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February 6, 4:32 AM
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Automobile en France : le marché s’enlise, malgré l'électrique

Automobile en France : le marché s’enlise, malgré l'électrique | Veille économique | Scoop.it

Le constat est sans appel : le marché automobile français entame l’année sur un niveau historiquement bas. Avec un peu plus de 107 000 immatriculations en janvier, les ventes de voitures neuves signent leur plus mauvais score depuis quinze ans, hors épisode exceptionnel de la pénurie de semi-conducteurs. 

Veille On Demand's insight:

En 6 ans, le marché automobile est passé de 2,2 millions de véhicules (2019) à environ 1,63 millions (2025). Près de 580 000 ventes annuelles ont disparu, soit une contraction d'environ 25%. Cette baisse pèse sur toute la filière : constructeurs, équipementiers, sous-traitants et industrie lourde. Elle marque une crise structurelle, pas un simple ralentissement conjoncturel.

Le contexte économique défavorable en est, sans doute , l'une des principales conséquences

  • Pouvoir d’achat contraint, inflation persistante, incertitudes politiques et crédit plus cher.
  • Les ménages privilégient l’épargne au détriment de l’achat de véhicules neufs.
  • Les grands constructeurs sont touchés :
    • Recul de Stellantis,
    • Renault résiste partiellement, mais Dacia décroche,
    • Toyota en baisse malgré son positionnement hybride  

L'électrique progresse, mais sous perfusion publique.

  • Les véhicules électriques atteignent 28 % des immatriculations, un record.
  • Cette hausse est jugée artificielle, portée surtout par les aides publiques (ex. leasing social).
  • Le prix moyen élevé (≈ 42 000 €) reste un frein majeur pour de nombreux ménages.
  • La dynamique est davantage réglementaire que spontanée.

Un marché en recomposition rapide.

  • Un véhicule sur deux est désormais hybride.
  • Le diesel continue de disparaître.
  • La location longue durée progresse pour limiter le risque financier lié aux prix et à la valeur résiduelle.
  • Au niveau européen, la transition se poursuit avec plus de pragmatisme (abandon du tout électrique obligatoire en 2035).

 

Le marché automobile français fait face à une transformation profonde de son modèle économique.

Risque identifié : un marché plus petit, plus cher et socialement excluant.

Sans baisse structurelle des coûts et sans solvabilisation durable de la demande, la transition reste fragile.

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Découvrez les tendances macroéconomiques, les analyses sectorielles, et les impacts des grands changements économiques sur les entreprises et leurs stratégies.
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July 17, 10:42 AM
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Budget de l’État : le remède de cheval préconisé par le HCSP

Budget de l’État : le remède de cheval préconisé par le HCSP | Veille économique | Scoop.it
Budget de l’État : le HCSP préconise un effort de 140 milliards d’euros sur 5 ans tout en investissant dans les secteurs les plus prioritaires.
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Le Haut-commissariat présidé par Clément Beaune souligne la nécessité d’une action budgétaire pour éviter une crise de dette en France. Selon l’étude sur les finances publiques, un effort de 140 milliards d’euros sur cinq ans est requis pour préserver la soutenabilité budgétaire. La dette publique pourrait atteindre des niveaux inquiétants si aucune réforme n’est entreprise, atteignant potentiellement 245 % du PIB d'ici 2050. Deux scénarios illustraient les conséquences potentielles ; le pessimiste, plus alarmant, montre que sans réformes, la dettes pourrait s’envoler à des niveaux inacceptables.

Les propositions du Haut-commissariat incluent une réduction des dépenses, une augmentation des prélèvements et des réformes favorisant l'emploi et la productivité. La gouvernance budgétaire devra également évoluer, avec des pouvoirs élargis pour le Parlement, devant permettre des choix clairs et responsables. Le gouvernement souhaite que la hausse des dépenses ministérielles soit maîtrisée pour le budget 2027, rendant ainsi les discussions sur ce sujet crucial.

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July 1, 3:35 AM
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Chômage : pas de revalorisation au 1er juillet malgré l'inflation - Les Echos

Chômage : pas de revalorisation au 1er juillet malgré l'inflation - Les Echos | Veille économique | Scoop.it

Les syndicats n'ont pas réussi à infléchir la position du patronat lors d'un conseil d'administration de l'Unédic ce mardi matin. Il faut remonter à 2016 pour retrouver pareille situation.

Veille On Demand's insight:

Le conseil d’administration de l’Unédic n’est pas parvenu à un accord sur la revalorisation des allocations chômage au 1er juillet 2026.

Les syndicats demandaient une hausse de 2,41 %, alignée sur la récente augmentation du SMIC, afin de compenser partiellement l’inflation.

Les organisations patronales (Medef, Les Entrepreneurs) ont défendu un gel des allocations (0 %), invoquant la dégradation de la situation financière de l’Unédic et sa dette de plus de 60 milliards d’euros.

Le vote s’est soldé par une égalité parfaite (25 voix pour, 25 contre), ce qui aboutit au maintien des montants actuels des allocations.

Cette absence de revalorisation est rare : la dernière situation similaire remontait à 2016. La précédente hausse avait eu lieu le 1er juillet 2025 (+0,5 %).

Les syndicats dénoncent une position patronale inflexible, tandis que le patronat estime que le contexte économique et budgétaire ne permet pas d’augmentation.

Fin 2025, environ 2,65 millions de demandeurs d’emploi étaient indemnisés par France Travail, pour une allocation moyenne de 1 040 euros par mois.

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June 17, 2:55 AM
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Michelin : les «pneus de l’extrême», un marché stratégique en forte croissance

Michelin : les «pneus de l’extrême», un marché stratégique en forte croissance | Veille économique | Scoop.it
Michelin mise sur ses «pneus de l’extrême», utilisés dans les mines, l’aviation ou la défense. Plus rentables que les pneus classiques, ils deviennent un relais de croissance stratégique pour le groupe, face à une concurrence chinoise de plus en plus présente.
Veille On Demand's insight:

Michelin mise fortement sur les « pneus de l’extrême » (pour engins agricoles, camions miniers, aviation ou défense), un segment moins grand public mais beaucoup plus rentable que les pneus classiques. Il représente déjà environ 17 % du chiffre d’affaires, avec une meilleure marge, et constitue un levier clé de croissance.

Ces pneus, capables d’équiper des machines géantes (jusqu’à 600 tonnes), nécessitent des tests très poussés et des technologies avancées. La demande est portée par l’essor des activités minières, agricoles et militaires.

A Almeria (Sud de l'Espagne), Michelin effectue sur des simulateurs conçus maison des tests d'endurance, de température, d'usure, d'adhérence au sol ou encore de perforation.

"Nous avons cinq ou six ans d'avance sur les Chinois", a expliqué le directeur de ces activités, Alexis Garcin. "C'est peu, à l'échelle de la dynamique chinoise, d'autant que ces secteurs figurent dans les priorités de leur plan quinquennal. C'est pourquoi nous devons courir devant", a souligné M. Garcin.

Cette concurrence chinoise croissante,  oblige le constructeur à innover en continu pour conserver son leadership sur ce marché stratégique.

