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« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire »

« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire » | EntomoScience | Scoop.it
CHRONIQUE. L’audition de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public consacrée à l’information scientifique a vu une accumulation spectaculaire de contrevérités énoncées sous serment, explique, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».

 

Publié hier à 12h05

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Les insectes à la croisée des disciplines
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July 5, 2023 12:34 PM
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Liste blanche de 3400 revues, domaine biomédical

Liste blanche de 3400 revues, domaine biomédical | EntomoScience | Scoop.it
C'est un communiqué de presse du 19 juin 2023 qui provient de la CDD (Conférence des doyens de médecine) et du CNU santé (Conseil national des universités). Que dit ce communiqué : "L’avènement des publications en libre accès a fait émerger des pratiques douteuses voire frauduleuses de la part d’éditeurs

 

La conférence des doyens de médecine avec les CNU lutte contre les revues prédatrices : BRAVO

 

Publié le 23/06/2023

 

"Le site de la conférence des doyens donne accès à la liste de Sorbonne Université qui contient environ 3 400 revues présumées non prédatrices. Ce sont 100 pages comme la page 1 dans l’image [ci-dessus, ndé].

 

Un nettoyage a été fait, et n’y a aucune revue de Frontiers ou MDPI. Cela me paraît très bien BRAVO. Le message est clair, mais beaucoup de collègues n’ont pas compris…  Cette liste est utile…"

(...)

 

accéder au pdf 

 

 

(Mise à Jour du 2 avril 2025)

 

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ndé

même sujet

 

 

Bernadette Cassel's insight:

 

 

Bernadette Cassel's comment, April 20, 2025 5:07 AM
Mis à jour (nouveau lien pour la liste dans NDÉ)
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Santé et biodiversité : le moustique-tigre, enjeu à pique

Santé et biodiversité : le moustique-tigre, enjeu à pique | EntomoScience | Scoop.it
Contre la prolifération de l’insecte et des maladies qu’il propage, des remèdes respectueux de l’environnement existent. Preuve en est au cimetière parisien du Père-Lachaise.


ParMaud Benakcha
Publié le 10/04/2026 à 3h24

 

image : La mare du jardin Pierre-Emmanuel, en contrebas du Père-Lachaise, permet de lutter naturellement contre le développement du moustique tigre. (Remy Artiges/Remy Artiges)

 

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ndé

 

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April 9, 1:10 PM
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Payer pour lire, payer pour publier... La science est-elle malade de ses revues ?

Payer pour lire, payer pour publier... La science est-elle malade de ses revues ? | EntomoScience | Scoop.it
Les chercheurs produisent les articles, évaluent souvent bénévolement ceux de leurs pairs et contribuent à la mise en forme des publications. Pourtant, la diffusion de ces travaux est contrôlée par des éditeurs commerciaux. Avec la montée de l’open access, un nouveau modèle s’est imposé : les APC, les frais de publication que les chercheurs ou leurs institutions doivent payer pour rendre leurs articles accessibles.


The Conversation France
Diffusée en direct le 24 mars 2026


"Résultat : le système combine désormais deux logiques payantes. Les institutions continuent de payer des abonnements, tout en finançant de plus en plus les APC. En France, ces frais pourraient dépasser 50 millions d’ici 2030. À cela s’ajoutent près de 90 millions d’euros d’abonnements aux revues. Économiquement insoutenable...

Des solutions existent, comme le modèle de publication scientifique en accès libre de l'Académie des sciences et du CNRS, gratuit pour les auteurs comme pour les lecteurs. Mais elles tardent à se généraliser. Pourquoi ? Quelles sont les logiques qui poussent les chercheurs à continuer de jouer le jeu des APC ? Comment peut-on promouvoir l'open access? Nos deux invités, le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences Justine Fabre, répondront à vos questions mardi 24 mars à 18h30 dans La Grande Conversation."

 

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via La science est-elle malade de ses revues ? Patrick Couvreur et Justine Fabre sont dans la Grande Conversation, 25.03.2026
https://theconversation.com/la-science-est-elle-malade-de-ses-revues-patrick-couvreur-et-justine-fabre-sont-dans-la-grande-conversation-279247

 

Comment fonctionne vraiment l’édition scientifique ? Modèles économiques, poids des grands éditeurs, fraudes, évaluation des articles, open access, voie diamant* : cette Grande Conversation, l'émission de The Conversation et CanalChat en partenariat avec l'Académie des sciences, propose de lever le voile sur un univers méconnu du public, mais décisif pour l’avenir de la recherche.

 

* Pour le chercheur Patrick Couvreur et la directrice des ressources scientifiques de l'Académie des Sciences, Justine Fabre, la voie "diamant" est une alternative vertueuse au modèle actuel des frais de traitement des articles pratiqués par de nombreuses revues. 

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April 7, 12:43 PM
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One Health : les recherches scientifiques doivent orienter les politiques publiques en santé environnementale

One Health : les recherches scientifiques doivent orienter les politiques publiques en santé environnementale | EntomoScience | Scoop.it
Alors que le sommet, organisé par la présidence française du G7, s’ouvre à Lyon, le 6 avril, un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, de groupements de recherche publique demande une réorientation urgente.


