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February 15, 2013 6:17 PM
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31 - Un réseau complexe de veines

31 - Un réseau complexe de veines | EntomoScience | Scoop.it

 

2) Le casque est formé de deux couches de cellules… comme l’aile!


3) Le casque présente un réseau complexe de veines…. comme l’aile!

 

(Réseau de veines sur le casque et l'aile de Campylenchia latipes, Prud'homme et al., 2011)

 

 

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Les insectes à la croisée des disciplines
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July 5, 2023 12:34 PM
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Liste blanche de 3400 revues, domaine biomédical

Liste blanche de 3400 revues, domaine biomédical | EntomoScience | Scoop.it
C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs

 

La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO

 

Publié le 23/06/2023

 

"Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé].

 

Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris…  Cette liste est utile…"

(...)

 

accéder au pdf 

 

 

(Mise à Jour du 2 avril 2025)

 

------

ndé

même sujet

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

 

Bernadette Cassel's comment, April 20, 2025 5:07 AM
Mis à jour (nouveau lien pour la liste dans NDÉ)
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April 30, 5:04 AM
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La biodiversité en majuscule

La biodiversité en majuscule | EntomoScience | Scoop.it
Que nous dit le vivant de notre humanité et de la place à redonner à la nature ? 1986 est l'année de l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl. 40 ans après, voici un bilan de l’état de la biodiversité. Comment réduire les atteintes qui lui sont portées ?

 

De cause à effets, le magazine de l'environnement

Par Aurélie Luneau

 

Publié le mardi 28 avril 2026 à 14:00

Avec

  • Philippe Grandcolas

    écologue, directeur adjoint scientifique national pour l'Écologie et l'Environnement au CNRS

     
  • Anne Larigauderie

    Ecologue, biologiste et ancienne secrétaire exécutive de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).

     
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April 27, 4:12 AM
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Dans la revue « Science », l’inhabituelle prise de position de chercheurs français contre la proposition de loi « Duplomb 2 »

Dans la revue « Science », l’inhabituelle prise de position de chercheurs français contre la proposition de loi « Duplomb 2 » | EntomoScience | Scoop.it
Une vingtaine de biologistes appellent, dans un texte publié jeudi dans la prestigieuse revue, les parlementaires français à rejeter la proposition de loi visant à faciliter l’utilisation d’insecticides aujourd’hui interdits.

 

Par Stéphane Foucart

Publié le 23 avril 2026 à 20h00, modifié le 24 avril 2026 à 17h44

"La revue Science n’a pas pour habitude de tenir ses lecteurs informés du calendrier législatif tricolore. Le périodique édité par l’Association américaine pour l’avancement des sciences, l’un des plus lus dans les milieux scientifiques, fait exception avec la publication, jeudi 23 avril, d’une brève correspondance signée d’une vingtaine de chercheurs français du CNRS, de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, du Muséum national d’histoire naturelle ou encore des universités, appelant les parlementaires français à s’opposer à la proposition de loi dite « Duplomb 2 »."

 

image : Pendant les débats sur la pétition « Non à la loi Duplomb », à l’Assemblée nationale, à Paris, le 11 février 2026. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

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April 22, 3:03 PM
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"Effondrement des populations", "banalisation des espèces" : les insectes de la région de plus en plus menacés

"Effondrement des populations", "banalisation des espèces" : les insectes de la région de plus en plus menacés | EntomoScience | Scoop.it
La journée mondiale de la Terre, qui a lieu mercredi 22 avril, vise à sensibiliser les citoyens à la protection de la biodiversité, notamment les insectes. Indispensables à l'équilibre des écosystèmes, ils sont pourtan

 

Leo Segura
Publié le22/04/2026 à 18h2
 

Les espèces "spécialisées" particulièrement en péril

"... Parmi celles-ci, nombreuses habitent dans des zones humides comme le cuivré des marais. Ce petit papillon orangé, classé "espèce protégée", est de moins en moins présent dans la région. Même constat pour l'empuse pennée, une cousine de la mante religieuse et la cigale argentée, toutes deux inscrites sur la liste rouge des espèces du Poitou-Charentes.

 

 

Cette raréfaction des insectes met directement en péril tous les animaux insectivores locaux : chauve-souris, martinets ou hirondelles. "L'idéal serait de recréer des espaces naturels pour laisser aux insectes la place de se développer", explique Samuel Ducept. À l'échelle individuelle, plusieurs initiatives peuvent faire la différence comme tondre moins régulièrement la pelouse ou semer des fleurs chez soi."

 

image : L'espèce se rencontre sur les bords de cours d'eau, de canaux, dans les fossés et les marais. • Crédit : MaxPPP / Jean-Luc GILLME

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April 17, 12:47 PM
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Comment des granulés odorants pourraient remplacer des insecticides dans l’agriculture

Comment des granulés odorants pourraient remplacer des insecticides dans l’agriculture | EntomoScience | Scoop.it
Vidéo - En étudiant les odeurs auxquelles les insectes sont sensibles, des chercheurs mettent au point des répulsifs contre certains ravageurs, comme le puceron vert, qui s’attaque aux betteraves.

