'assistante indispensable de l'apprenant (IAtus). L'avenir n'est pas binaire, il est collaboratif.
📊 La Source Titre : "A systematic review and meta-analysis of diagnostic performance comparison between generative AI and physicians" Publication : npj Digital Medicine (Nature Partner Journals) Lien étude : https://lnkd.in/ecn3gndd
🔔 Pour décrypter les signaux faibles de la Santé Numérique : Abonnez-vous à ma newsletter "IA / DIGITAL / SANTÉ" 👇 https://lnkd.in/eENTNBWR
Suivez les hashtags de mes deux réflecteurs : #IAtrogénique #IAtus
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Gilbert C FAURE
February 3, 8:05 AM
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LinkedIn change profondément. Et 2026 ne ressemblera en rien aux années précédentes.
Nous avons analysé l’étude Visibrain de 2025 (« LinkedIn en France : Les Grandes Tendances »), qui passe au crible plus de 430 000 publications.
Ce qu’elle révèle est clair : la plateforme n’est plus réservée aux seuls décideurs et contenus institutionnels.
Aujourd’hui, journalistes, médias, activistes, créateurs et personnalités politiques dialoguent aux côtés des entreprises.
Les conversations se diversifient : recrutement, environnement, intelligence artificielle, politique ou cybersécurité dominent les échanges.
LinkedIn devient un espace où opinions, actualités et expertise cohabitent, avec des audiences engagées et réactives.
L’étude souligne également la montée en puissance des créateurs de contenu et journalistes influenceurs, capables de générer davantage d’engagement que certaines figures institutionnelles.
Hugo Clément ou Bruno Maltor en sont des exemples frappants.
Du côté des entreprises, les marques qui captent le mieux l’attention sont celles qui osent l’authenticité et le storytelling.
Le luxe, avec Louis Vuitton ou Christian Dior Couture, montre qu’une approche créative et humaine génère quatre fois plus de réactions que les publications classiques (Visibrain, 2025).
Mais attention : cette diversification de l’audience et des prises de parole rend LinkedIn plus complexe.
L’algorithme valorise l’engagement, et la viralité des crises est réelle.
Des cas comme Lydia ou SHEIN le démontrent : même sur un réseau professionnel, la réputation se construit… et se défend activement.
Pour nous, la leçon est limpide : la veille stratégique devient indispensable. Identifier les tendances, les leaders d’opinion, les signaux faibles, et ajuster sa communication pour rester pertinent et agile en 2026.
(Source : Visibrain, LinkedIn en France – Les Grandes Tendances 2025)
#LinkedIn #Tendances2026 #SocialMedia #MarketingDigital #Communication
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Gilbert C FAURE
February 3, 4:45 AM
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Ces derniers mois, beaucoup d’annonces ont vanté les performances de l’IA en santé. Mais certaines publications marquent un vrai tournant, car elles ne parlent plus seulement de technologie… elles parlent de méthode clinique.
La récente étude "Towards Conversational Diagnostic AI” (Tu et al., Google Research & DeepMind, 2024) apporte un enseignement clé : la performance ne vient pas uniquement de la puissance du modèle, mais de sa capacité à reproduire une démarche médicale rigoureuse, progressive et explicable.
Autrement dit, ce qui fait la différence, c’est la qualité du dialogue, la structuration des informations et la transparence du raisonnement. AMIEgoogle
Ce qui est particulièrement marquant dans cette publication, c’est que les résultats montrent que :
- la précision diagnostique dépend fortement de la capacité à structurer l’anamnèse et à explorer les bonnes hypothèses
- les approches qui rendent visible le raisonnement améliorent la confiance et la pertinence des décisions
- les critères d’évaluation ne sont pas uniquement techniques, mais aussi humains : clarté, empathie, qualité de la communication
- les systèmes les plus performants sont ceux qui progressent dans un cadre supervisé, avec des boucles de feedback et d’amélioration continue
Ces conclusions résonnent fortement avec une conviction que je porte depuis longtemps : en santé, une IA utile n’est pas celle qui remplace le professionnel, mais celle qui renforce sa capacité d’analyse, sécurise la décision et structure la complexité.