Par un collectif de sociétés savantes médicales et scientifiques, groupements de recherche publique et associations de patients
Publié le 05/04/2026 à 12h19
"Nous voudrions croire que le One Health Summit qui se tient à Lyon les 6 et 7 avril marquera un tournant dans la politique environnementale française et européenne. L’approche One Health est présentée comme une «boussole pour des politiques publiques basées sur des données scientifiques validées», aurait comme objectif de « traduire les engagements politiques en actions concrètes ».

image : En Bretagne, au Rheu. (Sylvain Cordier/Hemis. AFP)

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« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire »

« A l’Assemblée nationale, l’information scientifique de France Télévisions et de Radio France a été caricaturée et éreintée sans nuances et sans contradictoire » | EntomoScience | Scoop.it
CHRONIQUE. L’audition de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public consacrée à l’information scientifique a vu une accumulation spectaculaire de contrevérités énoncées sous serment, explique, dans sa chronique, Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».

 

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Ali Benmakhlou : L'éthique à l'épreuve des technosciences

Ali Benmakhlou : L'éthique à l'épreuve des technosciences | EntomoScience | Scoop.it
 PUF - Mars 2026 La médecine en particulier mais plus généralement les sciences du vivant ont toujours posé des problèmes moraux (qualifié

 

 


Via dm
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Les tiques géantes envahissent la France. Quels sont les risques ? Le point avec le Dr Gérald Kierzek

Les tiques géantes envahissent la France. Quels sont les risques ? Le point avec le Dr Gérald Kierzek | EntomoScience | Scoop.it
Différentes tiques géantes envahissent la France et inquiètent les autorités. Le point sur les risques liés à ces parasites avec le Dr Gérald Kierzek.

 

Louise Ballongue, en collaboration avec Dr Gérald Kierzek Directeur médical de Doctissimo

Mis à jour le 23/03/2026 à 16:30

 

Initialement originaires de pays asiatiques ou africains, des tiques géantes sont retrouvées en France. Au-delà de leur aspect peu ragoutant, elles inquiètent car elles peuvent propager différentes maladies dont la fièvre hémorragique de Crimée-Congo et la maladie de Lyme. Doit-on pour autant craindre leur prolifération ? Nous avons posé la question au Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo.

L'Attaque des (tiques) titans...

L'Hyalomma marginatum, également appelée "tique géante", "est une tique dure de grande taille, reconnaissable à son rostre long et à ses pattes bicolores (anneaux blanchâtres aux articulations)", explique l'Anses. D'abord dans les Pyrénées-Orientales puis en Corse, dans l’Aude, le Gard, l’Hérault, l’Ardèche, le Var et les Alpes-Maritimes, cette tique rayée "chasseuses" restent sur le sol, cachées dans les débris végétaux. Elles apprécient d'ailleurs tout particulièrement les pâtures, steppes ou arbustes méditerranéens, contrairement aux autres tiques qui sont plutôt forestières.

 

Autre invitée surprise sous nos latitudes, la tique Hyalomma lusitanicum détecté en France mais aussi dans plusieurs pays européens comme l'Espagne, l'Allemagne, le Royaume-Uni, ou encore la Suède. Quatre fois plus grosses que leurs cousines de métropole, ces tiques peuvent pour certaines mesurer mm avant leur repas et plus d'un centimètre une fois repues du sang de leur proie.

 

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ndé

image

 

via La tique à pattes rayées sous surveillance | Cirad, 19.06.2020
https://www.cirad.fr/espace-presse/communiques-de-presse/2020/tique-pattes-rayees

 

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March 25, 2:57 PM
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“Mouche virtuelle” : est-il possible de copier numériquement le cerveau ?

“Mouche virtuelle” : est-il possible de copier numériquement le cerveau ? | EntomoScience | Scoop.it
Si la copie numérique d’une mouche mise au point par une entreprise américaine évolue dans un monde virtuel, elle y agit comme une authentique mouche voletant dans le monde réel. En cartographiant les neurones et les synapses de l’insecte, aurait-on créé un esprit artificiel ? Réponse d’Octave Larmagnac-Matheron.

 

Octave Larmagnac-Matheron, publié le 25 mars 2026
 

"Elle ne vole pas dans le monde réel mais semble bien avoir pris vie dans la réalité virtuelle. En 2024, avec son projet Flyware, l’entreprise américaine EON était parvenue à mettre au point une copie numérique du cerveau d’une mouche du vinaigre (Drosophila melanogaster), après avoir patiemment cartographié les plus de 100 000 neurones du petit insecte, ainsi que les connexions (synapses) entre ces neurones. Elle avait alors produit un « connectome » – l’équivalent d’un cerveau mais dématérialisé.

 

Voilà qu’il y a peu, ce cerveau numérique a été implémenté dans un corps virtuel (NeuroMechFly), lui-même placé dans un environnement simulant certains aspects du monde réel, comme la gravité ou l’interaction entre les objets.

Création d’un esprit artificiel ou simple image 3D ?

Surprise – ou miracle ? La mouche numérique réagit aux stimuli de cet environnement à 91 % comme une mouche réelle. Elle nettoie ses antennes, se dirige vers les sources de nourriture… Aurait-on créé un esprit artificiel ? Certains voient déjà dans cet accomplissement un argument probant en faveur de l’hypothèse de la simulation selon laquelle nous ne sommes que des programmes informatiques dans un monde simulé.

 

L’accomplissement a évidemment quelque chose de fascinant. N’en exagérons toutefois pas la portée. De quoi parle-t-on exactement, avec cette mouche virtuelle ? Commençons par l’évidence : ce qu’EON donne à voir sur écran sous la forme d’une réalité virtuelle n’est qu’une image de « ce qui se passe » dans la machine, une traduction dans des termes visuels pouvant être appréhendés par le système perceptif humain. Bref, il s’agit d’une visualisation 3D. La simulation elle-même met seulement en jeu des chiffres, des états, des règles de calcul… Le cerveau simulé ne « voit » pas cette image, il reçoit des données."

(...)

