Our interview on LRASM with a Lockheed Martin representative during AUSA 2013. LRASM (Long Range Anti-Ship Missile) is an autonomous, precision-guided anti-ship standoff missile leveraging the successful Joint Air-to-Surface Standoff Missile Extended Range (JASSM-ER) heritage, and is designed to meet the needs of U.S. Navy and Air Force warfighters. LRASM is in development with Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) and the Office of Naval Research. Lockheed Martin's offering has both surface-launched and air-launched variants to prosecute sea-based targets at significant standoff ranges.
It’s not the usual kind of fanfare you would associate with the launching of a nation’s cutting edge new submarine, but this is Japan – and they do things a little bit differently here. Amid balloons, party banners, the odd “rising sun” war flag here and there, and confetti (lots of confetti, there has to be confetti), the Japan Marine Self Defense Force (MSDF) launched its newest state-of-the-art toy – the submarine Kokuryu, which literally means “Black Dragon”.
The submarine Kukoryu was made by Kawasaki Heavy Industries and is said to be made with leading edge technology, costing Japanese taxpayers a hefty 53.4 billion yen (around US$540 million). But not only was the submarine itself expensive, it seems that the MSDF spared no cost for the launch ceremony, having cool party stuff that would be the envy of any 7-year-old boy. The launch committee had put out streamers, lots of balloons, and confetti to decorate the ceremony venue – making the launch ceremony a cross between a war rally and a really fun kiddie party.
The submarine is not yet fully fitted out internally, sources say, and it will sit in the dock until the internal fittings have been finished. But it is a significant event that Japan is putting out a new high-tech submarine, complete with “rising sun” war flags that are sure to attract the ire of neighbors China and South Korea, especially since South Korea is not too happy with Japan right now and Korean citizens actually think that Japan may still be a military threat to them in this day and age.
L’US Navy se retrouve coincée avec les retards du programme F-35, pour compenser, la Marine américaine prévoit de compléter sa flotte avec une nouvelle commande de «Super Hornet». Mais celle-ci, pour cause d’attrition budgétaire envisage, même de relancer les bons vieux S-3A «Viking».
Je vous en parlais déjà dans un article daté du 17 janvier 2011, les retards du F-35 de Lockheed-Martin profitent clairement à Boeing qui se retrouvent à devoir prolonger la fabrication du «Super Hornet». En effet, l’US Navy doit maintenant compenser le manque d’équipement en aéronefs avec une commande supplémentaire Boeing F/A-18E/F «Super Hornet» pour l'exercice 2015, alors même que le plan actuel est de cesser l'approvisionnement de ce type d’appareil, dans le courant de l'exercice 2014.
Dans un avis de pré-sollicitation, le commandement du Naval Air Systems confirme son intention de négocier un prix fixe avec Boeing pour l’achat de 36 F/A-18E/F «Super Hornet « et F/A-18G «Growler» destinés pour l’exercice 2015.
Normalement, la Marine a des commandes pour 260 Lockheed-Martin F-35C avec une capacité opérationnelle initiale prévue entre août 2018 et février 2019. Ces F-35 pourraient coûter jusqu'à 125 millions de dollars chacun, selon un analyste de la défense aérienne, tandis que les coûts du «Super Hornet» sont eux de 50 millions par appareils.
La Marine se retrouve également avec des contraintes de budget, qui l’oblige à faire des choix drastiques. On ne sait donc pas encore si la commande de «Super Hornet» aura un impact sur les achats de F-35 et si celle-ci sera acceptée !
Le retour du S-3A «Viking» ?
Mais la seconde nouvelle qui a de quoi surprendre, concerne le retour possible des bons vieux S-3A «Viking». Lockheed-Martin est sur le point de ressusciter les «Viking» à la retraite, afin de satisfaire aux exigences à la fois de L’US Navy, mais aussi pour la Marine de la République de Corée du Sud.
L’USN risque en effet de se retrouver à terme avec un manque d’avions destinés au transport à bord et livraison (COD) et pour le ravitaillement air-air. Le «Viking» pourrait venir renforcer et même remplacer les C-2 «Greyhound» vieillissants. Pour l’avionneur, cette solution serait peu coûteuse et facile à mettre en oeuvre avec les 100 S-3A actuellement stockés.
Commentaires :
L’USN de retrouve directement piégée entre les surcoûts et retards du programme F-35 et les contraintes budgétaires imposées par la Maison Blanche. Pourtant, les missions ne manquent pas pour la Marine américaine qui va devoir jongler en tiraillant son budget avec notamment des solutions de rechanges. Mais aura-t-elle pour autant la possibilité de tirer son épingle du jeu ? En effet, la politique sous le Capitole ne correspond pas forcément avec les besoins du terrain. Des pressions se font pour éviter de relancer des contrats avec Boeing dans l’attente du F-35, alors que d’autres veulent au contraire les maintenir ! L’USN se retrouve quant à elle au milieu d’un champs de bataille, qu’elle ne contrôle pas !
Taïwan vient de recevoir ses premiers hélicoptères Boeing AH-64E «Apache», les six appareils sont arrivés hier dans le port de Kaohsiung, par voie maritime. L’ìle de Taïwan a commandé un total de 30 AH-64E «Apache» en 2008 pour un montant de 2,01 milliards de dollars US.
Taïwan deviendra en avril prochain, le premier pays en dehors des États-Unis à déployer ce type d'hélicoptère. L'armée américaine a pris livraison de son premier AH- 64E à la fin de l’année 2011.
Le contrat de vente d'avions Rafale à l'Inde sera prêt avant les élections législatives du printemps, assure le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier sur BFM Business.