 

Le Monde

Publié aujourd’hui à 15h28, modifié à 16h48

 

"Et si des odeurs naturelles pouvaient protéger les cultures ? Dans le vivant, plantes et insectes communiquent grâce à des composés organiques volatils. En les étudiant, des chercheurs reproduisent ces signaux chimiques pour repousser les ravageurs sans les tuer. L’objectif est de recourir à moins de pesticides pour préserver les cultures de certains insectes comme les pucerons verts, qui transmettent la jaunisse virale aux betteraves."

Bernadette Cassel's insight:

 

"Cette vidéo, diffusée en partenariat avec Le Blob, l’extra-média, détaille comment ces travaux sont menés dans le laboratoire d’une société spécialisée, Agriodor."

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April 14, 2:37 PM
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Bugs Matter : un programme pour mesurer le déclin des insectes volants

Il y a de moins en moins d'insectes sur nos pare-brises... L'avez-vous remarqué ? Ce constat partagé par de nombreux automobilistes pourrait être le symptôme d’un phénomène bien plus inquiétant : le déclin des insectes volants. Dès ce mois d'avril, il vous est désormais possible de suivre de près les insectes volants en contribuant au nouveau programme de sciences participatives Bugs Matter: Les insectes, ça compte !.

 

Le principe est simple : nettoyez puis photographiez votre plaque d'immatriculation avec l'application mobile disponible sur Android ou iOS, puis comptez les impacts d'insectes à la fin du trajet.

 

Objectif : transformer nos trajets quotidiens en opportunités scientifiques

 

Vous êtes tous invités à participer : l’objectif est de contribuer à récolter des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de trajets dans tout le pays et tout au long de la saison d’étude, c'est-à-dire d’avril à septembre.

 

Le programme Les insectes, ça compte ! s'adresse aussi aux adeptes de covoiturage ou de déplacements en car qui peuvent proposer ce service au propriétaire du véhicule. Même sans véhicule, le bouche à oreille reste un moyen efficace de faire parler de ce projet de sciences participatives.

 

images :

 

Sympétrum de Fonscolombe (Sympetrum fonscolombii) / MNHN - G. Balemboy

 

Captures d'écran de l'application mobile "Bugs Matter" (disponible sur iOS ou Android) / MNHN

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April 11, 11:39 AM
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Santé et biodiversité : le moustique-tigre, enjeu à pique

Santé et biodiversité : le moustique-tigre, enjeu à pique | EntomoScience | Scoop.it
Contre la prolifération de l’insecte et des maladies qu’il propage, des remèdes respectueux de l’environnement existent. Preuve en est au cimetière parisien du Père-Lachaise.


ParMaud Benakcha
Publié le 10/04/2026 à 3h24

 

image : La mare du jardin Pierre-Emmanuel, en contrebas du Père-Lachaise, permet de lutter naturellement contre le développement du moustique tigre. (Remy Artiges/Remy Artiges)

 

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ndé

 

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April 9, 1:10 PM
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Payer pour lire, payer pour publier... La science est-elle malade de ses revues ?

Payer pour lire, payer pour publier... La science est-elle malade de ses revues ? | EntomoScience | Scoop.it
Les chercheurs produisent les articles, évaluent souvent bénévolement ceux de leurs pairs et contribuent à la mise en forme des publications. Pourtant, la diffusion de ces travaux est contrôlée par des éditeurs commerciaux. Avec la montée de l’open access, un nouveau modèle s’est imposé : les APC, les frais de publication que les chercheurs ou leurs institutions doivent payer pour rendre leurs articles accessibles.


The Conversation France
Diffusée en direct le 24 mars 2026


"Résultat : le système combine désormais deux logiques payantes. Les institutions continuent de payer des abonnements, tout en finançant de plus en plus les APC. En France, ces frais pourraient dépasser 50 millions d’ici 2030. À cela s’ajoutent près de 90 millions d’euros d’abonnements aux revues. Économiquement insoutenable...

Des solutions existent, comme le modèle de publication scientifique en accès libre de l'Académie des sciences et du CNRS, gratuit pour les auteurs comme pour les lecteurs. Mais elles tardent à se généraliser. Pourquoi ? Quelles sont les logiques qui poussent les chercheurs à continuer de jouer le jeu des APC ? Comment peut-on promouvoir l'open access? Nos deux invités, le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences Justine Fabre, répondront à vos questions mardi 24 mars à 18h30 dans La Grande Conversation."