 

  • A digital fruit fly brain controlling a virtual body - Eon | Upload the Human Mind https://eon.systems/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Sur le même sujet

 

  • Ils ont incarné le cerveau d'une mouche dans un corps virtuel, son comportement est fascinant - De www.neozone.org - 17 mars, 10:00

 

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March 20, 2:58 PM
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Philippe Descola : « L’anthropologie est révolutionnaire » | Pour la Science

Philippe Descola : « L’anthropologie est révolutionnaire » | Pour la Science | EntomoScience | Scoop.it
En s’inspirant des relations aux non-humains dans d’autres cultures, l’anthropologue Philippe Descola ouvre des pistes pour une relation moins destructrice avec notre environnement. Entretien.

 

Propos recueillis par Loïc Mangin
02 mars 2026
 
"... En revenant sur les quatre ontologies, ou « façons de faire monde » qu’il a définies (animisme, totémisme, naturalisme et analogisme), il montre comment l’une d’elles, le naturalisme, née des Lumières, fondée sur la distinction entre nature et culture, a été le creuset du capitalisme industriel."
(...)
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March 18, 2:57 PM
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Sandra Lavorel : L’écologie moderne doit prendre en compte le retour des écosystèmes vers les humains | Collège de France

Sandra Lavorel : L’écologie moderne doit prendre en compte le retour des écosystèmes vers les humains | Collège de France | EntomoScience | Scoop.it
Sensible depuis ses jeunes années à l’environnement montagneux, Sandra Lavorel est une spécialiste du milieu alpin. Pionnière de l’écologie fonctionnelle en France et dans le monde, son approche consiste à comprendre les fonctions des écosystèmes et les mécanismes sous-jacents aux changements qui...

 

Propos recueillis par William Rowe-Pirra

Publié le 27 février 2026

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March 16, 1:02 PM
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Les humains peuvent aussi favoriser la nature

Les humains peuvent aussi favoriser la nature | EntomoScience | Scoop.it
En analysant des archives polliniques, des chercheurs montrent que l’abandon des terres agricoles a fait reculer la diversité des plantes pendant plus d’un siècle.
 
Quand la peste a décimé la population mondiale, la biodiversité a, paradoxalement, elle aussi chuté
16/03/2026

Christopher Lyon et Jonathan D. Gordon

 

"Ces résultats remettent en question les politiques de conservation qui prônent la suppression ou la réduction de l’influence humaine sur les paysages européens afin de protéger la biodiversité.

 

L’une de ces initiatives est le réensauvagement, que beaucoup considèrent comme une voie vers un avenir riche en biodiversité, où la nature disposerait de l’espace nécessaire pour prospérer. Pourtant, nombre des zones les plus riches en biodiversité en Europe sont celles qui possèdent une longue histoire d’agriculture mixte et de faible intensité. Réensauvager ces paysages façonnés par l’activité humaine pourrait, paradoxalement, éroder la biodiversité que les politiques de conservation cherchent précisément à protéger.

 

Nos résultats montrant une relation positive de long terme entre humains et biodiversité ne se limitent pas à l’Europe. Des interactions multimillénaires entre les sociétés humaines et le monde naturel ont conduit à des niveaux élevés de biodiversité dans de nombreuses régions de la planète. Parmi ces écosystèmes culturels riches en diversité figurent les jardins forestiers du nord-ouest du Pacifique (des forêts cultivées par les peuples autochtones), les satoyama du Japon (des systèmes mixtes de rizières et de boisements dans les piémonts montagneux) ou encore les ahupuaʻa d’Hawaï (des portions de versants où l’on cultive une grande variété de plantes).

 

Les pratiques agricoles modernes et intensives ont entraîné d’importantes pertes de biodiversité à l’échelle mondiale. Pourtant, les résultats tirés de notre étude sur la peste noire, combinés à de nombreux autres exemples, montrent que humains et nature n’ont pas toujours besoin d’être séparés pour conserver et favoriser la biodiversité. Reconnaître les paysages comme des écosystèmes culturels peut au contraire nous aider à imaginer des futurs où la nature et les sociétés humaines peuvent coexister et prospérer.

 

Pendant des millénaires, des modes traditionnels de gestion des terres à faible intensité ont façonné des écosystèmes diversifiés. Aujourd’hui, lorsque le contexte local s’y prête, ils devraient être encouragés afin de préserver à la fois la diversité biologique et la diversité culturelle."

 

 

image : Social–ecological–technological system (SETS) showing the interaction between the ecological, social and technological domains (CC-BY-ND

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March 13, 3:13 PM
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Salon des Inventions : une entreprise genevoise innove contre les punaises de lit | Radio One FM

Salon des Inventions : une entreprise genevoise innove contre les punaises de lit | Radio One FM | EntomoScience | Scoop.it
Le salon international des inventions de Genève ouvre ses portes mercredi à Palexpo. Focus sur une entreprise genevoise qui permet d’éliminer les insectes nuisibles. C’est le rendez-vous des “Géo Trouvetou”.

 

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March 10, 7:30 AM
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Le gardien des blattes, un entomologiste philippin réhabilite un insecte essentiel

Le gardien des blattes, un entomologiste philippin réhabilite un insecte essentiel | EntomoScience | Scoop.it
Dans l’archipel des Philippines, un chercheur consacre sa vie à l’étude méconnue des cafards. Loin de l’image de nuisible, il défend le rôle écologique capital de ces insectes et découvre de nouvelles espèces, souvent uniques au monde.