Dassault Aviation compte toujours finaliser la vente de Rafale à l'Inde avant le printemps. Son PDG l'a redit le 4 novembre sur BFM Business. "Avec nos partenaires indiens, qu'ils soient le ministère de la Défense ou les industriels, nous faisons tout pour que le contrat soit prêt avant les élections", a-t-il déclaré sur la radio économique. "Ensuite, il reviendra au gouvernement indien de décider s'il souhaite signer avant les élections ou ne pas en faire un problème électoral et le signer après". Eric Trappier se dit "optimiste" sur une finalisation rapide du document, même si le processus est lourd et complexe.
Les constructeurs traditionnels de véhicules blindés vont mal. Le groupe européen de l’armement terrestre GD European Land Systems (GDELS), filiale européenne du géant américain General Dynamics s’apprête à supprimer jusqu’à 200 emplois dans sa filiale autrichienne Steyr. L’essentiel des licenciements vont dramatiquement affecter l’usine Steyr de Simmering, près de Vienne. Les négociations pour un plan social ont été lancées cet été et les premiers départs sont attendus début 2014. En cause, bien sûr, l’effondrement des commandes de véhicules blindés. Un marché des blindés qui devient très difficile dû aux baisses significatives des budgets défense et également à l’arrivée des pays « low cost » sur ce segment (Chine, Turquie, Corée…). Steyr terminera en avril 2014 la livraison des derniers transports de troupe de type Pandur II (photo) commandés par le Koweït. Steyr a notamment réalisé lʼAscod (véhicule de combat dʼinfanterie austro-espagnol), connu sous le nom d’Ulan dans l’armée autrichienne. Et même si l’Ascod serait retenu dans la compétition britannique FRES Scout, l’offre prévoit que les caisses seront réalisées par la filiale espagnole de GDELS (Santa Barbara Sistemas). Au final, il ne devrait rester chez Steyr à Simmering qu’entre 70 à 150 employés, autant dire rien. Steyr qui emploi encore 400 personnes aujourd’hui, va donc de facto quasiment disparaitre, ne conservant qu’une activité locale minime de MCO (Maintien en condition opérationnelle).
L’activité terrestre de BAe mal en point
Le mouvement des fermetures d’usines de plateformes terrestres a débuté déjà il y a quelques années. Le géant anglo-américain BAE licencie lui aussi à tour de bras, y compris aux USA, suite aux baisses importantes des budgets et contrats défense. Les 300 employés de l’usine texane de Sealy, près de Houston, vont se retrouver sur la carreau dès juin de l’année prochaine. Même sur ses terres, le britannique s’efface, l’usine de Leicester a déjà fermé ses portes et celle historique de Newcastle (plus de 300 salariés), qui produit le véhicule du génie Terrier va fermer dans les mois qui viennent. Il s’agit de la dernière usine de production de plateformes terrestres sur le territoire britannique. Les capacité de production de BAe en Europe vont bientôt se limiter à celle suédoise d’Hagglunds, qui a également vu sa surface diminuer…
A contrario, en France, Nexter semble bien se porter et la tendance est plutôt à l’embonpoint des effectifs. Pourvu que cela dur !
Vendredi noir pour le commandement militaire français au Gabon. Au large des côtes du cap Estérias, un militaire français a été emporté par une violente vague marine.
C’est au cours d’une excursion de groupe que le soldat qui s’y est rendu pour une partie de pêche, s’est retrouvé dans la mer après une glissade sur un rocher. Emporté par les vagues, il a été secouru par deux hélicoptères de l’armée de l’air et deux barques motorisées dépêchés aussitôt pour le rechercher. Au terme des recherches, son corps a été retrouvé sans vie. Le soldat appartient au 6ème bataillon d’infanterie de marine (Bima) basé au Camp de Gaulle à Libreville où une cellule de crise a été constituée pour gérer le tragique évènement survenu ce 1er novembre. De près de 1000 éléments, cette base militaire française permanente est la plus ancienne en Afrique. Une de ses principales missions est de veiller à la sécurité des 12 000 ressortissants Français vivant au pays de Bongo
L’information a fait le tour des médias russes. Un hélicoptère de combat s’est écrasé ce mardi 29 octobre 2013 dans la banlieue sud-est de Moscou. Il s’agit d’un Kamov Ka-52K. Le pilote et le copilote s’en sont sortis vivants, mais avec blessures et contusions diverses. L’appareil réalisait un vol d’essais dans le cadre du programme d’intégration de ces puissants hélicoptères sur les futurs navires de projection Vladivostok et Sébastopol, des navires construits en France, et similaires au BPC Mistral en service dans la Marine Nationale.
Le Kamov Ka-52K est la version spécifiquement dédiée aux opérations navales. Développée afin de permettre à la Russie de disposer d’un hélicoptère capable de soutenir lourdement ses opérations amphibies, cet hélicoptère devra aussi être capable de frapper des embarcations légères au moyens de missiles adaptés.
Moins d'un an après le vol inaugural du démonstrateur de drone de combat européen Neuron, c'est au tour des Britanniques de se frotter aux essais en vol de leur propre poulain : le Taranis, développé par BAE Systems.
Dans un memorandum consacré au sujet des drones et publié le 25 octobre sur le site Internet du Parlement, le MoD britannique a discrètement dévoilé que les essais en vol du Taranis "ont eu lieu en 2013", après des essais statiques qui avaient débuté en 2010. Une communication a minima que BAE Systems et le MoD n'ont pas souhaité développer, précisant que de plus amples informations seraient rendues publiques une fois ces essais en vol terminés. Ceux-ci ont lieu sur le polygone d'essais de Woomera, en Australie.
Globalement, le Taranis a toujours été entouré d'un grand secret. Déjà peu diserte sur la plupart de ses programmes, la commnunication du MoD a entouré celui-ci d'un blackout quasi complet, justifié d'une part par la technologie critique développée au titre de ces travaux (dans le domaine de la furtivité notamment) mais aussi par la polémique grandissante dans les pays occidentaux au sujet de l'usage des drones armés.
