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June 5, 12:58 AM
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Airbus Helicopters and IAR Brasov ink technology transfer agreement enabling local production of follow-on batch of heavy-twins. Romania is to acquire a new rotary-lift capability for its armed forces, signing separate deals with the French government and Airbus Helicopters for the H175M and H225M that should pave the way for the creation of a new
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June 5, 12:56 AM
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Le moins qu’on puisse dire c’est que le marché est ouvert. Ilmavoimat, l’aviation militaire finlandaise, a choisi il y a quelques jours de retirer du service ses trois jets d’affaire Bombardier Learjet 35 qu’elle utilisait depuis le second semestre 1982. Avions de liaisons d’état-major ils assuraient également des missions de cartographie aérienne et même de reconnaissance tactique. Deux d’entre eux vont finir leur carrière comme plastrons statiques dans une école de mécanique aéronautique. Sur ce cliché la fenêtre de l’appareillage de cartographie aérienne apparaît parfaitement. Baptisé programme JetX le remplacement de ces trois avions ne concerne que des biréacteurs. Ilmavoimat a bien un temps envisagé le Beechcraft Super King Air 350 avant de se raviser. Elle aura recours à des avions à réaction. Et ce qui est clairement affiché c’est la volonté d’ouvrir la compétition au plus grand nombre d’avions d’affaires biréacteurs. Sont d’ores et déjà annoncés : le Bombardier Challenger 300 canadien, le Cessna CJ3 Citation Jet américain, le Dassault Aviation Falcon 2000LX français, l’Embraer Emb-505 Phenom 300 brésilien, le Gulfstream G280 américain, et le Pilatus PC-24 suisse. Les Finlandais indiquent d’ailleurs ne pas fermer la porte à d’autres avions plus hauts de gamme à condition qu’ils puissent être facilement modifiables selon leur cahier des charges. Car les trois Learjet 35 récemment retirés du service par Ilmavoimat n’étaient pas de simples avions de transport de hautes personnalités civiles et militaires. Moyennant quelques heures de travail ils étaient transformables en avions de reconnaissance tactique et de cartographie aérienne. Chacun possédait d’ailleurs une fenêtre supplémentaire, plus basse que les hublots, destinée aux prises de vue sur le flanc droit des avions. Dans les faits un de ces biréacteurs d’origine nord-américaine demeurait en permanence gréé pour ce type de missions, généralement le plus vieux d’entre eux. Il était codé LJ-1, les deux autres étant logiquement LJ-2 et LJ-3. C’est sur la base aérienne de Tikkakoski que d’entre eux vont finir leur carrière, LJ-1 et LJ-2, comme support de travail pour les élèves mécanos d’Ilmavoimat. Les jeunes apprentis pourront ainsi se familiariser avec des avions à réaction autant qu’avec des avions de transport léger. Et le Learjet 35 LJ-3 dans tout ça ? Il va lui aussi rejoindre Tikkakoski, mais sur une partie ouverte au public puisqu’il va être versé au Suomen Ilmavoimamuseo, le musée des forces aériennes finlandaises. Les trois Learjet 35 d’Ilmavoimat en formation serrée. La sélection du futur jet finlandais doit avoir lieu d’ici la mi-juillet pour une commande avant la fin de l’année. Suivant le modèle d’avions sélectionné il pourra s’agir d’un lot de trois ou de quatre machines. Une partie du programme JetX est subventionné par l’OTAN et même par l’Union Européenne. Sans grande surprise le Pilatus PC-24 est donné largement favori. Affaire à suivre.