 

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via La science est-elle malade de ses revues ? Patrick Couvreur et Justine Fabre sont dans la Grande Conversation, 25.03.2026
https://theconversation.com/la-science-est-elle-malade-de-ses-revues-patrick-couvreur-et-justine-fabre-sont-dans-la-grande-conversation-279247

 

Comment fonctionne vraiment l’édition scientifique ? Modèles économiques, poids des grands éditeurs, fraudes, évaluation des articles, open access, voie diamant* : cette Grande Conversation, l'émission de The Conversation et CanalChat en partenariat avec l'Académie des sciences, propose de lever le voile sur un univers méconnu du public, mais décisif pour l’avenir de la recherche.

 

* Pour le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences, Justine Fabre, la voie "diamant" est une alternative vertueuse au modèle actuel des frais de traitement des articles pratiqués par de nombreuses revues. 

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April 7, 12:43 PM
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One Health : les recherches scientifiques doivent orienter les politiques publiques en santé environnementale

One Health : les recherches scientifiques doivent orienter les politiques publiques en santé environnementale | EntomoScience | Scoop.it
Alors que le sommet, organisé par la présidence française du G7, s’ouvre à Lyon, le 6 avril, un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, de groupements de recherche publique demande une réorientation urgente.


Par un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, groupements de recherche publique et associations de patients
Publié le 05/04/2026 à 12h19
"Nous voudrions croire que le One Health Summit qui se tient à Lyon les 6 et 7 avril marquera un tournant dans la politique environnementale française et européenne. L’approche One Health est présentée comme une «boussole pour des politiques publiques basées sur des données scientifiques validées», aurait comme objectif de « traduire les engagements politiques en actions concrètes ».

image : En Bretagne, au Rheu. (Sylvain Cordier/Hemis. AFP)

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April 5, 2:25 PM
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« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire »

« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire » | EntomoScience | Scoop.it
CHRONIQUE. L’audition de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public consacrée à l’information scientifique a vu une accumulation spectaculaire de contrevérités énoncées sous serment, explique, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».

 

Publié hier à 12h05

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April 2, 1:42 PM
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Ali Benmakhlou : L'éthique à l'épreuve des technosciences

Ali Benmakhlou : L'éthique à l'épreuve des technosciences | EntomoScience | Scoop.it
 PUF - Mars 2026 La médecine en particulier mais plus généralement les sciences du vivant ont toujours posé des problèmes moraux (qualifié

 

 


Via dm
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March 27, 3:09 PM
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Les tiques géantes envahissent la France. Quels sont les risques ? Le point avec le Dr Gérald Kierzek

Les tiques géantes envahissent la France. Quels sont les risques ? Le point avec le Dr Gérald Kierzek | EntomoScience | Scoop.it
Différentes tiques géantes envahissent la France et inquiètent les autorités. Le point sur les risques liés à ces parasites avec le Dr Gérald Kierzek.

 

Louise Ballongue, en collaboration avec Dr Gérald Kierzek Directeur médical de Doctissimo

Mis à jour le 23/03/2026 à 16:30

 

Initialement originaires de pays asiatiques ou africains, des tiques géantes sont retrouvées en France. Au-delà de leur aspect peu ragoutant, elles inquiètent car elles peuvent propager différentes maladies dont la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et la maladie de Lyme. Doit-on pour autant craindre leur prolifération ? Nous avons posé la question au Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo.

L'Attaque des (tiques) titans...

L'Hyalomma marginatum, également appelée "tique géante", "est une tique dure de grande taille, reconnaissable à son rostre long et à ses pattes bicolores (anneaux blanchâtres aux articulations)", explique l'Anses. D'abord dans les Pyrénées-Orientales puis en Corse, dans l’Aude, le Gard, l’Hérault, l’Ardèche, le Var et les Alpes-Maritimes, cette tique rayée "chasseuses" restent sur le sol, cachées dans les débris végétaux. Elles apprécient d'ailleurs tout particulièrement les pâtures, steppes ou arbustes méditerranéens, contrairement aux autres tiques qui sont plutôt forestières.

 

Autre invitée surprise sous nos latitudes, la tique Hyalomma lusitanicum détecté en France mais aussi dans plusieurs pays européens comme l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume-Uni, ou encore la Suède. Quatre fois plus grosses que leurs cousines de métropole, ces tiques peuvent pour certaines mesurer mm avant leur repas et plus d'un centimètre une fois repues du sang de leur proie.

 

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ndé

image

 

via La tique à pattes rayées sous surveillance | Cirad, 19.06.2020
https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2020/tique-pattes-rayees

 

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March 25, 2:57 PM
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“Mouche virtuelle” : est-il possible de copier numériquement le cerveau ?

“Mouche virtuelle” : est-il possible de copier numériquement le cerveau ? | EntomoScience | Scoop.it
Si la copie numérique d’une mouche mise au point par une entreprise américaine évolue dans un monde virtuel, elle y agit comme une authentique mouche voletant dans le monde réel. En cartographiant les neurones et les synapses de l’insecte, aurait-on créé un esprit artificiel ? Réponse d’Octave Larmagnac-Matheron.

