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Bernadette Cassel
March 1, 2015 3:38 AM
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C'est dans l'écosystème du sol que Anne-Maïmiti Mercadal, enseignante-chercheuse en agroécologie à l'Institut Polytechnique LaSalle à Beauvais, cherche des solutions pour améliorer les rendements des cultures tout en respectant l'environnement. Mais avant de se prononcer, elle effectue des carottages de sol pour étudier la faune de cet écosystème et ses interactions avec les pratiques culturales. Ce portrait est diffusé à l'occasion du Salon de l'agriculture de Paris (jusqu'au 1er mars 2015). Un épisode de la série Qui cherche cherche.
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Bernadette Cassel
February 28, 2015 2:36 AM
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Une guêpe femelle pond des dizaines d'œufs dans une chenille de piéride du chou – un papillon. Les larves éclosent, mangent, grossissent, puis paralysent leur hôte et le dévorent jusqu'à ce qu'elles en sortent. Quand la chenille, encore vivante, se réveille, les larves filent de petits cocons sous elle. Plutôt que de les laisser se défendre par elles-mêmes, la chenille captive tisse une couche de soie supplémentaire autour des cocons et tient la garde au-dessus de son étonnante portée.
National Geographic, 16.02.2015. « 8 histoires de parasites diaboliques »
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Bernadette Cassel
February 26, 2015 2:30 AM
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Des études morphologiques, acoustiques et génétiques à permis à une équipe de scientifiques de retracer l'histoire évolutive des cigales d'Europe
Passion Entomologie, 25.02.2015. « L’équipe internationale dirigée par le Professeur suisse Peter Nagel et le doctorant Thomas Hertach vient de publier dans la revue « Zoological Journal of the Linnean Society » une nouvelle classification des cigales de montagne de Suisse et d’Italie. Auparavant, l’ensemble des populations de cigales de ces régions était regroupé en une seule espèce : Cicadetta montana (Scopoli, 1772). Or, des études morphologiques, acoustiques et génétiques ont révélé l’existence d’une nouvelle espèce : Cicadetta sibillae, qui fait partie d’un complexe de 10 espèces issues d’une seule espèce ancestrale du Pléistocène. »
[...]
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Bernadette Cassel
February 24, 2015 2:58 AM
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Le petit crustacé H. azteca vit dans les fonds boueux des étangs. Sauf quand il est colonisé par la larve du ver P. constrictum. Lorsque la larve mûrit à l'intérieur de son corps, il abandonne
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
February 24, 2015 2:37 AM
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France Inter. Sur les épaules de Darwin par Jean Claude Ameisen, l'émission du samedi 21 février 2015
Articles scientifiques :
Perry C, Søvik E, Myerscough M , et al. Rapid behavioral maturation accelerates failure of stressed honey bee colonies. Proc. Natl. Acad. Sci. USA 2015 Feb 9 [Epub ahead of print], pp.1-6.
Gendron CM, Kuo TH, Harvanek ZM, et coll. Drosophila life span and physiology are modulated by sexual perception and reward. Science 2014, 343:544-8.
Brütsch T, Chapuisat M. Wood ants protect their brood with tree resin. Animal Behaviour 2014, 93:157-61.
Shurkin J. News feature: Animals that self-medicate. Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA 2014, 111:17339-41.
Underwood E. The taste of things to come. Science 2014, 345:750-1.
Kacsoh BZ, Lynch ZR, Mortimer NT, et coll. Fruit flies medicate offspring after seeing parasites. Science 2013, 339:947-50.
de Roode J, Lefèvre T, Hunter M. Self-medication in animals. Science 2013, 340:150-1.
Simone-Fonstrom M, Spivak M. Increased resin collection after parasite challenge: A case of self-medication in honey bees? PLos One 2012, 7:e34601, pp1-7.
Milan NF, Kacsoh BZ, Schlenke TA. Alcohol consumption as self-medication against blood-borne parasites in the fruit fly. Current Biology 2012, 22:488-93.
Shohat-Ophir G, Kaun KR, Azanchi R, et coll. Sexual deprivation increases ethanol intake in Drosophila. Science 2012, 335:1351-5. Zars T. Physiology. She said no, pass me a beer. Science 2012, 335:1309-10.
