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Bernadette Cassel
July 5, 2023 12:34 PM
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs… La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO Publié le 23/06/2023 "Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé]. Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...) accéder au pdf (Mise à Jour du 2 avril 2025) ------ ndé même sujet
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Bernadette Cassel
May 12, 1:45 PM
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L’ornithologue est décédé le 11 avril à bord du navire de croisière MV Hondius, après avoir contracté le virus dans une déchèterie en Argentine. Qui était Leo Schilperoord, potentiel « patient zéro » de l’épidémie d’hantavirus sur le MV Hondius ? 11.05.2026 EN BREF • Leo Schilperoord, ornithologue néerlandais, est décédé du hantavirus sur le MV Hondius après l’avoir contracté en Argentine. • Il pourrait être considéré comme le potentiel « patient zéro » de l’épidémie. • Lui et sa femme, décédée 15 jours après lui, avaient visité une déchèterie en Patagonie, lieu probable de l’infection par des rongeurs. "... C’est près d’Ushuaia, dans le sud de l’Argentine, que le couple aurait contracté le virus, retrace le New York Post. Là-bas, Leo Schilperoord et Mirjam Schilperoord-Huisman ont visité en mars un site très connu des amateurs d’ornithologie : une déchèterie abritant le caracara à gorge blanche, un oiseau de la famille des faucons vivant surtout en Patagonie et dans les régions subantarctiques. Aussi appelé caracara de Darwin, il a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste Charles Darwin, qui a été le premier à observer un spécimen dans la région. Les caracaras se rendent dans cette décharge pour se nourrir, mais ils ne sont pas les seuls : des milliers de rongeurs viennent y remplir leur panse. Or, l’hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l’intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive." (...) image : RONEN TIVONY / NurPhoto via AFP Photo d’illustration d’un caracara à crête.
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Bernadette Cassel
May 8, 12:21 PM
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Pendant deux à trois milliards d’années, les êtres vivants sur Terre étaient uniquement sous forme de cellule unique. "Pendant deux à trois milliards d’années, les êtres vivants sur Terre étaient uniquement sous forme de cellule unique. Dans quelles conditions les êtres vivants à plusieurs cellules sont-ils apparus ? Comment la vie s’est-elle complexifiée ? Des éléments de réponse se trouvent chez les plus proches cousins des animaux, les choanoflagellés. Une étude publiée dans Nature met en évidence chez ces organismes un nouveau type de multicellularité, suggérant que le scénario de nos très lointaines origines est plus complexe qu’imaginé. Aux origines de la multicellularité L’émergence de la multicellularité a profondément transformé l’histoire de la vie sur Terre. Les premières formes simples apparaissent il y a plus d’un milliard d’années, tandis que les organismes multicellulaires complexes, incluant les animaux, émergent plusieurs centaines de millions d’années plus tard dans un environnement plus riche en oxygène. Comprendre cette transition majeure reste un défi. Faute de pouvoir observer directement ces événements anciens, les scientifiques s’appuient sur des organismes actuels considérés comme proches des ancêtres des animaux. Les choanoflagellés, proches cousins des animaux aux propriétés surprenantes Parmi ces modèles, les choanoflagellés occupent une place centrale. Ces microorganismes aquatiques, capables de vivre sous forme unicellulaire ou en colonies, sont les plus proches parents connus des animaux dans l’arbre du vivant. Leur étude permet d’explorer les mécanismes qui ont pu précéder l’émergence de la multicellularité animale. Une espèce particulière, Choanoeca flexa, découverte en 2018 sur l’île de Curaçao, présente des caractéristiques remarquables. « À l’époque, nous avions mis en évidence chez cette espèce un comportement collectif coordonné. Lors d’une brusque variation d’intensité de lumière, les cellules se contractent et la forme de la colonie est inversée » détaille Thibaut Brunet. Ces premiers travaux ont révélé un niveau de coordination cellulaire inattendu. Une multicellularité hybride inédite L’étude publiée dans la revue Nature montre que cet organisme ne se limite pas à un seul mode d’organisation. Il combine plusieurs mécanismes pour former des colonies : une division clonale, où les cellules restent attachées après la division ; une agrégation, où des cellules indépendantes se regroupent ; ou une combinaison des deux. « Jusqu’à présent, on pensait que les choanoflagellés pouvaient former des colonies uniquement par division clonale, à partir d’une cellule-mère