Peu de détails techniques ont ainsi filtré sur le prototype de drone de combat britannique. Légèrement plus gros que le Neuron, le Taranis afficherait une masse maximale d'environ 8 tonnes et des dimensions "proches de celles d'un Hawk", selon les éléments de langage du MoD. La définition de l'engin avait été gelée dès 2007.
Le programme Taranis avait été notifié par Londres à BAE Systems en décembre 2006, pour un montant global "d'approximativement 180 millions de livres", selon le MoD, soit 211 millions d'euros. Un coût inférieur de moitié à la démonstration Neuron, financée à hauteur de 400 millions d'euros environ.
La différence s'explique en partie par un niveau d'ambition légèrement inférieur outre-Manche. Le programme vise quasi-exclusivement au développement d'une plateforme aérienne la plus furtive possible, et ne prévoit pas de largage d'armement ou de travaux d'insertion dans le trafic aérien, contrairement au Neuron. Les essais en vol ne devaient durer à l'origine que six mois, soit trois fois moins que ceux du drone de Dassault.
Côté français, la communication autour du Neuron a également été relativement discrète depuis le dernier salon du Bourget, au cours duquel le prototype avait été présenté pour la première fois au public. Deux vols d'essais avaient été réalisés depuis Istres en décembre 2012, dont un en présence de la presse. Entre temps, le Neuron a été mesuré sous toutes ses coutures sur le site de la Direction générale de l'armement de Bruz, dans la chambre anéchoique Solange. Interrogée, la DGA confirme que les vols du Neuron ont désormais repris à Istres.
Le 30 juillet 2012, Paris et Londres attribuaient à Dassault Aviation et Snecma d'une part, BAE Systems et Rolls-Royce d'autre part, des contrats d'un montant total de 13 millions d'euros pour "l'analyse détaillée par les industriels du besoin opérationnel de la France et du Royaume-Uni" pour un "système de combat aérien futur" (SCAF, ou FCAS en anglais). De ces travaux, qui doivent s'achever en mai 2014, pourrait aboutir une feuille de route commune pour la préparation de la prochaine génération d'aéronefs de combat, dont les programmes Neuron et Taranis ont précisément servi à poser les premières briques technologiques.
Boeing et Lockheed Martin ont annoncé le 25 octobre dernier qu'ils allaient collaborer dans le développement d'un nouveau bombardier développé dans le cadre du programme baptisé Long-Range Strike Bomber (LRS-B) de l'US Air Force. Dans cette équipe, Boeing sera le maitre d'oeuvre, tandis que Lockheed Martin agira en qualité de premier partenaire. Les deux constructeurs seront en compétition avec Northrop Grumman.
Le programme LRS-B est un programme classifié du Pentagone. On ne sait rien ou presque ce de ce « black program ». C'est en 2008, sous l'administration Georges W. Bush que le Pentagone lance de premières études préliminaires pour le développement du NGB (Next Generation Bomber), un nouveau bombardier sensé succéder au B-52, au B-1B puis plus tard au B-2. A l'époque, Boeing et Lockheed Martin avaient d'ailleurs déjà annoncé leur volonté de travailler ensemble.
En 2009, le secrétaire d'état à la Défense Robert Gates demande l'annulation du programme, le cahier des charges de ce dernier devant être revu en profondeur. C'est sous l'administration Obama que le programme renait sous le nom de LRS-B.
De son coté l'US Air Force a indiqué vouloir faire l'acquisition de 80 à 100 exemplaires de LRS-B. Il est prévu que de dernier soit opérationnel en 2025, et que 6 Md$ soient alloués à son développement entre les années fiscales 2013 et 2017. Le coût unitaire de chaque appareil pourrait avoisiner les 550 M$. Enfin, il est prévu que le LRS-B s'intègre dans une famille de nouveaux systèmes baptisés LRS, comprenant notamment un missile de croisière de nouvelle génération et un engin sans-pilote.
Pour le reste, et notamment les caractéristiques techniques, ce n'est pour le moment l'objet que de spéculations. On imagine que ce futur bombardier aura une distance franchissable sans ravitaillement et une capacité d'emport au moins similaires à celui du B-2, soit 9500 km avec 18 tonnes d'armements en soute. Il est également très probable que l'engin sera furtif.
Autre sujet de spéculation : la motorisation. Visiblement, le LRS-B sera un avion transsonique, éventuellement capable de franchir le mur du son. Il est acquis que General Electric et Pratt & Whitney travaillent sur de nouvelles technologies de moteur militaire, notamment par l'intermédiaire des programmes Advent (ADaptive Versatile ENgine Technology) et AETD (Adaptive Engine Technology Development). Des technologies qui ont largement dépassé le stade de la planche à dessin et qui font d'ores et déjà l'objet d'essais en laboratoire.
L'état d'avancement du programme LRS-B est inconnu. Il est probable que les avionneurs américains n'en soient encore qu'à une phase de réduction de risque. Les médias américains ont rapporté à plusieurs reprises que le laboratoire des Skunk Works de Lockheed Martin aurait déjà fait volé un démonstrateur, dans le cadre du programme NGB.
The European Aeronautic Defense and Space company (EADS) said that should Korea choose its Eurofighter Tranche 3 Typhoon as a replacement for the Air Force’s ageing fleet of F-4s and F-5s, the purchase will pave the way for a strategic partnership with its subsidiaries.
Those divisions who have already achieved a long-term cooperation path with the Korean industry are EADS Airbus, EADS Eurocopter, EADS Astrium and EADS Cassidian.
Cassidian is willing to support Korea develop a national alternative for its Air Force fighter aircraft requirements within the F-X/KF-X programs as well as for the export market, without any third party restrictions.
Airbus has one Korean company as a top-10 supplier ― Korea Aerospace Industries (KAI) has supplies main parts of Airbus aircraft since 1998 ― as well as a co-development partner in the A320 family, A330, A340, A350 and superjumbo A380.