Kaun KR, Azanchi R, Maung Z, et coll. A Drosophila model for alcohol reward. Nature Neuroscience 2011, 14:612-9.
[...]
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Bernadette Cassel
February 22, 2015 2:24 PM
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Par Andréa Haug, Futura-Sciences, 18.02.2015.« Le top 5 de la longévité animale »
« Crustacé : 50 ans pour le homard européen (Homarus gammarus) »
« [...] Leur croissance s'effectue par mues successives : la carapace chitineuse se rompt et libère l'animal. Celui-ci se gonfle ensuite d'eau et gagne une taille supérieure et ainsi de suite. Ce phénomène ne laisse pas de traces sur l'animal, ce qui rend difficile l'évaluation de son âge. Néanmoins, les observations faites en élevage ou lors des campagnes de marquage d'animaux en milieu naturel permettent d'estimer l'âge des plus grands animaux à 50 ans et plus. »
[Image] Homard européen — Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Homard_europ%C3%A9en
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Bernadette Cassel
February 22, 2015 3:06 AM
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OPIE-Insectes. Insectes : les sommaires. « Le Chlorion et autres manipulateurs (par Alain Fraval) »
« Des parasites, dits manipulateurs, prennent le contrôle d’un insecte hôte et lui dictent, par messages chimiques en général, des comportements aberrants qui favorisent leur dispersion et augmentent leur succès reproductif. On parle familièrement de « zombification ». Les théoriciens de l’évolution relient ces cas, exceptionnels, au concept de génome étendu. En effet, une information génétique passe de l’espèce parasite à l’espèce hôte et s’y exprime. Examinons les drôles de choses que des insectes (des Hyménoptères) mais aussi des champignons, des virus, des nématodes, des trématodes et des gordiens font faire à d’autres insectes.»
→ Insectes n°163 - 2011 (4) p. 33-37 http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i163fraval3.pdf [Image] Ampulex compressa (autrefois Chlorion compressum, Hym. Sphécidé) piquant une blatte dans le cou après l'avoir préalablement paralysée
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
February 22, 2015 2:35 AM
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Bernadette Cassel
February 20, 2015 11:00 AM
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National Geographic, 16.02.2015. « 8 histoires de parasites diaboliques »
« Les coccinelles, dit-on, portent chance. Mais celle qui est infestée par la la guêpe D. coccinellae n'en a pas. Quand une guêpe femelle pique une coccinelle, elle laisse derrière elle un seul œuf. Après l'éclosion, la larve mange son hôte de l'intérieur. Puis le parasite émerge et tisse un cocon entre les pattes de la coccinelle. Même si le corps de l'insecte est libéré de son bourreau, il en demeure l'esclave: il se tient au-dessus du cocon et le protège des prédateurs. Certaines coccinelles très chanceuses en réchappent. »
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Bernadette Cassel
February 19, 2015 2:54 AM
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National Geographic, 16.02.2015. « 8 histoires de parasites diaboliques »
« Une araignée de mer est littéralement féminisée par un rhizocéphale, crustacé cirripède parasite. Le développement de ses pinces s'arrête et son abdomen s'élargit, fournissant ainsi au parasite un "ventre" pour sa cavité incubatrice. Nourris par l'araignée de mer, les œufs éclosent, et des milliers de larves propagent l'infestation. »
(Diaporama via "Notre reportage sur les insectes parasites récompensé au World Press Photo" http://www.nationalgeographic.fr/15674-nationalgeographic-world-press-photo/)
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Bernadette Cassel
February 17, 2015 12:32 PM
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Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. « Les Épingles entomologiques - février 2015 »