 

le 8 mars 2026

Par Le Singulier avec AFP

 

"À la lueur de sa lampe frontale, Cristian Lucanas parcourt les forêts tropicales de son pays. Son objet d’étude, qu’il manipule avec une sérénité déconcertante, est l’un des insectes les plus universellement décriés, le cafard. Unique spécialiste national de ces blattes, ce scientifique de trente et un ans a déjà identifié quinze espèces nouvelles. Une passion qui lui vaut le surnom local de « Seigneur des Ipis ».

 

L’entomologiste admet pourtant avoir partagé la répulsion commune durant son enfance. Aujourd’hui, il préfère souvent évoquer un travail de musée plutôt que de préciser sa spécialité, tant la crainte qu’inspirent ces animaux semble ancrée. Pourtant, son discours est un plaidoyer pour la reconnaissance. Il souligne avec conviction que sur les quelque 4 600 espèces répertoriées à ce jour, des centaines restent à découvrir, un chiffre qui pourrait être bien plus élevé.

 

Cette méconnaissance est d’autant plus regrettable, selon lui, que les Philippines constituent un hotspot de biodiversité pour ces insectes. L’archipel abriterait environ 130 espèces, dont une large majorité est endémique. Le chercheur estime que près de 200 autres attendent encore d’être décrites. Leur disparition, prévient-il, aurait des conséquences en cascade sur les écosystèmes. En tant que détritivores, les cafards participent activement à la décomposition de la matière organique, un processus fondamental pour la fertilité des sols. Ils constituent également une source de nourriture cruciale pour de nombreux oiseaux et araignées."

(...)

 

------

via « Ils jouent un rôle primordial » : comment le « Seigneur des cafards » défend ces insectes mal-aimés - Edition du soir Ouest-France - 09/03/2026 https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2026-03-09/ils-jouent-un-role-primordial-comment-le-seigneur-des-cafards-defend-ces-insectes-mal-aimes-ae660f21-2fd6-4c07-b725-cb897ee78fcd

 

Les Philippines en comptent environ 130 espèces, dont les trois quarts ne se trouvent nulle part ailleurs. Cristian Lucanas estime que 200 espèces locales attendent encore d’être répertoriées.


« Rôle primordial »

 

« S’ils disparaissaient, le fonctionnement de l’écosystème serait perturbé, car ils y jouent un rôle primordial », assure-t-il.
Comme les bousiers et les vers de terre, les cafards sont détritivores. Ils mangent et décomposent les matières organiques mortes, y compris leurs propres congénères, et les restituent ensuite au sol.


Certaines espèces sont porteuses de microbes pathogènes, mais un monde sans blatte verrait ralentir le processus de décomposition essentiel au maintien des écosystèmes, affirme Cristian Lucanas.

 

Certaines espèces, en particulier dans les montagnes, se reproduisent lentement et pourraient disparaître.
Plusieurs types de blattes philippines vivant dans des grottes, décrites pour la première fois dans les années 1890 pendant la colonisation espagnole, « n’ont plus été observées » depuis l’ouverture de ces zones au tourisme, explique-t-il."

 

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April 12, 12:47 PM
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Quand un virus en transporte un autre : le « cheval de Troie » des deltavirus

Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus.

 

06 mars 2026

Contact : 

Karim Majzoub

 

"Certains virus minuscules, appelés deltavirus, ne peuvent se propager qu’en s’appuyant sur d’autres virus. Une étude publiée dans Cell montre qu’ils peuvent même voyager cachés à l’intérieur des particules de ces virus « helpers », comme dans un cheval de Troie. Grâce à l’imagerie à haute résolution et à des tests d’infectivité, les scientifiques révèlent ce mode de transmission inattendu, observé avec plusieurs virus très différents, qui pourrait influencer le tropisme et l’évolution de ces agents infectieux.

 

Des virus dépendants d’un virus « helper »

Pendant des décennies, un seul deltavirus était vraiment connu : le virus de l’hépatite D (HDV), qui infecte l’humain. Ce virus particulier est qualifié de virus satellite, car il dépend d’autres virus, ici celui de l’hépatite B, pour se propager. 

 

Incapable de fabriquer sa propre protéine d’enveloppe, il utilise les protéines de surface de son virus partenaire pour former des particules infectieuses.

 

Au cours des dernières années, les scientifiques ont cependant découvert de nombreux deltavirus chez différentes espèces animales. Cette diversité soulevait une question essentielle : comment ces virus se transmettent-ils et de quels virus partenaires dépendent-ils ?

 

[...]

Des passagers clandestins dans des particules virales

Concrètement, les scientifiques montrent que des deltavirus peuvent « faire du stop » (hitchhiking en anglais) dans les particules de virus « helpers ».  

 

Les expériences montrent que ce phénomène peut se produire avec des virus très différents 

 

  • le virus de la stomatite vésiculaire (VSV), infectant le bétail et transmis par des insectes mais souvent utilisé comme modèle expérimental ;
  • HSV-1, le virus de l’herpès simplex de type 1, infectant des cellules nerveuses chez l’homme ;
  • un reptarénavirus, virus infectant les serpents."

 

[...]

 

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l'étude

 

 

image : Représentation schématique des particules virales de (1) virus de la stomatite vésiculaire (VSV), (2) deltavirus de rongeur (RDeV) et (3) virus cheval de Troie (VSV-RDeV). Bas : Images représentatives de particules virales VSV (1), RDeV (2) et VSV-RDeV (3) issu de microscopie électronique à transmission. Les flèches noires pointent les particules de RDeV et la flèche blanche la localisation du RDeV dans une particule VSV-RDeV. Barre d’échelle : 100 nm.