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June 15, 9:52 AM
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Retraites : le COR prévoit un déficit plus dégradé que prévu

Retraites : le COR prévoit un déficit plus dégradé que prévu | Veille économique | Scoop.it
En cause dans cette prévision, la baisse de natalité qui va accentuer le vieillissement de la population française et peser sur le financement des régimes de retraite.
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Le Conseil d’orientation des retraites (COR) anticipe une dégradation plus importante que prévu du déficit du système de retraites à long terme, atteignant 2,4 % du PIB en 2070 contre 1,4 % auparavant. Cette révision s’explique surtout par la baisse de la natalité, qui accentue le vieillissement de la population, ainsi que par des règles plus favorables de revalorisation des retraites complémentaires.

À moyen terme (2030-2045), la situation reste relativement stable grâce à des facteurs compensateurs comme une immigration plus élevée et une hausse moins rapide de l’espérance de vie. Malgré cette dégradation à long terme, le COR souligne que les dépenses restent globalement maîtrisées et ne traduisent pas une perte de contrôle du système.

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May 27, 7:42 AM
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En mai 2026, le climat des affaires reste maussade - Informations rapides - 121 | Insee

En mai 2026, le climat des affaires reste maussade - Informations rapides - 121 | Insee | Veille économique | Scoop.it

En mai 2026, l'indicateur de climat des affaires en France reste stable à 94, bien en dessous de son niveau moyen. Cependant, certaines catégories affichent une dégradation significative. Les prévisions économiques sont préoccupantes, mais une légère amélioration se remarque dans l'industrie et le bâtiment.

Veille On Demand's insight:

En mai 2026, l’indicateur synthétique du climat des affaires calculé par l’Insee s’établit à 94, restant ainsi en dessous de sa moyenne historique. Les résultats proviennent des réponses d’enquête des chefs d’entreprise dans les secteurs clés de l’économie française.

La mesure du climat de l’emploi, quant à elle, enregistre une perte de trois points, tombant à 92, son niveau le plus bas depuis la crise sanitaire. Cette situation résulte principalement d’une baisse des intentions d’embauche dans les services.

Le climat des affaires recule notablement dans le secteur du commerce de détail, atteignant 89, tandis que les prévisions s’assombrissent dans les secteurs de la vente et de la réparation d’automobiles. En revanche, un léger relèvement est observé dans le bâtiment où l’indicateur passe à 97.

Dans le secteur industriel, une tendance positive émerge avec un indice de 102, signifiant un regain d’optimisme. Ce changement est étayé par une amélioration des soldes d’opinion liés aux volumes de production passés.

Les soldes d’opinion pour les prix produits dans la plupart des secteurs, sauf dans les services, montent également, suggérant une anticipation haussière des coûts. Malgré ces signes d'optimisme sectoriel, le climat général reste morose.

Les mesures du climat des affaires sont établies à partir de vingt-six soldes d’opinion qui répondent à une méthodologie harmonisée au niveau européen, soutenue par la Commission Européenne. Les enquêtes menées entre le 27 avril et le 19 mai 2026 dressent un tableau de l’état actuel du marché.

Les prochaines publications sont attendues le 23 juin 2026 à 8h45, fournissant ainsi une mise à jour régulière sur la conjoncture économique.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la note méthodologique de l'Insee.

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May 27, 3:27 AM
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Remplacer les salariés par l’IA pour gagner plus d’argent ? Ça ne marche pas selon une étude menée auprès des plus grandes entreprises mondiales

Remplacer les salariés par l’IA pour gagner plus d’argent ? Ça ne marche pas selon une étude menée auprès des plus grandes entreprises mondiales | Veille économique | Scoop.it
Une étude mondiale prouve que remplacer les salariés par l'IA n'améliore pas les résultats financiers des entreprises.
Veille On Demand's insight:

Une étude de Gartner menée auprès de 350 grandes entreprises montre que 80 % d’entre elles ont réduit leurs effectifs en lien avec l’IA, mais sans amélioration de leurs performances financières.

Autrement dit, remplacer des salariés par l’IA ne génère pas de gains économiques supplémentaires.

Ces suppressions seraient parfois liées à un “AI washing” : l’IA sert de justification à des licenciements motivés par d’autres raisons.

À l’inverse, les entreprises les plus performantes adoptent une stratégie d’“amplification des salariés”, en utilisant l’IA pour augmenter la productivité des équipes plutôt que les remplacer.

Toutefois, cette approche nécessite formation et adoption par les salariés, encore insuffisantes aujourd’hui.

Enfin, malgré la hausse actuelle des licenciements liés à l’IA, Gartner prévoit que l’IA pourrait devenir créatrice nette d’emplois d’ici 2028-2029.

L’IA crée plus de valeur quand elle accompagne les humains que lorsqu’elle les remplace.

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May 22, 3:48 AM
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Attractivité : la France conserve sa première place en Europe, mais les investissements plongent - PressReader.com 

Attractivité : la France conserve sa première place en Europe, mais les investissements plongent - PressReader.com  | Veille économique | Scoop.it

La France dépasse toujours l'Allemagne et le Royaume-Uni au classement 2025 des investissements directs établi par EY. Mais les projets d'investissements ont plongé de 17% dans l'hexagone, un niveau inédit depuis 2017.

Veille On Demand's insight:

La France reste 1ère en Europe en attractivité pour les investissements étrangers en 2025 (852 projets), devant le Royaume‑Uni et l’Allemagne.

Toutefois, elle subit une forte chute des investissements (-17%), un niveau inédit depuis 2017, dans un contexte de tensions géopolitiques et d’incertitudes politiques internes.

Cette baisse est plus marquée que chez ses voisins, réduisant l’écart avec les autres grandes économies européennes.

L’impact sur l’emploi est limité : les créations d’emplois reculent légèrement (-4 %) et les projets sont souvent de petite taille.

Les investissements diminuent fortement en provenance de certains pays (États‑Unis, Allemagne, Belgique), tandis que quelques-uns progressent (Japon, Italie).

Par secteur, les services, l’énergie et l’IT reculent nettement, seuls les équipements industriels résistent.

Malgré ce repli, une majorité de dirigeants reste disposée à investir en France, même si la confiance s’érode.

 

La France reste attractive mais fragilisée, avec une dynamique d’investissement en net ralentissement. Les investissements étrangers ont généré 27 921 emplois, soit une diminution d'environ 4%. Ce qui confirme un ralentissement, mais pas un effondrement. A suivre ...

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May 20, 10:43 AM
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Banque de France : quelles perspectives pour l'économie française ? - Vie publique

Banque de France : quelles perspectives pour l'économie française ? - Vie publique | Veille économique | Scoop.it

La Banque de France analyse les perspectives économiques de la France, mettant en lumière trois scénarios liés à la crise au Moyen-Orient et à ses répercussions. Un bilan sur 15 ans révèle une performance intermédiaire du pays, avec des défis financiers à relever pour améliorer la situation publique et privée.