« Le Braconidé Dinocampus coccinellae pond dans la Coccinelle maculée Coleomegilla maculata. Sa larve, après avoir dévoré une partie des organes de son hôte, sort tisser un cocon et se nymphoser entre les pattes de la coccinelle. Celle-ci fait alors office de garde du corps de son parasitoïde jusqu’à l’émergence de celui-ci. Ce cas de manipulation est de découverte récente (2011) ; les mêmes entomologistes français, armés de puissants moyens de microscopie et outils de génie biomoléculaire, viennent d’en publier le mécanisme, original. » « La femelle du Braconidé transmet lors de la ponte à la coccinelle un virus – qu’elle conserve dans ses ovaires – qui infecte son système nerveux et la paralyse. La coccinelle peut juste remuer un peu et dissuader d’éventuels prédateurs de la nymphe du Braconidé. Le virus n’est pas mortel. Si la coccinelle n’a pas été trop endommagée intérieurement par le grignotage de la larve, elle guérit de sa paralysie et reprend la vie active – avec une fécondité réduite cependant. »
« D’après « Study shows example of a parasite using a bioweapon to control host », par Bob Yirka. Lu le 11 février 2015 à //phys.org/news/ »
« À (re)lire : Le Chlorion et autres manipulateurs, par Alain Fraval. Insectes n° 163 (2011-4). »
[L'étude] Who is the puppet master? Replication of a parasitic wasp-associated virus correlates with host behaviour manipulation | Proceedings of the Royal Society of London B: Biological Sciences http://rspb.royalsocietypublishing.org/content/282/1803/20142773
Un mécanisme physique simple, assimilable à un jeu de "pliages", permet de passer en une seule étape d'une masse de cellules informe à un embryon organisé selon le plan d'ensemble des vertébrés. Telle est la principale conclusion des travaux d'une équipe rassemblant des physiciens du Laboratoire matière et systèmes complexes (CNRS/Université Paris Diderot) et un biologiste du Laboratoire de biologie du développement (CNRS/UPMC). Grâce à des observations microscopiques et à des expériences de micromécanique, ils ont découvert que le patron guidant ces repliements est présent dès les premières étapes du développement. C'est le long de discontinuités entre domaines de cellules aux propriétés différentes que se formeront les plis donnant sa forme à l'animal. Ces travaux permettent de mieux comprendre le mécanisme de formation des vertébrés, et donc la façon dont ils sont apparus lors de l'évolution. Ils sont publiés sur le site de la revue European Physical Journal E, le 12 février 2015.
Via Hubert MESSMER
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Bernadette Cassel
February 15, 2015 2:49 AM
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OPIE. « Les Coléoptères qui vivent sous les tropiques, ceux des genres Goliathus et Megasoma mesurent plus de 10 cm de long. Ce sont certainement ceux qu'on peux considérer comme étant parmi les plus gros. Parmi eux, il y a aussi le longicorne géant de Guyane, le Titan (Titanus giganteus), qui mesure parfois 16,7 cm de long !
Mais si l’on parle de grandeur, de longueur, alors [...] »
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Bernadette Cassel
from Variétés entomologiques
March 1, 2015 3:11 AM
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Garoupe, 13.02.2015. « Maria Sibylla Merian – Yannick Lelardoux – Service de Presse »
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« Considérée donc comme la mère de l’écologie en Allemagne et aux Pays-Bas, Maria Sibylla Merian a eu une vie mouvementée fondée sur la défense de ses points de vue pas forcément en vogue à l’époque. Non contente de remettre en cause certains principes scientifiques, son statut de femme ne l’a pas non plus particulièrement aidée à se faire une place dans une société d’hommes. Rendons grâce cela dit à Yannick Lelardoux de ne pas avoir voulu insister sur cet aspect-là de sa vie. S’il l’aborde dans les oppositions qu’elle a dû combattre vis-à-vis de son mari, des scientifiques de l’époque ou des préjugés des commanditaires potentiels de ses expéditions, Yannick Lelardoux s’intéresse plus aux résultats et aux réussites de Maria Sibylla qu’aux écueils qui les ont précédés. Il fait du coup la part belle à ses théories, rendant ainsi pleinement hommage à un esprit vif, volontaire et en avance sur son temps. La notion de destin se retrouve parfaitement dans le traitement des faits marquants de la vie de cette héroïne savante. La partie la plus réussie est sans conteste possible celle du voyage entrepris par Maria Sibylla avec sa fille à Sumatra pour étudier les différentes espèces animales, de l’araignée à la fourmi en passant par les chenilles… » [...]