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June 5, 12:50 AM
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L’accident a été largement médiatisé outre-Manche. Ce mercredi 3 juin 2026 au petit matin un hélicoptère de transport d’assaut AgustaWestland Merlin HC.4 du N°846 Naval Air Squadron s’est écrasé dans le sud-ouest de l’Angleterre. Les trois membres d’équipage ont été tué sur le coup. La Royal Navy a ordonné une enquête minutieuse. Il était 3 heures 45 du matin quand le contact radar a été perdu avec l’hélicoptère de la Fleet Air Arm. Il venait de survoler l’A30, célèbre route principale britannique reliant Londres à la pointe occidentale de la Cornouailles. Le Merlin HC.4 codé P et porteur du serial ZJ131 venait de percuter un pré à proximité de la commune rurale d’Okehampton dans le Devon. Selon les témoins une énorme de colonne de fumée noire s’est alors élevé dans le ciel anglais. Des services de secours ainsi que plusieurs véhicules de police se sont rendus rapidement sur place. Une fois la zone de crash localisée les pompiers britanniques n’ont pu que constater le décès des trois marins du ciel se trouvant dans la carcasse du lourd hélicoptère de transport d’assaut. Un périmètre de sécurité a immédiatement été mis en place afin que les enquêteurs de la Royal Navy puissent réaliser leurs investigations. Cela fait sept ans que le N°846 Naval Air Squadron vole sur AgustaWestland Merlin HC.4. Basés à RNAS Yeovilton dans le Somerset ces hélicoptères assurent le transport d’assaut des troupes du Royal Marines Corps ainsi que les actions de soutien logistique à bord des deux porte-avions de Sa Majesté. L’accident d’hier est le plus grave qu’ait connu la Fleet Air Arm sur Merlin HC.4 mais pas le premier. En septembre 2024 un autre exemplaire de la même unité a réalisé un amerrissage d’urgence dans la Manche au cours duquel un membre d’équipage s’est noyé. Il n’a pas pu être réanimé. L’exemplaire accidenté, vu ici à bord du porte-avions HMS Prince of Wales en 2024. La cause de l’accident de ce mercredi 3 juin 2026 n’étant pas encore élucidée les autorités britanniques ont choisi de limiter les vols de Merlin HC.4 aux strictes nécessités de service. Chacun des vingt-trois hélicoptères de ce genre encore en service sera minutieusement examiné. Cependant la Royal Navy n’écarte aucune hypothèse quant aux origines de l’accident. Affaire à suivre.
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June 5, 12:48 AM
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Le remplacement des Learjet 35 ne semble pas suffire à l’aviation finlandaise. En ce début juin 2026 le Suomen Eduskunta, c’est à dire le parlement de Helsinki, a choisi d’engager la fin de carrière de la très grande majorité des trente-cinq BAe Hawk actuellement en dotation au sein d’Ilmavoimat, l’aviation militaire. Il s’agit selon les parlementaires de préparer au mieux l’arrivée des Lockheed-Martin F-35A Lightning II furtifs. Seule la patrouille de présentation des Midnight Hawks pourra continuer à évoluer sur ces jets d’origine britannique. Sont concernés par ce futur retrait du service, appelé à avoir lieu d’ici la fin de la décennie un total de vingt-neuf avions. Il s’agit de l’intégralité des Hawk Mk-51 livrés entre 1980 et 1985, de l’intégralité des Hawk Mk-51A livrés en 1987, et de la majorité des Hawk Mk-66 rachetés de seconde main auprès de la Suisse au début des années 2010. Seuls six exemplaires de cette dernière série demeureront en service pour les shows aériens des Midnight Hawks. Les autres seront remplacés. Actuellement les débats ont toujours lieu à Helsinki entre les défenseurs d’une option turbopropulsée et ceux d’une sur jet. On parle donc ici d’appareils dans le premier cas étant soit le Beechcraft T-6A Texan II américain, soit l’Embraer Emb 314 Super Tucano brésilien, ou encore le Pilatus PC-21 suisse. Dans le second cas la compétition devrait opposer l’Aero L-39NG Skyfox tchèque, le BAE Systems Hawk AJT britannique, le Boeing-Saab T-7 Red Hawk américano-suédois, le KAI T-50 Golden Eagle sud-coréen, les Leonardo M-345 et M-346 italiens, ou encore le TAI Hürjet turc. La compétition, si elle s’oriente vers des avions à réaction, sera donc bien plus ouverte. Les parlementaires finlandais ont par ailleurs indiqué que si deux ou trois Hawk retirés du service iraient dans des musées les autres se verront proposer à la revente sur le marché d’occasion. Ils comptent ainsi alléger la facture d’acquisition des futurs aéronefs. La fourchette haute est à trente avions, la fourchette basse à vingt-cinq. Cela dépendra du prix de revient des avions d’entraînement avancés choisis. Ilmavoimat de son côté a indiqué refuser que les futurs avions soient loués auprès d’un contractor et souhaite clairement qu’ils lui appartiennent. Hawk finlandais alignés comme à la parade. Comme ailleurs on voit que l’arrivée du Lockheed-Martin F-35A Lightning II modifie en profondeur son environnement. Les avions d’entraînement de la génération du Hawk ne semblent pas adaptés à former les pilotes sur ce chasseur multi-rôle furtif. Affaire à suivre.
