"Le biologiste Thierry Lodé décrit une étrange cérémonie que pratique le geai des chênes : le bain de fourmis."
France Inter. Le bestiaire. « Un bain de fourmi au programme de ce matin : le biologiste Thierry Lodé décrit une étrange cérémonie que pratique le geai des chênes : il se laisse envahir par les fourmis. Pour lui, c’est une manière de se débarrasser des parasites, les puces et les acariens qui peuplent ses plumes. »
« Mais pourquoi les fourmis acceptent-elles de rendre ce service au geai ? »
Par Taupo. Veille de blog de la semaine précédant le 16/03/14
La semaine précédente, sur le C@fé des Sciences
L’image de la semaine :
« Le criquet vient de sauter dans l’eau. S’extirpe ensuite un long ver de son anus. via Les poissons n’existent pas, article de Sophie Labaude: Le suicide du criquet, une aubaine pour la forêt »
Les articles :
- Le suicide du criquet, une aubaine pour la forêt par Sophie Labaude sur Les poissons n’existent pas
« La charmante histoire d’un criquet, habité par un ver géant, poussé au suicide par son tortionnaire. Mais comme rien n’est vain, il se pourrait bien que cet acte désespéré face plus d’un heureux dans la rivière comme dans la forêt. Qui croirait qu’un simple parasite pourrait bousculer tout un réseau trophique… »
Le Best of Bestioles vous propose tous les jours une photo d'un animal étonnant. (Comment dire… bizarre, certes, étrange, assurément... C'est la chenille qui redémarre !
Par Yohann Soubeyran (Comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature), Florian Kirchner (Comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature), Serge Muller (professeur d’écologie à l’université de Lorraine), Alain Dutartre (hydrobiologiste, co-fondateur du groupe national "Invasions biologiques en milieux aquatiques"), Jean-Yves Meyer (écologue) et Christophe Lavergne (écologue)
Le Monde. « Point de vue. Selon un groupe d'écologues, sortir de la polémique sur les invasions biologiques ne doit pas se faire en minimisant l'impact négatif de celles-ci à l'échelle de la planète. »
Par Marie Fisler. Le Blog du Muséum. Site officiel du Muséum d’histoire naturelle du Havre. « Histoires d’interactions #4 : Solanopteris brunei - L'enfer, c'est (pas toujours) les autres »
Des animaux et des plantes peuvent-ils s'entraider ? Des fourmis peuvent-elles vivre dans des fougères sans les abîmer ? Un article exclusif sur une plante encore méconnue... Bonne découverte !
« Dans les forêts tropicales d'Amérique du Sud, on trouve des milliers d'espèces de plantes, de champignons ou d'animaux. Mais l'une d'entre elles est vraiment surprenante...
Il s'agit d'une petite fougère vivant sur le haut des immenses arbres de la forêt, la Canopée. Et cette fougère est très amie avec une tout autre espèce : une fourmi... »
[...]
« Lorsque l'on est un petit insecte de la canopée, on a des centaines de prédateurs. Lorsque l'on est une fougère, c'est également le cas. Mais imaginez que, par hasard, une de ces fougères ait des racines assez épaisses et creuses pour que quelques fourmis viennent s'y abriter... Le moindre prédateur approchant se ferait aussitôt attaquer par les insectes ! Si ce caractère peut être transmis à sa descendance, les petits de cette fougère auront donc la même chose, ce qui les avantagera aussi. Et parmi elles, par sélection naturelle, celles qui auront les plus gros rhizomes abriteront le plus de fourmis, ce qui les protégera le plus contre les prédateurs, ce qui leur permettra le plus d'avoir des petits ! Et c'est ainsi que les solanopteris actuelles ont d'immenses rhizomes creux, qui abritent des dizaines et des dizaines de fourmis. Ces rhizomes sont même reliés entre eux par de petits tunnels, ce qui forme une vraie fourmilière ! Et les fourmis en question, des Azteca et des Camponotus de leur petit nom, sont particulièrement efficaces pour faire fuir les prédateurs. Même les scientifiques et les explorateurs ont eu à en souffrir ! »
Le paresseux se risque au sol une fois par semaine pour déféquer. Pourquoi ? Pour faire plaisir aux papillons qu'il héberge dans sa fourrure.
