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Former plus ne suffit plus, il faut choisir les compétences à financer
La formation professionnelle devient un instrument de politique industrielle, mais ses priorités restent disputées entre budgets, territoires et métiers de demain.
L'INDUSTRIE EN BRETAGNE apporte la tension immédiate des entreprises industrielles qui cherchent des profils et interrogent les moyens publics de formation. Le post relayant Olivier Faron, pour le Medef, pose le risque d'une politique réduite aux coupes budgétaires, donc incapable de choisir les priorités.
Emploi - Insertion - Développement économique déplace le débat vers l'organisation des parcours. Les posts issus du Cereq et de la Fondation Jean-Jaurès font de la formation un outil de réindustrialisation, pas seulement un service aux demandeurs d'emploi ou aux salariés.
Prospective emploi compétence ajoute la dimension d'anticipation. Le même travail du Cereq y est lu comme un enjeu de métiers de demain et de transformation sectorielle. L'ensemble montre une question centrale : qui décide des compétences à préparer, avec quelles données, et avec quels financements durables ?
Pour aller plus loin