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April 10, 7:12 AM
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La recherche des origines de la vie, un puzzle scientifique qui se complète pièce par pièce

La recherche des origines de la vie, un puzzle scientifique qui se complète pièce par pièce | EntomoScience | Scoop.it
Etude de fossiles vieux de 2 milliards d’années, faire «naître» de l’ADN en labo, observation des naines rouges… Chaque semaine, des recherches géologiques, biologiques ou astrophysiques fournissent des hypothèses sur l'apparition de la vie

 

ParCamille Gévaudan
Publié le 04/03/2026 à 7h04

 

[...]

En géologie, des fossiles de 2 milliards d’années

Il y a des découvertes que l’on fait sur le terrain, les mains dans la terre, pour mettre au jour les fossiles des tout premiers êtres vivants de l’histoire de notre planète, et essayer d’analyser l’environnement qui les accueillait. Fin décembre par exemple, un article publié par la revue Comptes Rendus Géoscience (éditée par l’Académie des sciences) relatait une trouvaille faite au Gabon, sur un chantier de fouilles près de Franceville que le géologue Abderrazak El Albani, enseignant-chercheur à l’université de Poitiers, étudie depuis près de vingt ans. Avec quelques collègues, il avait trouvé par hasard en 2008 des centaines de fossiles extraordinairement bien conservés. Des bestioles longues de quelques centimètres, témoins miraculeux des formes de vie les plus anciennes de notre planète. Les fossiles ont été datés à 2 milliards d’années. Cette datation a représenté une révolution dans la communauté scientifique, difficile même à admettre pour les spécialistes du sujet, car on pensait à l’époque que ce genre d’organismes multicellulaires, avec un corps déjà bien organisé et visibles à l’œil nu, ne pouvaient être vieux que de 670 millions d’années au maximum.

 

De nouvelles analyses ont permis de reconstituer assez précisément le milieu aqueux qui accueillait ces formes de vie primitives. Et il se trouve que l’eau salée de la mer était augmentée d’un apport en eau douce, riche en oxygène et en éléments nutritifs essentiels au métabolisme cellulaire. Ces nutriments ne courent pas les rues : c’était plutôt un coup de chance, dû selon l’étude à une éruption volcanique qui a modifié la composition chimique de l’eau environnante et l’a chargée en molécules organiques. Merci le volcan : en résumé, «il a favorisé l’essor d’une biosphère d’une complexité inattendue pour une époque aussi reculée», souligne le communiqué de presse qui accompagne l’étude des chercheurs poitevins. «Cette découverte remet en question les paradigmes établis sur les environnements considérés comme propices à l’apparition de la vie pluricellulaire. Elle révèle que des milieux mixtes, influencés à la fois par l’eau douce et par des apports nutritifs, ont pu constituer des niches écologiques particulièrement favorables à l’évolution du vivant.»

En biologie de synthèse et géochimie, «reconstruire la vie»

D’autres pièces du grand puzzle de la vie sont fabriquées sur une paillasse. «Dans les laboratoires du monde entier, on essaie de reconstruire la vie, nous explique Marie-Christine Maurel, professeur de biologie à Sorbonne-Université et au Muséum national d’histoire naturelle, et spécialiste des origines de la vie. «Il y a des disciplines très importantes qui ont émergé récemment, comme la biologie de synthèse et la xénobiologie. Elles ont environ dix ans d’existence et essayent de reconstruire la vie à partir de ce que l’on sait aujourd’hui des éléments chimiques primordiaux, ceux qui étaient sur la Terre primitive.»

 

Une équipe de biochimistes japonais se targue ainsi, dans une étude publiée mi-décembre par la revue PNAS, d’avoir fait «naître» de l’ARN en réunissant les bons ingrédients chimiques dans les bonnes conditions, sans déclencher de réaction chimique pour lancer le processus. Les chercheurs pensent donc être sur la bonne voie pour recréer de l’ARN en laboratoire «sans intervention humaine» (mais le simple fait de réunir des molécules dans un tube à essai reste une intervention…), ce qui prouverait que c’est possible dans la nature et que cela s’est peut-être produit sur Terre. Cela appuierait l’hypothèse du «monde à ARN», selon laquelle l’ARN a été le précurseur historique de toutes les molécules biologiques complexes sur Terre, dont l’ADN.

 

[...]

 
 
 
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ndé
 
 

Paléontologie du Francevillien

La première découverte de restes d'organismes vivants fossilisés dans le Francevillien fut publiée en 1966. Mais ce n'est que depuis la fin du xxe siècle et le début du xxie siècle que les découvertes paléontologiques dans les sédiments du Francevillien se multiplient.

 

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Ornithoptères, une nécessaire sauvegarde

Ornithoptères, une nécessaire sauvegarde | EntomoScience | Scoop.it
Si les collectes entomologiques ont autrefois mis en danger certaines populations de papillons “à ailes d’oiseau”, c’est la déforestation qui menace aujourd’hui la survie de certaines espèces. L’élevage de ces papillons suffira-t-il à enrayer ce drame ?

 

Denis Richard, Docteur en pharmacie, journaliste scientifique et membre de la Société entomologique de France

 

Pierre-Olivier Maquart, Entomologiste, institut Pasteur du Cambodge

 

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via Revue Espèces "Le n°59 vient de sortir !"

 

"Le numéro 59 d’Espèces bouscule vos certitudes sur le monde vivant ! Ce trimestre, plongez au cœur d'une découverte fascinante : les effets inattendus de la présence d'un chromosome Y sur la fertilité et le vieillissement des femelles d'une minuscule souris africaine. Découvrez également pourquoi le panda n’est pas si…"

 

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Décoloniser notre rapport aux animaux pour inventer un nouveau rapport au monde

Décoloniser notre rapport aux animaux pour inventer un nouveau rapport au monde | EntomoScience | Scoop.it
L’humain s’est placé au-dessus de toutes les autres espèces animales. Comment changer notre relation avec elles pour sortir d’une logique de domination et aller vers des formes de coexistence et de coopération ?