Par Loïc Mangin. Best of bestioles. « [...] Résumons : quasi immobile, endormi une grande partie de la journée, toilette minimale… c’est bien l’idée que l’on se fait d’un paresseux ! »
« Ce mode de vie en fait un territoire privilégié pour une foule d’organismes commensaux vivants dans sa fourrure : champignons, algues vertes nichées au cœur des poils dont la structure crevassée de la gangue protectrice favorise la rétention de l’eau (c’est l’inverse pour toutes les fourrures connues), papillons (familles des pyralidés), coléoptères… Au Brésil, on a découvert qu’un seul paresseux pouvait héberger plus de 120 papillons, près de 1 000 coléoptères et de nombreux acariens. Cette faune et surtout cette flore confèrent aux paresseux une couleur verdâtre. »
« Une équipe emmenée par Jonathan Pauli, de l’Université du Wisconsin-Madison, aux États-Unis, a récemment mis en évidence les liens qui unissent ces hôtes aux paresseux. La clef est dans la descente au sol hebdomadaire pour y déféquer ! »
« De fait, pourquoi se risquer au sol, terre de tous les dangers, dans une expédition coûteuse en énergie à la seule fin de se soulager, alors que, du haut d’un arbre, ce serait si pratique ? Pour que tout le monde en profite ! En effet, les papillons pondent leurs œufs dans les fèces dont se régaleront les chenilles coprophages. Les adultes qui en résulteront coloniseront à leur tour la fourrure des paresseux. Là, selon J. Pauli, une fois morts et décomposés, les papillons sont transformés en nutriments exploités par les algues. Elles prolifèrent alors et sont ingérées par les paresseux. Ces algues sont beaucoup plus riches en lipides que les feuilles de leur ordinaire. C’est donc une relation mutualiste à trois qui s’est installée : papillons, algues et paresseux ! »
Par Géraldine Mahe. Bud-Up. « Une vidéo didactique, s’appuyant entre autres sur les recherches de Francis Hallé, pour en savoir plus sur l’extraordinaire de l’arbre et comprendre les enjeux des Journées Européennes d’Agroforesterie, organisées par l’AFAF. »
By Matt Simon. Wired Science. « Absurd Creature of the Week: The Wasp That Enslaves Cockroaches With a Sting to the Brain »
« The jewel wasp enslaves cockroaches, stinging their brains in ridiculously precise spots and injecting mind-controlling venom. The wasp then leads its zombified roach to a chamber, where it lays a single egg on its perfectly relaxed host and seals it ... »
Centre de Recherches sur la Cognition Animale. « À la une : Le sens du goût à travers les pattes »
« Les insectes possèdent plusieurs organes gustatifs qui leur permettent de détecter les substances dont ils se nourrissent. Les récepteurs gustatifs sont logés dans des poils perforés permettant l’entrée de ces substances qui se trouvent distribués essentiellement au niveau des antennes, des pièces buccales et au niveau de l’extrémité des pattes. L’abeille domestique n’est pas une exception à cette organisation du sens du goût. Or, la gustation à travers les pattes (dont la partie terminale reçoit le nom de « tarses » chez les insectes) n’avait jamais été étudiée en détail jusqu’à présent chez cet insecte, malgré l’importance que celle-ci peut avoir pour sa survie. »
« Une nouvelle étude publiée dans le journal de libre accès Frontiers in Neuroscience met à jour les principes du sens du goût à travers les tarses de l’abeille et dévoile des sensibilités gustatives insoupçonnées. »
Eh bien non ! Tout simplement non ! Les plantes carnivores sont sources de fantasmes et légendes alors qu’en fait ce sont juste des plantes. Et comme toutes les plantes, elles sont autotrophes.