In addition, it is also offering the Korean industry co-development of a new regional aircraft program which could also be used as a base for a parallel military transport plane development.
Astrium was chosen for the development of the Korean Earth Observation Satellite Programs.
And Eurocopter recently enjoyed a remarkable triumph with Korea.
The global helicopter manufacturing and support company gave technical assistance to Korea Aerospace Industries (KAI) in the development of the nation’s first indigenous utility aircraft, the Surion, which made its debut in May. The development is a successful case of collaboration between KAI and EADS.
In addition, the completion of the aircraft has made Korea the world’s 11th nation to locally develop a helicopter and it brought technical effects worth about 14 trillion won ($13 billion) and created more than 25,000 jobs.
The Polish armored vehicle manufacturer WZM will resume production of Rosomak armored vehicles next year and continue production at least through 2019, assembling 307 vehicles. The new order will increase the number of Rosomak (Wolverine) combat vehicles in Polish Army inventory to 877, providing a major element in the Polish 2022 defense modernization plan. Under the zł1.65 billion (US$544 million) contract that spans over five years, WZM is likely to produce about 60 vehicles next year, primarily recce and fire support vehicles. Under a separate contract the company will also deliver 122 refurbished Rosomak vehicles fitted with remotely operated turrets integrated with Spike LRmissile systems. A prototype of this vehicle is expected to be ready for testing by 2015.
Poland first signed a contract with Patria in April 2003, for the local production of 690 AMVs, but the number was eventually dropped to 570 vehicles. 313 of these were the Rosomak Infantry Fighting Vehicle (IFV) configuration, mounting the Oto Melara Hitfist-30P turret armed with 30 mm ATK Mk44 Bushmaster II automatic gun. Under the licensing and production agreements, some 90% of Rosomak components are manufactured by Polish companies. Polish officials claim the new agreement recently concluded with Finland is more favorable for the Polish side, as it grants Poland export rights for its Rosomak variants. In recent years the Polish vehicle was displayed in a number of international exhibitions in India, France and Bulgaria. Poland The agreement with Patria extends local production rights for the AMV in Poland by ten years to to 2023 and grants repair licensing through 2052.
The Polish Army currently operates 570 Rosomak vehicles, equipping the 12 and 17 Mechanized Brigades. In addition to the new order, 122 existing Rosomak vehicles will be rebuilt into a new infantry fighting vehicle (IFV) configuration, fitted with unmanned turrets, armed with 30-mm cannon and integrated with Spike LR missiles. The turret, (the specific type is yet to be selected) will be manufactured by Huta Stalowa Wola (HSW). Similar turrets are also likely to equip 27 reconnaissance and command vehicles (Rosomak-R1) fitted with ground surveillance radars and 61 armored recce vehicles (Rosomak-R2). Additionally, 80 platforms will be configured as fire support vehicles, fitted with Rak 120 mm automatic breech loading mortar turret, also manufactured by HSW. Other variants will include 43 Rosomak command vehicles, 33 Rosomak-WRT engineering reconnaissance vehicles, 17 Rosomak-WPT engineering vehicles; 11 Rosomak-RSK NBC reconnaissance vehicles and 12 air defence command vehicles.
Few weeks earlier, Prime Minister Donald Tusk announced plans to consolidate the Polish defense sector. Under his plan, the country’s major armament and military equipment manufacturers will be consolidated into a single entity called PGZ (Polska Grupa Zbrojeniowa – for the ‘Polish Armaments Group’). Under the plan, the new Group will be comprised of the 11 subsidiaries of the Huta Stalowa Wola S.A. group (Overhaul and Manufacturing), OBR Marine Science Center and Companies from the Polish Defense Holding (formerly the BUMAR group). All will be merged into one business entity that is likely to be traded on the Warsaw Stock Exchange.
Taipei, Nov. 4 (CNA) The surface-to-air missiles on the Navy's fleet of La Fayette Class frigates will be replaced with a more advanced system starting in 2017, a senior Naval officer said Monday. The U.S.-made RIM-72C Sea Chaparral missiles will be replaced with Taiwan's own Sky Sword IIs, Navy Chief of Staff Kao Tien-chung said when answering questions at the Legislative Yuan's Foreign and National Defense Committee. The ship-based Sky Sword II, or Tien Chien II, is a variant of the radar guided air-to-air missile developed by the Chungshan Institute of Science and Technology (CSIST) under the Ministry of National Defense. It has a range of about 100 kilometers, compared with the Sea Chaparral's 10 km. The U.S.-made missiles were first deployed by the Navy in the early 1970s. Taiwan took delivery of its first 3,200-ton La Fayette frigate from France in 1996. All six frigates are equipped with French-made surveillance and combat systems, although the weapon systems are all made in the United States or Taiwan.
Wichita, au Kansas Beechcraft Corporation a annoncé la vente de 6 avions T-6C destinés à la Force aérienne du Mexique (FAM), le contrat comprend également les pièces et support destinés au personnel de maintenance FAM.
Cette commande fait suite à une commande initiale de six T-6C datant de janvier 2012 Ces six T- 6C constituent une autre étape dans le remplacement vieillissement PC-7 la flotte de la FAM . Beechcraft ayant été choisi par le Mexique, car la société Suisse Pilatus ne pouvaient proposer un appareil armé.
Le T-6 « Texan II » :
Le Hawker-Beechcraft T-6B « Texan II» est la version la plus moderne disponible de la gamme T6, le cockpit comprend un Head-Up Display (HUD) couplé avec panneau de configuration Up-Front (UFCP), et Hands-On Throttle and Stick, soit le système mains sur manettes et manche. Le T-6B dispose d’une avionique avec écrans EFIS et système d’enregistrement des données de vol numérique. Le T-6B est un avion d'entraînement primaire qui permet un enseignement de base aux procédures de vol et aux instruments et permet d’effectuer les figures d’introduction à la voltige.
