Un accident de laboratoire a révélé une capacité insoupçonnée des reines bourdons : elles peuvent survivre et respirer sous l’eau pendant plusieurs jours.
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Bernadette Cassel
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Un accident de laboratoire a révélé une capacité insoupçonnée des reines bourdons : elles peuvent survivre et respirer sous l’eau pendant plusieurs jours.
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C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs…
La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO
Publié le 23/06/2023
"Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé].
Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris… Cette liste est utile…" (...)
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(Mise à Jour du 2 avril 2025)
------ ndé même sujet
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April 20, 2025 5:07 AM
Mis à jour (nouveau lien pour la liste dans NDÉ)
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Le chercheur raconte, dans un entretien au « Monde », l’histoire et les retombées de l’évo-dévo, ce concept au nom ésotérique qui rapproche les sciences de l’évolution de celles du développement. Et qui tente de répondre à la lancinante énigme de nos origines.
Propos recueillis par Florence Rosier Publié le 02 mai 2026 à 17h30, modifié le 03 mai 2026 à 18h59
Vous êtes un spécialiste des gènes « Hox », ces « architectes » du développement des embryons. En quoi l’évo-dévo les concerne-t-elle ?Ce sont ces gènes et quelques autres qui ont lancé l’évo-dévo ! Ils créent des variations sur un même thème. Les gènes Hox expliquent par exemple les différences de morphologie des vertèbres entre espèces, mais pas leurs variations de nombre. Un serpent en compte 160 à 400, un humain 33. Cette variation numérique est due à un système itératif : l’« horloge de segmentation », qui crée une nouvelle vertèbre toutes les deux heures chez l’embryon de souris, toutes les quatre heures et demie chez l’embryon humain. A mesure que la partie postérieure de l’embryon descend en poussant vers le bas, ce système oscille et crée un nouveau segment – une future vertèbre – à chaque itération. Au départ, tous ces segments sont identiques. Ce sera le rôle des gènes Hox de spécifier leurs formes.
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Chez les insectes
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Des mésanges plus agressives, des escargots qui s’éclaircissent, un plumage antipollution pour les pigeons… La faune des villes s’adapte au contexte citadin. Plasticité comportementale ou véritable évolution génétique ? Depuis dix ans, des chercheurs mènent l’enquête.
Par Nathaniel Herzberg Publié le 08 juin 2026 à 18h00, modifié le 09 juin 2026 à 13h36
Extraits :
"... Pour le Canadien Marc Johnson, de l’université de Toronto, ce fut lors d’un colloque sur les moustiques. « Un conférencier décrivait leur adaptation à la ville. Je me suis demandé : mais est-ce de l’évolution ? J’étais piqué », raconte le professeur de biologie."
"... « Il y avait bien l’étude historique de Kettlewell [chercheur à l’université d’Oxford], en 1955, sur la phalène du bouleau, qui montrait comment ce papillon avait changé de couleur après la révolution industrielle, à mesure que l’écorce des arbres noircissait, indique Marc Johnson. Mais personne n’appelait ça de l’évolution urbaine. »"
"... L’entomologiste Menno Schilthuizen, de l’université de Leyde, aux Pays-Bas, auteur en 2025 du livre The Urban Naturalist (MIT Press, non traduit), n’hésite pas à qualifier les villes et leurs pressions de sélection de « Cocotte-Minute de l’évolution »."
"... L’étude conduite par Lindsay Miles (Virginia Tech) sur la veuve noire (Latrodectus hesperus) dans l’Ouest américain, en août 2018, a montré au contraire que les villes agissaient sur l’araignée comme des amplificatrices de diversité et des réductrices de différenciation. Là où les veuves noires de la campagne restent cantonnées dans leur zone, les infrastructures urbaines leur offrent des « corridors de dispersion », affirme l’article. Pour les auteurs, les centres urbains étendus sont devenus des « hubs » de connectivité qui non seulement brassent les gènes de veuves noires au sein des villes, mais y intègrent aussi les populations rurales autrefois isolées. Les arachnophobes apprécieront la nouvelle."