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Bernadette Cassel
February 27, 2015 2:11 AM
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OPIE-Insectes. « Qui n'a pas entendu le chant des cigales de Provence, musiciennes de concerts assourdissants par les chaudes journées d'été, hors de proportion avec la taille de l'insecte mais répété par des millions d'artistes ? Ou le chant à la fois mélancolique et joyeux du grillon, classiquement réfugié près du fournil ? »
« Bien des insectes disposent d'appareils émetteurs de sons et de récepteurs ad hoc. Leur signification est avant tout sexuelle, les mâles attirant ainsi les femelles. Les musiques que font retentir les uns comme les autres remontent à des millions d'années. Ce que nous entendons est au fond une musique "fossile" et pourtant bien de notre temps. »
[...]
« Chez les insectes, il existe une grande diversité de moyens de produire le "chant" ou signal, à ne pas confondre avec les bruits (bourdonnement, creusement, chocs...). Nous pouvons les classer en cinq catégories, dont les deux premières rassemblent le plus grand nombre de cas : 1. La friction de régions spécialisées du corps 2. La déformation de membranes 3. L'inspiration et l'expulsion d'air 4. La percussion 5. La vibration des ailes »
[...]
[Image] La friction - Sur le corps schématisé de cet insecte, chaque point marque l'emplacement possible d'une râpe.
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Bernadette Cassel
February 25, 2015 2:44 AM
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« Par Andréa Haug, Futura-Sciences, 18.02.2015.« Le top 5 de la longévité animale » [...]
« Grâce à un processus cellulaire particulier appelé transdifférenciation, l'animal est capable de stopper son vieillissement et même de rajeunir. Ce qui en fait un exceptionnel sujet d'études pour les biologistes et les généticiens et un sujet d'intérêt pour certains groupes pharmaceutiques qui envisagent déjà la production d’une crème rajeunissante contenant l’ADN de Turritopsis. « C’est comme si un papillon était capable de retourner en arrière au stade de chenille », explique Stefano Piraino, professeur à l’université du Salento, en Italie, et l’un des auteurs du premier article scientifique sur le sujet, disponible sur le site de The Biological Bulletin. »
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Bernadette Cassel
February 24, 2015 2:51 AM
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Pourquoi l'homme est-il aujourd'hui considéré comme le principaleresponsable du changement climatique en marche ? Quel est exactement son impact sur les processus naturels qui régissent la planète ? Hausse des températures, élévation du niveau de la mer, acidification des océans… quelles conséquences auront concrètement ces évolutions sur notre environnement ? Explications et enjeux en moins de quatre minutes. Images : Infographie Le Monde / Olivier Clairouin
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Via http://www.lemonde.fr/planete/video/2014/09/23/comprendre-le-rechauffement-climatique-en-4-minutes_4492721_3244.html
→ Vidéo. Quel rôle joue exactement l'homme dans le changement climatique ? Quelles en seront les conséquences à moyen terme sur la planète ? Explications et enjeux.
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Bernadette Cassel
from EntomoNews
February 23, 2015 3:04 AM
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En gravant la surface d'un métal de motifs nano et micrométriques, des chercheurs ont fabriqué un matériau superhydrophobe, absorbant la lumière et autonettoyant.
« Qu’ont en commun les ailes du papillon morpho, les feuilles de lotus et les plaques métalliques d'Anatoliy Vorobyev et Chunlei Guo, chercheurs de l’Université de Rochester ? Ce sont des surfaces superhydrophobes – l’eau n’y adhère pas –, et cette propriété est due à leur structure microscopique. Les deux chercheurs ont créé des plaques de métal superhydrophobes en gravant à leur surface des motifs nano et micrométriques avec un puissant laser à impulsions femtosecondes. »
[...]
[L'étude] A. Y. Vorobyev et Chunlei Guo, Multifunctional surfaces produced by femtosecond laser pulses, Journal of Applied Physics, vol. 117, 033103, 2015.
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Bernadette Cassel
February 22, 2015 11:15 AM
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Par Taupo. Strange Stuff And Funky Things, 16.02.2015. « Cupidon »
« Un petit tour sur le site de l'ITIS (Integrated Taxonomic Information System ou système d'information taxonomique intégré) nous apprend ainsi que le dieu de l'amour prête son nom a deux espèces d'araignées: une minuscule araignée sauteuse Saitis cupidon et une autre [...]