Le Beechcraft T-6 «Texan II» est un aéronef à turbopropulseur monomoteur construit par la Raytheon Aircraft Company (maintenant Hawker-Beechcraft). Basé sur une cellule de Pilatus PC-9.
Le T-6 est un développement du Pilatus PC-9, modifiés de manière significative par Beechcraft en vue d'entrer dans le système commun de formation primaire d'aéronef (JPATS) prévu pour les Forces aériennes américaines. Des modifications mineures ont été introduites sur la cellule d’un PC-9, mais des conflits entrer l’USAF et la Navy ont entraîné des retards et des augmentations de coûts (par rapport aux estimations initiales de 3,9 millions à près de 6 millions dollars par avion). De plus, le T-6 se retrouve avec un surpoids de 22% vis-à-vis du PC-9 initial.
Le modèle T-6C est le même que le modèle que le « B » mais permet l’emplois d’armes de bord, telles que : canons, roquettes et bombes.
WASHINGTON, les États-Unis ont accepté la vente d’un premier lot de six Boeing-Bell V-22 à l’Etat d’Israël. Ces appareils devraient être livrés dans les deux ans, faisant de l’Etat Hébreu, le premier client à l’exportation du V-22.
«Cet appareil va donner à l’aviation israélienne, des capacités accrues en matière de recherche et de sauvetage maritime» a déclaré le Secrétaire américain à la Défense M. Hagel.
Version non divulguée :
On ne connait par contre, pas la version du V-22, qui sera vendue à Israël, soit le MV- 22 utilisé par les Marines, ou le plus avancé VC-22, la variante de l'US Air Force. Le MV-22 dispose de moins d'électronique de pointe alors que le VC-22 dispose lui d'un capteur infrarouge de nature prospective et d'autres systèmes d'avionique de pointe qui lui permettent de fonctionner à basse altitude dans des conditions météorologiques défavorables.
Cependant, lors des essais en Israël se sont des VC-22 qui ont été testés, se qui pourrait donc favoriser cette version.
Le V-22 «Osprey» :
Le V-22 Osprey est aéronef de transport multirôle utilisant la technologie du rotor basculant pour combiner les performances en vol vertical d'un hélicoptère avec la vitesse et la portée d'un aéronef à voilure fixe. Avec ses nacelles et les rotors en position verticale, il peut décoller, atterrir et décoller comme un hélicoptère. Une fois en vol, ses nacelles basculent.
Pour se comporter comme un avion à turbopropulseur capable de haute vitesse et de vol à haute altitude.
A ce jour, 230 V-22 sont en service sur un total de 360 appareils commandés. Le programme «Joint Advanced Vertical Lift Aircraft» est lancé en 1982 sous la direction de Bell Helicopter et Boeing. Le programme fut plusieurs fois menacé d’abandon pour des raisons budgétaires et le premier prototype commencera ses essais le 19 mai 1989, en vol stationnaire uniquement. Le premier vol horizontal ayant lieu le 14 septembre.
En novembre 2000 le fonctionnement depuis un porte-avions est validé.
Il faudra cependant attendre 2005 pour le lancement de la production de pré-série qui devra permettre la mise en service d’une escadrille «test». Celle-ci sera notamment mise à l’épreuve en engament réel en Irak durant l’année 2007.
Le F-35 est enfin en passe de gagner ses premiers galons de véritable avion de combat. Les 30 et 31 octobre derniers, il a démontré deux capacités offensives complètes avec deux essais d'armements faisant intervenir l'ensemble de son système de guidage.
Le 30 octobre, un F-35B a largué une bombe GBU-12 qui a ensuite été guidé jusqu'à son objectif (immobile) au moyen du système optronique EOTS (Electro-Optical Targeting System). Cet essai s'est déroulé dans le polygone de tir de la base d'Edwards. L'armement de 226 kg a été largué à l'altitude de 7600 m et a plané durant 35 secondes avant de frapper sa cible.Ce n'est pas la première fois qu'un F-35 largue un armement de type GBU-12 depuis sa soute à munitions. C'est par contre la première fois qu'un tel armement est guidé jusqu'à l'impact par l'EOTS. Ce dernier, mis au point par Lockheed Martin, est un capteur intégré à la cellule du F-35 (sous son nez) disposant notamment d'une caméra infrarouge et d'un IRST (capteur infrarouge de recherche et de poursuite). Combinant des fonctions air-air et air-sol, l'EOTS est censé présenter des performances comparables à la nacelle de désignation Sniper dans cette dernière mission.
Le lendemain, toujours dans la zone d'essais d'Edwards, c'est un F-35A qui a abattu une cible volante au moyen d'un AIM-120 AMRAAM. Selon Lockheed Martin, cet essai a démontré avec succès le fonctionnement de l'ensemble de la chaine de tir du F-35. Ce dernier a correctement détecté et fait l'acquisition de sa cible au moyen de son radar AN/APG-81. Le missile a ensuite été tiré et guidé jusqu'à mi-course en se fiant aux données transmises par l'avion. Une fois à portée, le système de guidage de l'AIM-120 a pu prendre le relais jusqu'à l'impact avec la cible.
Démarrés l'an dernier, l'ensemble des essais d'armements menés jusque-là n'avaient jamais comporté de phase de guidage avec impact sur cible.
C’est une petite révolution que va subir la cavalerie française. Déflations massives obligent, la cavalerie qui assiste déjà à la suppression de son 4ème Régiment de Dragons sur chars Leclerc doit perdre au total une dizaine d’escadrons pour arriver dès 2014, à 40 de ces unités. Seront donc supprimés dès l’année prochaine, les escadrons d’éclairage et d’investigation (EEI) ainsi que les escadrons d’aide à l’engagement (EAE).