 

Octave Larmagnac-Matheron, publié le 25 mars 2026
 

"Elle ne vole pas dans le monde réel mais semble bien avoir pris vie dans la réalité virtuelle. En 2024, avec son projet Flyware, l’entreprise américaine EON était parvenue à mettre au point une copie numérique du cerveau d’une mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), après avoir patiemment cartographié les plus de 100 000 neurones du petit insecte, ainsi que les connexions (synapses) entre ces neurones. Elle avait alors produit un « connectome » – l’équivalent d’un cerveau mais dématérialisé.

 

Voilà qu’il y a peu, ce cerveau numérique a été implémenté dans un corps virtuel (NeuroMechFly), lui-même placé dans un environnement simulant certains aspects du monde réel, comme la gravité ou l’interaction entre les objets.

Création d’un esprit artificiel ou simple image 3D ?

Surprise – ou miracle ? La mouche numérique réagit aux stimuli de cet environnement à 91 % comme une mouche réelle. Elle nettoie ses antennes, se dirige vers les sources de nourriture… Aurait-on créé un esprit artificiel ? Certains voient déjà dans cet accomplissement un argument probant en faveur de l’hypothèse de la simulation selon laquelle nous ne sommes que des programmes informatiques dans un monde simulé.

 

L’accomplissement a évidemment quelque chose de fascinant. N’en exagérons toutefois pas la portée. De quoi parle-t-on exactement, avec cette mouche virtuelle ? Commençons par l’évidence : ce qu’EON donne à voir sur écran sous la forme d’une réalité virtuelle n’est qu’une image de « ce qui se passe » dans la machine, une traduction dans des termes visuels pouvant être appréhendés par le système perceptif humain. Bref, il s’agit d’une visualisation 3D. La simulation elle-même met seulement en jeu des chiffres, des états, des règles de calcul… Le cerveau simulé ne « voit » pas cette image, il reçoit des données."

(...)

 

  • A digital fruit fly brain controlling a virtual body - Eon | Upload the Human Mind https://eon.systems/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet

 

  • Ils ont incarné le cerveau d'une mouche dans un corps virtuel, son comportement est fascinant - De www.neozone.org - 17 mars, 10:00

 

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Today, 6:14 AM
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Comment les reines bourdons peuvent-elles survivre plusieurs jours sous l’eau ?

Comment les reines bourdons peuvent-elles survivre plusieurs jours sous l’eau ? | EntomoScience | Scoop.it
Un accident de laboratoire a révélé une capacité insoupçonnée des reines bourdons : elles peuvent survivre et respirer sous l’eau pendant plusieurs jours.

 

Bernadette Cassel's insight:

 

sur le même sujet

 

  • Comment font les reines bourdons pour survivre une semaine sous l’eau ? - De www.eurekalert.org - 11 mars, 19:04
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April 28, 11:01 AM
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Les secrets des peuples qui résistent naturellement au paludisme

Les secrets des peuples qui résistent naturellement au paludisme | EntomoScience | Scoop.it
Le paludisme n’impacte pas toutes les populations avec la même intensité... et cela peut interroger. Dans les faits, cela s’explique par une association de facteurs génétiques, immunitaires, environnementaux et médicaux. Éclairages.

 

Par Marine Cestes
Publié le 27 avril 2026 à 13h00

 

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Quand une maladie inventée piège l’intelligence artificielle et s’invite dans une revue médicale

Quand une maladie inventée piège l’intelligence artificielle et s’invite dans une revue médicale | EntomoScience | Scoop.it
En quelques mois, une maladie entièrement fictive s’est glissée dans les réponses de chatbots d’IA conversationnels, avant de faire irruption dans une revue médicale. Une dérive qui rappelle plusieurs canulars scientifiques restés célèbres.

 

Publié le 20 avril 2026 à 11h33, modifié le 20 avril 2026 à 17h14

Marc Gozlan

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April 20, 2:02 PM
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« Affaiblir ou fragmenter l’agence nationale Santé publique France constituerait une régression »

« Affaiblir ou fragmenter l’agence nationale Santé publique France constituerait une régression » | EntomoScience | Scoop.it
TRIBUNE. Le transfert des campagnes de prévention au ministère de la santé, sous l’autorité directe du gouvernement, menace un principe fondamental : la distinction entre l’évaluation scientifique des risques et la décision politique, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif de plus de 300 acteurs de santé publique, parmi lesquels Françoise Barré-Sinoussi, Dominique Costagliola et Serge Hercberg.