donnant plusieurs cellules filles. Un peu comme dans un embryon animal précoce. Cette multicellularité mixte que nous avons appelée « clonale-agrégative » était totalement inconnue jusqu’à présent chez ces organismes » précise le chercheur. Aussi surprenante soit-elle, cette découverte faite au laboratoire ne permet pas d’expliquer pourquoi le microorganisme associe ces deux types de multicellularité et quels avantages il peut en tirer. Pour le comprendre il est nécessaire de retourner sur l’île de Curaçao, afin de mieux comprendre son cycle de vie. Des formes de multicellularité qui dépendent de l’environnement Dans son environnement naturel, le microorganisme évolue dans des mares côtières soumises à des cycles d’assèchement et de remplissage. « Pour l’expliquer simplement, nous faisons parfois le parallèle avec l’environnement dans lequel évoluent les extraterrestres dans le roman devenu série, Le problème à trois corps, c’est-à-dire un système instable et cyclique », explique Thibaut Brunet. Dans ces conditions, l’organisme alterne entre formes unicellulaires et multicellulaires. Les colonies se forment lorsque les mares sont remplies, puis se dissocient en cellules isolées lors de l’assèchement, avant de se reformer à nouveau. Les conditions environnementales influencent également le type de multicellularité : à faible salinité et faible densité cellulaire, la forme clonale domine ; à l’inverse, lorsque ces paramètres augmentent dans des limites permissives, l’agrégation devient majoritaire. Vers une histoire évolutive plus complexe ? Ces résultats invitent à revoir les scénarios classiques de l’évolution des animaux. Jusqu’à présent, un modèle relativement linéaire dominait. « Comme les choanoflagellés que l’on connaissait jusqu’à présent formaient des colonies uniquement par division cellulaire, selon un processus ressemblant à celui d’un embryon animal, cela suggérait un scénario assez simple et linéaire. Des colonies clonales d’organismes ressemblant à des choanoflagellés avaient sans doute donné les premiers ancêtres des animaux. Ce scénario est certes toujours possible, mais ce n’est plus le seul envisageable » explique Thibaut Brunet. Un puzzle évolutif encore incomplet La découverte d’une multicellularité mixte suggère que les trajectoires évolutives ayant conduit aux animaux pourraient être plus diverses qu’imaginé. « Quelle est l’histoire évolutive entre l’ancêtre de tous les animaux et l’ancêtre qui l’a précédé, à savoir l’ancêtre commun des animaux et des choanoflagellés ? Elle est peut-être beaucoup plus complexe que ce qu’on imaginait », conclut Thibaut Brunet. Une seule certitude, des îles caribéennes aux paillasses de laboratoire, de l’étude de micro-organismes aquatiques aux analyses génomiques, l’enquête pour reconstituer l’arbre généalogique de nos lointains ancêtres n’a pas fini de nous révéler ses secrets." Figure : Reconstruction 3D montrant une colonie formée par agrégation chez le choanoflagellé Choanoeca flexa. Crédit : Núria Ros i Rocher En savoir plus : Ros-Rocher N, Reyes-Rivera J, Horo U, Combredet C, Foroughijabbari Y, Larson BT, Coyle MC, Houtepen EAT, Vermeij MJA, Steenwyk JL, Brunet T. - Clonal-aggregative multicellularity tuned by salinity in a choanoflagellate. Nature. 2026 Mar;651(8107):974-985. doi: 10.1038/s41586-026-10137-y. Epub 2026 Feb 25. PMID: 41741645; PMCID: PMC13017551.
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Bernadette Cassel
May 6, 12:49 PM
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L’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro abrite, du 5 au 8 mai 2026, la troisième édition de la Conférence entomologique de Côte d’Ivoire (CECI-3). Co-organisée par la Société entomologique de Côte d’Ivoire et le Fonds pour la science, la technologie et l’innovation (FONSTI-PASRES), cette rencontre savante se tient autour du thème : « Innovation, contribution de l’entomologie et approches transdisciplinaires face aux défis agricoles, sanitaires et environnementaux pour un développement durable et inclusif ». Dernère publication 06/05/2026 à 07:47 min "... Organisée en format hybride, la CECI-3 prévoit environ 150 communications scientifiques et 50 posters, avec plus de 250 participants attendus. Les travaux s’articulent autour de trois axes : la gestion durable des insectes ravageurs et sécurité alimentaire, les insectes vecteurs, santé humaine et animale et les politiques publiques et sociales et le rôle des insectes liés au développement durable." (...)
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Bernadette Cassel
May 2, 1:28 PM
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Mardi 28 avril, à Petit-Bourg, l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) a présenté ses collections naturalistes. Objectif principal : mieux connaître la biodiversité guadeloupéenne pour mieux la conserver.