"... la légende qui voulait que le moustique du métro de Londres, Culex pipiens molestus, fût apparu depuis moins de deux cents ans s’est écrasée en plein vol. Selon une étude publiée dans Science en 2025, c’est dans l’Egypte antique, il y a facilement trois mille ans, que l’insecte a goûté au sang humain et constaté qu’il valait largement celui des oiseaux. A l’inverse, son cousin Aedes aegypti, vecteur de la dengue, du chikungunya et de quelques autres charmants pathogènes, s’est adapté au monde urbain en quelques décennies et a appris, plus vite encore, à échapper aux insecticides dont nous l’aspergions."
image : World map showing cities, the origin of human commensals, and the location of contemporary urban evolution studies.
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𝐓𝐰𝐨 𝐠𝐞𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐞𝐫𝐬 🗺️ 𝐬𝐭𝐮𝐝𝐲𝐢𝐧𝐠 𝐚𝐧𝐭𝐬? 🤔
Sofiane Madmar, 05/06/2026
#stigmergy #geography #ants #aco #biomimicry #complexsystem #transportation #entomology
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CHRONIQUE. L’indépendance de cette institution scientifique, dont la naissance a été encouragée par le général de Gaulle, est particulièrement précieuse dans un contexte de recul général de la liberté académique, estime Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, dans sa chronique.
Publié aujourd’hui à 05h30
Extrait
"Dans un contexte de recul général de la liberté académique et de l’indépendance de l’expertise, le CIRC risque d’être de plus en plus seul à produire des évaluations d’agents cancérogènes pleinement transparentes et indépendantes. Parmi les meilleures preuves empiriques de cette liberté figure, en 2015, la classification du glyphosate (le pesticide le plus utilisé au monde) comme « cancérogène probable ». Cet avis a valu au CIRC d’affronter une campagne de dénigrement d’une ampleur inouïe, qui a bien failli l’emporter."
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En relation, précédemment
Information on the True bugs (Order: Hemiptera). Including shieldbugs, plant bugs, bed bugs, pondskaters, cicadas, water bugs, aphids and scale insects.
Amateur Entomologists' Society
------ Google Traduction
Historiquement, l'ordre des Hémiptères était divisé en deux sous-ordres : les Hétéroptères (du grec « ailes différentes ») et les Homoptères (« ailes uniformes »). Cette distinction reposait principalement sur la structure des ailes.
Cependant, des analyses génétiques plus récentes ont montré que les groupes au sein des Homoptères ne sont pas aussi étroitement apparentés qu'on le pensait auparavant, bien qu'ils partagent un ancêtre commun. De ce fait, le sous-ordre des Homoptères n'est plus utilisé et les insectes qui en faisaient partie ont été répartis en trois nouveaux sous-ordres.
De ce fait, l'ordre des Hémiptères est désormais divisé en quatre sous-ordres :
Le terme « Homoptera » n'est plus utilisé aujourd'hui que comme terme courant pour désigner les hémiptères phytophages (par exemple : pucerons, cicadelles, aleurodes, etc.) et ne doit pas être utilisé pour désigner un sous-ordre.
Des chercheurs français ont démontré que des petites crevettes retrouvent leur chemin en suivant des traces chimiques spécifiques à l’eau de leur grotte. Comme des odeurs sous-marines.
ParOlivier Monod Publié le 19/09/2024 à 6h53
"Les mysidacés ont l’habitude de sortir le soir de leur grotte pour aller manger et de revenir au bercail avant la tombée de la nuit. Mais comment retrouvent-elles leur propre grotte dans le noir ?"
"L’eau a-t-elle une odeur pour les poissons ? «C’est une idée que j’ai eu en rêvant de paysages chimiques sous-marins», explique Thierry Pérez. Du rêve à la réalité, dans sa dernière étude parue dans Frontiers in Marine Science le 17 septembre, ce spécialiste d’écologie marine démontre qu’une espèce de crevette retrouve le chemin de sa maison grâce à l’odeur de la mer, que le scientifique nomme «paysage chimique»." (...)
image : The barplots represent the chemical diversity of reproducibly detected compounds in each cave seawater. Structural classes were determined using outcomes from NP Classifier web interface, except for inorganic salts and substances suspected to be pollutants. *Compounds with a dubious biosynthetic origin possibly related to organic pollutants (e.g. surfactants, flame retardants).