 

Collectif

 

Premiers signataires : Françoise Barré-Sinoussi, professeur à l’Institut Pasteur, présidente de Sidaction, Prix Nobel de médecine ou physiologie 2008 ; Philippe Bergerot, médecin, président de la Ligue contre le cancer ; Arnaud de Broca, président du Collectif Handicaps ; Florence Canouï-Poitrine, professeur des universités, praticien hospitalier en santé publique (université Paris-Est-Créteil et Hôpitaux universitaires Henri-Mondor), présidente du Collège universitaire des enseignants de santé publique (Cuesp) ; Dominique Costagliola, directrice de recherche émérite à l’Inserm, coautrice du rapport sur l’« Information en santé », membre de l’Académie des sciences ; Serge Hercberg, professeur émérite de nutrition (université Sorbonne-Paris-Nord) ; Simone Mathoulin-Pelissier, professeur des universités, praticien hospitalier en santé publique (université et CHU de Bordeaux), directrice de l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) ; Yannick Nadesan, président du réseau français Villes-Santé ; Gérard Raymond, président de France Assos Santé ; Anne Vuillemin, professeur des universités (université Côte-d’Azur), présidente de la Société française de santé publique (SFSP).

 

Publié le 15 février 2026 à 11h00, modifié le 17 février 2026 à 14h51

 

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PARIS : Eric DARROUZET : « Les pièges faits maison sont inefficaces et destructeurs »

PARIS : Eric DARROUZET : « Les pièges faits maison sont inefficaces et destructeurs » | EntomoScience | Scoop.it
Face à la progression du frelon asiatique, l’association Prosane alerte sur les dangers des pièges amateurs, néfastes pour la biodiversité. Alors que le frelon asiatique étend son territoire en France, l’Association des Professionnels de la Protection de la Santé et des Environnements (Prosane) lance une mise en garde ce mardi 14 avril 2026. Elle alerte […]

 

Rédaction Région
15 Avr 2026

 

"Pour éclairer le public, Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (IRBI, Université de Tours) et membre du comité scientifique de Prosane, détaille les risques de ces fausses bonnes idées."

 

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April 12, 12:47 PM
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Quand un virus en transporte un autre : le « cheval de Troie » des deltavirus

Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus.

 

06 mars 2026

Contact : 

Karim Majzoub

 

"Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus. Une étude publiée dans Cell montre qu’ils peuvent même voyager cachés à l’intérieur des particules de ces virus « helpers », comme dans un cheval de Troie. Grâce à l’imagerie à haute résolution et à des tests d’infectivité, les scientifiques révèlent ce mode de transmission inattendu, observé avec plusieurs virus très différents, qui pourrait influencer le tropisme et l’évolution de ces agents infectieux.

 

Des virus dépendants d’un virus « helper »

Pendant des décennies, un seul deltavirus était vraiment connu : le virus de l’hépatite D (HDV), qui infecte l’humain. Ce virus particulier est qualifié de virus satellite, car il dépend d’autres virus, ici celui de l’hépatite B, pour se propager. 

 

Incapable de fabriquer sa propre protéine d’enveloppe, il utilise les protéines de surface de son virus partenaire pour former des particules infectieuses.

 

Au cours des dernières années, les scientifiques ont cependant découvert de nombreux deltavirus chez différentes espèces animales. Cette diversité soulevait une question essentielle : comment ces virus se transmettent-ils et de quels virus partenaires dépendent-ils ?

 

[...]

Des passagers clandestins dans des particules virales

Concrètement, les scientifiques montrent que des deltavirus peuvent « faire du stop » (hitchhiking en anglais) dans les particules de virus « helpers ».  

 

Les expériences montrent que ce phénomène peut se produire avec des virus très différents 

 

  • le virus de la stomatite vésiculaire (VSV), infectant le bétail et transmis par des insectes mais souvent utilisé comme modèle expérimental ;
  • HSV-1, le virus de l’herpès simplex de type 1, infectant des cellules nerveuses chez l’homme ;
  • un reptarénavirus, virus infectant les serpents."

 

[...]

 

------

l'étude

 

 

image : Représentation schématique des particules virales de (1) virus de la stomatite vésiculaire (VSV), (2) deltavirus de rongeur (RDeV) et (3) virus cheval de Troie (VSV-RDeV). Bas : Images représentatives de particules virales VSV (1), RDeV (2) et VSV-RDeV (3) issu de microscopie électronique à transmission. Les flèches noires pointent les particules de RDeV et la flèche blanche la localisation du RDeV dans une particule VSV-RDeV. Barre d’échelle : 100 nm.

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La recherche des origines de la vie, un puzzle scientifique qui se complète pièce par pièce

La recherche des origines de la vie, un puzzle scientifique qui se complète pièce par pièce | EntomoScience | Scoop.it
Etude de fossiles vieux de 2 milliards d’années, faire «naître» de l’ADN en labo, observation des naines rouges… Chaque semaine, des recherches géologiques, biologiques ou astrophysiques fournissent des hypothèses sur l'apparition de la vie

 

ParCamille Gévaudan
Publié le 04/03/2026 à 7h04

 

[...]

