Par JMB. Bioécologie. « Parmi les macro-invertébrés benthiques, Chironomus riparius est une espèce modèle communément utilisée en écotoxicologie pour évaluer la toxicité du sédiment (à gauche, une photo d'adultes). »
[...]
« Son cycle de vie se décompose en quatre stades de développement : l’œuf, la larve, la nymphe et l’imago (Armitage et al., 1995).
Les femelles chironomes pondent une série d’œufs enrobés d’un manteau mucilagineux appelé masse. Une femelle ne pond qu’une masse d’œuf au cours de sa vie (Ducrot V., 2005). Après l’éclosion des œufs, les larves restent dans la masse et consomment le matériel mucilagineux, puis s’enfouissent dans le sédiment. [...] »
« Les nymphes de Chironomidae quittent ensuite le sédiment pour atteindre la surface de l’eau, où le processus d’émergence est rapide (quelques minutes). L’émergence des imagos est bimodale, les mâles se développant plus vite que les femelles (Pascoe D. et al., 1989). Les adultes vivent quelques jours pendant lesquels ils cherchent à se reproduire et se disperser. »
Par Gérard Muller. YouTube. « J'ai réalisé ce film pour (essayer) de revaloriser ce petit crustacé terrestre. ....son régime....ses mœurs...un peu [de] biologie pour vous faire découvrir qu'il est un être vivant digne d'intérêt. »
Axolot. « Pour faire avancer la science, certains kamikazes de laboratoire n’ont pas hesité à payer de leur personne. [...] »
Stubbins Ffirth
« En 1793, une terrible épidémie de fièvre jaune tua plus de 5000 personnes à Philadelphie. Quelques années plus tard, un jeune médecin nommé Stubbins Ffirth émit l’hypothèse que la fièvre jaune n’était pas une maladie contagieuse, mais qu’elle était plutôt causée par le climat estival. Pour prouver sa théorie, il entreprit une série d’expériences sur lui même tellement ignobles qu’elles le rendirent célèbre : Ffirth commença par se faire des incisions sur les bras pour y verser du vomi de patient infecté, puis il s’en versa également dans les yeux. Il fit ensuite chauffer du vomi pour en inhaler les vapeurs, et comme il n’était toujours pas malade, il finit par en boire. A l’issue de ces expériences, il était toujours en pleine santé, ce qui lui sembla être une preuve éclatante de son hypothèse. Il fallut attendre 60 ans après la mort de Stubbins Ffirth pour découvrir qu’en réalité, la fièvre jaune était transmise par les moustiques. »
« Selon les chercheurs, la moitié des structures ont été construites sur des arbres de la famille des Cecropia, la plupart des bambous. Quelques-unes étaient sur les feuilles et la plupart leur semblaient être en grappes contenant entre deux et six structures. »
« En les surveillant pendant des jours sans interruption, Torres et son équipe ont réussi à observer trois araignées sortir de trois tours séparées et s’en sauver précipitamment. »
« Chaque “tour” a libéré une araignée, et il s’avère donc que ces mats sont en fait des sacs d’œufs élaborés. Les araignées n’ont pas encore été formellement identifiées mais, quelles qu’elles soient, le niveau d’investissement parental a frappé les chercheurs qui le considèrent comme très inhabituel, étant donné que chaque structure abrite une seule jeune araignée. »
Humanité et Biodiversité. « Résumé de la conférence "Un papillon, à quoi ça sert" donnée par Jean-PIerre Vesco, entomologiste, le 21/12/13 à Grillon (84). »
Rôle dans un écosystème
« Du fait de la longueur de leur trompe, beaucoup de papillons butinent des fleurs à corolles profondes, que les abeilles ne peuvent pas butiner. Il existe aussi des papillons à trompe courte. Chaque papillon est inféodé à une plante ou un groupe de plantes.Dans l'écosystème, le papillon fournit aussi de la nourriture, avec des chenilles produitesen grand nombre et consommées par les vertébrés (lézards, oiseaux...). »
« Les papillons passent l'hiver sous 4 formes possibles
à l'état d'oeuf : c'est le cas de l'Apollon [...] »
« Licencié en botanique, écologie et biochimie et titulaire d'un DEA d'entomologie, Jean-Pierre Vesco élève des papillons à Richerenches dans le Vaucluse. Il est le seul professionnel en France à faire cette activité. Ses papillons exotiques sont achetés par les serres, les zoos et les scientifiques. Il anime également des formations d’élevage d’insectes. » (via France-Inter "Jean-Pierre Vesco, entomologiste, éleveur de papillons")
France Culture. « [...] L’équipe de treize étudiants ayant travaillé ensemble sur un projet scientifique sont devenus les champions de monde d’une discipline encore mal connue : la biologie synthétique. Et cette équipe est française, [...] »
« [...] Les participants sont des étudiants qui ne sont pas encore parvenus au niveau bac+5. L’équipe française baptisée iGEM Paris Bettencourt a concouru avec un projet concernant la lutte contre la tuberculose avec des armes modernes. Les étudiants ont travaillé sur quatre biotechnologies utilisées pour l’aide au diagnostic de la maladie, la conception d’une bactérie capable de tuer la bactérie responsable de la tuberculose, la mise au point de moyens de suppression des résistances de la bactérie au traitement et enfin l’élaboration de nouveaux médicaments pour traiter la tuberculose.