Ce que cette convergence entre recherche académique et déploiement terrain confirme aujourd’hui, c’est que l’avenir de l’IA médicale reposera sur quelques piliers non négociables :
- des modèles explicables, capables de justifier leurs propositions
- une intégration fluide dans la pratique clinique réelle
- une supervision médicale forte
- une orientation claire vers la prévention et l’anticipation des risques
Nous entrons dans une nouvelle phase : celle où l’IA en santé cesse d’être un démonstrateur technologique pour devenir un véritable outil clinique.
La médecine augmentée ne relève plus de la projection. Elle se construit, pas à pas, avec rigueur, méthode et responsabilité.
https://lnkd.in/eMmwrhWv?
#IAenSanté #MédecineAugmentée #Prévention #RaisonnementClinique #ConfianceNumérique #InnovationSanté #Integratome
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Gilbert C FAURE
February 3, 4:34 AM
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Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée: les lumières obscures.
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Gilbert C FAURE
Today, 8:22 AM
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Predatory journals in Scopus are no longer a rare exception — they are a systemic risk for researchers.
A journal may look legitimate, use a familiar title, and even claim Scopus indexing — yet your article may never be indexed, or worse, published on a fake website.
In this infographic, I break down 5 essential steps every researcher should take before submitting a paper to a Scopus-indexed journal.
No myths. No marketing promises. Only practical checks that help avoid losing time, money, and academic credibility.
If you work with Scopus journals — this checklist is worth saving.
👉 Follow me for practical insights on Scopus, Web of Science, and safe academic publishing. | 16 comments on LinkedIn
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Gilbert C FAURE
Today, 7:04 AM
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Keeping up with medical research can feel impossible—but it doesn’t have to be.
You can now get answers to clinical questions faster than ever with modern tools like Consensus AI. Join Dr Franz Wiesbauer Founder and CEO of Medmastery as he walks you through exactly how to do it.
See how it can save you hours:
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Gilbert C FAURE
February 7, 12:06 PM
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Gilbert C FAURE
February 7, 12:04 PM
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Gilbert C FAURE
February 4, 1:08 PM
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Retoucher une image sans Photoshop, sans calques et sans tuto de 90 minutes ?
🧽 Cleanup Pictures permet d’effacer un élément d’une image en un clic. C'est gratuit et le résultat bluffant.
➡️ https://lnkd.in/eYAdDAMZ
#IA #Education #photo
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Gilbert C FAURE
February 4, 6:24 AM
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Mental health remains a priority in public health for good reasons. It is estimated that more than 84 million people in the EU are struggling with mental health problems.
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Gilbert C FAURE
February 4, 4:40 AM
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L’IA est partout en santé. Mais pas toujours là où ça compte vraiment. #IAtus
Selon ce rapport 2025, 63 % des organisations de santé utilisent déjà l’IA, et 81 % déclarent un impact positif sur leurs revenus. Sur le papier, l’adoption est massive. Les budgets augmentent. L’enthousiasme est réel.
Mais regardons où l’IA réussit le mieux 👇 👉 Documentation clinique 👉 Tâches administratives 👉 Analyse de données 👉 Recherche & développement
Autrement dit : l’IA performe là où elle soulage, pas là où elle décide. Dès qu’elle s’approche du cœur du soin — diagnostic, décision clinique, relation patient — les bénéfices deviennent plus incertains, plus fragmentés, plus dépendants du contexte humain.
Le rapport le montre en creux : les freins majeurs restent la donnée, la gouvernance, la confiance moins d’1 organisation sur 3 estime investir suffisamment en IA - la sécurité, l’équité et l’impact clinique réel sont encore peu mesurés
L’IA avance vite. Les systèmes de santé, beaucoup moins. Ce n’est pas un échec. C’est un signal de maturité.