En géologie, des fossiles de 2 milliards d’années

Il y a des découvertes que l’on fait sur le terrain, les mains dans la terre, pour mettre au jour les fossiles des tout premiers êtres vivants de l’histoire de notre planète, et essayer d’analyser l’environnement qui les accueillait. Fin décembre par exemple, un article publié par la revue Comptes Rendus Géoscience (éditée par l’Académie des sciences) relatait une trouvaille faite au Gabon, sur un chantier de fouilles près de Franceville que le géologue Abderrazak El Albani, enseignant-chercheur à l’université de Poitiers, étudie depuis près de vingt ans. Avec quelques collègues, il avait trouvé par hasard en 2008 des centaines de fossiles extraordinairement bien conservés. Des bestioles longues de quelques centimètres, témoins miraculeux des formes de vie les plus anciennes de notre planète. Les fossiles ont été datés à 2 milliards d’années. Cette datation a représenté une révolution dans la communauté scientifique, difficile même à admettre pour les spécialistes du sujet, car on pensait à l’époque que ce genre d’organismes multicellulaires, avec un corps déjà bien organisé et visibles à l’œil nu, ne pouvaient être vieux que de 670 millions d’années au maximum.

 

De nouvelles analyses ont permis de reconstituer assez précisément le milieu aqueux qui accueillait ces formes de vie primitives. Et il se trouve que l’eau salée de la mer était augmentée d’un apport en eau douce, riche en oxygène et en éléments nutritifs essentiels au métabolisme cellulaire. Ces nutriments ne courent pas les rues : c’était plutôt un coup de chance, dû selon l’étude à une éruption volcanique qui a modifié la composition chimique de l’eau environnante et l’a chargée en molécules organiques. Merci le volcan : en résumé, «il a favorisé l’essor d’une biosphère d’une complexité inattendue pour une époque aussi reculée», souligne le communiqué de presse qui accompagne l’étude des chercheurs poitevins. «Cette découverte remet en question les paradigmes établis sur les environnements considérés comme propices à l’apparition de la vie pluricellulaire. Elle révèle que des milieux mixtes, influencés à la fois par l’eau douce et par des apports nutritifs, ont pu constituer des niches écologiques particulièrement favorables à l’évolution du vivant.»

En biologie de synthèse et géochimie, «reconstruire la vie»

D’autres pièces du grand puzzle de la vie sont fabriquées sur une paillasse. «Dans les laboratoires du monde entier, on essaie de reconstruire la vie, nous explique Marie-Christine Maurel, professeur de biologie à Sorbonne-Université et au Muséum national d’histoire naturelle, et spécialiste des origines de la vie. «Il y a des disciplines très importantes qui ont émergé récemment, comme la biologie de synthèse et la xénobiologie. Elles ont environ dix ans d’existence et essayent de reconstruire la vie à partir de ce que l’on sait aujourd’hui des éléments chimiques primordiaux, ceux qui étaient sur la Terre primitive.»

 

Une équipe de biochimistes japonais se targue ainsi, dans une étude publiée mi-décembre par la revue PNAS, d’avoir fait «naître» de l’ARN en réunissant les bons ingrédients chimiques dans les bonnes conditions, sans déclencher de réaction chimique pour lancer le processus. Les chercheurs pensent donc être sur la bonne voie pour recréer de l’ARN en laboratoire «sans intervention humaine» (mais le simple fait de réunir des molécules dans un tube à essai reste une intervention…), ce qui prouverait que c’est possible dans la nature et que cela s’est peut-être produit sur Terre. Cela appuierait l’hypothèse du «monde à ARN», selon laquelle l’ARN a été le précurseur historique de toutes les molécules biologiques complexes sur Terre, dont l’ADN.

 

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ndé
 
 

Paléontologie du Francevillien

La première découverte de restes d'organismes vivants fossilisés dans le Francevillien fut publiée en 1966. Mais ce n'est que depuis la fin du xxe siècle et le début du xxie siècle que les découvertes paléontologiques dans les sédiments du Francevillien se multiplient.

 

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April 8, 1:13 PM
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Ornithoptères, une nécessaire sauvegarde

Ornithoptères, une nécessaire sauvegarde | EntomoScience | Scoop.it
Si les collectes entomologiques ont autrefois mis en danger certaines populations de papillons “à ailes d’oiseau”, c’est la déforestation qui menace aujourd’hui la survie de certaines espèces. L’élevage de ces papillons suffira-t-il à enrayer ce drame ?

 

Denis Richard, Docteur en pharmacie, journaliste scientifique et membre de la Société entomologique de France

 

Pierre-Olivier Maquart, Entomologiste, institut Pasteur du Cambodge

 

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via Revue Espèces "Le n°59 vient de sortir !"