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June 5, 12:30 AM
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Defence prime Saab has rolled out the first Gripen F fighter aircraft during a ceremony at its Linköping site in Sweden on 2 June 2026
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June 5, 12:29 AM
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Autonodyne et le JPO F‑35 démontrent une coopération homme‑machine entre un F‑35 et un MQ‑20 à Edwards AFB; essais CCA et suite en 2026.
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June 4, 1:02 AM
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En septembre 2023, un responsable américain avança que le Vietnam était sur le point de négocier l’achat de chasseurs-bombardiers F-16 Viper et d’avions de transport C-130J Hercules auprès de Lockheed Martin. À l’époque, il s’agissait pour Washington de renforcer les capacités de l’armée populaire vietnamienne face à la Chine et de réduire la dépendance de celle-ci aux équipements militaires de facture russe. Depuis, aucun de ces deux projets d’acquisition ne s’est concrétisé et les exportations de matériels militaires américains n’ont pas vraiment décollé après que Washington a levé l’embargo sur les ventes d’armes au Vietnam, en 2016. Mais ce n’est sans doute qu’une question de temps, du moins pour ce qui concerne les avions de transport. En effet, fin mai, membre de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, Michael Baumgartner a affirmé que les États-Unis étaient prêts à livrer trois C-130 au Vietnam, à l’issue d’une rencontre avec Phan Văn Giang, le ministre vietnamien de la Défense. Et cela, sans préciser la version de ces avions. Quoi qu’il en soit, cette vente – ou cette cession – se précise. Dans un avis publié le 2 juin, le Bureau des affaires politico-militaires du département d’État a recommandé au Congrès d’accepter une vente potentielle de «services de soutien» à des C-130 Hercules au Vietnam pour un montant estimé à 100 millions de dollars. Selon cet avis, il s’agit de répondre positivement à une demande du gouvernement vietnamien, qui souhaite se procurer des «hélices de moteurs», des «consommables» et des «pièces de rechange» pour le soutien d’une flotte de C-130… qu’il ne possède pas encore. Du moins pas officiellement. «La vente proposée soutiendra les objectifs de politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis en modernisant les capacités aériennes et de transport d’un partenaire de la région indopacifique. Elle renforcera la capacité du Vietnam à faire face aux menaces actuelles et futures en garantissant la disponibilité opérationnelle de sa flotte d’avions C-130», a justifié le département d’État, en omettant de préciser le modèle des avions en question. «Ces appareils offrent des capacités de transport aérien stratégique qui soutiennent directement les opérations américaines […] à travers le monde. Le Vietnam n’aura aucune difficulté à intégrer ces équipements et services au sein de ses forces armées», a-t-il ajouté. L’avis indique que RTX [ex-Raytheon] a été désigné maître d’œuvre de ce contrat potentiel. Ce choix suggère que la force aérienne populaire vietnamienne disposera de C-130 d’occasion, probablement des C-130H. Pour rappel, parmi ses filiales, le groupe américain compte Collins Aerospace, dont l’une des activités porte sur la modernisation des C-130H Hercules. Cette entreprise avait d’ailleurs été retenue pour redonner du potentiel aux quatorze exemplaires encore en service au sein de l’armée de l’Air & de l’Espace. Cela étant, la force aérienne populaire vietnamienne a déjà exploité des C-130 Hercules par le passé. Plus précisément, il s’agissait d’au moins sept C-130A qui avaient été auparavant mis en œuvre par les forces du Sud Vietnam jusqu’à la chute de Saïgon, en 1975.
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June 4, 12:59 AM
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The nuclear fast attack-sized mystery submarine could be China's answer to a high-speed interceptor boat.
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June 4, 12:54 AM
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Fin 2025, la boule optronique Euroflir 410, dopée à l’intelligence artificielle, a été testée à bord d’un hélicoptère AS350 Écureuil lors d’exercices militaires dans l’Aisne. Malgré des conditions météo difficiles, le système a su traiter et analyser instantanément les flux de données captées. Résultat : une meilleure réactivité pour l’opérateur, permettant de faciliter la prise de décision sur les champs de bataille.