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Sur le même sujet
Ellipses - Mai 2026 Cet ouvrage se donne d’abord comme objectif méthodologique de philosopher avec les sciences, plutôt que de traite
Via dm
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"... La réflexion philosophique ne joue pas un simple rôle d’analyse du travail de la science. Elle intervient dans son champ. (...)
L’ornithologue est décédé le 11 avril à bord du navire de croisière MV Hondius, après avoir contracté le virus dans une déchèterie en Argentine.
Qui était Leo Schilperoord, potentiel « patient zéro » de l’épidémie d’hantavirus sur le MV Hondius ?
Par Éva Craine 11.05.2026
EN BREF
"... C’est près d’Ushuaia, dans le sud de l’Argentine, que le couple aurait contracté le virus, retrace le New York Post. Là-bas, Leo Schilperoord et Mirjam Schilperoord-Huisman ont visité en mars un site très connu des amateurs d’ornithologie : une déchèterie abritant le caracara à gorge blanche, un oiseau de la famille des faucons vivant surtout en Patagonie et dans les régions subantarctiques. Aussi appelé caracara de Darwin, il a été nommé ainsi en l’honneur du naturaliste Charles Darwin, qui a été le premier à observer un spécimen dans la région.
Les caracaras se rendent dans cette décharge pour se nourrir, mais ils ne sont pas les seuls : des milliers de rongeurs viennent y remplir leur panse. Or, l’hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l’intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive." (...)
image : RONEN TIVONY / NurPhoto via AFP Photo d’illustration d’un caracara à crête.
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En relation
Pendant deux à trois milliards d’années, les êtres vivants sur Terre étaient uniquement sous forme de cellule unique.
24 avril 2026 "Pendant deux à trois milliards d’années, les êtres vivants sur Terre étaient uniquement sous forme de cellule unique. Dans quelles conditions les êtres vivants à plusieurs cellules sont-ils apparus ? Comment la vie s’est-elle complexifiée ? Des éléments de réponse se trouvent chez les plus proches cousins des animaux, les choanoflagellés. Une étude publiée dans Nature met en évidence chez ces organismes un nouveau type de multicellularité, suggérant que le scénario de nos très lointaines origines est plus complexe qu’imaginé. Aux origines de la multicellularitéL’émergence de la multicellularité a profondément transformé l’histoire de la vie sur Terre. Les premières formes simples apparaissent il y a plus d’un milliard d’années, tandis que les organismes multicellulaires complexes, incluant les animaux, émergent plusieurs centaines de millions d’années plus tard dans un environnement plus riche en oxygène.
Les choanoflagellés, proches cousins des animaux aux propriétés surprenantesParmi ces modèles, les choanoflagellés occupent une place centrale. Ces microorganismes aquatiques, capables de vivre sous forme unicellulaire ou en colonies, sont les plus proches parents connus des animaux dans l’arbre du vivant. Leur étude permet d’explorer les mécanismes qui ont pu précéder l’émergence de la multicellularité animale. Une espèce particulière, Choanoeca flexa, découverte en 2018 sur l’île de Curaçao, présente des caractéristiques remarquables.
« À l’époque, nous avions mis en évidence chez cette espèce un comportement collectif coordonné. Lors d’une brusque variation d’intensité de lumière, les cellules se contractent et la forme de la colonie est inversée » détaille Thibaut Brunet. Ces premiers travaux ont révélé un niveau de coordination cellulaire inattendu. Une multicellularité hybride inéditeL’étude publiée dans la revue Nature montre que cet organisme ne se limite pas à un seul mode d’organisation. Il combine plusieurs mécanismes pour former des colonies : une division clonale, où les cellules restent attachées après la division ; une agrégation, où des cellules indépendantes se regroupent ; ou une combinaison des deux.