Veille On Demand's insight:

La Banque de France, dans sa lettre au président de la République du 4 mai 2026, souligne la nécessité de prendre en compte les conflits internationaux pour anticiper l’avenir économique.

L’économie française présente une croissance quasi nulle pour le premier trimestre 2026, avec une baisse significative des exportations. Malgré cela, des signes d'espoir subsistent pour éviter la récession jusqu'en 2028. Cependant, il est impératif de stabiliser les finances publiques en ramènant le déficit à 3% du PIB d'ici 2029.

La Banque de France recommande également d’ajuster la solidarité intergénérationnelle, car le système favorise les anciens au détriment des jeunes, exacerbant des problèmes tels que la crise du logement et les enjeux climatiques. En parallèle, la productivité horaire doit être accrue, même si elle est déjà élevée par rapport à d'autres pays de l'UE.

Sur le long terme, l'analyse met en avant l’importance d’investir dans l’éducation, la recherche et l’innovation, des leviers essentiels pour accroître la compétitivité. Les enjeux liés à la guerre en Ukraine et à la conjoncture mondiale continueront d’influencer l’évolution de l’économie, tandis que le changement de notre secteur industriel vers davantage de services marchands pose également des défis.

Le bilan de la dernière quinzaine d’années montre une croissance annuelle de 1,1% en France, comparable à celle de la zone euro. Bien que le PIB par habitant ait crû moins rapidement, le pouvoir d’achat a progressé, même si des inégalités subsistent dans la perception des revenus au sein de la population. 

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May 18, 3:51 AM
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Avec la fermeture de Minelli, la Fédération française du prêt-à-porter féminin évoque un "effet domino dramatique" avec 50 000 à 80 000 emplois détruits d'ici 2030 –

Avec la fermeture de Minelli, la Fédération française du prêt-à-porter féminin évoque un "effet domino dramatique" avec 50 000 à 80 000 emplois détruits d'ici 2030 – | Veille économique | Scoop.it

Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, souligne le rôle des entreprises de fast fashion en ligne comme accélérateur du déclin de ces boutiques de prêt-à-porter.

Veille On Demand's insight:

Fermeture de Minelli : un symptôme d’une crise plus large 

L'enseigne de chaussures Minelli ferme définitivement fin mai 2026, après un redressement judiciaire.

Elle employait 86 salariés et appartenait à l’ex groupe Vivarte.

Cette fermeture illustre une dynamique plus globale : les enseignes de prêt-à-porter disparaissent les unes après les autres

 

Risque d’un “effet domino” sur l’emploi

La Fédération française du prêt-à-porter féminin alerte sur :

50 000 à 80 000 emplois supprimés d’ici 2030.

Conséquences attendues :

* fermeture massive de commerces (jusqu’à 1 boutique sur 3)

* centres-villes en déclin (moins de fréquentation, paupérisation)

* impacts sociaux : baisse du pouvoir d’achat et hausse des difficultés économiques.

 

Un modèle économique fragilisé

Le secteur souffre d’un déséquilibre structurel : coûts fixes élevés (salaires, loyers), baisse des marges liée aux promotions permanentes.

Résultat : de nombreuses marques ne sont plus rentables et ferment.

 

Concurrence accrue de la fast fashion en ligne

Les plateformes (notamment asiatiques) jouent un rôle clé :

produits jusqu’à 10 fois moins chers, pression vers le bas sur les prix.

Conséquence : course aux promotions pour rester compétitif et érosion des marges pour les marques traditionnelles.

 

Polarisation du marché

Le secteur se scinde en deux segments :

le luxe/premium, en croissance et l’ultra discount, tiré par les plateformes en ligne.

Les marques “moyennes” sont les plus vulnérables.

 

Appel à une régulation (loi anti fast fashion)

La Fédération demande l’accélération d’une loi pour encadrer le secteur :

* malus financier sur chaque produit,

* interdiction de la publicité pour limiter la surconsommation.

Critique des mesures actuelles jugées inefficaces (taxes existantes).

 

L’article met donc en lumière une crise structurelle du commerce de la mode en France, amplifiée par la fast fashion et les mutations des comportements d’achat, avec un impact potentiellement massif sur l’emploi et les centres-villes.

Pour aller plus loin : "D'ici 2030, 50 000 à 80 000 emploi vont être détruits", le danger de la fast fashion sur les magasins de prêt-à-porter – franceinfo

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May 4, 10:48 AM
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Croissance, inflation : l'économie européenne paie la facture de la guerre de Trump en Iran - Les Echos

Croissance, inflation : l'économie européenne paie la facture de la guerre de Trump en Iran - Les Echos | Veille économique | Scoop.it

La croissance économique de la zone euro est tombée à 0,1 % au premier trimestre 2026. L'Allemagne s'en sort mieux que la France, qui accuse une croissance nulle. L'inflation franchit la barre des 3 % pour la première fois depuis septembre 2023.

Veille On Demand's insight:

L’économie européenne ralentit fortement début 2026, avec une croissance quasi nulle (+0,1 %) et une inflation en hausse à 3 %, tirée par l’explosion des prix de l’énergie après la guerre en Iran.

Les économistes le craignaient et les derniers chiffres le montrent : l'économie française plonge doucement vers la redoutée stagflation, pénalisée par le recul de l’investissement, tandis que l’Allemagne résiste encore mais revoit nettement ses perspectives. L’Espagne tire son épingle du jeu, contrairement à plusieurs pays en recul.
Les effets de la crise énergétique devraient s’accentuer dans les prochains mois, plaçant la BCE face à un arbitrage délicat entre inflation et activité. c’est l’Europe toute entière qui est menacée de récession si les tensions ne s’apaisent pas au Moyen-Orient.

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April 15, 2:54 AM
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L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee

L'économie française "percutée" par la guerre au Moyen-Orient, selon l'Insee | Veille économique | Scoop.it

la croissance française devrait être moins bonne que prévu aux premier et deuxième trimestres en raison d'une inflation liée à la hausse des prix des hydrocarbures, même si elle "résistera" à ce stade, a indiqué mardi l'Insee.

Veille On Demand's insight:

L'Insee prévoit une croissance modeste de 0,2% par trimestre pour le premier semestre 2026, avec une inflation en hausse au-dessus de 2%, dans un contexte de fragilité économique accentuée par la flambée des prix de l'énergie et les tensions internationales.

Quant au marché du travail, au quatrième trimestre 2025, l'emploi salarié en France est quasi stable, avec 21,016 millions de salariés et un taux de chômage de 7,9%, en légère hausse (+0,2 points) par rapport au trimestre précédent. La note prévoit un suivi attentif des créations d'emplois et du taux de chômage au premier semestre 2026. Baisse des effectifs salariés d'un côté, augmentation de la population active de l'autre… Le taux de chômage en France franchira la barre des 8 % sur le premier semestre, selon l'Insee.

Les observateurs économiques et les entreprises devront suivre ces indicateurs pour ajuster leurs stratégies face aux tensions internationales et aux variations de prix de l'énergie. "L'essentiel des effets" de la guerre au Moyen-Orient sera "attendu en seconde partie d'année".