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June 4, 12:53 AM
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Drones, ROEM et IA : Eviden présente à Eurosatory ses solutions de guerre électronique embarquée, disponibles pour les armées européennes.
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June 4, 12:49 AM
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The future of naval shipbuilding could be described as the ability to transform proven solutions into continuously evolving platforms. Fincantieri’s FCx30 embodies this approach
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June 4, 12:44 AM
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A Japanese opposition lawmaker has gone directly to Defense Minister Shinjiro Koizumi in a parliamentary committee hearing to demand that Japan supply Patriot air defense missiles to Ukraine, citing Zelensky's stated desperation for interceptors and arguing that Japan now has
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June 4, 12:41 AM
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Le service de renseignement extérieur français a été contraint de rappeler à Paris, en mai, deux de ses agents en poste à Tbilissi. En cause : le recrutement d'un ancien collaborateur de l'oligarque
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June 5, 12:58 AM
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As the KC-46 tanker’s new Remote Vision System completes initial flight tests, Boeing is looking to improve the fleet's readiness. Boeing has announced that the updated Remote Vision System (RVS) 2.0 for the KC-46 tanker has completed its first phase of flight testing. The RVS 2.0 system’s flight tests on a modified test aircraft validated
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June 5, 12:51 AM
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Tandis que la pression djihadiste remonte autour du lac Tchad, des soldats américains seront à nouveau accueillis sur le territoire. S'il devrait aider Washington à étoffer ses capteurs au Sahel, ce
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June 5, 12:50 AM
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Trois mille deux cent cinquante milliards de roupies, c’est une sacrée somme. C’est l’investissement que représente pour l’Inde l’acquisition d’un total de cent quatorze avions de combat Dassault Aviation Rafale F4. Après quelques doutes autour de l’accès par les Indiens à l’ICD il est désormais évident que le contrat se fera, et ce dès ce mois de juin durant lequel le premier ministre Narendra Modi doit se rendre en France. À coup sûr une excellente nouvelle pour les ingénieurs et ouvriers de l’avionneur ainsi que pour ses actionnaires. ICD, pour Interface Control Document, est le mécanisme technologique qui permettra à l’Inde de faire ses propres mises à jour de ses Rafale F4. En gros c’est ce qu’on appelle le code source. Et le moins qu’on puisse dire c’est que ça a profondément crispé les relations entre nos deux pays. Dassault Aviation refusait catégoriquement, l’Indian Air Force y tenait absolument. Pour cette dernière c’était une opportunité d’armer les avions avec des munitions locales comme le fameux missile air-air longue portée Astra Mk-2 déjà testé sur Sukhoi Su-30MKI Flanker-C. Tout porte à croire que les craintes françaises ont été apaisées. Car l’Inde a fait un pas décisif. En février dernier le Defence Acquisition Council validait le programme d’achat des cent quatorze Rafale F4. Il ne restait plus qu’à mettre les points sur les i et les barres aux t ; ainsi sans doute que quelques virgules ça et là. Chacun connait l’esprit pointilleux des Indiens. Après tout trois mille deux cent cinquante milliards de roupies ça mérite bien quelques petits débats. Soyez rassurés ils sont clos. Cette semaine l’Inde a officiellement commandé les cent quatorze Rafale F4 à la France via ce qu’on appelle une lettre d’informations. Il ne reste plus qu’à parapher le contrat et faire quelques jolies poignées de main devant la presse. Et ça, selon les médias indiens, ça aura lieu très très vite. Disons d’ici dix à onze jours. Du lundi 15 au mercredi 17 juin inclus le G7 se réunit à Évian. Un sommet très attendu auquel Narendra Modi ne participera pas, l’Inde n’étant pas membre du Groupe des Sept. Pour autant au même moment il sera à Nice pour un forum international sur la tech’ coorganisé par l’Inde. C’est à cette occasion qu’un crochet par Paris est prévu pour signer le contrat qui fera gagner environ trente-trois milliards d’euros à l’économie française. Pour d’évidentes raisons politiques la France ne réalisera pas cet évènement historique à Nice… L’Élysée ou à la rigueur le siège clodoaldien de Dassault Aviation sont bien plus évidents que la cité azuréenne. L’Inde insiste sur le fait que ce super contrat s’inscrit dans le programme Make in India grâce au géant Tata. Rappelons qu’en parallèle de ces cent quatorze avions pour l’Indian Air Force il est question d’une nouvelle commande de Rafale M pour l’Indian Navy autour de trente-et-un exemplaires supplémentaires. Une deuxième cérémonie de signature franco-indienne pourrait donc avoir lieu en 2026. Affaire (bien évidemment) à suivre.