 

Cédric Sueur

Publié: 1 avril 2026, 11:14 CEST

 

[...]

 

Transformer nos pratiques quotidiennes

Décoloniser notre rapport aux animaux suppose d’abord de transformer nos pratiques les plus ordinaires. L’alimentation constitue un levier central : réduire la consommation de produits animaux permet de limiter à la fois la souffrance animale et l’impact environnemental.

 

Au-delà, il s’agit de repenser la manière dont nous partageons les espaces. L’urbanisation a longtemps exclu les autres espèces. Une approche « zooinclusive » développée par la chercheuse Émilie Dardenne propose au contraire d’intégrer leurs besoins dans la conception des villes : favoriser la présence d’oiseaux, d’insectes ou de petits mammifères, aménager des continuités écologiques ou encore adapter les bâtiments pour accueillir d’autres formes de vie.

 

Cette approche trouve déjà des traductions concrètes. Certaines villes européennes, comme Vienne, Bruxelles ou Londres, ont ainsi intégré des nichoirs et des gîtes à chauves-souris dans les façades de bâtiments rénovés. D’autres ont aménagé des passages fauniques sous les axes routiers pour permettre les déplacements des mammifères sauvages, ou encore maintenu des toitures végétalisées favorisant la biodiversité des pollinisateurs."

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April 4, 1:44 PM
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L'intelligence artificielle réduit-elle vraiment la charge mentale ? – franceinfo

L'intelligence artificielle réduit-elle vraiment la charge mentale ? – franceinfo | EntomoScience | Scoop.it
L'utilisation de l'intelligence artificielle est censée nous faire gagner du temps et nous rendre plus productifs au travail. Or une nouvelle étude américaine montre qu'avec certains usages, l'IA produit l'effet inverse et épuise le cerveau.

 

Sarah Lemoine
Radio France
 
Publié le 04/04/2026 10:00
 
[...]
 

Sensation d'avoir "une douzaine d'onglets ouverts dans la tête"

Mais quel est l'usage de l'intelligence artificielle qui éprouve le plus le cerveau ? L'étude montre que c'est la supervision intensive d'agents IA. Un travailleur qui recourt à l'intelligence artificielle doit en effet vérifier la qualité et la véracité des données produites.

 

"Or l'IA va à une vitesse fulgurante, et si une personne travaille avec plusieurs outils en même temps, son travail de supervision est décuplé", explique Yann Ferguson, docteur en sociologie à LaborIA, un laboratoire français dédié à l'impact de l'IA dans le milieu professionnel. "Passer très vite d'une tâche à une autre met notre cerveau en difficulté, car ce dernier n'aime pas gérer une grande quantité d'information rapidement."

 

La vitesse de l'intelligence artificielle n'est pas adaptée à notre rythme biologique, ajoute Yann Ferguson qui conclut : "Ce type de situation peut créer un épuisement cognitif." Dans l'étude américaine, un travailleur donne un exemple parlant. En jonglant avec plusieurs outils IA, il avait la sensation d'avoir une douzaine d'onglets ouverts dans sa tête, chacun disputant son attention. Au point de ne plus arriver à travailler."

 

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March 30, 12:14 PM
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Covid Cicada : ce nouveau variant qui se propage à la vitesse de l'éclair

Covid Cicada : ce nouveau variant qui se propage à la vitesse de l'éclair | EntomoScience | Scoop.it
Un nouveau variant du Covid, baptisé Cicada, inquiète les scientifiques. Très muté et déjà présent dans plusieurs pays, il pourrait se propager rapidement. Symptômes, risques et efficacité des vaccins : ce que l’on sait.

 

Par Juliet Faure https://www.entrenous.fr/auteur/jf Publié le 30 Mar 2026

 

[...]

Variant Covid Cicada : une propagation rapide et mondiale

"Le variant BA.3.2, surnommé Cicada, a d’abord circulé de manière discrète avant de réapparaître brutalement fin 2025. Cette trajectoire lui vaut son surnom, en référence à l’insecte connu pour ses longues périodes de dormance suivies d’émergences massives.

 

Aujourd’hui, il a été identifié dans 23 pays et représenterait jusqu’à 30 % des cas dans certaines régions européennes. Aux États-Unis, sa présence a été confirmée dans plusieurs États via des échantillons cliniques, des voyageurs et même les eaux usées. Le virologue Andrew Pekosz alerte : « Il comporte de nombreuses mutations qui pourraient le rendre différent pour votre système immunitaire. »"

 

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ndé

l'étude

 

 

image : SARS-CoV-2 BA.3.2 detections,* by initial sample collection date† — worldwide (A),§ Europe (B), and the United States (C),¶ November 2024–February 2026**

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March 26, 2:30 PM
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Recherche scientifique : Lifeplan dévoile la biodiversité invisible de Madagascar

Recherche scientifique : Lifeplan dévoile la biodiversité invisible de Madagascar | EntomoScience | Scoop.it
Le projet Lifeplan, grâce à un réseau de stations scientifiques installées à travers Madagascar, dévoile une biodiversité insoupçonnée, composée de milliers d’espèces encore non décrites.

