Le milieu est dur, fermé. Le travail, rugueux : désosser, découper, transporter des pièces de viande. Dans le froid, l'humidité, tôt le matin. « On a du mal à recruter, avoue ce patron sous couvert d'anonymat. Les Bretons font des études, ce n'est pas pour travailler à l'abattoir. » Alors, depuis quatre ans, son entreprise emploie des intérimaires roumains.
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