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June 5, 12:33 AM
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La Finlande a débuté les préparatifs en vue de trouver un remplaçant à sa flotte d’avions-école BEA Hawk. MK51A de la patrouille finlandaise également concernée @ IIvoimat Le rapport Le ministère de la Défense finlandais vient de rendre public un rapport traitant des besoins en développement et en ressources de la défense nationale dans les années 2030 préparé par le groupe de travail parlementaire sur la défense. Ce dernier présente une décision future d'une grande importance pour l'armée de l'air finlandaise. Il s'agit d'entamer les préparatifs en vue de l'acquisition d'une nouvelle solution nationale pour remplacer la flotte actuelle de BAE Systems Hawk. Le texte du document est bref, mais clair : « L’acquisition d’une nouvelle solution nationale de formation doit être entreprise afin de garantir la qualité de la formation des pilotes de F-35 et de remplacer la flotte actuelle d’avions d’entraînement Hawk. » Pour le ministère de la Défense finlandais, il s’agit d’une nécessité directement liée à l’entrée en service de l’avion de combat de nouvelle génération Lockheed Martin F-35. Le futur avion devra de fait assumer le changement de niveau technologique que représente la flotte de F-35 pour les années à venir. MK66 anciennement Suisse @ IIvoimat Travail préliminaire Ce rapport ne précise ni le modèle, ni le fournisseur, ni le nombre d'appareils, ni le coût prévisionnel de ce remplacement. Il n'établit pas non plus de calendrier d'acquisition détaillé. Il définit en revanche le cadre dans lequel la question devra être traitée une fois résolue. L'armée de l'air finlandaise devra adapter son système de formation avancée et de transition des avions de chasse à un environnement dont le F-35 Il constituera la pierre angulaire de la défense aérienne du pays pour les décennies à venir. Choisir un système adapté Le Hawk, malgré ses modernisations, appartient à une autre génération d'avions d'entraînement. L'armée de l'air finlandaise souligne que la modernisation du poste de pilotage, réalisée par Patria, a remplacé les instruments analogiques par des écrans modernes et a réduit la différence entre les configurations de cockpit du Hawk et du Hornet. Il a également intégré le système Hawk Link dans le Mk 66 pour simuler une image situationnelle plus proche de celle d'un avion de chasse modern Le F-35 ne remplace pas simplement le F/A-18C/D « Hornet », c’est une plateforme qui exige une approche différente en matière d’entraînement, d’opérations et de partage d’informations. C’est pourquoi le rapport ne se contente pas d’évoquer l’achat d’avions, mais la mise en place d’un système complet. Pour reprendre ses propres termes : « L’acquisition d’équipements à elle seule n’est pas viable à long terme ». Le développement doit également avoir un impact sur la structure des forces, les concepts et la formation des forces de défense finlandaises. MK51 au sol @ Pieter Stroobach La flotte actuelle L'armée de l'air finlandaise opère actuellement 32 Hawks modernisés. Selon un document officiel de l'Armée de l'air, il s'agit de 9 Hawks Mk 51, 7 Hawks Mk 51A et 16 Hawks Mk 66. Racheté à la Suisse au début des années 2000. Le rôle de ces avions est central depuis des décennies. La première phase, appelée HW 1, couvre la qualification de type, la navigation, le vol aux instruments, la voltige aérienne, le vol en formation et le vol de nuit ; la phase Devoir 2 Il se concentre sur l'entraînement tactique air-air et air-sol avant de passer au pilotage d'avions de chasse. Ces appareils servent au sein de l’escadron de chasse 41 de l'Académie de l'Armée de l'Air, principalement dans des rôles de formation avancée et tactique.
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June 5, 12:30 AM
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The Defence Research & Development Organisation (DRDO) and the Indian Air Force (IAF) have completed successful flight-tests of the RudraM-II air-to-surface missile.