By Ed Yong. Aeon. « Ants are laying siege to the world's chocolate supply »
History tells us that plant diseases cause famines, pestilence and war. Now one is coming for our chocolate
« A few degrees north of the equator, in the hot, humid rainforests of Ghana, two groups of farmers are vying for dominance over the world’s most productive chocolate-growing region. Chocolate is made from cocoa beans found in the large, rugby-ball-shaped pods of cocoa trees. People have been planting these trees in Ghana since the late 19th century and the crop is a mainstay of the country’s economy. But the trees have recently proved an inviting target for a wily group of rival agriculturalists, whose practices threaten the long-term survival of cocoa in Ghana. The trouble is, these competitors aren’t humans. They’re ants.»
« Ants have been farming for millions of years longer than humans. These particular ants herd mealybugs — small, sap-sucking insects that look like woodlice dipped in flour. The ants shepherd and protect the mealybugs so they can ‘milk’ the sugary nutritious fluids in their waste. The bugs used to drink primarily from local rainforest trees, but when humans started clearing the forest to make way for cocoa, the ants adapted, by driving their livestock into the fresh cocoa pastures. »
[Image] « Camponotus ants alongside plant-eating bugs on a cocoa plant in Ghana. All photos by David Hughes »
« ......... For millions of years, ants have raised crops, herded livestock and weeded their gardens, all by working together as a large connected society. Humans could learn a thing or two from that approach. »
Tout se passe comme si. « Le maïs OGM Bt produit un insecticide issu d’une bactérie (voir ce billet par exemple). Ca marche très bien, les paysans économisent des insecticides couteux et dangereux pour leur santé et pour l’environnement. Donc ils utilisent beaucoup, en tous cas aux Etats-Unis où ils en ont le droit. Beaucoup beaucoup beaucoup. Et qu’est-ce qui se passe quand un insecticide unique est utilisé énormément sur un immense territoire ? Une pression de sélection très forte sur les insectes cibles pour développer une résistance à cet insecticide spécifique. Les scientifiques (vous savez, les affreux individus vendus aux multinationales) ont bien averti du problème, et proposé des solutions : varier les insecticides (mais vu le bazar que c’est de mettre un nouvel OGM sur le marché, et que personne n’aime épandre des insecticides, c’est pas gagné), varier les cultures, et planter des îlots de maïs non Bt au milieu des cultures Bt, afin de donner une bonne chance aux insectes non résistants de se maintenir. Mais voilà, les compagnies qui produisent le maïs Bt veulent gagner des sous, les paysans veulent gagner des sous, et les solutions ci-dessus ne font pas gagner plus de sous à court terme. Et la résistance se développe, comme rapporté dans un article récent de Gassmann et al. dans PNAS, bien expliqué dans un article de vulgarisation en anglais dans Wired. »
[...]
[L'étude] Field-evolved resistance by western corn rootworm to multiple Bacillus thuringiensis toxins in transgenic maize http://www.pnas.org/content/111/14/5141
La Marche des sciences, par Aurélie Luneau. France Inter. « Né en 1913, mort en 2003 à l'âge de 90 ans, Renaud Paulian se disait "naturaliste ordinaire" ! Il avait contracté le virus de la passion des insectes depuis son enfance. Il fut un naturaliste de terrain de renommée internationale, qui a arpenté les terres de Madagascar, du Maroc, du Cameroun, de Côte d'Ivoire, ou encore du Congo Brazzaville. »
« Aux yeux de ses contemporains et de la génération d'aujourd'hui, il est l'un des derniers témoins de l'époque la plus brillante de l'entomologie française. Cédant à "l'appel du large', il a travaillé sur les terrains d'Outre-Mer pendant des années et a enrichi les collections zoologistes de Madagascar et du Museum de Paris. Son œuvre s'articule autour de trois axes : la systématique et la phylogénie des coléoptères, la morphologie et la biométrie, et enfin l'écologie tropicale, la biogéographie et la faunistique. »
[...]