« Jusqu’à présent, on pensait que les choanoflagellés pouvaient former des colonies uniquement par division clonale, à partir d’une cellule-mère donnant plusieurs cellules filles. Un peu comme dans un embryon animal précoce. Cette multicellularité mixte que nous avons appelée « clonale-agrégative » était totalement inconnue jusqu’à présent chez ces organismes » précise le chercheur. Aussi surprenante soit-elle, cette découverte faite au laboratoire ne permet pas d’expliquer pourquoi le microorganisme associe ces deux types de multicellularité et quels avantages il peut en tirer. Pour le comprendre il est nécessaire de retourner sur l’île de Curaçao, afin de mieux comprendre son cycle de vie. Des formes de multicellularité qui dépendent de l’environnementDans son environnement naturel, le microorganisme évolue dans des mares côtières soumises à des cycles d’assèchement et de remplissage.
Vers une histoire évolutive plus complexe ?Ces résultats invitent à revoir les scénarios classiques de l’évolution des animaux. Jusqu’à présent, un modèle relativement linéaire dominait.
Un puzzle évolutif encore incomplet
La découverte d’une multicellularité mixte suggère que les trajectoires évolutives ayant conduit aux animaux pourraient être plus diverses qu’imaginé.
Figure : Reconstruction 3D montrant une colonie formée par agrégation chez le choanoflagellé Choanoeca flexa. Crédit : Núria Ros i Rocher
En savoir plus : Ros-Rocher N, Reyes-Rivera J, Horo U, Combredet C, Foroughijabbari Y, Larson BT, Coyle MC, Houtepen EAT, Vermeij MJA, Steenwyk JL, Brunet T.
Dernère publication 06/05/2026 à 07:47 min
"... Organisée en format hybride, la CECI-3 prévoit environ 150 communications scientifiques et 50 posters, avec plus de 250 participants attendus. Les travaux s’articulent autour de trois axes : la gestion durable des insectes ravageurs et sécurité alimentaire, les insectes vecteurs, santé humaine et animale et les politiques publiques et sociales et le rôle des insectes liés au développement durable." (...)
Mardi 28 avril, à Petit-Bourg, l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) a présenté ses collections naturalistes. Objectif principal : mieux connaître la biodiversité guadeloupéenne pour mieux la conserver.
Que nous dit le vivant de notre humanité et de la place à redonner à la nature ? 1986 est l'année de l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl. 40 ans après, voici un bilan de l’état de la biodiversité. Comment réduire les atteintes qui lui sont portées ?
De cause à effets, le magazine de l'environnement Par Aurélie Luneau
Publié le mardi 28 avril 2026 à 14:00 Avec
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June 16, 1:56 PM
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La commission environnement du Parlement européen doit voter la dérégulation des plantes issues des nouvelles techniques génomiques, qui devraient être protégées par des brevets. Une évolution perçue comme une menace par le secteur de la production de semences, très dynamique en France.
Par Stéphane Foucart (Eyragues [Bouches-du-Rhône], envoyé spécial)
Publié le 11 juin 2026 à 16h00, modifié le 11 juin 2026 à 23h16
"... Des critiques fortes contre le projet de règlement européen, qui tranchent avec la position officielle de l’organisation professionnelle du secteur, l’Union française des semenciers. Au sein de celle-ci cohabitent en effet les géants favorables aux brevets et les PME qui redoutent l’insécurité juridique, craignent la concentration du secteur et la disparition des petits sélectionneurs ancrés dans les territoires, qui participent au maintien de la biodiversité des plantes cultivées."
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ndé
dans la presse, d'autres articles
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June 11, 3:38 PM
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Dans un message adressé aux professionnels de santé, la DGS alerte sur le risque de transmission des arboviroses en métropole et sur la conduite à tenir face à un tableau clinique évocateur, y compris chez des personnes n'ayant pas séjourné en zone épidémique.