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June 4, 1:26 AM
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American Rheinmetall is spending $41 million to expand and modernize six manufacturing facilities across Michigan, Ohio, and Maine, accelerating production capacity for some of the U.S. Army's most important ground combat modernization programs while deliberately avoiding the time and cost
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June 4, 1:00 AM
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En janvier 2025, le Pôle d’innovation technique de défense de la DGA/Techniques Aérospatiales IDEA³ avait émis un appel à projets afin de développer un «planeur de ravitaillement largable» depuis un avion de transport militaire pour répondre à un besoin exprimé par l’armée de Terre, et plus particulièrement par la 11e Brigade Parachutiste [BP]. Déjà expérimentée par les forces spéciales de l’US Army, cette solution visait à élargir l’éventail des moyens permettant de ravitailler des troupes infiltrées derrière les lignes ennemies ou déployées dans des zones difficilement accessibles. Selon le cahier des charges de cet appel à projets, il était question de déployer une planeur logistique capable de voler en mode automatique depuis une altitude comprise entre 3 600 et 9 100 mètres, de parcourir une distance de 70 km et de transporter une charge utile d’au moins 700 kg logée dans un volume de 1,5 m³. Le prix unitaire d’un tel appareil «consommable» ne devait pas excéder 50 000 euros pour une commande initiale de 30 à 90 exemplaires. Puis, comme d’autres avant lui, ce projet n’a plus fait parler de lui. Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il a été abandonné… En effet, ce 3 juin, la Direction générale de l’armement [DGA] a lancé un appel à candidatures pour un partenariat d’innovation relatif à l’étude, à la réalisation et à l’acquisition d’un «planeur ravitailleur logistique» [PRL]. Dans les grandes lignes, s’étalant sur sept ans, ce partenariat d’innovation reprend les paramètres qui avaient été définis dans l’appel à projets émis par IDEA³ l’an passé. «Le PRL est un planeur non motorisé et non habité, permettant d’emporter une charge de plusieurs centaines de kilogrammes. Il sera aérotransporté et aérolargué à partir d’un A400M. À partir de ce largage, il devra être capable de se mettre en vol automatiquement et de parcourir une distance de plusieurs dizaines de kilomètres en suivant le plan de vol qui lui aura été préprogrammé au préalable», détaille la DGA. En outre, si l’intégrité de ce planeur à l’issue de son vol n’est pas exigée, en revanche, il devra être suffisamment robuste pour préserver celle de sa cargaison. Son coût d’acquisition ne devra pas dépasser les 50 000 euros, hors taxes. Défini par l’article L. 2172-3 du Code de la commande publique, un partenariat d’innovation compte trois ou quatre étapes, les solutions les moins satisfaisantes étant éliminées à l’issue de chacune d’entre elles. Pour la mise au point de ce planeur ravitailleur logistique, la DGA dispose d’une enveloppe dont le montant est plafonné à 9 millions d’euros. Les candidats sélectionnés pour la première phase, dite d’étude, se partageront 416 000 euros HT. À l’issue, seulement deux d’entre eux seront retenus pour la seconde étape, financée à hauteur de 950 000 euros. Puis, celui qui sera qualifié pour la troisième phase recevra 5,2 millions d’euros. Enfin, la dernière phase sera celle du passage à l’échelle, via la notification du «marché MS4» au lauréat. «Le marché MS 4 de la phase 4 pouvant présenter des aléas techniques importants, il pourra comporter une part provisionnelle pour l’achat potentiel de fournitures et services qui n’ont pas pu être définis avec précisions dans le MS 4 initial, en application des articles R2372-19 à R2372-21 du code de la commande publique», a prévenu la DGA. En outre, précise-t-elle, «la quantité visée pour la production des PRL est de l’ordre de 90 unités pour l’ensemble des partenaires et sur la durée du partenariat. Ces quantités sont une estimation et n’engagent pas l’Administration sur les quantités réellement commandées au cours du partenariat.» Cela étant, en février, l’allemand Hensoldt s’est félicité du succès des essais de son démonstrateur de planeur logistique HADIS [High Altitude Drop Infiltrating System]. Largable par A400M, autonome, cet appareil pourra être laissé sur le terrain après avoir été utilisé sans risquer de compromettre les technologies qu’il recèle. Développé sur fonds propres, il pourra transporter une charge de 500 kg sur une distance de 120 km.