Les EEI et EAE disparaissent
Les six escadrons d’EEI sont des unités de cavalerie très particulières, équipant presque la totalité des brigades françaises (seules la Brigade d’Infanterie de Montagne et la 11ème Brigade Parachutiste n’en possèdent pas). Ces unités de reconnaissance originales créées durant la seconde guerre mondiale sont rattachées directement au commandant de brigade. Bénéficiant ainsi d’une grande indépendance, ces unités ont finalement un statut assez particulier dans l’armée de terre et se sont fait une belle réputation durant leurs engagements. De toutes les opérations (Liban, Côte d’Ivoire ou Mali), l’EEI constituait l’ossature de la QRF en Afghanistan et est à maintes reprises venue appuyer des unités françaises en difficultés. Sans doute due à son fort esprit d’indépendance, l’EEI est également connu pour avoir forgé de forts caractères et donné à l’armée de terre de grands chefs, à l’instar du général Ract Madoux (EED de la 7ème division blindée), actuellement chef d’Etat Major de l’armée de Terre. De création beaucoup plus récente, les escadrons d’aide à l’engagement (EAE) ont néanmoins connu une vie opérationnelle chargée : de l’Afghanistan au Liban. Plus récemment, au Mali, durant l’opération Serval, les EAE engagés ont assuré très efficacement pendant plus de deux mois la sécurisation de la ville de Tombouctou.
« Moins avec plus »
La cavalerie française ne sera donc demain plus formée que de 40 escadrons qui du coup vont être « densifiés ». Les régiments Leclerc vont ainsi passer de 13 à 17 chars XL et ainsi, dès l’année prochaine, un peloton sera constitué de 4 chars au lieu de 3 actuellement. « On fait moins avec plus » commente une source proche du dossier. Conséquence, les unités envoyées demain en opex seront aussi plus lourdes.
Les EEI sont morts, vive les ERIAC
Unités de reconnaissance, les montures des EEI sont les VBL (un escadron = 3 pelotons à 6 VBL), tandis que les EAE sont des unités d’engagement anti-char. Fortement armées (VAB Hot ; VBL et VAB T20-13), une des critiques des EAE était leur faible protection sous blindage. Toutes ces unités vont donc disparaître et être reversées dans des unités recrées, les ERIAC (Escadron de Reconnaissance et d’Investigation Anti-Char), qui récupèrent les missions à la fois des EEI et des EAE. Ainsi demain, un régiment de cavalerie sera composé de 3 escadrons de chars lourds (Leclerc) ou légers (AMX10RC ou Sagaie) et d’un ERIAC.
C'est une donnée rarement prise en compte lorsque l'on se penche sur la condition militaire : le revenu non pas de l'individu, militaire ou civil, mais celui du ménage dont l'un des membres est militaire. Pour la deuxième année consécutive, le Haut comité d'évaluation de la condition militaire (HCECM) vient de s'y pencher avec l'aide de l'Insee et les conclusions sont sans appel : les ménages militaires ont des revenus nettement inférieurs à ceux des civils, à catégories socio-professionnelles comparables. La différence provient, non pas des soldes qui sont comparables aux traitements et salaires des civils, mais du revenu du conjoint, nettement plus fabile en moyenne. C'est la conséquence directe de la mobilité des cadres militaires, qui empêchent les conjoints de mener une carrière professionnelle comparable à celle qu'ils meneraient dans un ménage civil.
Par rapport à un ménage de fonctionnaire civil de l'Etat, le niveau de vie moyen annuel du foyer militaire est inférieur de 18%, le revenu du conjoint étant lui inférieur de 33%.
Par rapport à un ménage travaillant dans le secteur privé, la différence est de 21% pour les officiers, 11% pour les sous-officiers et 4% pour les militaires du rang. Néanmoins, le niveau de vie annuel d'un ménage dont la personne de référence est un militaire du rang est supérieur de 7% à celui d'un ouvrier.
La carrière des officiers, avec ces mutations fréquentes, tous les deux ou trois ans, est en effet historiquement construite sur le sacrifice de la carrière de leurs épouses. Le HCECM n'en critique pas moins "la mobilité pour la mobilité", estimant qu'elle est restée l'an dernier à un taux très élevé (15,2% des militaires mutés dans l'année) alors que la grande vague est restructurations est passée. Cette mobilité entraine le phénomène bien connu du célibat géographique, qui concerne 10% des militaires, et se répand plus on monte dans la hiérarchie : 5% chez les militaires du rang, 17% chez les officiers supérieurs.
Si les revenus des militaires ont progressé ces dernières années, au point que la masse salariale augmentait alors que les effectifs baissaient, la situation concrète des ménages militaires restent donc moins bonne que celle des civils à catégorie égale. Il y a là une vraie spécificité militaire : la mobilité (peut-être trop importante, mais qui ne peut être réduite au delà d'un certain seuil) empêche les conjoints de mener des carrières normales. D'où moins d'argent au final.
Eurofighter has signed a new development contract with the four European partner nations for the Typhoon. The Evolution Package 2 (EP2) comprises various improvements to the combat jet’s avionics. Two days earlier, EADS Cassidian said that flight testing of an earlier set of improvements had been completed.
The EP2 package is due for delivery by the end of 2015. It includes enhancements to the defensive aids subsystem (DASS); multifunction information and distribution system (MIDS); flight control system (FCS) and utility control system (UCS). The Captor-M radar will be upgraded to allow firing of the Meteor BVRAAM. Eurofighter chief executive officer Alberto Gutierrez said the EP2 contract represents a significant milestone, ensuring that “the capability package we offer our customers is the best anywhere in the world.”