David Paitraud
28 mai 2026
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via Peut-on attraper la dengue en France ?, 09.06.2026
https://www.notretemps.com/sante-bien-etre/medecine/peut-on-attraper-la-dengue-en-france-133757
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June 1, 1:15 PM
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La cité des sciences et de l'industrie est un établissement public de diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle située à Paris, La Villette. La Cité propose expositions, films, conférences et animations pour les enfants et leurs familles.
Cité des sciences et de l'industrie
Un récif corallien et son bioréacteur à macro-algues, une mangrove, un sol forestier et son jardin en permaculture : les écosystèmes installés dans l’exposition permettent au visiteur d’admirer de multiples espèces vivantes animales et végétales et d’observer les relations qui se créent entre elles.
Système ouvert et vivant fait de couches superposées, le sol forestier est composé de particules organiques et minérales, d’organismes, de racines, d’air et d’eau. Il régule la qualité des cours d’eau et stocke d’énormes quantités de carbone.
L’écosystème forestier s’étend sur 45 m² et utilise 15 m³ d’humus provenant de différentes forêts d’Île-de-France. Sur ce sol composé de feuillage et de bois en décomposition, une soixantaine de plantes et mousses se développent et évoluent au fil du temps. Enrichi naturellement, l’écosystème ne subit aucun apport d’engrais ou pesticides. Des insectes tels que les coccinelles pourront être lâchés dans la serre afin de lutter contre maladies et parasites.
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May 29, 1:04 PM
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Après une première édition en 2024 ayant réuni plus de 100 participants de 16 pays, le congrès international One Health revient pour une deuxième édition, du 3 au 5 juin 2026 à Saint-Quay- Portrieux (Côtes d’Armor). À destination des chercheurs, des politiques et des professionnels de la santé animale, humaine et environnementale, ce congrès sera consacré à l’application concrète du concept One Health.
29/05/2026
Le congrès est co-organisé par l’Anses, Innôzh et Labocéa. Il s’ouvrira par une intervention de l’invité d’honneur, le docteur Baba Soumaré, directeur général adjoint chargé des cadres mondiaux et du renforcement des capacités de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).
Les trois jours se poursuivront avec des tables rondes et des sessions de présentations sur la mise en œuvre concrète du One Health. Elles aborderont notamment l’application de cette approche à l’amélioration de la lutte contre la (ré)émergence d’infections dans le contexte des changements globaux, ou au développement de systèmes de surveillance intégrés. Il sera également question des nouveaux outils disponibles pour collecter et croiser les données indispensables à la mise en œuvre du concept, ou encore de la contribution des sciences sociales à l’adoption de l’approche One Health.
Informations pratiques
Dates : 3 au 5 juin 2026
Adresse : Palais des Congrès, 10 rue du Général de Gaulle, 22410 Saint-Quay-Portrieux, France
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May 24, 1:25 PM
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Quatre cent cinquante par heure. Onze mille par jour. Près de quatre millions par an : c’est le nombre de vies sauvées par la vaccination, soit près du double de la population de Paris chaque année.
Toutes les huit secondes
Lire ci-dessous la tribune publiée dans Le Parisien le 26 avril 2026, à l’occasion de la semaine mondiale de la vaccination.
"... Cent cinquante-quatre millions de vies sauvées en cinquante ans3. Ces résultats sont le fruit de décennies de travaux de recherche fondamentale et d'investigations cliniques, d'investissements publics considérables et d'une coopération internationale sans précédent. Ils représentent l'un des acquis les plus précieux de la médecine moderne et l'un des succès les plus marquants de la santé publique.
Car le silence des maladies vaincues est un piège. Nous en avons oublié les ravages. C'est le privilège ingrat des victoires silencieuses."
"... Nous assistons, sidérés, a un phénomène que nous aurions cru impossible : la remise en cause de ce que la science a de plus solidement établi. Des programmes de vaccination infantile qui protégeaient des millions d'enfants sont abandonnés.
Des maladies que nous pensions maîtrisées frappent à nouveau. L’antibiorésistance va mener à des drames.