 

"Le numéro 59 d’Espèces bouscule vos certitudes sur le monde vivant ! Ce trimestre, plongez au cœur d'une découverte fascinante : les effets inattendus de la présence d'un chromosome Y sur la fertilité et le vieillissement des femelles d'une minuscule souris africaine. Découvrez également pourquoi le panda n’est pas si…"

 

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April 6, 1:44 PM
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Décoloniser notre rapport aux animaux pour inventer un nouveau rapport au monde

Décoloniser notre rapport aux animaux pour inventer un nouveau rapport au monde | EntomoScience | Scoop.it
L’humain s’est placé au-dessus de toutes les autres espèces animales. Comment changer notre relation avec elles pour sortir d’une logique de domination et aller vers des formes de coexistence et de coopération ?

 

Cédric Sueur

Publié: 1 avril 2026, 11:14 CEST

 

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Transformer nos pratiques quotidiennes

Décoloniser notre rapport aux animaux suppose d’abord de transformer nos pratiques les plus ordinaires. L’alimentation constitue un levier central : réduire la consommation de produits animaux permet de limiter à la fois la souffrance animale et l’impact environnemental.

 

Au-delà, il s’agit de repenser la manière dont nous partageons les espaces. L’urbanisation a longtemps exclu les autres espèces. Une approche « zooinclusive » développée par la chercheuse Émilie Dardenne propose au contraire d’intégrer leurs besoins dans la conception des villes : favoriser la présence d’oiseaux, d’insectes ou de petits mammifères, aménager des continuités écologiques ou encore adapter les bâtiments pour accueillir d’autres formes de vie.

 

Cette approche trouve déjà des traductions concrètes. Certaines villes européennes, comme Vienne, Bruxelles ou Londres, ont ainsi intégré des nichoirs et des gîtes à chauves-souris dans les façades de bâtiments rénovés. D’autres ont aménagé des passages fauniques sous les axes routiers pour permettre les déplacements des mammifères sauvages, ou encore maintenu des toitures végétalisées favorisant la biodiversité des pollinisateurs."

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April 4, 1:44 PM
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L'intelligence artificielle réduit-elle vraiment la charge mentale ? – franceinfo

L'intelligence artificielle réduit-elle vraiment la charge mentale ? – franceinfo | EntomoScience | Scoop.it
L'utilisation de l'intelligence artificielle est censée nous faire gagner du temps et nous rendre plus productifs au travail. Or une nouvelle étude américaine montre qu'avec certains usages, l'IA produit l'effet inverse et épuise le cerveau.

 

Sarah Lemoine
Radio France
 
Publié le 04/04/2026 10:00
 
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Sensation d'avoir "une douzaine d'onglets ouverts dans la tête"

Mais quel est l'usage de l'intelligence artificielle qui éprouve le plus le cerveau ? L'étude montre que c'est la supervision intensive d'agents IA. Un travailleur qui recourt à l'intelligence artificielle doit en effet vérifier la qualité et la véracité des données produites.

 

"Or l'IA va à une vitesse fulgurante, et si une personne travaille avec plusieurs outils en même temps, son travail de supervision est décuplé", explique Yann Ferguson, docteur en sociologie à LaborIA, un laboratoire français dédié à l'impact de l'IA dans le milieu professionnel. "Passer très vite d'une tâche à une autre met notre cerveau en difficulté, car ce dernier n'aime pas gérer une grande quantité d'information rapidement."

 

La vitesse de l'intelligence artificielle n'est pas adaptée à notre rythme biologique, ajoute Yann Ferguson qui conclut : "Ce type de situation peut créer un épuisement cognitif." Dans l'étude américaine, un travailleur donne un exemple parlant. En jonglant avec plusieurs outils IA, il avait la sensation d'avoir une douzaine d'onglets ouverts dans sa tête, chacun disputant son attention. Au point de ne plus arriver à travailler."

 

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March 30, 12:14 PM
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Covid Cicada : ce nouveau variant qui se propage à la vitesse de l'éclair

Covid Cicada : ce nouveau variant qui se propage à la vitesse de l'éclair | EntomoScience | Scoop.it
Un nouveau variant du Covid, baptisé Cicada, inquiète les scientifiques. Très muté et déjà présent dans plusieurs pays, il pourrait se propager rapidement. Symptômes, risques et efficacité des vaccins : ce que l’on sait.

 

Par Juliet Faure https://www.entrenous.fr/auteur/jf Publié le 30 Mar 2026

 

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Variant Covid Cicada : une propagation rapide et mondiale

"Le variant BA.3.2, surnommé Cicada, a d’abord circulé de manière discrète avant de réapparaître brutalement fin 2025. Cette trajectoire lui vaut son surnom, en référence à l’insecte connu pour ses longues périodes de dormance suivies d’émergences massives.