Tableau de bord de la conjoncture | Insee

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March 29, 9:16 AM
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En 2025, le déficit public s’élève à 5,1 % du PIB, la dette publique à 115,6 % du PIB - Informations rapides - 78 | Insee

En 2025, le déficit public s’élève à 5,1 % du PIB, la dette publique à 115,6 % du PIB - Informations rapides - 78 | Insee | Veille économique | Scoop.it

Chaque année, l’Insee publie fin mars une première évaluation des comptes nationaux des administrations publiques sur l’année écoulée, correspondant à celle utilisée pour notifier la dette et le déficit publics à la Commission européenne. Les données sont susceptibles d’être modifiées à l’occasion de la publication, le 29 mai 2026, des comptes nationaux en 2025.

Veille On Demand's insight:

Le rapport de l'Insee pour l'année 2025 révèle que le déficit public s'établit à 152,5 Md€, équivalent à 5,1 % du PIB, en baisse par rapport à 5,8 % en 2024. Cette amélioration est due à une accélération des recettes publiques de 3,9 %, principalement grâce à la hausse des impôts qui augmentent de 4,6 %. Les dépenses publiques totalisent 1 714,1 Md€, avec une hausse modérée de seulement 2,5 % après une précédente hausse de 4,0 % en 2024. Les dépenses de consommation intermédiaire stagnent et les rémunérations augmentent faiblement de 1,9 %, reflétant des ajustements au sein des administrations publiques.

 

Dans le domaine des dépenses sociales, les prestations sociales augmentent de 3,2 %, bien que moins dynamiquement qu'en 2024. Les dépenses liées aux retraites et aux allocations progressent également, mais à un rythme plus lent, en raison de la revalorisation basée sur une inflation diminuée. À l'inverse, certains transferts au secteur privé baissent, illustrant un retour à la restriction budgétaire à la suite des dispositifs d'appui mis en place durant la crise énergétique. Les intérêts sur la dette publique, quant à eux, augmentent de 11,2 %, reflétant ainsi le poids croissant de la dette publique dans le budget des administrations.

 

Les collectivités locales voient également un assainissement de leur situation avec une diminution de leur endettement, tandis que le déficit des organismes de sécurité sociale se creuse, plafonnant à -6,7 Md€. Les recettes fiscales sont soutenues par de nouveaux impôts, notamment la contribution exceptionnelle des grandes entreprises, et une dynamique positive des impositions sur les revenus et les patrimoines.

 

En somme, ces ajustements témoignent d'une administration qui s'efforce de retrouver un équilibre financier tout en faisant face aux défis d'une économie en mutation. Cette tendance pourrait avoir des ramifications pour les discussions futures sur la politique budgétaire et les priorités de dépense publique en France.

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March 6, 8:54 AM
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Assurance chômage : un retour dans le vert attendu après 2026

Assurance chômage : un retour dans le vert attendu après 2026 | Veille économique | Scoop.it

Le régime paritaire prévoit un déficit de 2,1 milliards d'euros cette année, mais une nette amélioration les deux suivantes. A condition que le gouvernement ne ponctionne pas les 7,6 milliards d'excédents attendus.

Veille On Demand's insight:

L'Unédic a publié ses prévisions financières actualisées pour les années à venir, dans un contexte marqué par les réformes récentes de l'assurance chômage et les prélèvements de l'Etat.

L’Unédic prévoit un déficit de 2,1 Md€ en 2026. Ce déficit est notamment dû : au dernier prélèvement décidé en 2022 par le gouvernement Borne (4,1 Md€ sur un total de 12 Md€), et à une baisse des recettes, en particulier la diminution de la CSG des indépendants.

Le déficit prévu est 800 millions d'euros plus élevé que dans la précédente estimation (octobre).
Les exercices 2027 et 2028 devraient retrouver des excédents significatifs. Cependant, ces derniers pourraient être remis en question si l'Etat décidait de ponctionner les 7,6 Md€ attendus.
NB : la prévision ne prend pas encore en compte les effets du compromis récent sur les ruptures conventionnelles, car celui-ci doit encore être transposé dans la loi.
Ce point pourrait donc modifier les équilibres financiers s’il entraîne une hausse ou baisse des dépenses d’indemnisation.
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March 2, 3:29 AM
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Il faut penser la réindustrialisation à l'échelle des territoires, selon la Fondation Jean Jaurès

Il faut penser la réindustrialisation à l'échelle des territoires, selon la Fondation Jean Jaurès | Veille économique | Scoop.it

COP régionales, spécialisation des territoires, programme Territoires d'industrie décliné par filière… Dans un rapport « Pour une stratégie de reconstruction industrielle ancrée dans les territoires » publié le 23 février 2026, la Fondation Jean Jaurès avance ses préconisations pour amorcer une réindustrialisation à l'échelle des territoires, éloignée d'une vision nationale ne prenant pas en compte leurs spécificités.


Via Carif-Oref de Normandie
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February 11, 3:01 AM
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Si vous touchez ce salaire en 2026, vous faites partie des salariés les plus pauvres en France : l'Insee fixe les seuils de pauvreté

Si vous touchez ce salaire en 2026, vous faites partie des salariés les plus pauvres en France : l'Insee fixe les seuils de pauvreté | Veille économique | Scoop.it
Faites-vous partie des travailleurs les plus pauvres du pays ? Du revenu médian aux seuils des 10% les plus pauvres, voici les chiffres clés de l'Insee qui définissent la hiérarchie en 2026. Analyse des chiffres qui marquent l'économie française cette année.
Veille On Demand's insight:

En 2026, l’Insee actualise les seuils de rémunération permettant d’identifier les salariés (du privé) les moins bien payés en France (en équivalent temps plein). Le salaire médian s’établit à 2 200 € nets par mois, mais être considéré comme un salarié « pauvre » dépend de seuils précis :

  • Sous 1 820 €, on fait partie des 30 % des salariés les moins bien payés,
  • Sous 1 490 €, on appartient aux 10 % les plus mal rémunérés.

Les métiers les moins rémunérés incluent notamment les apprentis boulangers, bouchers, charcutiers, ainsi que les esthéticiens, coiffeurs, fleuristes.

Les seuils varient aussi selon le sexe et le secteur : par exemple, dans la fonction publique, les 10 % les plus bas sont sous 1 707 € (État), 1 859 € (hospitalière) ou 1 597 € (territoriale).

L’article souligne enfin que le salaire ne reflète pas tout : les ménages modestes perçoivent davantage de prestations sociales, tandis que les ménages aisés cumulent des revenus patrimoniaux importants. Malgré ces écarts, l’Insee observe une mobilité sociale positive : environ 40 % des actifs occupent une meilleure position professionnelle que leurs parents, le niveau de diplôme restant un levier clé.

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February 9, 9:34 AM
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Démission surprise du gouverneur de la Banque de France, un an avant la fin de son mandat | TF1 Info

Démission surprise du gouverneur de la Banque de France, un an avant la fin de son mandat | TF1 Info | Veille économique | Scoop.it

[VIDÉO] ▶️ François Villeroy de Galhau va quitter ses fonctions au début du mois de juin. Un choix inattendu alors que son mandat devait se terminer fin 2027. Dans une lettre adressée aux agents de l'institution, il fait part d'une décision prise "en toute indépendance personnelle". 