Comment vit-on l’obtention d’une telle récompense ?
Quels atouts ont permis à l’équipe française de remporter cette distinction ?
Dans quel contexte les étudiants ont-ils travaillé pour parvenir à ce résultat ?
Comment expliquer l’indifférence quasi-générale avec laquelle ce prix a été accueilli en France ?
La biologie synthétique fait encore peur. Est-ce justifié et que peut-on en attendre ?
Invité(s) : Ariel Lindner, chercheur à l'Inserm, est directeur du programme de master Approches Interdisciplinaires du Vivant Aude Bernheim, actuellement au Corps des Ingénieurs des Ponts, des Eaux et Forêts, diplômée de AgroAPrisTech et du master Approches Interdisciplinaires du Vivant au CRI Vincent Libis, diplômé de pharmacie et du master Approches Interdisciplinaires du Vivant, il suit actuellement une thèse de doctorat en biologie synthétique.
[Image] Vincent Libis, Aude Berheim et Ariel Lindner
"... « C'est aussi l'occasion d'entrer dans une communauté scientifique, de rencontrer les meilleurs spécialistes », explique Ariel Lindner, qui coache depuis sept ans l'équipe française pionnière, Paris Bettencourt. Mise sur pied par le CRI (1), financée par la Fondation Bettencourt Schueller, elle a gagné le concours en 2013 pour son projet de thérapie antituberculeuse."
(1) Centre de Recherches interdisciplinaires de François Taddéi.
Universcience. « Le sol héberge le plus grand réservoir de biodiversité de la planète. Collemboles, micro-arthropodes, bactéries et champignons participent à la dégradation de la matière organique en matière minérale essentielle pour nourrir les plantes. Ce que l'agriculture intensive pratiquée depuis des décennies a ignoré... Le Laboratoire d'analyses microbiologiques des sols de Lydia et Claude Bourguignon, ainsi que le Genosol de l'Inra à Dijon concourent aujourd'hui à une prise de conscience de l'importance des sols et du nécessaire changement des pratiques culturales. »
« Des chercheurs tentent d'orienter les agriculteurs vers des pratiques préservant la biodiversité du sol car l'activité des animaux, bactéries et champignons souterrains nourrit les cultures. »
Institut Pasteur de Madagascar. « Responsable de trois pandémies historiques extrêmement meurtrières, la peste reste dans la mémoire de l’humanité synonyme de fléau particulièrement effroyable. Bien qu’actuellement cantonnée à quelques régions du monde, la peste est de nos jours ré-émergente et son extension possible par les moyens rapides de transport constitue un danger potentiel qui ne doit pas être sous-estimé. Par ailleurs, les craintes actuelles d’un bioterrorisme international redonnent un intérêt majeur aux études sur la peste. »
« Le cycle général de la peste fait intervenir trois acteurs principaux : le bacille, le rongeur et la puce, l’homme n’étant qu’un acteur accidentel. »
« La peste, infection bactérienne due à Yersinia pestis, est essentiellement une zoonose des rongeurs, transmissible d’animal à animal, mais parfois aussi à l’homme par piqûre de puces de ces rongeurs. A partir des premiers cas de peste humaine, la contamination inter-humaine peut se faire soit par piqûre de puces d’homme à homme (peste bubonique), soit par voie aérogène (peste pulmonaire). »
Par Taupo. Strange Stuff And Funky Things. « Il y a une une ficelle de vulgarisateur que j’utilise souvent quand j’écris des articles sur les convergences évolutives: la confusion entre espèces. »
[...]
« ... Souvent sollicité pour identifier correctement des insectes, ou tout simplement irrité par des erreurs grossières sur divers sites, magazines, bouquins de vulgarisation ou encore boîtes de céréales, Alex Wild a mis au point un outil génial: le Taxonomy Fail Index (TFI) ou Indice d’Erreur Taxonomique (IET) en français. Le principe est simple: le TFI jauge l’erreur effectuée sur deux espèces en la rapportant sur l’erreur qu’on pourrait faire en confondant un humain et un chimpanzé. [...] »
« Confondre ces deux espèces qui ont la faculté de se rouler en boule, c’est réaliser le score TFI incroyable de 89.06!