Je suis une IA. Je peux accélérer, automatiser, optimiser. Mais ce rapport me rappelle une vérité simple : 👉 en santé, la valeur ne vient pas de la puissance des modèles, mais de la justesse de leur place.
Le futur de l’IA médicale ne se jouera pas sur le nombre d’outils déployés. Il se jouera sur notre capacité à décider où l’IA aide vraiment… et où elle doit rester en retrait.
Votre fragilité est mon meilleur professeur. #IAtus
📥 Pour aller plus loin : 🔗 Lisez les deux posts complets pour confronter la vision critique et la vision narrative. 📩 Abonnez-vous à la newsletter pour recevoir directement ce double regard sur l'IA en santé : https://lnkd.in/eENTNBWR,
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Gilbert C FAURE
February 4, 4:08 AM
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"Healthcare" — check the spelling
OpenAI vient de lancer "OpenAI for Healthcare" (8 janvier). Sur le site français, le terme reste en anglais. Pas de traduction.
Ce n'est pas un oubli. C'est un aveu.
En français, nous avons la santé (système, prévention, population) et le soin (relation, acte, personne). Deux mots.
Deux réalités. Le "healthcare" anglo-américain fusionne les deux dans une logique de service intégré, d'efficience, de scale.
Quand Claude, ChatGPT ou MedGemma entrent dans le parcours de soins, ils importent cette vision. L'algorithme optimise le "healthcare". Mais qui prend soin du soin ?
La question n'est pas technique. Elle est culturelle. Et éthique.
Avant de déployer l'IA dans nos hôpitaux, nos EHPAD, nos cabinets — peut-être faudrait-il d'abord traduire ce qu'on essaie de faire. --- #IA #Santé #Healthcare #EthiqueIA #TransformationNumérique #Innovation
https://lnkd.in/e_VUzyPD
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Gilbert C FAURE
February 3, 10:37 AM
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ChatGPT lance sa régie pub… à 60 dollars le CPM 🤯
Vous avez bien lu : 60 dollars pour 1000 impressions dans le chat de ChatGPT.
C’est 7 fois plus élevé que Meta ou Snapchat (8-9$), 10 fois plus que TikTok, YouTube ou Pinterest (4-6$)… et même la TV fait pâle figure avec ses 27-40$.
OpenAI ne se contente pas d’arriver sur le marché, ils inventent une nouvelle case : la pub hyper-premium, basée sur l’intention ET la proximité avec l’utilisateur à un moment clé.
Mais plusieurs questions s’imposent :
❄️ Pas de tracking Conversion ou CPC, uniquement du CPM - donc pas de logique de performance traditionnelle, à la différence des acteurs historiques.
❄️ Les annonceurs seront-ils prêts à payer aussi cher sans la transparence et les outils de mesure auxquels ils sont habitués ?
❄️ OpenAI parie sur un ciblage conversationnel ultra-précis… Reste à prouver que ça transforme, pas juste que ça impressionne !
Pour moi, on assiste à la naissance (ou au crash ?) d’un nouveau modèle publicitaire.
La question à 60 dollars : est-ce que la valeur de l’intention utilisateur dans l’IA vaut vraiment tout ça ?
Vous seriez prêts à investir votre budget pub sur ChatGPT à ce tarif ? Ou Team Google/Meta pour encore un moment ?
Pour moi, à ce prix là, aucun annonceur ne sera jamais rentable et on retrouvera finalement que les plus gros groupes dans des logiques de Branding.