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Bernadette Cassel
April 30, 5:04 AM
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Que nous dit le vivant de notre humanité et de la place à redonner à la nature ? 1986 est l'année de l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl. 40 ans après, voici un bilan de l’état de la biodiversité. Comment réduire les atteintes qui lui sont portées ? De cause à effets, le magazine de l'environnement Par Aurélie Luneau Publié le mardi 28 avril 2026 à 14:00 -
Philippe Grandcolas écologue, directeur adjoint scientifique national pour l'Écologie et l'Environnement au CNRS -
Anne Larigauderie Ecologue, biologiste et ancienne secrétaire exécutive de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).
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April 27, 4:12 AM
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Une vingtaine de biologistes appellent, dans un texte publié jeudi dans la prestigieuse revue, les parlementaires français à rejeter la proposition de loi visant à faciliter l’utilisation d’insecticides aujourd’hui interdits. Par Stéphane Foucart Publié le 23 avril 2026 à 20h00, modifié le 24 avril 2026 à 17h44 "La revue Science n’a pas pour habitude de tenir ses lecteurs informés du calendrier législatif tricolore. Le périodique édité par l’Association américaine pour l’avancement des sciences, l’un des plus lus dans les milieux scientifiques, fait exception avec la publication, jeudi 23 avril, d’une brève correspondance signée d’une vingtaine de chercheurs français du CNRS, de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, du Muséum national d’histoire naturelle ou encore des universités, appelant les parlementaires français à s’opposer à la proposition de loi dite « Duplomb 2 »." image : Pendant les débats sur la pétition « Non à la loi Duplomb », à l’Assemblée nationale, à Paris, le 11 février 2026. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
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Bernadette Cassel
April 22, 3:03 PM
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La journée mondiale de la Terre, qui a lieu mercredi 22 avril, vise à sensibiliser les citoyens à la protection de la biodiversité, notamment les insectes. Indispensables à l'équilibre des écosystèmes, ils sont pourtan Publié le22/04/2026 à 18h2 Les espèces "spécialisées" particulièrement en péril "... Parmi celles-ci, nombreuses habitent dans des zones humides comme le cuivré des marais. Ce petit papillon orangé, classé "espèce protégée", est de moins en moins présent dans la région. Même constat pour l'empuse pennée, une cousine de la mante religieuse et la cigale argentée, toutes deux inscrites sur la liste rouge des espèces du Poitou-Charentes. Cette raréfaction des insectes met directement en péril tous les animaux insectivores locaux : chauve-souris, martinets ou hirondelles. "L'idéal serait de recréer des espaces naturels pour laisser aux insectes la place de se développer", explique Samuel Ducept. À l'échelle individuelle, plusieurs initiatives peuvent faire la différence comme tondre moins régulièrement la pelouse ou semer des fleurs chez soi." image : L'espèce se rencontre sur les bords de cours d'eau, de canaux, dans les fossés et les marais. • Crédit : MaxPPP / Jean-Luc GILLME
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Bernadette Cassel
April 17, 12:47 PM
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Vidéo - En étudiant les odeurs auxquelles les insectes sont sensibles, des chercheurs mettent au point des répulsifs contre certains ravageurs, comme le puceron vert, qui s’attaque aux betteraves. Le Monde Publié aujourd’hui à 15h28, modifié à 16h48 "Et si des odeurs naturelles pouvaient protéger les cultures ? Dans le vivant, plantes et insectes communiquent grâce à des composés organiques volatils. En les étudiant, des chercheurs reproduisent ces signaux chimiques pour repousser les ravageurs sans les tuer. L’objectif est de recourir à moins de pesticides pour préserver les cultures de certains insectes comme les pucerons verts, qui transmettent la jaunisse virale aux betteraves."