Nous qui signons cette tribune sommes chercheurs, médecins, écrivains, journalistes, dirigeants d'institutions scientifiques, parlementaires et acteurs de la société civile. Nous venons de France, du Sénégal, de Corée et d’ailleurs. Nos parcours sont différents. Nos voix sont plurielles. Mais notre conviction est la même : la vaccination est un bien commun de l'humanité, et nous ne laisserons personne la remettre en cause.
Car la vaccination est aussi un acte de responsabilité collective. En se protégeant, chaque individu contribue à protéger ceux qui ne peuvent pas l'être : nourrissons trop jeunes pour être vaccinés, personnes immunodéprimées, personnes âgées. Se vacciner, c'est prendre soin des autres autant que de soi-même.
Cette responsabilité ne s'arrête pas aux frontières de l'espèce humaine. Parce que 75 % des maladies infectieuses émergentes sont d'origine animale, la santé humaine et la santé animale sont indissociables : vacciner les animaux, c'est aussi protéger les hommes. C'est le sens de l'approche « One Health » - une seule santé - que nous défendons.
Si nous signons cette tribune aujourd'hui, c'est pour tous les parents qui s'interrogent, les citoyens troublés par le bruit ambiant, tous ceux qui cherchent le signal de la vérité dans la cacophonie des opinions. Ce signal, le voici : la vaccination fonctionne. Elle est sûre. Elle sauve des vies. Une vie toutes les huit secondes.
Nous appelons les professionnels de santé, médecins, pharmaciens, sages-femmes, infirmiers, vétérinaires à continuer de porter la parole de la science. Vous êtes, pour les patients, le visage de la confiance. Chaque vaccination administrée est un geste d'espoir. Chaque explication donnée est une victoire contre le doute. Chaque réfutation d'arguments fallacieux peut convaincre.
Le temps que vous venez de consacrer à lire ces lignes, la vaccination a sauvé vingt-cinq vies. Vingt-cinq personnes qui ne le sauront jamais. Vingt-cinq personnes qui ne feront pas la une des journaux. Vingt-cinq personnes qui ce soir rentreront chez elles, embrasseront leurs proches, et ne sauront probablement jamais ce qu'elles doivent à un geste inventé il y a plus de deux cents ans. C'est la beauté terrible de la prévention : elle n'a pas de visage, pas de nom, pas de récit. Elle a seulement des chiffres, et derrière ces chiffres, l'immensité de tout ce qui n'est pas arrivé.
Toutes les huit secondes, un être humain échappe à la mort grâce à un vaccin. Ne laissons jamais ce compteur s'arrêter."
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May 19, 1:43 PM
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La Commission européenne propose d’autoriser sans limite de temps les produits phytosanitaires pour rendre plus fluide leur processus d’homologation. Interrogée, l’Autorité européenne de sécurité des aliments estime que le recrutement de 50 experts serait également de nature à résorber le retard accumulé.
Par Stéphane Foucart
Publié le 14 mai 2026 à 11h30, modifié le 14 mai 2026 à 16h42
"C’est un embouteillage interminable, dont la purge prendra beaucoup de temps. Depuis de nombreuses années, le système européen d’évaluation et d’homologation des pesticides souffre d’embolie sévère, et la Commission européenne propose d’en fluidifier le fonctionnement.
Pour Bruxelles, la solution, portée par le paquet législatif dit « Omnibus X », consiste à octroyer aux substances actives une autorisation de mise sur le marché sans limite de temps – actuellement, les produits doivent être réévalués tous les dix à quinze ans pour tenir compte de l’avancée des connaissances.
D’une radicalité sans précédent, cet affaiblissement réglementaire soulève la colère des associations de défense de la santé et de l’environnement et la consternation de nombreux scientifiques et médecins."
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ndé
sur le même sujet (libre accès)
Dans le cadre du paquet législatif « Omnibus X – Sécurité alimentaire et alimentation animale », la Commission européenne propose de simplifier les procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides, alors que les données scientifiques montrent une contamination généralisée de la population mais aussi de l’air, des eaux et des sols. La décision de la Commission européenne irait à rebours du nécessaire renforcement de l’évaluation des pesticides afin de protéger la santé humaine et limiter la pollution de l’environnement.