 

Narindra Rakotobe, 26.03.2026

 

"Le projet de recherche Lifeplan est un projet de vaste envergure qui a permis d’identifier et de détecter la présence de nombreuses espèces encore non décrites, surtout chez les insectes et les arthropodes, mais aussi chez les champignons. Pour le cas de Madagascar, 30 stations ont été installées du Nord au Sud et d’Est en Ouest, selon le directeur du projet de recherche Lifeplan, Dimby Raharinjanahary. « Concernant uniquement les insectes, seulement 20 % avaient déjà été répertoriés, tandis que 80 % viennent tout juste d’être identifiés. Nous avons installé des caméras, des enregistreurs audio ou encore des pièges Malaises. C’est une sorte de tente qui permet de collecter les insectes. Nous avons également installé un appareil qui a aspiré l’air ambiant dans les forêts et a permis de collecter les spores et les pollens de végétaux », a-t-il expliqué. Ces points ont été mis en avant hier lors de la présentation des résultats de cinq années de recherche de ce projet à Fiadanana.

Endémiques

Beaucoup d’espèces, surtout chez les arthropodes et les insectes, sont encore non décrites. Nombreuses aussi n’ont pas encore été découvertes auparavant. Il y a aussi le fait que jusqu’à 90 % de ces espèces d’insectes sont endémiques de chaque forêt, de chaque fragment de forêt. « Si, par exemple, nous comparons deux forêts distantes même de 60 ou 100 kilomètres, il y aurait déjà plus de 30 % des espèces qui sont endémiques de chacune d’elles. L’importance de notre recherche, c’est de démontrer la valeur de la biodiversité dans les aires protégées. Non seulement les aires protégées malgaches sont déjà importantes pour la sauvegarde des espèces qui sont déjà bien connues, comme les lémuriens, les oiseaux, les amphibiens, les grenouilles, les crapauds, les reptiles qui sont endémiques, et notre recherche a prouvé qu’il y a encore une très grande majorité d’espèces qui ne sont pas toujours bien visibles, mais qui sont endémiques de Madagascar », poursuit Dimby Raharinjanahary. Il a également fait savoir dans la foulée qu’il faut renforcer la protection des aires protégées actuelles, mais, si possible, protéger aussi les fragments de forêt qui ne le sont pas encore, car dans ces fragments de forêt qui existent encore, il y a encore beaucoup d’espèces d’insectes ou d’arthropodes qui ne sont pas encore décrites."

 

image : Dimby Raharinjanahary, directeur du projet de recherche Lifeplan

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March 24, 12:00 PM
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La peur que les humains inspirent affecte la faune sauvage

La peur que les humains inspirent affecte la faune sauvage | EntomoScience | Scoop.it
Superprédateurs entre tous, les humains affectent de manière disproportionnée les autres espèces. Au-delà des impacts directs, on découvre aujourd’hui que la crainte qu’ils inspirent a des conséquences en cascade sur les populations et les écosystèmes.

 

Magali Reinert

21 mars 2026 à 11h27

 

"... Le paysage de la peur – ou l’écologie de la peur – est une notion écologique apparue au tournant du siècle qui définit l’impact du danger de prédation perçu par les proies. « Des modèles en écologie évolutive ont montré que les prédateurs ont un effet disproportionné sur leurs proies, qui n’est pas seulement lié aux captures mais à la peur que ces prédateurs suscitent et qui affecte les dynamiques de population. Le temps passé à éviter les prédateurs est par exemple autant de temps qui n’est pas consacré à s’alimenter ou à s’occuper de ses petits, raconte la chercheuse canadienne Liana Zanette, professeure à la Western University. Parfois, l’impact de la peur sur les populations est plus fort que les mortalités directes. »"

 

 

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Laurent Godet "La vie cachée de la faune sauvage à Nantes" - Webtv de Nantes Université
https://mediaserver.univ-nantes.fr/videos/laurent-godet-la-vie-cachee-de-la-faune-sauvage-a-nantes/iframe/

 

Bernadette Cassel's insight:

 

Précédemment

 

 

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March 19, 2:08 PM
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Les Livres de Philosophie: Etienne Klein, Gerald Bronner (dir.) : Science et société. Alliance ou défiance ?

Les Livres de Philosophie: Etienne Klein, Gerald Bronner (dir.) : Science et société. Alliance ou défiance ? | EntomoScience | Scoop.it
 Documentation française - Mars 2026 - Cahiers français La science occupe une place centrale dans nos sociétés contemporaines. Elle est

 

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March 17, 2:31 PM
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Michel Renou : « la faune est touchée par la pollution sensorielle »

Michel Renou : « la faune est touchée par la pollution sensorielle » | EntomoScience | Scoop.it
Michel Renou est un chercheur spécialisé dans l’olfaction chez les insectes. Son travail a consisté à comprendre les phénomènes sensoriels à l’œuvre, notamment dans les environnements olfactifs complexes.

 

Marjolaine Koch
Publié le 17/03/2026 à 06h00

 

 

"Cet entretien était l’occasion de comprendre quels liens existent entre la pollution sensorielle dans nos villes, et son impact sur la biodiversité. Avec en ligne de mire, l’idée que certains réflexes peuvent être pris lors d’opérations d’aménagement.

Pouvez-vous d’abord nous expliquer en quoi consistaient vos recherches ?

J’ai commencé par m’intéresser à la question de la sensorialité dans les environnements olfactifs complexes et aux interactions entre odeurs. Cela m’a amené à me poser des questions sur les mécanismes qui peuvent avoir lieu au niveau […]"

Bernadette Cassel's insight:

 

 

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March 14, 2:42 PM
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Avec « Trahir par fidélité », Aurélien Barrau s’appuie sur Alexandre Grothendieck pour faire une critique de la science

Avec « Trahir par fidélité », Aurélien Barrau s’appuie sur Alexandre Grothendieck pour faire une critique de la science | EntomoScience | Scoop.it
Dans un livre paru chez Les Liens qui libèrent, l’astrophysicien et philosophe revisite les écrits du mathématicien qui a révolutionné la géométrie algébrique avant de s’engager dans le militantisme écologiste.