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Bernadette Cassel
April 14, 2:37 PM
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Il y a de moins en moins d'insectes sur nos pare-brises... L'avez-vous remarqué ? Ce constat partagé par de nombreux automobilistes pourrait être le symptôme d’un phénomène bien plus inquiétant : le déclin des insectes volants. Dès ce mois d'avril, il vous est désormais possible de suivre de près les insectes volants en contribuant au nouveau programme de sciences participatives Bugs Matter: Les insectes, ça compte !. Le principe est simple : nettoyez puis photographiez votre plaque d'immatriculation avec l'application mobile disponible sur Android ou iOS, puis comptez les impacts d'insectes à la fin du trajet. Objectif : transformer nos trajets quotidiens en opportunités scientifiques Vous êtes tous invités à participer : l’objectif est de contribuer à récolter des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de trajets dans tout le pays et tout au long de la saison d’étude, c'est-à-dire d’avril à septembre. Le programme Les insectes, ça compte ! s'adresse aussi aux adeptes de covoiturage ou de déplacements en car qui peuvent proposer ce service au propriétaire du véhicule. Même sans véhicule, le bouche à oreille reste un moyen efficace de faire parler de ce projet de sciences participatives. images : Sympétrum de Fonscolombe (Sympetrum fonscolombii) / MNHN - G. Balemboy Captures d'écran de l'application mobile "Bugs Matter" (disponible sur iOS ou Android) / MNHN
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Bernadette Cassel
April 11, 11:39 AM
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Contre la prolifération de l’insecte et des maladies qu’il propage, des remèdes respectueux de l’environnement existent. Preuve en est au cimetière parisien du Père-Lachaise. ParMaud Benakcha Publié le 10/04/2026 à 3h24 image : La mare du jardin Pierre-Emmanuel, en contrebas du Père-Lachaise, permet de lutter naturellement contre le développement du moustique tigre. (Remy Artiges/Remy Artiges) ------ ndé
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Bernadette Cassel
April 9, 1:10 PM
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Les chercheurs produisent les articles, évaluent souvent bénévolement ceux de leurs pairs et contribuent à la mise en forme des publications. Pourtant, la diffusion de ces travaux est contrôlée par des éditeurs commerciaux. Avec la montée de l’open access, un nouveau modèle s’est imposé : les APC, les frais de publication que les chercheurs ou leurs institutions doivent payer pour rendre leurs articles accessibles. The Conversation France Diffusée en direct le 24 mars 2026 "Résultat : le système combine désormais deux logiques payantes. Les institutions continuent de payer des abonnements, tout en finançant de plus en plus les APC. En France, ces frais pourraient dépasser 50 millions d’ici 2030. À cela s’ajoutent près de 90 millions d’euros d’abonnements aux revues. Économiquement insoutenable...
Des solutions existent, comme le modèle de publication scientifique en accès libre de l'Académie des sciences et du CNRS, gratuit pour les auteurs comme pour les lecteurs. Mais elles tardent à se généraliser. Pourquoi ? Quelles sont les logiques qui poussent les chercheurs à continuer de jouer le jeu des APC ? Comment peut-on promouvoir l'open access? Nos deux invités, le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences Justine Fabre, répondront à vos questions mardi 24 mars à 18h30 dans La Grande Conversation." ------ via La science est-elle malade de ses revues ? Patrick Couvreur et Justine Fabre sont dans la Grande Conversation, 25.03.2026 https://theconversation.com/la-science-est-elle-malade-de-ses-revues-patrick-couvreur-et-justine-fabre-sont-dans-la-grande-conversation-279247 Comment fonctionne vraiment l’édition scientifique ? Modèles économiques, poids des grands éditeurs, fraudes, évaluation des articles, open access, voie diamant* : cette Grande Conversation, l'émission de The Conversation et CanalChat en partenariat avec l'Académie des sciences, propose de lever le voile sur un univers méconnu du public, mais décisif pour l’avenir de la recherche. * Pour le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences, Justine Fabre, la voie "diamant" est une alternative vertueuse au modèle actuel des frais de traitement des articles pratiqués par de nombreuses revues.
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Bernadette Cassel
April 7, 12:43 PM
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Alors que le sommet, organisé par la présidence française du G7, s’ouvre à Lyon, le 6 avril, un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, de groupements de recherche publique demande une réorientation urgente. Par un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, groupements de recherche publique et associations de patients Publié le 05/04/2026 à 12h19 "Nous voudrions croire que le One Health Summit qui se tient à Lyon les 6 et 7 avril marquera un tournant dans la politique environnementale française et européenne. L’approche One Health est présentée comme une «boussole pour des politiques publiques basées sur des données scientifiques validées», aurait comme objectif de « traduire les engagements politiques en actions concrètes ». image : En Bretagne, au Rheu. (Sylvain Cordier/Hemis. AFP)
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Bernadette Cassel
Today, 12:57 PM