Veille On Demand's insight:

L'annonce de la démission, qualifiée d'inattendue, du gouverneur de la Banque de France a été partagée en amont avec le président de la République, le gouvernement et la présidente de la BCE, Christine Lagarde.

Son départ est prévu début juin 2026, soit plus d'un an avant la fin officielle de son mandat.

François Villeroy de Galhau, polytechnicien et énarque, âgé de 66 ans, dirigeait la Banque de France depuis novembre 2015, avec un renouvellement de mandat en 2021.

Son action s'est inscrite dans un contexte économique très instable : marqué par le premier mandat de Donald Trump, la crise du Covid-19, la guerre en Ukraine et des tensions internationales. Tout en prônant la maîtrise des dépenses publiques, il a en parallèle mené une  réorganisation profonde de la Banque de France, réduisant ses effectifs de près de 30%, et lancé le chantier d'un nouvelle imprimerie pour les billets de banque.

Il prendra la présidence de la Fondation des Apprentis d'Auteuil, engagée dans la protection de l'enfance et présente cette fonction comme une continuité de son engagement au service de l'intérêt général.

Rôle clé dans la surveillance du système bancaire et la stabilité financière, le profil de son successeur sera scruté notamment sur sa crédibilité européenne, son degré d'indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, sa position sur la discipline budgétaire.

Cette démission n'est pas un choc économique mais un signal institutionnel important. Elle ouvre une séquence de transition sensible dans un contexte de dette élevée, de normalisation monétaire et de vigilance européenne accrue.

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February 6, 9:18 AM
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La France a enfin un budget pour 2026 : impôts, dépenses, déficit… Voici ce qu’il contient

La France a enfin un budget pour 2026 : impôts, dépenses, déficit… Voici ce qu’il contient | Veille économique | Scoop.it
Sans surprise, les députés ont rejeté les deux motions censure déposées par la gauche, hors PS et le RN, ce lundi 2 février. Sébastien Lecornu et son gouvernement passent définitivement l'obstacle budgétaire.
Veille On Demand's insight:

Dernière étape, avant d'être promulgué : le texte devra être validé par le Conseil constitutionnel, saisi par le Premier ministre. L'application du projet de loi mettra fin au régime fragile de la loi spéciale, votée fin décembre faute d'accord parlementaire pour assurer la continuité de l'État. Voici les principales mesures contenues dans le texte.

📉 Finances publiques

  • Déficit public ramené à 5 % du PIB en 2026, contre 5,4 % en 2025 (objectif initial : 4,7 %).
  • La dette publique continuerait d’augmenter, pour atteindre 118,2 % du PIB en 2026.
  • Ces ajustements résultent de concessions politiques, notamment envers le Parti socialiste.

💰 Impôts et fiscalité

  • Pas de hausse de l’impôt sur le revenu, pour les ménages :
    • Indexation de toutes les tranches sur l’inflation.
    • Maintien de l’abattement de 10 % pour les retraités.
  • Hausse de la fiscalité pour les entreprises :
    • Surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (7,3 Md€ attendus en 2026).
    • Abandon partiel de la baisse de la CVAE (+1,3 Md€).
    • Création d’une taxe sur les holdings (~100 M€ par an).
  • Le gouvernement affirme que 99 % des entreprises ne verront pas de changement fiscal.

🛡️ Priorités budgétaires

  • Forte hausse des crédits pour :
    • Défense (+6,5 Md€),
    • Intérieur et Justice.
  • En revanche, baisse ou stagnation pour plusieurs politiques publiques :
    • Cohésion des territoires, écologie, culture, sport, agriculture, aide au développement.

🌱 Transition écologique et logement

  • Réduction du Fonds vert : 850 M€ en 2026 (contre 1,15 Md€ en 2025).
  • France 2030 amputé de 1,1 Md€.
  • MaPrimeRénov’ est maintenue pour la rénovation énergétique des logements.

🚜 Agriculture

  • Près de 300 M€ d’aides supplémentaires :
    • Arrachage de vignes,
    • Soutien aux grandes cultures et à l’hydraulique,
    • Aides ciblées pour les filières en difficulté,
    • Renforcement des aides aux éleveurs bovins.

🤝 Mesures sociales et pouvoir d’achat

  • Prime d’activité : +50 € par mois en moyenne pour plus de 3 millions de ménages.
  • Repas à 1 € généralisés pour les étudiants.
  • Revalorisation des APL.
  • Contribution financière accrue des bailleurs sociaux.

🎓 Emploi, formation et éducation

  • Le financement du permis de conduire via le CPF est désormais réservé aux demandeurs d’emploi et à une certaine catégorie de salariés, sous conditions.
  • Suppression de 3 200 postes d’enseignants prévue à la rentrée 2026.
  • Hausse des taxes sur certains titres de séjour.

 

Le budget 2026 est un budget de compromis, combinant :

maîtrise relative du déficit, effort fiscal accru pour les grandes entreprises, maintien de mesures sociales ciblées, mais aussi des arbitrages défavorables à certaines politiques publiques, notamment écologiques et éducatives.

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February 6, 5:16 AM
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Stellantis et Volkswagen plaident pour un bonus "Made in Europe"

Stellantis et Volkswagen plaident pour un bonus "Made in Europe" | Veille économique | Scoop.it

Antonio Filosa, DG de Stellantis, et Olivier Blume, PDG de Volkswagen, ont signé jeudi une tribune pour demander la mise en place d'un bonus CO2 pour les véhicules fabriqués en Europe, afin de garantir "une concurrence loyale" et protéger l'industrie automobile européenne.

Veille On Demand's insight:

L'Europe assiste à l'émergence de nouvelles rivalités géopolitiques. Le commerce, la technologie et les capacités industrielles sont plus que jamais mobilisés pour servir des intérêts nationaux.

Face à ces bouleversements, l'Union Européenne doit choisir sa voie rapidement si elle veut sauver son industrie automobile menacée par les importations de voitures électriques chinoises.

Volkswagen Group et Stellantis, premiers constructeurs du continent, se livrent une concurrence intense mais partagent une responsabilité commune : préserver l'Europe comme grande puissance industrielle

Les dirigeants des deux constructeurs automobiles proposent un "bonus CO2" pour les véhicules fabriqués en Europe et appellent à la mise en place d'une appellation "Made in Europe".

L'Automobile y occupe une place centrale, représentant 8% du PIB et 13 millions d'emplois.

En France, le gouvernement a annoncé en septembre 2025 la mise en place d'une "prime complémentaire exceptionnelle" de 1000 € à partir du 1er octobre 2025 pour l'achat d'une voiture électrique équipée d'une batterie européenne.  Le ministre délégué à l'Industrie, Sébastien Martin, a de nouveau réclamé mi-janvier que l'Europe instaure une "préférence européenne" pour les voitures électriques en "exigeant un contenu local de 75%" de la valeur des voitures. Jusqu'à présent, la Commission européenne applique une surtaxe allant jusqu'à 35% sur les voitures à batterie de fabrication chinoise, qui s'ajoute aux droits de douane habituels de 10%.