[...]
Un pesticide (pest- : nuisible ; -cide : tuer) est utilisé pour contrôler et/ou tuer les organismes vivants que nous considérons nuisibles pour nos activités, telles que l’agriculture, mais aussi la protection du bois, les transports, ou la lutte contre les moustiques.
Cependant, un pesticide peut présenter un risque pour des organismes a priori non ciblés s’il entre en contact avec eux. Par exemple, certains insecticides agissent sur l’insecte ciblé par des mécanismes de neurotoxicité communs à d’autres organismes, comme les abeilles ou l’espèce humaine. Être en contact avec un pesticide présente donc un risque potentiel qu’il faut pouvoir identifier et maîtriser.
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May 14, 12:57 PM
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Science interdit. Ce mois-ci, l’écologue Philippe Grandcolas, spécialiste des insectes et directeur de recherche au CNRS, publie un livre pour décortiquer les nombreuses fausses informations qui ont brouillé les débats autour de la loi agricole Duplomb. Auprès de Vert, il revient sur cette désinformation.
25 avril 2026
Théo Mouraby
"... Dans un court livre publié ce mois-ci, Loi Duplomb, le débat confisqué (Éditions du Faubourg, 2026), l’écologue et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Philippe Grandcolas démonte huit «fausses informations sur la santé et l’environnement». Il revient pour Vert sur cette désinformation, alors que le sénateur Laurent Duplomb a déposé fin janvier une nouvelle proposition loi agricole, également controversée.
C’est une des manières d’être efficace pour partager des connaissances scientifiques. La loi Duplomb est une sorte de concentré de fausses informations, sur une thématique cruciale comme l’agriculture, qui touche à l’alimentation, la biodiversité, l’eau… Je me suis rendu compte qu’il y avait besoin de montrer ces choses fallacieuses, et d’expliquer pourquoi elles ont autant de succès.
Au départ, dans les questions de désinformation, vous avez des gens qui ont un intérêt à dire des choses fausses ou déformées : ça peut être des filières industrielles ou commerciales ; des élus, pour des raisons électorales dans leurs circonscriptions. C’est quelque chose qu’on rencontre aussi sur le changement climatique ou sur les questions énergétiques, de pollution… Le déni de science, c’est toujours pareil. Après, il y a plein d’autres personnes qui n’ont pas forcément de mauvaises intentions, mais qui reçoivent volontiers ces fausses informations et les acceptent comme telles, voire les retransmettent, comme si elles étaient vraies.
Le principal, c’est de dire qu’on va aider les agriculteurs. Le titre de la proposition de loi était «lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur». Ça paraît bien mais, quand on regarde le contenu de la loi, on s’aperçoit qu’elle va en aider très peu [au maximum 13% des entreprises agricoles ou d’élevage français, selon le décompte de Philippe Grandcolas dans son ouvrage, NDLR]. Si vous facilitez les mégabassines, l’élevage intensif, ou si vous aidez la culture de la betterave ou des noisettes industrielles, cela ne fait pas beaucoup d’entreprises.
Une partie des décideurs dans le monde agricole et de l’élevage ne sont plus des agriculteurs ou des éleveurs. Ce sont des gens qui essaient de perpétuer des filières industrielles de transformation ou de distribution, de les rendre dominantes contre tout intérêt commun, aux dépens de petits agriculteurs ou éleveurs. Il y a une espèce de cynisme à prétendre que c’est pour les aider, ces gens qui vivent mal, souvent sous le seuil de pauvreté, alors que très peu d’entre eux sont concernés par les lois Duplomb.
Si on regarde le cas précis de l’acétamipride, effectivement, parmi les néonicotinoïdes [ces pesticides dits «tueurs d’abeilles», NDLR], ce n’est pas le plus toxique. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il ne l’est pas. La réglementation [la substance est autorisée dans les autres pays européens jusqu’en 2033, NDLR] ne prend pas en compte la toxicité chronique sur le long terme."
(...)
image : Loi Duplomb, le débat confisqué, Philippe Grandcolas, Éditions du Faubourg, avril 2026, 168 pages, 10 euros.