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Science interdit. Ce mois-ci, l’écologue Philippe Grandcolas, spécialiste des insectes et directeur de recherche au CNRS, publie un livre pour décortiquer les nombreuses fausses informations qui ont brouillé les débats autour de la loi agricole Duplomb. Auprès de Vert, il revient sur cette désinformation. 25 avril 2026 Théo Mouraby "... Dans un court livre publié ce mois-ci, Loi Duplomb, le débat confisqué (Éditions du Faubourg, 2026), l’écologue et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Philippe Grandcolas démonte huit «fausses informations sur la santé et l’environnement». Il revient pour Vert sur cette désinformation, alors que le sénateur Laurent Duplomb a déposé fin janvier une nouvelle proposition loi agricole, également controversée. Pourquoi écrire un livre sur la désinformation pendant la loi Duplomb ? C’est une des manières d’être efficace pour partager des connaissances scientifiques. La loi Duplomb est une sorte de concentré de fausses informations, sur une thématique cruciale comme l’agriculture, qui touche à l’alimentation, la biodiversité, l’eau… Je me suis rendu compte qu’il y avait besoin de montrer ces choses fallacieuses, et d’expliquer pourquoi elles ont autant de succès. Comment fonctionne cette désinformation ? Au départ, dans les questions de désinformation, vous avez des gens qui ont un intérêt à dire des choses fausses ou déformées : ça peut être des filières industrielles ou commerciales ; des élus, pour des raisons électorales dans leurs circonscriptions. C’est quelque chose qu’on rencontre aussi sur le changement climatique ou sur les questions énergétiques, de pollution… Le déni de science, c’est toujours pareil. Après, il y a plein d’autres personnes qui n’ont pas forcément de mauvaises intentions, mais qui reçoivent volontiers ces fausses informations et les acceptent comme telles, voire les retransmettent, comme si elles étaient vraies. Quels ont été les principaux arguments fallacieux autour de la loi Duplomb ? Le principal, c’est de dire qu’on va aider les agriculteurs. Le titre de la proposition de loi était «lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur». Ça paraît bien mais, quand on regarde le contenu de la loi, on s’aperçoit qu’elle va en aider très peu [au maximum 13% des entreprises agricoles ou d’élevage français, selon le décompte de Philippe Grandcolas dans son ouvrage, NDLR]. Si vous facilitez les mégabassines, l’élevage intensif, ou si vous aidez la culture de la betterave ou des noisettes industrielles, cela ne fait pas beaucoup d’entreprises. Une partie des décideurs dans le monde agricole et de l’élevage ne sont plus des agriculteurs ou des éleveurs. Ce sont des gens qui essaient de perpétuer des filières industrielles de transformation ou de distribution, de les rendre dominantes contre tout intérêt commun, aux dépens de petits agriculteurs ou éleveurs. Il y a une espèce de cynisme à prétendre que c’est pour les aider, ces gens qui vivent mal, souvent sous le seuil de pauvreté, alors que très peu d’entre eux sont concernés par les lois Duplomb. Les pro-Duplomb avancent aussi que l’acétamipride ne serait pas dangereux, puisque les autorités sanitaires n’ont pas opposé de contre-indications à son utilisation… Si on regarde le cas précis de l’acétamipride, effectivement, parmi les néonicotinoïdes [ces pesticides dits «tueurs d’abeilles», NDLR], ce n’est pas le plus toxique. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il ne l’est pas. La réglementation [la substance est autorisée dans les autres pays européens jusqu’en 2033, NDLR] ne prend pas en compte la toxicité chronique sur le long terme." (...) image : Loi Duplomb, le débat confisqué, Philippe Grandcolas, Éditions du Faubourg, avril 2026, 168 pages, 10 euros. ------ ndé sur le site de l'éditeur Déjouer les fake news sur la loi Duplomb
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Bernadette Cassel
May 11, 1:02 PM
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Le Maroc s’apprête à accueillir l’un des principaux rendez-vous scientifiques mondiaux consacrés aux mouches des fruits, des ravageurs qui représentent un Par Team AgriMaroc.ma Publié le 11 mai 2026 à 14:34 "Le Maroc s’apprête à accueillir l’un des principaux rendez-vous scientifiques mondiaux consacrés aux mouches des fruits, des ravageurs qui représentent un enjeu phytosanitaire majeur pour les filières horticoles et fruitières. La 12e édition du International Symposium on Fruit Flies of Economic Importance (12ISFFEI) se tiendra à Agadir du 10 au 15 mai 2026, au Complexe Horticole d’Agadir relevant de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II." ------ ndé
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Bernadette Cassel
May 6, 1:42 PM
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Le 3 mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un possible foyer d’infection à hantavirus à bord du navire de croisière MV « Hondius », parti d’Argentine à destination du Cap-Vert et transportant 147 passagers et membres d’équipage. Que sait-on aujourd’hui de ce virus, dont l’OMS juge le risque de propagation hors du navire faible ? Quels sont les symptômes de l’infection, et où en est la recherche pour mieux la prévenir et la traiter ? Un décryptage proposé par l’Inserm et l’ANRS-MIE. Le 06 Mai 2026 | Par Inserm (Salle de presse) ------ ndé "Au contraire d'autres Bunyaviridae, les hantavirus ne sont pas transmis par un vecteur arthropode, mais par contact direct entre l'homme et le rongeur, ..." via https://documents.lab-cerba.com/files/FR/0266F.pdf Hantavirus Les infections à Hantavirus sont des anthropozonoses cosmopolites responsables de plusieurs milliers de cas d’infections dans le monde. Elles font partie des mala- dies émergentes. Les différents sérotypes d’hantavirus sont responsables de la fièvre hémorragique avec syn- drome rénal (FHSR) en Europe et en Asie, et du syn- drome pulmonaire à hantavirus (SPH) en Amérique. Agent causal Ces virus appartiennent à la famille des Bunyaviridae et au genre des Hantavirus. Au contraire d’autres Bunyaviridae, les hantavirus ne sont pas transmis par un vecteur arthropode, mais par contact direct entre l’homme et le rongeur, réservoir habituel de ces virus. Ce ne sont donc pas des arbovirus.
