Oui des invertébrés comme les écrevisses peuvent aussi être sujets à l'anxiété, au stress.
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Oui des invertébrés comme les écrevisses peuvent aussi être sujets à l'anxiété, au stress. No comment yet.
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Certains parasites parviennent à manipuler l'animal qu'ils ont infecté au point de lui faire adopter un comportement suicidaire. Par exemple l'agent infectieux de la toxoplasmose pousse les souris à se jeter dans la gueule du chat. Découvrez notre chronique radio-animée. (France Info, 01.10.2013)
Par Sandrine Étien. La Recherche, novembre 2008 « Cela peut faire sourire, mais l'histoire du développement de l'anus est un sérieux problème pour les biologistes ! En effet, chez les descendants actuels d'organismes primitifs, le même orifice sert à la fois de bouche et d'anus. C'est par exemple le cas des méduses, coraux et autres cnidaires. En revanche, les animaux plus complexes, à symétrie bilatérale, ont un tube digestif muni de deux orifices. D'où cette question : au fil de l'évolution, ces deux orifices sont-ils apparus à partir d'un orifice unique, ou ont-ils une origine distincte ? » [...] [Image] via BBC - Earth - The origin of the anus - The extraordinary evolution of our most embarrassing organ http://www.bbc.com/earth/story/20150313-the-origin-of-the-anus
Les chercheurs du CNRS partiront à la rencontre du public du 16 au 22 mars, lors de la 16e édition de la Semaine du cerveau. Dans de nombreuses villes françaises, conférences, expositions,...
La semaine dernière, vous avez eu droit à une courte capsule où vous deviez deviner à quel groupe appartenait l’individu photographié. Avec ses longues épines en bouquet, ce dernier ressemblait à s’y méprendre (ou presque! [Image] La spongieuse (Lymantria dispar), une chenille qui ressemble à un cactus !
Précarité, hyper compétitivité, limites, abus… Si le mot recherche a longtemps fleuré l’aventure, la crise a eu raison de cet excitant tableau. Un nouveau modèle s’est imposé. La transition est brutale. L’horizon agité. [...] « A chaque présidence son bras de fer avec ce corps de métier passionné mais de plus en plus fragilisé : Jacques Chirac ferrailla en 2004 avec « Sauvons la recherche », Nicolas Sarkozy en 2009 avec « Sauvons l'Université ». Depuis 2014, François Hollande compose avec « Sciences en marche », mouvement lancé par le biologiste Patrick Lemaire, directeur de recherche au CNRS. » [...]
Grâce à des images microscopiques détaillées, des scientifiques apportent les preuves de l’existence de bactéries minuscules, à la limite de ce que la vie peut produire. À titre de comparaison,...
Le grillon domestique perd toute volonté – puis la vie – au profit du ver nématomorphe. La larve du parasite l'infeste quand il se nourrit d'insectes morts, puis grandit à l'intérieur de lui. Or le grillon est terrestre, à la différence du ver au stade adulte. Alors, quand celui-ci est prêt à sortir du grillon, il en altère le cerveau et le pousse à quitter la sécurité du sol pour un plongeon suicidaire dans le trou d'eau le plus proche. Tandis que le grillon se noie, le ver adulte émerge, parfois long de 30 cm. (National Geographic, 16.02.2015. « 8 histoires de parasites diaboliques »)
"Les abeilles d'hiver peuvent sortir de la ruche, en mars, quand la température atteint 11°C, pour récolter la nourriture nécessaire à la sortie de l'hivernage de la colonie réduite, pendant la mauvaise saison, aux ouvrières d'hiver et à la reine. La perce-neige est une des fleurs nectarifères parmi les plus précoces. Elle peut, si la journée est ensoleillée, s'ouvrir et attirer par divers signaux (olfactifs, visuels) les butineuses qui récoltent alors nectar (aliment essentiellement énergétique) et pollen (source protéique) tout en participant efficacement à la pollinisation croisée de la plante."