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June 4, 12:59 AM
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Once considered a sanctuary for Russian naval power, the Baltic Fleet is now in the crosshairs of Ukraine’s expanding long-range strike campaign. Once considered a sanctuary for Russian naval power, the Baltic Fleet is now in the crosshairs of Ukraine’s expanding long-range strike campaign.
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June 4, 12:53 AM
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Airbus Helicopters Canada noue trois alliances pour fabriquer des hélicoptères militaires au pays et viser le contrat nTACS.
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June 4, 12:49 AM
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HD Hyundai Heavy Industries (HHI) is expanding its shipbuilding and maritime‑defense cooperation beyond Southeast Asia, India, and the Middle East into Europe. HHI has now opened its first gateway to a traditional maritime nation, Greece, by signing MOU with the Greek shipyard Skaramangas.
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June 4, 12:44 AM
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Saab rolled out the first Gripen F two-seat fighter to the Brazilian Air Force on June 2 at its Linköping facility in Sweden, presenting the newest variant of the Gripen E family to the air force that helped develop it
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June 4, 12:43 AM
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L’avionneur suédois a dévoilé le 2 juin lors d’une cérémonie dans les installations de Saab à Linköping, en Suède, le Gripen F, soit la version biplace commandée par le Brésil. Le premier Gripen F aux couleurs du Brésil @ Saab Un besoin spécifique Le Gripen F fait partie du plan Gripen brésilien depuis le contrat initial de 2014, qui couvrait 36 appareils dont 28 en version monoplace Gripen E et 8 dans la variante biplace du Gripen F. Saab a commencé à assembler le premier Gripen F en 2020. Contrairement à un avion d’entraînement dédié, le Gripen F est conçu pour conserver les capacités de combat du Gripen E tout en ajoutant un second cockpit pour l’instruction, le soutien à la mission et la charge de travail partagée. Saab espère que cela accélérera non seulement la conversion des pilotes et la formation préparatoire pour les flottes Gripen, mais améliorera également son efficacité dans des environnements à forte menace. Initialement l’avionneur n’avait pas l’intention de développer cette version. En effet, le Gripen E est suffisamment moderne et dispose des améliorations qui simplifient la transition sur le modèle après une formation sur simulateur. En tant que client de lancement de l’appareil, le Brésil a été profondément impliqué dans le développement de l’appareil car il répond à une feuille de route voulue par la Force aérienne du pays. Saab a souligné que ce partenariat étendu de transfert de connaissances a permis la formation de centaines d’ingénieurs et de techniciens, approfondissant ainsi l’expertise aérospatiale au Brésil. Intéressante vue @ Saab « Le développement de cet avion ensemble démontre la maturité de cette collaboration. Il représente non seulement un chasseur très performant pour l’Armée de l’air brésilienne, mais aussi le résultat tangible d’un développement conjoint soutenu et d’une ambition partagée », déclare Lars Tossman, responsable de la zone d’activité Aéronautique de Saab. Caractéristiques Le Gripen F conserve la majorité des caractéristiques typiques du Gripen E, bien qu’il soit environ 70 cm plus long pour accueillir le second cockpit. Par contre il ne dispose pas du canon Mauser BK27, mais il possède la même MTOW, la même poussée et les mêmes points d’ancrage que la version monoplace. Selon Saab, le deuxième cockpit est entièrement indépendant, permettant à un instructeur de guider les missions à bord d'un chasseur entièrement opérationnel et offrant aux pilotes stagiaires des conditions de mission en direct. Le fabricant soutient que cela peut fortement raccourcir la conversion des pilotes et la formation préparatoire, tout en soutenant une charge de travail partagée de l'équipage dans des environnements plus dangereux. Au Brésil, il est prévu par exemple que l’avion pourra ainsi soutenir les missions de reconnaissance et de guerre électronique. De plus, il est prévu qu'à plus long terme le pays travaille sur le guidage de drones collaboratifs via la Gripen F. À noter que la Thaïlande a signé 4 Gripen E/F, dont un F, en août 2025 et la Colombie a commandé 17 Gripen E/F, dont 2 modèles F, en novembre 2025.
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