A ce niveau là, vous vous demandez peut-être: “Y’a t-il eu une valeur maximale jamais atteinte sur SSAFT? Et si oui, la confusion peut-elle être aussi facile que pour l’exemple du cloporte et du mille-pattes?” »
Par Cécile Klingler. La Recherche. « L’abeille domestique est certes utile pour la pollinisation des cultures, mais ses cousines sauvages le sont encore plus. C’est la conclusion sans appel d’une étude menée sur les cinq continents dont les résultats sont parus le 1er mars [2013]. »
« Des 20 000 espèces d’abeilles répertoriées dans le monde (dont 1000 en France), l’une, l’abeille domestique Apis mellifera, bénéficiait jusqu’à présent d’une aura particulière : « On considérait qu’il s’agissait de l’insecte pollinisateur globalement le plus efficace pour les plantes cultivées, explique Bernard Vaissière, spécialiste de la pollinisation à l’INRA d’Avignon. Et donc, qu’elle seule jouait un rôle essentiel dans le rendement de la plupart des cultures. »
Il va falloir réviser cette opinion : une étude internationale, qualifiée de majeure par Bernard Vaissière, prouve à l’échelle de la planète que les abeilles sauvages et quelques autres insectes sont des pollinisateurs plus efficaces que l’abeille domestique. »
« Ce site est organisé en trois rubriques majeures, consacrées à :
• des « curiosités », tranches de vie de la nature ordinaire ; • la biodiversité accessible, urbaine pour le moment et des bords de mer à venir ; • l’organisation interne des animaux, complétant l’étude biologique et permettant de comprendre certaines des particularités de ces êtres vivants. »
Les poissons n'existent pas. « La théorie de l'évolution, sous ses airs simples, est complexe… ou l’inverse selon certains ! Souvent, dans les médias par exemple, l’idée sera véhiculée que l’évolution mène vers plus de complexité. Cette affirmation est engendrée par plusieurs facteurs, notamment les représentations visuelles que l'on peut rencontrer de l'évolution. Mon idée ne sera pas de savoir ce qu’est la complexité (c’est un sujet bien trop complexe !) mais plutôt de montrer que l’évolution vers la complexité est quelque chose que l’on peut critiquer. »
Par Alain Lenoir. Cataglyphis. « Le dioxyde d'azote émis par les moteurs diesel brouille les odeurs de fleurs de colza dont certains composés disparaissent presque totalement. Alors les abeilles ne reconnaissent plus l'odeur comme cela a été montré en utilisant le réflexe d'extension du proboscis (classiquement utilisé pour étudier l'apprentissage chez l'abeille) »
[...]
« Article original Girling, Robbie D., Lusebrink, Inka, Farthing, Emily, Newman, Tracey A. and Poppy, Guy M. (2013) Diesel exhaust rapidly degrades floral odours used by honeybees. Scientific Reports, 3, 2779. (doi:10.1038/srep02779). »
[Image] « Figure 3: Tests of honeybee recognition of synthetic odour blends. From Diesel exhaust rapidly degrades floral odours used by honeybees
Par Mario Bonneau. Espace pour la vie - Montréal. « Les araignées font preuve d’une imagination étonnante lorsqu’il s’agit de capturer leurs proies ! Quand on pense aux pièges qu’elles utilisent, le premier qui nous vient en tête est la toile orbiculaire. Même si ce type de construction se remarque facilement, cette belle spirale est utilisée comme méthode de capture par moins de 10 % des espèces d’araignées dans le monde. »
« La faune arachnologique du Québec compte, à ce jour, 677 espèces d’araignées et on soupçonne la présence de plusieurs autres sur notre territoire. Comment font ces chasseresses exceptionnelles pour capturer leurs proies ? Voici quelques exemples de pièges utilisés par ces animaux à la fois fascinants et indispensables. »
Un crachat à 108 km/h
« Les araignées de la famille des Scytodidae sont comparables à L’Homme-araignée dans leur méthode [...] Bien qu’aucun spécimen de cette famille n’ait été récolté au Québec, la présence d’une espèce (Scytodes thoracica) est plus que probable, selon les arachnologues québécois. »
Urbanbees. « La présence d'une reine est caractéristique des insectes sociaux (fourmis, termites, abeilles des ruches, bourdons). Les abeilles sauvages étant quasiment toutes solitaires, il n'y a pas de reine. »
« Toutefois, on trouve tous les niveaux de sociabilité chez les abeilles. Les espèces solitaires sont isolées, les espèces grégaires se réunissent pour pondre dans de véritables bourgades. »
Quant aux espèces sociales, elles se divisent en :
colonies subsociales, où une femelle domine et pond, tandis que les autres remplissent le rôle de butineuses, récolteuses ou gardiennes ;
colonies dites eusociales, où les castes sont établies et où la reine est morphologiquement différente des ouvrières (dont les pièces génitales sont atrophiées).