 

Aujourd’hui, il a été identifié dans 23 pays et représenterait jusqu’à 30 % des cas dans certaines régions européennes. Aux États-Unis, sa présence a été confirmée dans plusieurs États via des échantillons cliniques, des voyageurs et même les eaux usées. Le virologue Andrew Pekosz alerte : « Il comporte de nombreuses mutations qui pourraient le rendre différent pour votre système immunitaire. »"

 

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ndé

l'étude

 

 

image : SARS-CoV-2 BA.3.2 detections,* by initial sample collection date† — worldwide (A),§ Europe (B), and the United States (C),¶ November 2024–February 2026**

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March 26, 2:30 PM
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Recherche scientifique : Lifeplan dévoile la biodiversité invisible de Madagascar

Recherche scientifique : Lifeplan dévoile la biodiversité invisible de Madagascar | EntomoScience | Scoop.it
Le projet Lifeplan, grâce à un réseau de stations scientifiques installées à travers Madagascar, dévoile une biodiversité insoupçonnée, composée de milliers d’espèces encore non décrites.

 

Narindra Rakotobe, 26.03.2026

 

"Le projet de recherche Lifeplan est un projet de vaste envergure qui a permis d’identifier et de détecter la présence de nombreuses espèces encore non décrites, surtout chez les insectes et les arthropodes, mais aussi chez les champignons. Pour le cas de Madagascar, 30 stations ont été installées du Nord au Sud et d’Est en Ouest, selon le directeur du projet de recherche Lifeplan, Dimby Raharinjanahary. « Concernant uniquement les insectes, seulement 20 % avaient déjà été répertoriés, tandis que 80 % viennent tout juste d’être identifiés. Nous avons installé des caméras, des enregistreurs audio ou encore des pièges Malaises. C’est une sorte de tente qui permet de collecter les insectes. Nous avons également installé un appareil qui a aspiré l’air ambiant dans les forêts et a permis de collecter les spores et les pollens de végétaux », a-t-il expliqué. Ces points ont été mis en avant hier lors de la présentation des résultats de cinq années de recherche de ce projet à Fiadanana.

Endémiques

Beaucoup d’espèces, surtout chez les arthropodes et les insectes, sont encore non décrites. Nombreuses aussi n’ont pas encore été découvertes auparavant. Il y a aussi le fait que jusqu’à 90 % de ces espèces d’insectes sont endémiques de chaque forêt, de chaque fragment de forêt. « Si, par exemple, nous comparons deux forêts distantes même de 60 ou 100 kilomètres, il y aurait déjà plus de 30 % des espèces qui sont endémiques de chacune d’elles. L’importance de notre recherche, c’est de démontrer la valeur de la biodiversité dans les aires protégées. Non seulement les aires protégées malgaches sont déjà importantes pour la sauvegarde des espèces qui sont déjà bien connues, comme les lémuriens, les oiseaux, les amphibiens, les grenouilles, les crapauds, les reptiles qui sont endémiques, et notre recherche a prouvé qu’il y a encore une très grande majorité d’espèces qui ne sont pas toujours bien visibles, mais qui sont endémiques de Madagascar », poursuit Dimby Raharinjanahary. Il a également fait savoir dans la foulée qu’il faut renforcer la protection des aires protégées actuelles, mais, si possible, protéger aussi les fragments de forêt qui ne le sont pas encore, car dans ces fragments de forêt qui existent encore, il y a encore beaucoup d’espèces d’insectes ou d’arthropodes qui ne sont pas encore décrites."

 

image : Dimby Raharinjanahary, directeur du projet de recherche Lifeplan

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March 24, 12:00 PM
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La peur que les humains inspirent affecte la faune sauvage

La peur que les humains inspirent affecte la faune sauvage | EntomoScience | Scoop.it
Superprédateurs entre tous, les humains affectent de manière disproportionnée les autres espèces. Au-delà des impacts directs, on découvre aujourd’hui que la crainte qu’ils inspirent a des conséquences en cascade sur les populations et les écosystèmes.

 

Magali Reinert

21 mars 2026 à 11h27

 

"... Le paysage de la peur – ou l’écologie de la peur – est une notion écologique apparue au tournant du siècle qui définit l’impact du danger de prédation perçu par les proies. « Des modèles en écologie évolutive ont montré que les prédateurs ont un effet disproportionné sur leurs proies, qui n’est pas seulement lié aux captures mais à la peur que ces prédateurs suscitent et qui affecte les dynamiques de population. Le temps passé à éviter les prédateurs est par exemple autant de temps qui n’est pas consacré à s’alimenter ou à s’occuper de ses petits, raconte la chercheuse canadienne Liana Zanette, professeure à la Western University. Parfois, l’impact de la peur sur les populations est plus fort que les mortalités directes. »"

 

 

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Laurent Godet "La vie cachée de la faune sauvage à Nantes" - Webtv de Nantes Université
https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/laurent-godet-la-vie-cachee-de-la-faune-sauvage-a-nantes/iframe/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

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