« Pour en parler nous serons en compagnie de : Henri-Pierre Aberlenc, entomologiste au Cirad à Montpellier, Yves Cambefort, chercheur au CNRS et Jean-Bernard Huchet, archéo-entomologiste conjointement rattaché au Muséum national d'Histoire naturelle et au laboratoire d'anthropologie PACEA de l'université de Bordeaux. »
Les Mardis de l'Espace des sciences avec Frank Cézilly, biologiste, Unité Mixte de Recherche Biogéosciences, professeur d'écologie évolutive à l'Université de Bourgogne, membre senior de l'Institut Universitaire de France.
Si, dans la nature, les femelles sont en moyenne plus impliquées que les mâles dans les soins parentaux, cette règle souffre de très nombreuses exceptions. Pourquoi et comment, au cours de l'évolution, les mâles ont-ils dépassé chez plusieurs espèces, le simple rôle de géniteur pour devenir de bons pères de famille ? Venez écouter une captivante histoire naturelle du comportement paternel, illustrée de nombreux exemples allant des invertébrés jusqu'à l'homme. À la frontière entre l'écologie comportementale et les sciences humaines, cette rencontre se propose comme une contribution originale au débat en cours sur l'impact des transformations sociétales de la famille.
Par Sophie Labaude. Les poissons n'existent pas. « Encore un insecte qui a perdu la tête. Après avoir frénétiquement exploré les alentours jusqu’à la découverte d’une rivière, voilà que le criquet s’y précipite, lui qui n’est pas aquatique pour un sou. Drôle d’idée quand on ne sait pas nager. Serait-ce un acte de bravoure et de dévotion de sa part sachant son rôle potentiellement prépondérant sur la communauté des autres insectes de la forêt, et… sur le maintien d’une espèce de truite menacée ? »
[...]
Sato, T., Watanabe, K., Fukischima, K. & Tokuchi, N. 2014. Parasites and forest chronosequence: Long-term recovery of nematomorph parasites after clear-cut logging. Forest Ecology and Management, 314, 166-171.
Par James Gilbert, Postdoc in evolutionary insect ecology at University of Sussex. The Conversation. « Invertebrates inject a bit of romance during sex – by stabbing each other »
« It is fair to say we belong to a species obsessed by sex. We are among the only species to have sex for fun, not just for reproduction. For some other species, though, sex is far from fun. In fact, as… »
Àtlantico. « Ce que les parasites nous apprennent sur les horreurs de la nature et la supériorité de l'humain »
« Atlantico : L'imaginaire collectif a tendance à faire de la nature un havre de paix, serein, tranquille et adorable. Qu'en est-il vraiment ? La faune est-elle véritablement aussi tendre qu'elle peut sembler l'être dans cette perception globale que nous en avons ?
Olivier Dautel : La faune n'est, bien évidemment, pas ce qu'on veut bien croire qu'elle est. Ca n'est pas le monde des schtroumpfs, et nous avons tendance à limiter la vision que nous en avons à nos simples animaux de compagnie. L'ensemble des animaux (et pour faire plus global, des êtres vivants) fonctionnent sur un triptyque. En premier lieu, se développer, ce qui passe par se nourrir, pour ensuite se reproduire et enfin avoir une descendance qui assurera la pérennité de l'espèce. Ce qui est sous-jacent, c'est que pour se nourrir et perpétuer l'espèce, tous les coups sont permis. En l'absence totale de morale (il n'y a pas de notion de bien ou de mal dans le monde animal), on assiste parfois à des actes qui peuvent choquer. »
[...]