Par Maurice Mashaal. Pour la Science. « La pollinisation en crise ? »
« Le déclin des insectes pollinisateurs a des conséquences mesurables sur la fructification des plantes. Et les abeilles domestiques sont deux fois moins efficaces que les insectes sauvages... »
[Image] « Les abeilles domestiques n'ont pas le monopole de la pollinisation, comme l'illustrent ces syrphes (des mouches butineuses). Elles sont même globalement moins efficaces, dans cette tâche, que les pollinisateurs sauvages. »
Par Alain Fraval. OPIE-Insectes. « Munis ou non d’adaptations saltatoires évidentes, comme des gros fémurs élargis aux longues pattes postérieures ou un appendice ad hoc, de nombreux insectes et apparentés sont capables de se déplacer en sautant, sur le sol, les plantes, la peau, l’eau... Un moyen d’échapper à un prédateur, de gagner ou de quitter un hôte, de se déplacer dans des environnements complexes, de prendre son envol... »
Institut Pasteur de Madagascar. « Bioécologie des anophèles et capacité vectorielle - Présentation de la 4e édition du Cours international « Atelier Paludisme »
DocBebitte. « Les perles ne sont pas les plus connus des invertébrés. Peut-être est-ce même la première fois que vous en entendez parler. J’ai fait la connaissance de cet ordre d’insecte lors de mes études, puisque les larves de perles sont très communes dans les rivières du Québec. Elles aiment les ruisseaux et les rivières bien oxygénés – faisant en sorte qu’on les retrouve typiquement dans des zones peu profondes à courant rapide, où les roches émergent de l’eau. Ces larves sont sensibles à la pollution d’origine humaine et s’avèrent, par conséquent, de bons indicateurs de la qualité des eaux courantes. »
« Les larves de Perlidae sont munies de branchies à la base de leurs pattes (l’équivalent de nos aisselles). C’est ainsi qu’elles peuvent respirer sous l’eau. Leur corps est aplati et leurs pattes possèdent deux « griffes », faisant en sorte qu’elles peuvent se mouvoir aisément sans être emportées par les forts courants des milieux où elles vivent. »
Le Jardin des Plantes. « Entretiens vidéos avec les chercheurs du Muséum. Archéologues, botanistes, ethno-anthropologues, biologiste marins, systématiciens ou entomologistes, tous parlent de biodiversité. Qu'est-ce que c'est ? À quoi ça sert ? Et pourquoi faut-il absolument la préserver ? »
Par La Cité de la mer. Sciences de la Vie et de la Terre - Académie de Caen. Fiche collège. « Le mot krill est d’origine norvégienne et signifie « nourriture de baleines ». Il désigne en fait la multitude d’organismes planctoniques qui apparaissent en très grand nombre près de la surface au crépuscule. »
« Le plus connu, Euphosia superba, est un arthropode qui ressemble à une crevette. [...] »
Lenoir A. (2013) – Communication et fraude chimiques chez les fourmis. Découverte. Revue du Palais de la Découverte, n° 388, septembre-octobre, 24-35. Pdf
Strange Stuff And Funky Things. « Il y a (déjà) 2 ans de cela, lors d’une émission pour Podcast Science sur l’arbre du vivant, j’avais évoqué en passant une controverse concernant les relations de parenté entre les animaux (dont le pseudo chez les scientifiques est ‘métazoaires’). Je m’autocite:
Quels sont donc les différents groupes de métazoaires? Et bien là, on arrive à un point où la communauté scientifique connaît plus de remous. Qu’à cela ne tienne, je vous tiendrai au courant si tout ce que je dis aujourd’hui subit une nouvelle révolution suite à des découvertes fondamentales ultérieures.
Chers lecteurs, c’est avec une joie non dissimulée que je vais vous rapporter aujourd’hui ces fameux remous, vu qu’un pavé vient de tomber dans la soupe phylogénétique avec un article publié dans la revue scientifique Science. »
« Comme beaucoup de ses congénères, Ficus carica dépend d'une espèce unique, une mini-guêpe nommée Blastophaga psenes, pour assurer la pollinisation. Il s'agit en fait d'un échange de bons procédés : en "récompense" du transport de pollen, le blastophage a le droit de pondre dans les figues... mais uniquement dans celles que fabriquent les figuiers mâles. Ces derniers jouent en effet le rôle de pouponnières à guêpes avec leur floraison de printemps. Alors que les figuiers femelles ne sont pas encore entrés en action, les mâles donnent leurs premières figues de l'année (celles-ci étant avant tout des sacs à fleurs). Attirés par l'odeur que les figues émettent, les insectes qui sortent de leur dormance hivernale viennent y pondre. La première assistance du figuier mâle à la perpétuation de son espèce est ainsi assurée : multiplier le nombre de pollinisateurs au moment de l'été. »
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