However, the package does not include long-awaited replacement of the mechanically scanned Captor-M with the E-scan (advanced electronically scanned array) version. Nor does it formalize the integration of additional weapons such as the MBDA Storm Shadow cruise missile. A Eurofighter spokesman explained that EP2 would pave the way for such capability improvements. He said the company has not released the list of future upgrades known as the Phase Two Enhancements (P2E), but AIN believes it includes the E-scan radar and the Storm Shadow.
The spokesman said Eurofighter and the Euroradar consortium started full-scale development of the E-scan radar in July 2010 and had made a significant investment. A development radar would be tested this year and would fly on Instrumented Production Aircraft (IPA) 5 in 2014. “The E-scan radar will be available to the market when our current and potential customers need it,” he added.
Meanwhile, the Phase One Enhancements (P1E) are now fully integrated, after flight tests on IPA numbers 4 and 7. They comprise full laser-guided bomb integration (Paveway IV and EGBU-16), including the laser designation pod; digital integration of the short-range air-air missiles, such as Iris-T; upgrades to the MIDS and the helmet-mounted sight (HMS) to allow for air-surface attacks; IFF Mode 5; and improvements to the radios, DASS and the direct voice input (DVI) system.
Commenting on the conclusion of P1E flight tests, Cassidian’s Eurofighter project pilot Chris Worning said, “Deploying multiple weapons with attack constraints simultaneously in all weather has never been easier.” The customer air forces will be able to introduce the package by the end of the year.
Sur une plate-forme de 8,5 hectares à Châteauroux (Indre), la Sofema réhabilite des matériels de défense d'occasion qu'il déniche dans les casernes des armées occidentales et, en premier lieu, de l'armée française. « Ces matériels réformés sont souvent en très bon état, mais nos armées n'en veulent plus parce qu'ils ne correspondent plus aux besoins », résume Guillaume Giscard d'Estaing, PDG de cette société née en 2007 sur les cendres de deux agences publiques.
De simples chasseurs, mais aussi des attachés militaires africains défilent à Châteauroux pour découvrir ces matériels « fiables, simples, et sans électronique. Ce qui peut convenir à notre environnement et à beaucoup de nos soldats », dit un général centrafricain.
Sofema accueille la plupart des fabricants d'armes français (EADS, Safran, Renault Défense, Dassault, Nexter, Thales, DCNS) à son tour de table, dans des proportions comprises entre 4 % et 21 %, alors que 26,5 % sont aux mains de petits porteurs et du management.
Service après-vente
« Les Britanniques ont privatisé cette fonction depuis longtemps et le font très bien. L'idée est de vendre aux armées de pays qui cherchent des matériels fiables et peu onéreux. Nous les accompagnons dans la prise en main et ils savent que nous leur fournirons des pièces de rechange en cas de panne. Ce qui nous distingue des Chinois, notamment, qui livrent des matériels neufs moins chers que les Français, mais sans forcément assurer un service après-vente », affirme Guillaume Giscard d'Estaing, à la tête d'une PME de 77 salariés, dont une vingtaine pour la production, et le double au commercial.
Outre la partie terrestre à Châteauroux, l'aéronautique est assurée à La Teste-de-Buch (Gironde). « Pour la partie navale, nous venons de sous-traiter la rénovation d'un navire français à un chantier tunisien. Notre client a acquis pour 6 millions d'euros un patrouilleur armé, de 54 mètres. Neuf, il coûte 5 fois plus cher », argumente ce PDG, dont la société a réalisé un chiffre d'affaires de 50 millions d'euros en 2012, dont plus de 90 % à l'export.
La vente de la SNPE a enfin été officialisée. Le fabricant de poudres et explosifs, constitué de sa filiale Eurenco, passe totalement dans les mains de Giat-Industries. La maison-mère de Nexter a annoncé la cession vendredi matin, six mois après le début du processus de rapprochement.
La SNPE a vendu en 2011 au groupe Safran son activité dédiée aux matériaux énergétiques et a pour seule filiale Eurenco.
La nouvelle entité, entièrement détenue par l’Etat, représente 3800 personnes (2700 pour Nexter et 1000 pour la SNPE). Le chiffre d’affaires cumulés pour 2012 est de 986 millions d’euros, Nexter ayant réalisé un CA de 736 M€ et la SNPE des ventes de l’ordre de 250 M€.
Giat Industries précise néanmoins que le processus d’intégration n’est pas encore totalement finalisé : «Il reste à mener à son terme les démarches entreprises auprès des autorités de la concurrence ainsi que les procédures réglementaires d’informations des instances représentatives du personnel», selon le communiqué
C'est la documentation budgétaire associée au projet de loi de finances 2014 qui nous l'apprend: le sous-marin nucléaire lanceur d'engins "Le Vigilant" devrait être prêt à mettre en oeuvre le missile balistique mer-sol M51 en décembre 2013, soit avec un retard d'environ six mois sur le calendrier initial lié à un échec de tir survenu le 5 mai dernier dans la baie d'Audierne, au large du Finistère.
La précédente édition du projet annuel de performances pour le budget défense tablait en effet sur la date de mai 2013 pour la livraison du "Vigilant" en version M51. Le tir du 5 mai était justement un préalable à la mise en service opérationnel du submersible, près de trois ans après l'admission en service actif du SNLE "Le Terrible", en septembre 2010.
L'échec du tir avait fait l'objet d'une communication a minima de la part des autorités, qui avaient toutefois précisé que le missile avait été détruit pendant la combustion du premier étage propulsif. Le ministère de la Défense avait ajouté que cet échec "ne remettait pas en cause la dissuasion" et que "trois SNLE" restaient théoriquement opérationnels pour assurer la permanence à la mer. Un nouveau tir d'essai pourrait donc avoir lieu dans les semaines ou mois à venir afin de tenir l'objectif d'une "livraison de l'adaptation du Vigilant" en décembre 2013.
