Testée avec succès en 2022, la solution est un exemple de ce que l’IA peut apporter à l’accessibilité — un domaine où les progrès restent lents. En 2024, sur les 43 560 arrêts de bus prioritaires en France, 35 % n’étaient toujours pas accessibles aux personnes à mobilité réduite, selon le Cerema. L’IA ne résout pas l’absence d’un trottoir abaissé, mais elle compense certaines limitations que l’infrastructure physique ne prend pas en charge.
Via VeilleGestionConnaissances
Your new post is loading...

Steven, l'auteur de l'article, n'est pas un utilisateur régulier des transports publics. Sinon, il saurait que beaucoup de réseaux ont déjà installé des panneaux d'information en temps réel des passages des bus. C'est le cas à Angoulême, Bordeaux, ou Poitiers. Donc l'IA, là, n'est pas une plus value très utile.
Elle sert plutôt à proposer d'autres services, ou à étendre des services déjà proposés, comme le transport à la demande. Quant aux taxis volants, je ne sais pas si nous avons vraiment intérêt, collectivement, à en déployer l'usage. Bruit, conflit dans l'usage des airs, … et, pour revenir sur le métabolisme urbain de Sabine Barles, Grand prix de l'urbanisme 2025, il faudrait y réfléchir à deux fois avant d'en généraliser le service. Progrès ou … nouvelle dissémination de flux incontrôlés ?