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ndé
sur le site de l'éditeur
Déjouer les fake news sur la loi Duplomb
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May 11, 1:02 PM
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Le Maroc s’apprête à accueillir l’un des principaux rendez-vous scientifiques mondiaux consacrés aux mouches des fruits, des ravageurs qui représentent un
Par Team AgriMaroc.ma Publié le 11 mai 2026 à 14:34
"Le Maroc s’apprête à accueillir l’un des principaux rendez-vous scientifiques mondiaux consacrés aux mouches des fruits, des ravageurs qui représentent un enjeu phytosanitaire majeur pour les filières horticoles et fruitières.
La 12e édition du International Symposium on Fruit Flies of Economic Importance (12ISFFEI) se tiendra à Agadir du 10 au 15 mai 2026, au Complexe Horticole d’Agadir relevant de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II."
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May 6, 1:42 PM
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Le 3 mai 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un possible foyer d’infection à hantavirus à bord du navire de croisière MV « Hondius », parti d’Argentine à destination du Cap-Vert et transportant 147 passagers et membres d’équipage. Que sait-on aujourd’hui de ce virus, dont l’OMS juge le risque de propagation hors du navire faible ? Quels sont les symptômes de l’infection, et où en est la recherche pour mieux la prévenir et la traiter ? Un décryptage proposé par l’Inserm et l’ANRS-MIE.
Le 06 Mai 2026 | Par Inserm (Salle de presse)
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"Au contraire d'autres Bunyaviridae, les hantavirus ne sont pas transmis par un vecteur arthropode, mais par contact direct entre l'homme et le rongeur, ..."
via https://documents.lab-cerba.com/files/FR/0266F.pdf
Hantavirus
Les infections à Hantavirus sont des anthropozonoses
cosmopolites responsables de plusieurs milliers de cas
d’infections dans le monde. Elles font partie des mala-
dies émergentes. Les différents sérotypes d’hantavirus
sont responsables de la fièvre hémorragique avec syn-
drome rénal (FHSR) en Europe et en Asie, et du syn-
drome pulmonaire à hantavirus (SPH) en Amérique.
Agent causal
Ces virus appartiennent à la famille des Bunyaviridae
et au genre des Hantavirus. Au contraire d’autres
Bunyaviridae, les hantavirus ne sont pas transmis par
un vecteur arthropode, mais par contact direct entre
l’homme et le rongeur, réservoir habituel de ces virus.
Ce ne sont donc pas des arbovirus.
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Bernadette Cassel
May 5, 1:53 PM
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(gialai.gov.vn) - Le 4 mai au matin, dans le quartier de Quy Nhon Bac, le ministère de la Santé a organisé une cérémonie pour présenter la décision du ministre de la Santé nommant le directeur de l'Institut de Quy Nhon pour le paludisme, la parasitologie et l'entomologie. Étaient présents, au nom du ministère de la Santé, la professeure agrégée et docteur Nguyen Thi Lien Huong, vice-ministre de la Santé. Représentaient la province de Gia Lai : Mme Nguyen Thi Thanh Lich, membre du Comité provincial du Parti et vice-présidente du Comité populaire provincial ; Mme Vo Thi Thu Hoa, membre du Comité provincial du Parti et secrétaire adjointe du Comité du Parti du Comité populaire provincial ; ainsi que des responsables des services et agences concernés. Des représentants de diverses agences, unités, hôpitaux et instituts de recherche locaux étaient également présents.
Việt NamViệt Nam•04/05/2026
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Bernadette Cassel
May 1, 6:14 AM
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Un accident de laboratoire a révélé une capacité insoupçonnée des reines bourdons : elles peuvent survivre et respirer sous l’eau pendant plusieurs jours.
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Bernadette Cassel
April 28, 11:01 AM
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Le paludisme n’impacte pas toutes les populations avec la même intensité... et cela peut interroger. Dans les faits, cela s’explique par une association de facteurs génétiques, immunitaires, environnementaux et médicaux. Éclairages.
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