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February 6, 4:32 AM
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Automobile en France : le marché s’enlise, malgré l'électrique

Automobile en France : le marché s’enlise, malgré l'électrique | Veille économique | Scoop.it

Le constat est sans appel : le marché automobile français entame l’année sur un niveau historiquement bas. Avec un peu plus de 107 000 immatriculations en janvier, les ventes de voitures neuves signent leur plus mauvais score depuis quinze ans, hors épisode exceptionnel de la pénurie de semi-conducteurs. 

Veille On Demand's insight:

En 6 ans, le marché automobile est passé de 2,2 millions de véhicules (2019) à environ 1,63 millions (2025). Près de 580 000 ventes annuelles ont disparu, soit une contraction d'environ 25%. Cette baisse pèse sur toute la filière : constructeurs, équipementiers, sous-traitants et industrie lourde. Elle marque une crise structurelle, pas un simple ralentissement conjoncturel.

Le contexte économique défavorable en est, sans doute , l'une des principales conséquences

  • Pouvoir d’achat contraint, inflation persistante, incertitudes politiques et crédit plus cher.
  • Les ménages privilégient l’épargne au détriment de l’achat de véhicules neufs.
  • Les grands constructeurs sont touchés :
    • Recul de Stellantis,
    • Renault résiste partiellement, mais Dacia décroche,
    • Toyota en baisse malgré son positionnement hybride  

L'électrique progresse, mais sous perfusion publique.

  • Les véhicules électriques atteignent 28 % des immatriculations, un record.
  • Cette hausse est jugée artificielle, portée surtout par les aides publiques (ex. leasing social).
  • Le prix moyen élevé (≈ 42 000 €) reste un frein majeur pour de nombreux ménages.
  • La dynamique est davantage réglementaire que spontanée.

Un marché en recomposition rapide.

  • Un véhicule sur deux est désormais hybride.
  • Le diesel continue de disparaître.
  • La location longue durée progresse pour limiter le risque financier lié aux prix et à la valeur résiduelle.
  • Au niveau européen, la transition se poursuit avec plus de pragmatisme (abandon du tout électrique obligatoire en 2035).

 

Le marché automobile français fait face à une transformation profonde de son modèle économique.

Risque identifié : un marché plus petit, plus cher et socialement excluant.

Sans baisse structurelle des coûts et sans solvabilisation durable de la demande, la transition reste fragile.

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January 26, 5:04 AM
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Ce qu'il faut retenir de la copie finale du budget 2026

Ce qu'il faut retenir de la copie finale du budget 2026 | Veille économique | Scoop.it
Le gouvernement a engagé vendredi sa responsabilité sur la partie dépenses du budget 2026 de l’État, après une même procédure pour le volet recettes en début de semaine. Après des mois de palabres parlementaires, retour sur les points majeurs du PLF.
Veille On Demand's insight:

Le budget 2026 marque un tournant de consolidation des finances publique, adopté sous forte contrainte politique via le recours au 49.3, avec un objectif clair de ramener le déficit à 5% du PIB et de préparer un retour sous les 3% à l'horizon 2029. 

Il combine une maîtrise renforcée de la dépense publique - concentrée sur l'État et ses opérateurs - avec le maintien de priorités jugées stratégiques : Défense, ministères régaliens, agriculture, transition écologique locale.

Sur le plan social, l'exécutif privilégie des mesures ciblées de pouvoir d'achat, notamment la revalorisation de la prime d'activité, afin de soutenir l'emploi et l'incitation au travail sans accroître le coût du travail. En revanche, la stabilisation repose en partie sur une contribution accrue des grandes entreprises et sur un rééquilibrage, dont certains pensent qu'il se fait au détriment d'investissements de long terme (France 2030), faisant potentiellement peser un risque modéré mais réel sur la dynamique  d'innovation et de création d'emplois qualifiés.

Le budget 2026 apparaît ainsi moins comme un budget de relance que comme un budget d'arbitrages contraints, cherchant un équilibre fragile entre crédibilité économique, acceptabilité sociale et continuité de l'action publique, le tout sous une forte pression politique, de part et d'autre de l'échiquier.

Après le rejet de deux motions de censure, valant approbation des recettes, le premier ministre a engagé un nouveau 49.3 pour la partie dépenses du budget 2026, assurant qu'il faut "savoir terminer une crise politique". A suivre...

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January 19, 5:12 AM
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Accord de libre échange UE-Mercosur : que prévoit-il et à qui profite-t-il ?

Accord de libre échange UE-Mercosur : que prévoit-il et à qui profite-t-il ? | Veille économique | Scoop.it

Destiné à libéraliser les échanges entre l'UE et quatre pays d'Amérique latine, le traité commercial avec le Mercosur a été approuvé le 9 janvier 2026 par les États membres. Il doit encore être validé par le Parlement européen avant d'entrer en application. En promettant une libéralisation massive des échanges, il s'est attiré les foudres des agriculteurs, quand d'autres filières l'ont ardemment soutenu.

Veille On Demand's insight:

Après 25 ans de négociations, l’Union européenne (UE) et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay, Bolivie) ont signé un accord de libre‑échange.

Il crée la plus grande zone de libre‑échange mondiale, couvrant près de 800 millions de consommateurs.

L’accord est très controversé, en particulier en Europe, où il suscite une forte opposition des agriculteurs et des ONG environnementales.

📦 Ce que prévoit concrètement l’accord

🔻 Suppression des droits de douane

  • Élimination progressive des droits de douane sur environ 90 % des produits échangés.
  • Objectif : stimuler les échanges, réduire les coûts pour les entreprises et élargir l’accès aux marchés.

🌾 Ouverture encadrée des marchés agricoles

  • Pour les produits agricoles sensibles (bœuf, volaille, sucre, éthanol, riz) :
    • Pas d’ouverture totale, mais des quotas d’importation à droits réduits ou nuls.
  • Point hautement conflictuel, car il touche à la souveraineté alimentaire et à la concurrence pour les agriculteurs européens.

🏭 Accès élargi aux marchés industriels

  • Réduction ou suppression des barrières tarifaires sur :
    • automobiles, produits chimiques, pharmaceutiques, textiles, machines industrielles.
  • Opportunité majeure pour les entreprises européennes, notamment dans des pays traditionnellement protectionnistes comme le Brésil.

🏗️ Ouverture partielle des marchés publics du Mercosur

  • Les entreprises européennes pourront répondre plus facilement aux appels d’offres publics (infrastructures, énergie, transport, eau).
  • Source d’inquiétude pour les entreprises locales sud‑américaines.

🌍 Développement durable et droits sociaux

  • Engagements sur :
    • le respect de l’Accord de Paris,
    • la lutte contre la déforestation,
    • les normes sociales de l’Organisation internationale du travail (OIT).
  • Ces clauses sont jugées peu contraignantes, sans mécanismes de sanction efficaces.