 

Catherine Mary

Publié le 12 mars 2026 à 12h30

 

"... Aurélien Barrau dans Trahir par fidélité [...] revisite les écrits tardifs du mathématicien Alexandre (né Alexander) Grothendieck (1928-2014) qui, après avoir brillé au firmament des mathématiques dont il a révolutionné une branche, la géométrie algébrique, avait, au début des années 1970, rejeté le monde scientifique pour s’engager dans le militantisme écologiste et antimilitariste."

 

"... en convoquant Grothendieck qui, à la fin de sa vie, s’excusait auprès des mauvaises herbes, Aurélien Barrau montre la voie d’un rapport poétique et désintéressé au monde, rendant possible la pratique d’une science qui contribue à l’élévation de l’âme. Alternative salutaire à la valorisation dévastatrice des rapports de domination."

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March 12, 2:41 PM
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Pourquoi les COP échouent-elles à chaque fois ? | Cerveau & Psycho

Pourquoi les COP échouent-elles à chaque fois ? | Cerveau & Psycho | EntomoScience | Scoop.it
L’échec des conférences mondiales pour le climat illustre un mécanisme bien connu en psychologie : la tragédie des biens communs, où l’intérêt individuel prime sur l’intérêt collectif.

 

Nicolas Gauvrit

07 janvier 2026

CERVEAU & PSYCHO N° 184

(accès limité)

 

"Encore une fois, les dirigeants de la planète se sont réunis pour fixer des règles afin d’éviter la catastrophe climatique. Et une fois de plus, pratiquement personne ne les respecte. Ce phénomène porte un nom en psychologie sociale : la tragédie des biens communs."

 

"... Le problème du climat constitue un dilemme, où l'intérêt égoïste de chaque pays est contraire à l'intérêt commun. Plus précisément, c'est une variante de ce que l'on appelle la "tragédie des biens communs". Ce concept a été initialement proposé par Garrett Hardin, chercheur en biologie à l'université de Californie, dès 1968."

(...)

 

 

[pdf] https://pages.mtu.edu/~asmayer/rural_sustain/governance/Hardin%201968.pdf

 

------

ndé

dans l'actualité 

 

Le Haut Conseil pour le climat appelle à accélérer la sortie des énergies fossiles pour tenir les objectifs climatiques de la France
https://www.lemonde.fr/planete/article/2026/03/12/le-haut-conseil-pour-le-climat-appelle-a-accelerer-la-sortie-des-energies-fossiles-pour-tenir-les-objectifs-climatiques-de-la-france_6670693_3244.html

 

L’instance indépendante salue l’ambition de la troisième stratégie nationale bas-carbone, mais elle doute de sa crédibilité, alors que la baisse des émissions marque le pas et que les politiques environnementales régressent.

 

Par Audrey Garric

Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 11h00

 

"La France est en train de se doter d’objectifs climatiques à la fois ambitieux et fragiles. Dans un avis publié jeudi 12 mars, le Haut Conseil pour le climat (HCC) estime que le projet de la troisième stratégie nationale bas-carbone, qui doit guider l’action climatique du pays jusqu’en 2050, comporte des avancées, mais souffre encore d’importantes incertitudes quant à sa mise en œuvre." (...)

 

image : La raffinerie de pétrole de Lavéra, à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 11 mars 2026. THIBAUD MORITZ/AFP

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March 9, 2:16 PM
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Alternatives au Bti pour le contrôle des moustiques en Camargue – Tour du Valat

Alternatives au Bti pour le contrôle des moustiques en Camargue – Tour du Valat | EntomoScience | Scoop.it
Depuis 2006, la Tour du Valat est associée à l’expérimentation de démoustication de l’embouchure du Grand Rhône lancée par le Département des Bouches du Rhône. Après presque 20 ans d’expérimentation, et face au constat de l’impact de la démoustication au Bti sur la faune sauvage non-cible, plusieurs alternatives ont été développées.

 

Camargue, France Publié le 26 mai 2025

 

[...]

Un impact non-négligeable sur la faune non-cible

 

"Les études ont révélé des impacts sur la faune non-cible supérieurs à ceux généralement observés avec des insecticides chimiques (Poulin 2012) :

  • la mortalité d’un tiers des oisillons d’hirondelle a été constatée, à la suite de la modification de leur régime alimentaire (Poulin et al. 2010) ;
  • l’abondance et la diversité des libellules a subi une baisse de 50 % (Jakob et Poulin 2016)
  • l’abondance des invertébrés des roselières servant de nourriture aux passereaux paludicoles diminue également de 34 % (Poulin et Lefebvre 2016).

L’accumulation et la prolifération des spores de Bti dans les sédiments suggèrent par ailleurs des impacts sur les chironomes benthiques bien au-delà des périodes d’épandage.

 

A la recherche de solutions alternatives

Depuis la publication de ces résultats, des études se sont orientées vers la recherche de solutions alternatives au Bti qui puissent être compétitives en matière de résultat, mais également de prix."

(...)

 

Revue de presse

–        Les Echos « Moustiques : quand la tech remplace les insecticides »

–        Le Figaro « Pièges à CO2, stérilisation des mâles, contrôles des eaux  : la lutte contre les moustiques passe par une combinaison de dispositifs »

–        L’Echo du Mardi « Démoustication de la Camargue : quel bilan depuis son lancement en 2006 ? » 

–        France 3 PACA « Une technique de démoustication pour réduire les nuisances tout en préservant l’environnement »

 

image : Cristaux (toxines) de Bti et larve de moustique. Crédit :  Guillaume Tétreau

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