Dans une action organisée par l'EMF avec le Conseil de développement du grand Angoulême, une directrice déclara qu'aujourd'hui les espaces urbains étaient structurés par les mobilités.
Il y a encore 10 ans, les territoires étaient surtout pensé à partir des logiques de développement et des logiques d'implantation de l'habitat. Nos voisinages et nos quartiers étaient en grande partie organisés autour de l'habitat ou de l'implantation de nouvelles activités. Les infrastructures devaient simplement acheminer les uns vers les autres.
Il n'est plus possible de “produire” la ville ainsi. Dans des villes de plus en plus vastes, on ne passe plus où on veut. La ville résiste fortement aux nouvelles voies et aux nouvelles mobilités qui s'imposeraient si nous voulions simplement garder l'accès le plus direct des résidences aux emplois.
C'est donc autour des mobilités, des déplacements, des
Partant du constat que “ L'accès à la mobilité quotidienne est donc un élément essentiel de l'attractivité des territoires.”, la LOM a tenté de transformer le cadre de pilotage des mobilités. Cet article condense le diagnostic de la mise en place de cette loi par la cour des comptes. “Tout l'hexagone est désormais couvert par une autorité organisatrice des mobilités (AOM)”, mais “la coopération entre les deux échelons ne semble pas optimale” souligne cette synthèse.
Comme toujours, c'est sur le financement que la réorganisation en faveur des transports du quotidien accrochent. Car s'il s'agit de quotidien, il ne s'agit pas moins d'investissements lourds. Notamment pour mettre en place les “bouquets de mobilités” qui semblent être les bonnes réponses aux différentes problématiques. Après les articles sur les mutations dans la production, la gestion des énergies, voici un point sur le pilotage public de nos nouvelles mobilités. Et cela ne clôture sans doute pas le tour d'horizon des évolutions structurales en cours.
Document de la cour : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2026-03/20260325-RPA-2026-2e-partie_0.pdf