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May 5, 1:53 PM
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(gialai.gov.vn) - Le 4 mai au matin, dans le quartier de Quy Nhon Bac, le ministère de la Santé a organisé une cérémonie pour présenter la décision du ministre de la Santé nommant le directeur de l'Institut de Quy Nhon pour le paludisme, la parasitologie et l'entomologie. Étaient présents, au nom du ministère de la Santé, la professeure agrégée et docteur Nguyen Thi Lien Huong, vice-ministre de la Santé. Représentaient la province de Gia Lai : Mme Nguyen Thi Thanh Lich, membre du Comité provincial du Parti et vice-présidente du Comité populaire provincial ; Mme Vo Thi Thu Hoa, membre du Comité provincial du Parti et secrétaire adjointe du Comité du Parti du Comité populaire provincial ; ainsi que des responsables des services et agences concernés. Des représentants de diverses agences, unités, hôpitaux et instituts de recherche locaux étaient également présents. Việt NamViệt Nam•04/05/2026
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May 1, 6:14 AM
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Un accident de laboratoire a révélé une capacité insoupçonnée des reines bourdons : elles peuvent survivre et respirer sous l’eau pendant plusieurs jours.
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April 28, 11:01 AM
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Le paludisme n’impacte pas toutes les populations avec la même intensité... et cela peut interroger. Dans les faits, cela s’explique par une association de facteurs génétiques, immunitaires, environnementaux et médicaux. Éclairages. Par Marine Cestes Publié le 27 avril 2026 à 13h00
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April 24, 7:21 PM
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En quelques mois, une maladie entièrement fictive s’est glissée dans les réponses de chatbots d’IA conversationnels, avant de faire irruption dans une revue médicale. Une dérive qui rappelle plusieurs canulars scientifiques restés célèbres. Publié le 20 avril 2026 à 11h33, modifié le 20 avril 2026 à 17h14 Marc Gozlan
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April 20, 2:02 PM
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TRIBUNE. Le transfert des campagnes de prévention au ministère de la santé, sous l’autorité directe du gouvernement, menace un principe fondamental : la distinction entre l’évaluation scientifique des risques et la décision politique, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 300 acteurs de santé publique, parmi lesquels Françoise Barré-Sinoussi, Dominique Costagliola et Serge Hercberg. Collectif Premiers signataires : Françoise Barré-Sinoussi, professeur à l’Institut Pasteur, présidente de Sidaction, Prix Nobel de médecine ou physiologie 2008 ; Philippe Bergerot, médecin, président de la Ligue contre le cancer ; Arnaud de Broca, président du Collectif Handicaps ; Florence Canouï-Poitrine, professeur des universités, praticien hospitalier en santé publique (université Paris-Est-Créteil et Hôpitaux universitaires Henri-Mondor), présidente du Collège universitaire des enseignants de santé publique (Cuesp) ; Dominique Costagliola, directrice de recherche émérite à l’Inserm, coautrice du rapport sur l’« Information en santé », membre de l’Académie des sciences ; Serge Hercberg, professeur émérite de nutrition (université Sorbonne-Paris-Nord) ; Simone Mathoulin-Pelissier, professeur des universités, praticien hospitalier en santé publique (université et CHU de Bordeaux), directrice de l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) ; Yannick Nadesan, président du réseau français Villes-Santé ; Gérard Raymond, président de France Assos Santé ; Anne Vuillemin, professeur des universités (université Côte-d’Azur), présidente de la Société française de santé publique (SFSP). Publié le 15 février 2026 à 11h00, modifié le 17 février 2026 à 14h51
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April 16, 2:05 PM
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Face à la progression du frelon asiatique, l’association Prosane alerte sur les dangers des pièges amateurs, néfastes pour la biodiversité. Alors que le frelon asiatique étend son territoire en France, l’Association des Professionnels de la Protection de la Santé et des Environnements (Prosane) lance une mise en garde ce mardi 14 avril 2026. Elle alerte […] "Pour éclairer le public, Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI, Université de Tours) et membre du comité scientifique de Prosane, détaille les risques de ces fausses bonnes idées."
