Dans une action organisée par l'EMF avec le Conseil de développement du grand Angoulême, une directrice déclara qu'aujourd'hui les espaces urbains étaient structurés par les mobilités.
Il y a encore 10 ans, les territoires étaient surtout pensé à partir des logiques de développement et des logiques d'implantation de l'habitat. Nos voisinages et nos quartiers étaient en grande partie organisés autour de l'habitat ou de l'implantation de nouvelles activités. Les infrastructures devaient simplement acheminer les uns vers les autres.
Il n'est plus possible de “produire” la ville ainsi. Dans des villes de plus en plus vastes, on ne passe plus où on veut. La ville résiste fortement aux nouvelles voies et aux nouvelles mobilités qui s'imposeraient si nous voulions simplement garder l'accès le plus direct des résidences aux emplois.
C'est donc autour des mobilités, des déplacements, des
Depuis l'accident du pont de Gènes, en Aout 2018, la surveillance des ponts s'est intensifiée. Avec des bilans comme celui que cet article souligne. Si 30 % des ponts ont des problèmes structuraux, la question financière va désormais arbitrer entre les ponts qui seront réparés et ceux qui seront interdits de circulation. Des annonces récentes ont montré que ce dernier type de décision n'était plus impossible. Surtout pour les petits ponts dont la fréquentation est réduite.