Olivier Dautel est professeur agrégé de Sciences de la Vie et de la Terre en classe préparatoire BCPST-VETERINAIRE. Formateur l’Agrégation Interne de SVT. Il est également auteur, avec Jean Yves Nogret, de « La biologie pour les Nuls » aux éditions First
Par Michel de Pracontal. Carnets de labo. Blog Médiapart. « Samedi-sciences (121) »
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« Un entomologiste de Bangalore, Krushnamegh Kunte, associé à des chercheurs de l’université de Chicago, a étudié les mécanismes génétiques qui contrôlent le dessin des ailes de Papilio polytes. Leur recherche, publiée en ligne dans la revue Nature, à laquelle est empruntée le titre de cette chronique, montre que toute la complexité des motifs colorés qui ornent les ailes du mormon commun dépend d’un gène unique. Autrement dit, c’est une seule région du génome qui détermine si les ailes d’une femelle ressemblent au modèle de l’espèce P. polytes ou si elles imitent l’espèce toxique. »
Par Marie Fisler. Le Blog du Muséum. Site officiel du Muséum d’histoire naturelle du Havre. « T'as de beaux yeux, tu sais ? #4 »
Les chanteurs sont-ils les meilleurs séducteurs ? Et la danse, ça compte ? De petites bêtes pourraient-elles nous inspirer pour la chorégraphie de l'été ? Un voyage plein de surprises vers le monde des danseurs les plus craquants !
News Press. « Chaque année, 5 femmes scientifiques émérites, une par continent, sont mises à l’honneur pour la contribution de leur travaux, la force de leur engagement et leur empreinte dans la société. Chacune d’entre elles présente un parcours exemplaire, fruit d’un talent hors du commun doublé d’un engagement et d’une audace remarquables dans un environnement encore majoritairement masculin. »
[...]
Lauréates
Pour l’Europe
Professeur Brigitte Kieffer – Neurobiologie Professeur à l’Université de Strasbourg, Directrice de recherche à l’Institut de Génétique et de Biologie Moléculaire et Cellulaire (IGBMC) à Illkirch en France, et Directrice scientifique du Centre de Recherche de l’Institut Douglas à l’Université de McGill à Montréal au Canada
Pour l’Amérique du Nord
Professeur Laurie Glimcher –Immunologie et Médecine Doyenne du Weill Cornell Medical College à New York et Présidente des Affaires Médicales de l’Université de Cornell à Ithaca aux Etats-Unis
Pour l’Amérique Latine
Professeur Cecilia Bouzat - Biophysique Membre du National Scientific and Technical Research Council (CONICET) à Buenos Aires, Professeur à l’Universidad Nacional del Sur de Bahía Blanca et Directrice adjointe de l’Institute of Biochemical Research of Bahía Blanca (INIBIBB) en Argentine
Pour l’Asie-Pacifique
Professeur Kayo Inaba – Immunologie et Médecine Professeur à la Graduate School of Biostudies de l’Université de Kyoto, Vice-Présidente de Gender Equality et Directrice du Center for Women Researchers à l’Université de Kyoto au Japon
Par Robert Ménard, Institut Pasteur. YouTube. « Le paludisme est l'une des maladies infectieuses les plus meurtrières sur la planète. Transmis par un moustique, il provoque la mort de près d'1 million de personnes chaque année et se trouve être à l'origine de près de 500 millions de cas cliniques chaque année. Dans cet épisode, Robert Ménard présente le travail de son unité sur la compréhension des mécanismes de cette infection ainsi que sur la recherche de nouveaux traitements antibiotiques auxquels les parasites ne seraient pas résistants. »
« Horreur microscopique. Et si le Grand Ancien était finalement un microbe, et qui plus est - sale temps pour les adorateurs de Cthulhu adeptes du sacrifice - végétarien ? La créature mythologique née de l'imaginaire de Lovecraft, à l'apparence et l'influence tentaculaires, aura en tout cas inspiré le nom donné dernièrement à une trouvaille scientifique. Le fond du système digestif de certaines termites, servirait de demeure à un microbe unicellulaire, un protiste pour les intimes, qui se nourrirait des cellules de bois digérées dans cette insoupçonnable cité de R'lyeh. »
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