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April 12, 12:47 PM
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Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus. 06 mars 2026 Contact : Karim Majzoub "Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus. Une étude publiée dans Cell montre qu’ils peuvent même voyager cachés à l’intérieur des particules de ces virus « helpers », comme dans un cheval de Troie. Grâce à l’imagerie à haute résolution et à des tests d’infectivité, les scientifiques révèlent ce mode de transmission inattendu, observé avec plusieurs virus très différents, qui pourrait influencer le tropisme et l’évolution de ces agents infectieux. Des virus dépendants d’un virus « helper » Pendant des décennies, un seul deltavirus était vraiment connu : le virus de l’hépatite D (HDV), qui infecte l’humain. Ce virus particulier est qualifié de virus satellite, car il dépend d’autres virus, ici celui de l’hépatite B, pour se propager. Incapable de fabriquer sa propre protéine d’enveloppe, il utilise les protéines de surface de son virus partenaire pour former des particules infectieuses. Au cours des dernières années, les scientifiques ont cependant découvert de nombreux deltavirus chez différentes espèces animales. Cette diversité soulevait une question essentielle : comment ces virus se transmettent-ils et de quels virus partenaires dépendent-ils ? [...] Des passagers clandestins dans des particules virales Concrètement, les scientifiques montrent que des deltavirus peuvent « faire du stop » (hitchhiking en anglais) dans les particules de virus « helpers ». Les expériences montrent que ce phénomène peut se produire avec des virus très différents - le virus de la stomatite vésiculaire (VSV), infectant le bétail et transmis par des insectes mais souvent utilisé comme modèle expérimental ;
- HSV-1, le virus de l’herpès simplex de type 1, infectant des cellules nerveuses chez l’homme ;
- un reptarénavirus, virus infectant les serpents."
[...] ------ l'étude image : Représentation schématique des particules virales de (1) virus de la stomatite vésiculaire (VSV), (2) deltavirus de rongeur (RDeV) et (3) virus cheval de Troie (VSV-RDeV). Bas : Images représentatives de particules virales VSV (1), RDeV (2) et VSV-RDeV (3) issu de microscopie électronique à transmission. Les flèches noires pointent les particules de RDeV et la flèche blanche la localisation du RDeV dans une particule VSV-RDeV. Barre d’échelle : 100 nm.
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Bernadette Cassel
April 10, 7:12 AM
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Etude de fossiles vieux de 2 milliards d’années, faire «naître» de l’ADN en labo, observation des naines rouges… Chaque semaine, des recherches géologiques, biologiques ou astrophysiques fournissent des hypothèses sur l'apparition de la vie Publié le 04/03/2026 à 7h04 [...] En géologie, des fossiles de 2 milliards d’années Il y a des découvertes que l’on fait sur le terrain, les mains dans la terre, pour mettre au jour les fossiles des tout premiers êtres vivants de l’histoire de notre planète, et essayer d’analyser l’environnement qui les accueillait. Fin décembre par exemple, un article publié par la revue Comptes Rendus Géoscience (éditée par l’Académie des sciences) relatait une trouvaille faite au Gabon, sur un chantier de fouilles près de Franceville que le géologue Abderrazak El Albani, enseignant-chercheur à l’université de Poitiers, étudie depuis près de vingt ans. Avec quelques collègues, il avait trouvé par hasard en 2008 des centaines de fossiles extraordinairement bien conservés. Des bestioles longues de quelques centimètres, témoins miraculeux des formes de vie les plus anciennes de notre planète. Les fossiles ont été datés à 2 milliards d’années. Cette datation a représenté une révolution dans la communauté scientifique, difficile même à admettre pour les spécialistes du sujet, car on pensait à l’époque que ce genre d’organismes multicellulaires, avec un corps déjà bien organisé et visibles à l’œil nu, ne pouvaient être vieux que de 670 millions d’années au maximum. De nouvelles analyses ont permis de reconstituer assez précisément le milieu aqueux qui accueillait ces formes de vie primitives. Et il se trouve que l’eau salée de la mer était augmentée d’un apport en eau douce, riche en oxygène et en éléments nutritifs essentiels au métabolisme cellulaire. Ces nutriments ne courent pas les rues : c’était plutôt un coup de chance, dû selon l’étude à une éruption volcanique qui a modifié la composition chimique de l’eau environnante et l’a chargée en molécules organiques. Merci le volcan : en résumé, «il a favorisé l’essor d’une biosphère d’une complexité inattendue pour une époque aussi reculée», souligne le communiqué de presse qui accompagne l’étude des chercheurs poitevins. «Cette découverte remet en question les paradigmes