[Image] Saitis barbipes
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Bernadette Cassel
February 22, 2015 2:44 AM
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La Conversation scientifique par Etienne Klein. France Inter, 21.02.2015
Invité(s) : Valérie Masson-Delmotte, paléo climatologue, directrice de recherche au CEA (commissariat aux énergies atomiques et alternatives)
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Bernadette Cassel
February 21, 2015 2:54 AM
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WebCast - IN2P3 CNRS, 02.19.2014 « Journée thématique du Centre National d’Expertise sur les Vecteurs (CNEV) - Impacts de la Lutte Antivectorielle »
« Alors que des épidémies de dengue et chikungunya touchent la France, tropicale en particulier, des interrogations et des réflexions émergent dans la population, chez les opérateurs de démoustication, chez les chercheurs et chez les décideurs (ministères, collectivités) sur les impacts et l’évaluation de la lutte contre les moustiques vecteurs. » « Une composante majeure de cette évaluation concerne les impacts sociologiques, économiques, environnementaux et sanitaires des actions de lutte par insecticides ou mobilisation sociale. Le CNEV [organisait] une journée d’échange sur ce sujet le 2 octobre 2014 [...] à Paris »
→ Toutes les vidéos de l'évenement (10 videos)
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Bernadette Cassel
February 20, 2015 3:01 AM
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Atlantico, 15.02.2015. « Décryptage, par Bruno Parmentier. Les abeilles, parfaites petites citadines : la fin du monde s’éloigne un peu »
[...]
« Atlantico. Des chercheurs ont récemment comparé la façon dont les abeilles se développaient dans trois environnements différents. D'après leurs résultats, celles-ci s'accommoderaient aussi bien des villes que des champs ou que des réserves naturelles. Katerine Baldock de l'université de Bristol a également observé que les abeilles trouvaient en ville une plus grande diversité de fleurs et de plantes, grâce notamment au développement des fermes de ville, et des espaces verts. Les chercheurs attirent l'attention sur le potentiel important que les villes devraient être davantage prises en compte par les pouvoirs publics pour préserver et faire croître les pollinisateurs. Quelle est la portée de cette observation ?
Bruno Parmentier : En ville, on trouve certes de la pollution atmosphérique, mais également d'avantage de biodiversité que dans les campagnes d’agriculture intensive, et finalement moins d’insecticides. [...] »
[...] ______________________________________________________________
POUR ALLER PLUS LOIN (en anglais) : • UK urban meadows hope to help pollinators get buzzing - BBC News, 13/08/2013 http://www.bbc.com/news/science-environment-23669941
« Researchers have planted flower meadows in four UK cities as part of a study to improve understanding of urbanisation on insect pollinators. »
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Bernadette Cassel
February 18, 2015 12:02 PM
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Bernadette Cassel
February 17, 2015 2:38 AM
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Des papillons déguisés en feuilles ? Des phasmes en branches ? Bof, c'est d'un banal. Noooon, j'ai bien mieux aujourd'hui : des oisillons déguisés en chenilles, des chenilles déguisées en serpents, des lianes qui changent la forme de leurs feuilles et même des larves déguisées en crottes ! En tout, 10 petites histoire de mimétisme ou de camouflage extraordinaires !
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Bernadette Cassel
from EntomoNews
February 16, 2015 10:31 AM
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Parc national du Mercantour. « Nos montagnes hébergent près d'un tiers des espèces d'abeilles de France ! »
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« Les abeilles du genre Nomada sont ce que l'on appelle des "abeilles-coucous" : Contrairement à la plupart des espèces d'abeilles, les adultes ne récoltent pas de pollen et ne «construisent» pas de nids, elles s’introduisent pour pondre dans les nids d’autres abeilles une fois que celles-ci ont accumulées les réserves nécessaires au développement de la larve. L’œuf est accroché à la paroi et la larve, au premier stade, détruit l’œuf ou la jeune larve de l’hôte au moyen de ces mandibules fortement développées. Celle-ci se développera ensuite en consommant le mélange de pollen et de nectar accumulés dans le nid. »
[...]
(via EntomoNews "Mercantour : une espèce encore jamais observée en France auparavant")
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