✅ Les secteurs qui soutiennent l’accord (côté UE)

🍷 Viticulture, vins et spiritueux

  • Suppression de droits de douane élevés (jusqu’à 35 %).
  • Opportunité essentielle pour une filière très tournée vers l’export, notamment vers le Brésil.

🫒 Produits agroalimentaires transformés

  • Avantages pour :
    • chocolat, produits laitiers, huile d’olive, malt.
  • Protection de 344 indications géographiques européennes (Champagne, Parmigiano Reggiano, etc.).

🚗 Automobile et industrie

  • Baisse de droits de douane pouvant atteindre 35 % actuellement.
  • Enjeu stratégique pour les constructeurs et équipementiers européens face au ralentissement du marché européen.

⚙️ Machines, chimie et pharmacie

  • Accès facilité à un marché en croissance.
  • Meilleure protection de la propriété intellectuelle et reconnaissance de certaines normes.

🌎 Les grands bénéficiaires côté Mercosur

🥩 Viande bovine

  • Accès privilégié au marché européen via des quotas.
  • Secteur clé pour l’économie, l’emploi et les exportations du Mercosur.

🌱 Produits agricoles de masse

  • Soja, sucre, éthanol, riz, volaille.
  • Ces exportations suscitent de fortes critiques en Europe pour leurs impacts :
    • environnementaux (déforestation),
    • sociaux,
    • et concurrentiels pour les filières européennes.

⚠️ Les principales critiques

  • Agriculteurs européens : concurrence jugée déloyale, standards environnementaux et sanitaires différents.
  • ONG environnementales :
    • risque d’aggravation de la déforestation amazonienne,
    • incohérence avec les objectifs climatiques de l’UE.
  • Clauses environnementales perçues comme insuffisamment contraignantes.

 

L’accord UE‑Mercosur est un accord économique majeur, porteur de fortes opportunités pour l’industrie et l’export européen, mais il soulève de profondes tensions sociales, agricoles et environnementales, cristallisant un débat plus large sur la mondialisation, la transition écologique et la souveraineté alimentaire.

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January 19, 4:53 AM
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La lettre de Sébastien Lecornu pour tenter d'apaiser les chefs d'entreprise sur le budget

La lettre de Sébastien Lecornu pour tenter d'apaiser les chefs d'entreprise sur le budget | Veille économique | Scoop.it

Le Premier ministre a écrit ce dimanche aux entrepreneurs pour justifier ses ultimes choix sur le budget 2026. La réduction du déficit à 5 % et une volonté de stabilité ont guidé ses décisions. Mais plusieurs mesures douloureuses pour les entreprises figurent dans la copie finale.

Veille On Demand's insight:

Sébastien Lecornu, Premier ministre, a adressé une lettre aux chefs d’entreprise pour les rassurer sur les arbitrages finaux du budget 2026.

Objectif affiché : donner de la visibilité et de la stabilité au monde économique, dans un contexte jugé incertain.

🧩 Messages clés du gouvernement

✅ « 2026 sera une année de stabilité pour les entreprises »

  • Le gouvernement promet un cadre fiscal stable, avec une attention particulière aux PME et aux ETI, considérées comme le cœur du tissu productif français.
  • Cette stabilité est présentée comme une condition nécessaire à l’investissement, à l’embauche et à la prise d’engagements de long terme.

❌ Abandon de la baisse de la CVAE

  • Le gouvernement renonce à la baisse de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises), pourtant très attendue par les acteurs économiques.
  • Cette baisse devait initialement s’inscrire dans une trajectoire de suppression totale de la CVAE d’ici 2028 (anticipée par rapport au calendrier précédent).
  • Selon le Premier ministre, ce renoncement est lié à l’impossibilité de réaliser des économies supplémentaires sur les allégements de charges.
  • Il affirme néanmoins rester convaincu qu’il faudra poursuivre la baisse de la CVAE à l’avenir.

🏭 Maintien et renforcement de la taxation des grandes entreprises

💰 Surtaxe sur les bénéfices

  • Le barème de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises est reconduit.
  • Les ETI en sont explicitement exclues, réduisant le nombre d’entreprises concernées.
  • Cette surtaxe doit rapporter environ 8 milliards d’euros en 2026, un niveau comparable à celui de 2025.

🎯 Finalité affichée

  • L’effort demandé aux très grandes entreprises est justifié par le financement de la trajectoire de défense nationale.
  • Le Premier ministre évoque une contribution relevant d’un « effort patriotique » dans un contexte stratégique jugé exigeant.

🧾 Autres mesures fiscales et budgétaires

  • Contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises :
    • Reconduite en 2026.
    • Concernera environ 300 entreprises, contre 440 l’année précédente.
  • Pacte Dutreil :
    • Les « biens somptuaires » seront exclus du dispositif (abattement de 75 % sur les transmissions d’entreprises), sans définition précise à ce stade.

⚖️ Réactions et tensions

  • Le Medef exprime ses inquiétudes concernant le respect de la parole de l’État, notamment sur la CVAE.
  • Le climat reste tendu autour du budget, avec des critiques sur une pression fiscale jugée élevée et des débats politiques vifs sur les modalités d’adoption (49.3 ou ordonnances).

 

Le gouvernement assume un budget de compromis, fondé sur la stabilité fiscale plutôt que sur de nouvelles baisses d'impôts pour les entreprises, en demandant un effort ciblé aux plus grandes d'entre elles, au nom de la défense nationale et de l'équilibre budgétaire.

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January 9, 7:36 AM
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Loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 : quels crédits ? quelles nouveautés ?

Loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 : quels crédits ? quelles nouveautés ? | Veille économique | Scoop.it

À défaut d'un budget de l'État publié dans les temps, la France a son budget de la sécurité sociale pour 2026. Avec deux principales nouveautés : la création d'un congé supplémentaire de naissance, qui pourra être mobilisé à partir du 1er juillet 2026, et l'officialisation du réseau France Santé. La LFSS acte par ailleurs un Ondam à 3,1%, la mise en place d'une nouvelle recette qui bénéficiera à la branche Autonomie et une enveloppe de 85 millions d'euros destinée à permettre aux départements d'appliquer les revalorisations Ségur dans leurs établissements médicosociaux.   

Veille On Demand's insight:

Nouveautés majeures

  • Création d’un congé supplémentaire de naissance :

    • Entrée en vigueur le 1er juillet 2026.
    • Durée : 1 à 2 mois par parent (jusqu’à 4 mois cumulés).
    • Rémunération : 70 % du salaire net le 1er mois, 60 % le 2e.
    • Objectif : favoriser l’égalité hommes femmes et la conciliation vie pro/vie familiale.
  • Officialisation du réseau “France Santé” :

    • Structures de soins de premier recours (centres, maisons de santé, pharmacies).
    • Engagements : ouverture 5 jours/semaine, RDV sous 48h, pas de dépassement d’honoraires.
    • Objectif : 2 000 structures mi-2026, 5 000 d’ici 2027.