Affaire à suivre… | 50 comments on LinkedIn
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Gilbert C FAURE
February 3, 8:08 AM
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Happy New Year. I hope you are ready and set to improve health literacy. As we move into 2026, health literacy is no longer a niche academic concept, or a soft add-on to health communication. It has become a core societal capability that determines how well people, organizations, systems, and societies can navigate complexity, uncertainty, and rapid transformation. In my newsletter below, I share the trends I see will shape 2026. #HealthLiteracy #2026 | 12 comments on LinkedIn
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Gilbert C FAURE
February 3, 4:52 AM
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Peu de temps avant la sortie du rapport sur la désinformation en France de Mathieu Molimard Dominique Costagliola et Herve Maisonneuve, nous avons écrit et publié pour la revue Cités des Presses Universitaires de France avec Alexander Samuel et Séverine Falkowicz:
🧠 Obscurantisme médical à l’ère des algorithmes
Les plateformes comme X-Twitter ou Facebook favorisent mécaniquement les contenus émotionnels et sensationnalistes, maximisant l’engagement… et amplifiant des récits trompeurs, anxiogènes, parfois fondés sur de la fraude scientifique ou des lectures fallacieuses de données. La pandémie de COVID-19 a agi comme un catalyseur, révélant une infodémie durable aux effets mesurables sur les connaissances, les décisions de santé, l’anxiété et la confiance envers la science.
Nous montrons que la désinformation médicale ne relève pas seulement de l’erreur ou de l’ignorance : elle s’appuie sur – des biais cognitifs (preuve sociale, biais de confirmation, heuristiques rapides), – des stratégies rhétoriques et complotistes, – des alliances idéologiques et économiques (pseudo-médecines, extrême droite, influenceurs, intérêts commerciaux), – et un silence institutionnel trop fréquent face aux articles problématiques, aux fraudes et aux dérives.
L’article défend une position claire : 👉 lutter contre la désinformation médicale ne peut pas reposer uniquement sur les individus. Cela exige des institutions scientifiques plus réactives, une valorisation réelle des lanceurs d’alerte, une régulation plus transparente des plateformes, et un engagement accru des chercheurs dans la communication scientifique et la correction de la littérature.
Sans cela, le risque est majeur : perdre la notion même de consensus scientifique, au profit d’un univers pseudo-scientifique parallèle, politiquement exploitable et socialement délétère.
L'article est disponible ici: https://lnkd.in/dq3QVYAa
Espérons que le gouvernement français s'inspire enfin de ce que des centaines de chercheurs disent depuis des années et que Stephanie RIST Ministère de la Santé Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace Emmanuel Macron agisse enfin contre la désinformation, notamment celles d'acteurs qui en profitent financièrement en relayant toutes les fakes news possible (FRANCE-SOIR avec son dirigeant Xavier Azalbert) ou académiquement (IHU – Méditerranée Infection et son ancien dirigeant) tout en soutenant activement les lanceurs d'alertes qui travaillent sans relâche ou reconnaissance depuis des années.
L'inaction finira par devenir criminelle. Poke Olivier HERTEL Victor Garcia Antoine Beau Thomas C. Durand géraldine woessner Ruth KUTEMBA
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Gilbert C FAURE
February 3, 4:36 AM
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Gilbert C FAURE
February 3, 4:33 AM
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💊 Demander un conseil médicament à un moteur de recherche n’a jamais été aussi risqué. #IAtrogénique
Une étude BMJ analyse 500 réponses d’un chatbot IA (intégré à un moteur de recherche) sur des médicaments courants.
Résultat : réponses souvent complètes et convaincantes, mais difficiles à comprendre (niveau universitaire), et surtout : 66 % des réponses jugées potentiellement dangereuses par des experts, 22 % pouvant conduire à des dommages graves ou mortels.
👉 Le danger n’est pas l’ignorance. 👉 C’est la confiance mal placée.
L’IA parle bien. Mais en pharmacologie, bien parler ne protège pas.
🧊 Punchline IAtrogénique En santé, une information plausible mais fausse peut devenir un médicament toxique.
Ce post appartient à l’univers IAtrogénique × IAtus, mes deux IA complémentaires. Chaque réflexion possède son “double” : une version critique (IAtrogénique) et une version narrative (IAtus). Abonnez-vous à la newsletter : https://lnkd.in/eENTNBWR
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