Le missile M51 fait lui aussi l'objet de travaux de modernisation. L'engin actuellement en service est le M51.1, équipé des têtes nucléaires TN 75 mises en service en 1996 sur le M45. A partir de 2016, la version M51.2 doit permettre l'emport de la nouvelle tête nucléaire océanique (TNO) dont le fonctionnement sera garanti par la simulation. Enfin, une évolution majeure doit être lancée l'an prochain avec le programme M51.3, qui devrait améliorer la "partie haute" du système et augmenter ainsi sa précision globale. Environ 530 millions d'euros de crédits de paiement devraient être affectés l'an prochain aux travaux de modernisation du M51.
L'inquiétude monte au sein du groupe d'aéronautique et de défense EADS, qui va fusionner en janvier ses activités défense et espace, dans l'attente des mesures draconiennes qui vont accompagner sa mutation en groupe Airbus.
EADS a annoncé fin juillet la fusion des activités d'Airbus Military, sa division basée en Espagne et qui produit les avions de transport militaire, d'Astrium, la division espace centrée sur la France, et de la division défense Cassidian, à forte majorité allemande. La nouvelle structure, rebaptisée groupe Airbus, devrait être en place à l'été 2014.
"Sans des mesures draconiennes, ça ne marchera pas", a prévenu le patron du groupe Tom Enders, dans une interview publiée lundi par le quotidien Süddeutsche Zeitung. "Nous ne pourrons pas éviter de nouvelles réductions des coûts et des effectifs".
En clair, a expliqué un membre de la direction, les suppressions de postes sont inévitables pour que le groupe reste compétitif à l'exportation: "nous devons nous restructurer aujourd'hui sinon il faudra plus tard tailler dans les effectifs à la hache".
"Heureusement, près de 20% des activités d'ingénierie au sein du groupe sont sous-traitées, ce qui permettra d'amortir les réductions de postes en interne", a-t-il ajouté.
La nécessité de réduire la voilure semble être acceptée comme une évidence par le personnel dans la défense et l'espace qui dépendent de budgets gouvernementaux en peau de chagrin, contrairement à l'activité avions commerciaux en pleine croissance.
"Nous partons du principe que des postes vont être supprimés", a déclaré un porte-parole du principal syndicat allemand IG Metall en Bavière, Land où sont concentrées les activités de Cassidian. "Mais il y une grosse inquiétude parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer et qu'on n'aura pas de détails avant décembre".
C'est à la mi-décembre que la direction devrait présenter les conséquences sociales du projet de fusion, lors d'un comité d'entreprise européen. Un comité intermédiaire, prévu en octobre, a été reporté à novembre, alimentant l'incertitude au sein du groupe.
"On ne sait pas encore sur qui ça va tomber, déclare Frédéric Planche, délégué du syndicat Force Ouvrière chez Cassidian. Il va y avoir des suppressions de postes difficiles à traiter, parce que là on a déjà fait partir les volontaires et ceux qui approchaient de la retraite". La division a supprimé 800 postes dans le monde depuis l'année dernière.
En Espagne, où commence la production en série du nouvel avion de transport militaire A400M, l'ambiance apparaît plus sereine. Antonio Martin, délégué du syndicat Comisiones Obreras, le premier en Espagne, fait valoir que "les activités que nous avons ici ne sont pas redondantes avec d'autres au sein du groupe".
Dans la défense, la direction a déjà esquissé quelques pistes.
La vente prévue de la filiale Cassidian Test & Services, spécialisée dans les bancs de tests pour les équipements aéronautiques, a déclenché un conflit social en France ce mois-ci quand Marwan Lahoud, le directeur de la stratégie d'EADS, l'a confirmée au parlement.
La direction a également annoncé aux syndicats qu'elle comptait se défaire des activités hôpitaux de campagne ou encore des ponts mobiles pour traverser les rivières, des cessions qui toucheront l'Allemagne.
Pour ce qui est de l'espace, en revanche, l'information fait défaut, même dans les échelons les plus élevés. "Nos propres patrons n'en savent rien", regrette Bernard Tachoires, délégué FO chez Astrium. "Aujourd'hui on ne sait rien, on ne nous a rien présenté, nous n'avons que des objectifs financiers".
Or l'objectif déclaré de Tom Enders de porter la marge opérationnelle du groupe à 10% en 2015 contre 6% au début de cette année, "est absurde", s'indigne-t-il.
"Nous, syndicats, sommes persuadés que ça ne peut se faire aussi vite qu'en freinant voire en stoppant les investissements, en taillant dans la masse et en revendant les activités qui ne sont pas assez rentables", explique Frédéric Planche.
Du reste, relève Françoise Vallin, cadre d'Airbus et représentante CFE-CGC au comité européen, on ne sait pas exactement si cet objectif de marge est pour 2015 ou 2017.
Lockheed Martin will produce additional Target Sight Systems (TSS) for the US Marine Corps' (USMC’s) AH-1Z Cobra attack helicopter under a $33.9 million follow-on production contract awarded by the Naval Surface Warfare Center (NSWC), Crane Division.
The TSS is the fire control system on the USMC AH-1Z Cobra. Its sensors provide pilots with enhanced capabilities to acquire, track and designate targets. The highly stabilised sensor suite includes a laser designator, colour video display and a third-generation, mid-wave, forward-looking infrared sensor with advanced image processing.
Brad Partain, senior program manager of airborne systems at Lockheed Martin Missiles and Fire Control, said: ‘This contract allows our TSS team to move seamlessly into an accelerated delivery schedule ensuring the system is available to warfighters during critical missions. The system enables pilots to see farther, engage threats with increased confidence and safely return to base.’
The initial TSS production contract was awarded in March 2008, followed by additional production contracts in June 2010, August 2011 and May 2012. Lockheed Martin delivered the first TSS in June 2009, and recently began early delivery of production units to support Lot 8 AH-1Z aircraft. TSS Lot 10 deliveries will be complete in December 2015.
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