établis sur les environnements considérés comme propices à l’apparition de la vie pluricellulaire. Elle révèle que des milieux mixtes, influencés à la fois par l’eau douce et par des apports nutritifs, ont pu constituer des niches écologiques particulièrement favorables à l’évolution du vivant.» En biologie de synthèse et géochimie, «reconstruire la vie» D’autres pièces du grand puzzle de la vie sont fabriquées sur une paillasse. «Dans les laboratoires du monde entier, on essaie de reconstruire la vie, nous explique Marie-Christine Maurel, professeur de biologie à Sorbonne-Université et au Muséum national d’histoire naturelle, et spécialiste des origines de la vie. «Il y a des disciplines très importantes qui ont émergé récemment, comme la biologie de synthèse et la xénobiologie. Elles ont environ dix ans d’existence et essayent de reconstruire la vie à partir de ce que l’on sait aujourd’hui des éléments chimiques primordiaux, ceux qui étaient sur la Terre primitive.» Une équipe de biochimistes japonais se targue ainsi, dans une étude publiée mi-décembre par la revue PNAS, d’avoir fait «naître» de l’ARN en réunissant les bons ingrédients chimiques dans les bonnes conditions, sans déclencher de réaction chimique pour lancer le processus. Les chercheurs pensent donc être sur la bonne voie pour recréer de l’ARN en laboratoire «sans intervention humaine» (mais le simple fait de réunir des molécules dans un tube à essai reste une intervention…), ce qui prouverait que c’est possible dans la nature et que cela s’est peut-être produit sur Terre. Cela appuierait l’hypothèse du «monde à ARN», selon laquelle l’ARN a été le précurseur historique de toutes les molécules biologiques complexes sur Terre, dont l’ADN. [...] ------ ndé Paléontologie du Francevillien La première découverte de restes d'organismes vivants fossilisés dans le Francevillien fut publiée en 1966. Mais ce n'est que depuis la fin du xxe siècle et le début du xxie siècle que les découvertes paléontologiques dans les sédiments du Francevillien se multiplient.
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Bernadette Cassel
April 8, 1:13 PM
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Si les collectes entomologiques ont autrefois mis en danger certaines populations de papillons “à ailes d’oiseau”, c’est la déforestation qui menace aujourd’hui la survie de certaines espèces. L’élevage de ces papillons suffira-t-il à enrayer ce drame ? Denis Richard, Docteur en pharmacie, journaliste scientifique et membre de la Société entomologique de France Pierre-Olivier Maquart, Entomologiste, institut Pasteur du Cambodge ------ via Revue Espèces "Le n°59 vient de sortir !" "Le numéro 59 d’Espèces bouscule vos certitudes sur le monde vivant ! Ce trimestre, plongez au cœur d'une découverte fascinante : les effets inattendus de la présence d'un chromosome Y sur la fertilité et le vieillissement des femelles d'une minuscule souris africaine. Découvrez également pourquoi le panda n’est pas si…"
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Bernadette Cassel
April 6, 1:44 PM
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L’humain s’est placé au-dessus de toutes les autres espèces animales. Comment changer notre relation avec elles pour sortir d’une logique de domination et aller vers des formes de coexistence et de coopération ? Cédric Sueur Publié: 1 avril 2026, 11:14 CEST [...] Transformer nos pratiques quotidiennes Décoloniser notre rapport aux animaux suppose d’abord de transformer nos pratiques les plus ordinaires. L’alimentation constitue un levier central : réduire la consommation de produits animaux permet de limiter à la fois la souffrance animale et l’impact environnemental. Au-delà, il s’agit de repenser la manière dont nous partageons les espaces. L’urbanisation a longtemps exclu les autres espèces. Une approche « zooinclusive » développée par la chercheuse Émilie Dardenne propose au contraire d’intégrer leurs besoins dans la conception des villes : favoriser la présence d’oiseaux, d’insectes ou de petits mammifères, aménager des continuités écologiques ou encore adapter les bâtiments pour accueillir d’autres formes de vie. Cette approche trouve déjà des traductions concrètes. Certaines villes européennes, comme Vienne, Bruxelles ou Londres, ont ainsi intégré des nichoirs et des gîtes à chauves-souris dans les façades de bâtiments rénovés. D’autres ont aménagé des passages fauniques sous les axes routiers pour permettre les déplacements des mammifères sauvages, ou encore maintenu des toitures végétalisées favorisant la biodiversité des pollinisateurs." (...)
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SUR ENTOMOSCIENCE
From www7.inra.fr - December 22, 2014 8:56 AM :
→ Des cadavres dans le piège
SUR ENTOMONEWS
From www.rtl.be - November 27, 2014 11:59 PM :
→ Le deuxième plus grand insecte au monde présenté au muséum des Sciences naturelles