Dans une action organisée par l'EMF avec le Conseil de développement du grand Angoulême, une directrice déclara qu'aujourd'hui les espaces urbains étaient structurés par les mobilités.
Il y a encore 10 ans, les territoires étaient surtout pensé à partir des logiques de développement et des logiques d'implantation de l'habitat. Nos voisinages et nos quartiers étaient en grande partie organisés autour de l'habitat ou de l'implantation de nouvelles activités. Les infrastructures devaient simplement acheminer les uns vers les autres.
Il n'est plus possible de “produire” la ville ainsi. Dans des villes de plus en plus vastes, on ne passe plus où on veut. La ville résiste fortement aux nouvelles voies et aux nouvelles mobilités qui s'imposeraient si nous voulions simplement garder l'accès le plus direct des résidences aux emplois.
C'est donc autour des mobilités, des déplacements, des
Après l'évolution des stratégies marketing des grands constructeurs, les mutations dans les types d'achats des consommateurs, une troisième mutation : celle des politiques locales de transport.
les acteurs économiques de centre ville subissent ces derniers temps à la fois la désaffection due à l'intensification du commerce numérique et celui d'une généralisation des commerces péri-urbains des 20 dernières années. Et d'autres facteurs liés au vieillissement des formes commerciales.
Les commerçants, qui sont soumis depuis plus de quarante ans à des évolutions très significatives des modes d'approvisionnement, ne jurent, en général que par l'accès de la voiture à leur localisation. Pourtant "Si la plupart des commerçants identifient le stationnement comme levier principal pour inciter les clients à venir en centre-ville, c’est plutôt la qualité des espaces publics qui est plébiscitée par les clients".
Les propositions des commerçants au niveau national : https://fr.fashionnetwork.com/news/Les-quatre-demandes-du-conseil-du-commerce-de-france-aux-futurs-maires,1814892.html