(Par Jean-Jacques Auclair, SVT Lycée) [Image] Trésor éphémère - La Salamandre, 03.03.2015
10 petites histoires de mimétisme et de camouflage ~ Sweet Random Science [Image] Le duvet de l'oisillon ressemble aux poils de la chenille. Crédits : Londono et al 2014 American Naturalist « Cette adaptation évolutive, basée sur l'exhibition de signaux d'alerte, est un exemple de mimétisme batésien. On peut en apprendre davantage dans cette fascinante série d'articles sur le blog SSAFT. » (Par Karim Madjer, 11.02.2015)
[L'étude] Morphological and Behavioral Evidence of Batesian Mimicry in Nestlings of a Lowland Amazonian Bird. The American Naturalist http://www.jstor.org/stable/10.1086/679106
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"Il n'y a pas si longtemps, la bio-robotique était encore de l'ordre de la science-fiction. Aujourd'hui, les structures développées par la nature ont donné lieu à des idées nouvelles et réalistes dans la conception de machines, notamment grâce à la mouche !" (Québec Science, 13.03.2015) [Image] Stéphane Viollet et Franck Ruffier sont chargés de recherche au CNRS à Marseille, à l'Institut des Sciences du Mouvement.
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ssaft
Grâce au fantastique travail de Romain Domart et Johan Mazoyer, l'interview du Pr. Selosse est retranscrite et publiée simultanément ici et sur Podcast Science! Bonne lecture!
En plein essor depuis vingt ans, la mécanobiologie étudie comment les cellules réagissent aux forces mécaniques qui s’exercent sur elles. Cette science est en train de bouleverser de nombreux domaines de recherche, de l’étude du développement embryonnaire à la lutte contre le cancer en passant l’ingénierie tissulaire. Par Sebastián Escalón, CNRS le journal, 23.02.2015 « Imaginez qu’un éthologue tente d’étudier le comportement des baleines (ou des oiseaux, ou des cigales) sans tenir compte de leur capacité à émettre et percevoir des sons. Assurément, un bon nombre de ses observations resteraient inexplicables. C’est un peu dans cette situation que se trouvaient la biologie cellulaire et la biologie du développement il y a seulement vingt ans. Les scientifiques cherchaient à comprendre comment les cellules réagissent à leur environnement biochimique. Mais à l’exception de quelques équipes, ils négligeaient la capacité des cellules à « sentir » et à exercer des forces mécaniques. Or celles-ci ne flottent pas dans le vide. Les tensions et pressions qu’elles subissent leur donnent des informations indispensables pour s’adapter, pour adhérer à leur support ou pour migrer comme lors du développement embryonnaire. Depuis deux décennies, la mécanobiologie, qui étudie comment les cellules et les tissus répondent aux conditions mécaniques de leur environnement, connaît un renouveau spectaculaire. Elle profite notamment de nouvelles techniques permettant d’observer presque en direct les cellules se déformer, résister à une pression, réorganiser leur cytosquelette ou déclencher des cascades de réactions biochimiques face aux forces mécaniques extérieures. » [...]