💰 Budget et équilibre

  • Déficit prévu en 2026 : 19,4 milliards € (après 23 milliards en 2025).
  • Dépenses : 684,2 milliards €, Recettes : 664,8 milliards €.
  • Retour à l’équilibre en 2029 nécessite 37 milliards € d’économies (≈ 8 milliards/an).

🏥 Santé et Ondam

  • Ondam 2026 : +3,1 % (271,3 milliards €).
    • Soins de ville : 117,5 Md€.
    • Établissements de santé : 112,8 Md€.
    • Personnes âgées : 18,3 Md€.
    • Handicap : 16 Md€.
  • 850 millions € pour stabiliser les tarifs hospitaliers.
  • Priorités : pédopsychiatrie (+35 M€), urgences psychiatriques (+10 M€), études de santé (+50 M€).

👵 Branche Autonomie

  • Dépenses : 43,6 Md€ (déficit de 400 M€).
  • Nouvelle recette : +1,4 % CSG sur certains revenus du patrimoine → 1,5 Md€ pour l’autonomie.
  • 85 M€ pour revalorisations salariales dans les ESMS.

⚖️ Autres mesures

  • Suspension du calendrier de la réforme des retraites (2023).
  • Vaccination grippe obligatoire en Ehpad (sauf contre-indication).
  • Réforme tarification ESMS handicap (Serafin-PH).

🏛️ Validation constitutionnelle

  • Conseil constitutionnel valide l’essentiel, mais censure :
    • Obligation du dossier médical partagé.
    • Réformes sur sanctions et autorisations des ESMS expérimentaux.
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January 9, 7:30 AM
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Budget de la Sécurité sociale : le Conseil constitutionnel valide la quasi totalité du texte

Seule censure au fond des Sages de la rue Montpensier : la possibilité de ne pas indemniser un arrêt maladie si le salarié peut exercer « une activité professionnelle salariée ou non salariée quelconque » autre que son emploi. Une définition reprise de la jurisprudence, mais jugée trop imprécise.

Veille On Demand's insight:

✅ Contexte général

  • Le Conseil constitutionnel a validé la quasi-totalité du budget de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS), ouvrant la voie à sa promulgation.
  • Ce texte inclut notamment la suspension de la réforme des retraites, très attendue et controversée.

❌ Dispositions censurées

  • Une seule disposition invalidée sur le fond : la définition de l’incapacité ouvrant droit à indemnisation en cas d’arrêt maladie.
    • Elle élargissait la notion à « toute activité professionnelle » (salariée ou non), mais a été jugée imprécise et insuffisamment circonstanciée, contraire à la protection garantie par la Constitution.
  • Neuf autres dispositions censurées comme « cavaliers sociaux » (sans impact budgétaire), dont :
    • Interdiction de remboursement de protections périodiques réutilisables contenant des substances nocives.
    • Autorisation préalable pour la médecine esthétique.
    • Amende pour médecins ne remplissant pas le dossier médical partagé (motif de la grève des médecins libéraux prévue dès le 5 janvier).

🔍 Points clés

  • Le rejet du projet de loi de finances (budget de l’État) le 19 décembre a conduit à une loi spéciale provisoire.
  • Bercy reconduit les crédits 2025 en attendant le vote du budget 2026.
  • Le Premier ministre Sébastien Lecornu a remporté une victoire politique sur ce texte, mais pas sur le budget de l’État.

Loi de financement de la sécurité sociale 2026 : les mesures phares | solidarites.gouv.fr

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January 9, 5:15 AM
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La désindustrialisation s'accélère en France avec de plus en plus de fermetures d'usines et de licenciements

La désindustrialisation s'accélère en France avec de plus en plus de fermetures d'usines et de licenciements | Veille économique | Scoop.it
Les derniers indicateurs de la CGT et du cabinet Trendeo montrent l'accélération de la désindustrialisation en France. Le syndicat décompte 45 000 licenciements dans le secteur industriel depuis 2024.
Veille On Demand's insight:

Depuis plus d'un an, on note une série de plans de licenciements qui affectent de nombreux secteurs en France, notamment la métallurgie (ArcelorMittal, NovAsco, Erasteel), l'automobile (Valeo, Forvia, Michelin, Stellantis), la verrerie (Verallia), l'industrie pharmaceutique (Sanofi) et l'agroalimentaire (Teisseire, Ynsect, Blédina). 

Plus récemment, la justice a prononcé la liquidation judiciaire du groupe centenaire d'électroménager Brandt (qui comprend les marques Vedette, Sauter, De Dietrich) impactant quelque 700 emplois supprimés Liquidation de Brandt : "C'est très difficile, je ne sais pas ce que va devenir" la m… . Le secteur de l'habillement n'est pas épargné. Malgré la reprise d'IKKS par S.Cucci et M.Benabou, validée par le tribunal des activités économiques, près de 500 emplois sur un peu plus de 1000 vont disparaître Le groupe de mode IKKS est repris mais quelque 500 emplois sur 1 000 sont supprimés - Le Parisien.

A chaque fois, les mêmes raisons ou presque sont invoquées : concurrence féroce des pays asiatiques, notamment de la Chine, coût de l’énergie élevé, baisse de la demande…

Des chiffres

Selon un comptage du cabinet privé Trendeo, publié dans les Echos mercredi dernier (visible uniquement par les abonnés...), 165 sites industriels sont menacés depuis la rentrée dans le pays, contre 120 en septembre 2024. Une centaine de ces dossiers concernent près de 10 000 emplois. Les régions les plus touchées sont le Grand Est (2 726 emplois perdus en 1 an), la Bourgogne-Franche-Comté (2 649 emplois) et les Hauts-de-France (2280 emplois).

Selon la CGT, la mise à jour de sa "liste noire des plans de licenciements" recense près de 500 plans de licenciements entre septembre 2023 et décembre 2025, dont 360 rien que dans l'industrie et estime à plus de 100 000 les emplois direct supprimés ou menacés dans l'industrie. Un chiffre, selon les données du syndicat, qui atteint 200 000 à 300 000 en comptant les emplois indirects.

Deux méthodes pour un même constat : la désindustrialisation s'accélère.

Vers une nouvelle vague de désindustrialisation ? - Le cercle des économistes

Malgré cette lame de fond qui semble toucher l'industrie française, et si l'on tient compte des créations d'emplois enregistrées sur le semestre 2025, dans ce même secteur, les jauges d'emplois sont dans le vert, en particulier dans l'énergie et les déchets qui affichent une forte croissance. Le solde reste à l'équilibre. 

 

Il est urgent de mettre en place une stratégie de réindustrialisation cohérente :

protéger les sites stratégiques, accompagner la transition énergétique et écologique sans sacrifier l'emploi, accompagner les travailleurs vers les nouveaux métiers de l'industrie 4.0, renforcer les collaborations entre universités et entreprises pour stimuler l'innovation, soutenir les entrepreneurs industriels et les investissements productifs, financer à l'échelle européenne et non national des investissements dans la production d'équipements militaires, etc.  

Cela passe par l'ensemble des acteurs du secteur, du gouvernement aux entreprises en passant par les syndicats. Une volonté collective pourrait faire émerger une France plus forte, capable de relever les défis de demain. 

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