Par Alain Fraval. OPIE-Insectes, 4e trimestre 2012 « Munis ou non d’adaptations saltatoires évidentes, comme des gros fémurs élargis aux longues pattes postérieures ou un appendice
→ Ils sautent / Insectes n° 167 - i167fraval2.pdf
Bernadette Cassel's insight:
SUR ENTOMONEWS :
La découverte d'une nouvelle famille de lépidoptères aux caractères anatomiques ancestraux a permis de mieux comprendre l'histoire évolutive des papillons
Biochimistes, paléoclimatologue, géologues, et généticienne, voici 5 femmes qui font les sciences d'aujourd'hui. Les portraits de Brigitte Kieffer, Pascale Cossart, Valérie Masson-Delmotte, Geneviève Almouzni et Naomi Oreskes ont été initialement publiés dans le magazine Sciences et Avenir en 2014. Nous vous proposons de les retrouver ci-dessous en intégralité. (Par Olivier Lascar, Sciences et Avenir, 08.03.2015)
"Dame Carol Robinson est récompensée pour le développement d’une méthode extraordinaire permettant d’étudier le fonctionnement des protéines, notamment des protéines membranaires, et pour avoir crée un nouveau domaine scientifique : la biologie structurale en phase gazeuse. Son travail pionnier pourrait avoir un impact significatif dans la recherche médicale." (L’Oréal Groupe, 03.03.2015 "17e édition du Prix L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science")
[Image] Carol - Professor Dame Carol Robinson Research Group
http://www.liysf.org.uk/assets/liysf-brochure-2014-web.pdf « Proteins in the Gas Phase - my Flexible Friends One of the most difficult properties to measure for protein molecules and the complexes they form is flexibility. This is because protein assemblies are often studied following their crystallization and in this state they lose their flexibility. Recent breakthroughs in our laboratory have shown that the flexibility of these assemblies can be explored in the gas phase, where protein molecules have the opportunity to move and express themselves in ways that are not possible in solution or solid states. This lecture will consider new possibilities for investigating the selectivity of proteins for lipids, drugs and other protein molecules. »
Bernadette Cassel's insight:
SUR ENTOMONEWS From www.loreal.fr - March 8, 10:18 AM :
Pauline & Océane 's curator insight,
January 29, 2020 10:22 AM
"Le 18 mars prochain, la Fondation L’Oréal et L’UNESCO remettront à 5 femmes scientifiques extraordinaires les Prix L’Oréal-UNESCO"
"Dominique Louppe, chercheur au CIRAD, et auteur de "Les termites dans le monde" (Quae) nous apprend que les termites, peuvent avoir un un rôle très positif, du pont de vue écologique, notamment dans les zones arides." Le bestiaire. France Inter. Le 5/7 du week-end. l'émission du dimanche 22 février 2015
CNRS,17.02.2015. « CNRS le journal n° 279 vient de paraître » « Au sommaire de ce numéro : Le système solaire plus habitable que prévu ; Reportage en Arctique, là où dégèle le pergélisol ; Paris-Saclay, la naissance d’un géant ; Enquête sur ces entreprises nées au CNRS, etc. Plus... » [Image] Capture d'écran (p. 9) : Aurore Avarguès-Weber, un regard sur les abeilles → JDC 279 Complet HD4.pdf - jdc_279_complet_bd3_0.pdf
https://lejournal.cnrs.fr/sites/default/files/numeros_papier/jdc_279_complet_bd3_0.pdf
Bernadette Cassel's curator insight,
February 25, 2015 12:34 PM
SUR ENTOMONEWS From www2.cnrs.fr - December 6, 2014 10:05 AM :
Pollinisation = transport du pollen de fleurs en fleurs. Cela peut être le fait du vent (chez les graminées par exemple) ou de l’eau, mais aussi d’animaux. En France métropolitaine, ce sont les insectes qui transportent le pollen des plantes « à fleurs » (sous les tropiques, des chauves-souris ou des oiseaux interviennent aussi par exemple).
Résultat = fécondation de la fleur = développement du fruit protégeant les graines = miam ! Et qui dit fruit, dit : cerises, pommes, pèches, abricots… et aubergines, courgettes, melons, concombres, tomates, etc., etc. Sans oublier toutes les fleurs sauvages qui enjolivent nos prairies et nos campagnes !
(Par Opie_insectes. KissKissBankBank, 24.02.2015. « Bon plan opour tous les pollinisateurs - Aidez à financer la première action de grande envergure en faveur de tous pollinisateurs sauvages ! »)
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SUR ENTOMONEWS
From www.techno-science.net - June 14, 2014 6:49 PM :
→ Observation de l'anxiété pour la première fois chez un invertébré