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Today, 2:33 AM
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The DIA report reviews the three missions flown between 2020 and 2023, highlighting reported rendezvous and proximity operations during the second and third flights, before China launched the spacecraft again in February 2026.
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Today, 2:30 AM
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The Hudson Institute calls for substantial changes to the US Air Force tanker fleet. The US Air Force’s (USAF's) air-to-air refuelling capabilities have been pivotal to the USA’s projection of airpower, but a think tank suggests that major improvements are necessary for a potential conflict against China. China’s investment in strike capabilities means that in
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Today, 2:27 AM
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CAE, IMP and Magellan Aerospace will be the Swedish airframer's local partners for production, final assembly and sustainment of a proposed Gripen E/F fleet for Canada. Swedish defence manufacturer Saab has revealed key details of its offer to supply Canada with Gripen E/F fighters. Unveiling the proposal at the Canadian Aerospace Summit in Ottawa on
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Today, 2:23 AM
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Le 27 octobre 2026, par Loïc. Les Pays-Bas prévoient de renforcer leurs moyens de défense dans les Caraïbes, notamment en accordant davantage d'heures de vol aux avions de surveillance Actualités
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Today, 2:21 AM
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Le 28 octobre 2026, par Arnaud. La diable se cache dans les détails dit l'adage ; si tel est le cas les Indiens sont les champions du monde quand il s'agit de le débusquer et de le tirer Aéronefs Militaires
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Today, 2:11 AM
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L’entreprise européenne d’IA de défense a dévoilé son système de défense aérienne Contra, équipé de missiles intercepteurs.
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Today, 2:04 AM
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The US Department of the Air Force (DAF) has awarded a $694m production contract to Lockheed Martin for the AGM-183A Air-Launched Rapid Response Weapon (ARRW).
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Today, 2:03 AM
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La Roumanie a commandé à Thales quatre systèmes radar militaires déployables destinés à la surveillance de l’espace aérien et au contrôle des approches. Les équipements, livrés d’ici 2030, renforceront la résilience opérationnelle de l’Armée de l’air roumaine.
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October 27, 2:10 AM
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Solidaire du Mali et du Burkina Faso dans la Confédération des États du Sahel, le Niger s’était fâché avec l’Algérie après qu’un drone malien fut abattu par l’armée algérienne en avril 2025. Mais cette brouille ne dura que quelques mois, les deux pays s’étant finalement réconciliés en février dernier, d’ailleurs au grand dam de Bamako. Mais d’autres intérêts, en particulier énergétiques, ont pris le pas sur le reste. Ainsi, le projet de gazoduc transsaharien [TSGP pour Trans Saharan Gas Pipeline], censé permettre d’acheminer du gaz exploité au Nigéria vers l’Algérie, fut relancé. En août, alors qu’Alger venait de donner quatre hélicoptères aux forces nigériennes [deux Mi-24V et deux Mi-171, tous de conception russe], le groupe public algérien Sonatrach lança le forage d’un nouveau puits de pétrole près de la localité de Kafra, dans le nord du Niger. Puis, peu après une «mutinerie» de militaires nigériens, réprimée par les forces loyales à la junte au pouvoir depuis juillet 2023 ainsi que par le groupe paramilitaire russe «Africa Corps», le gouvernement algérien envoya quatre chasseurs Su-30 – armés de missiles air-air – et un avion ravitailleur Iliouchine Il-78 à Niamey. Et cela, à la demande des autorités nigériennes. «Cette opération vient réaffirmer, une nouvelle fois, l’engagement constant de l’Algérie et sa détermination à poursuivre ses efforts en faveur du renforcement de la sécurité et de la stabilité dans la région, tout en réitérant son soutien indéfectible à l’État du Niger, gouvernement et peuple, pour surmonter cette épreuve sensible» avait alors commenté le ministère algérien de la Défense. Cette intervention était inédite car, depuis la guerre du Kippour, au cours de laquelle elle avait fourni un appui militaire et financier au Caire, l’Armée nationale populaire [ANP] n’était plus autorisée à mener des opérations au-delà de ses frontières, au nom d’une politique de non-ingérence, laquelle a été assouplie après une révision constitutionnelle en 2020. Quoi qu’il en soit, ayant rompu avec la France et les États-Unis sur le plan militaire, confronté à une menace jihadiste qu’il n’est pas en mesure d’endiguer, le Niger a conclu un accord de défense avec l’Algérie le 21 octobre. Et celui-ci, dont le contenu n’a pas été dévoilé, ne tardera pas à se concrétiser. En effet, quatre jours plus tard, le Parlement algérien a autorisé l’envoi, à la demande de Niamey, de troupes dans le nord du Niger. Ce déploiement «s’inscrit dans la nécessité de protéger les intérêts vitaux du pays, compte tenu de l’élargissement du champ des menaces transfrontalières, de la multiplication des conflits dans la région du Sahel ainsi que de la propagation du terrorisme, de la criminalité organisée, de la contrebande d’armes et du trafic de drogue», a fait valoir le FLN, le parti au pouvoir, dans un communiqué. D’après des informations obtenues par Jeune Afrique, le détachement militaire algérien devrait prendre ses quartiers à Madama, où les forces françaises de l’opération Barkhane avaient établi une base opérationnelle avancée, située à une centaine de kilomètres de la frontière avec la Libye. De son côté, le portail d’informations Algérie 360 précise que sa mission consistera essentiellement à «protéger des infrastructures énergétiques et non à engager le combat». Début octobre, le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait prévenu. «Nous protégerons le Niger quoi qu’il arrive. S’il fait l’objet d’un complot, nous sommes à ses côtés, dans la même tranchée, avec les actes, pas avec des paroles », a-t-il en effet déclaré, face à la presse.
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October 27, 2:07 AM
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Que ce soit pour la protection de sites sensibles, la recherche d’explosifs ou bien encore la neutralisation d’individus hostiles, les chiens apportent un appui précieux aux opérations militaires. Mais pas n’importe lesquels : parce qu’ils sont robustes et d’une loyauté sans faille à l’égard de leur maître, les bergers malinois sont les plus prisés. En France, le 132e Régiment d’Infanterie Cynotechnique [RIC] achète environ 300 chiens par an pour répondre aux besoins des trois armées ainsi qu’à ceux d’administrations relevant d’autres ministères. «Le régiment gère également l’ensemble de l’effectif canin de l’armée de Terre et participe à l’élaboration des projets de manuels et de règlements visant à faire évoluer la cynotechnie militaire. Il entretient d’ailleurs une capacité dynamique d’expérimentation et d’innovation visant à le maintenir au fait des exigences et des contraintes de ses engagements opérationnels», explique l’armée de Terre. Sans doute que les forces américaines gagneraient à s’inspirer de ce modèle… À moins qu’elles ne préfèrent la solution qu’entend proposer l’entreprise Warhound qui, fondée par Palmer Luckey, PDG d’Anduril, et Ben Lamm, créateur de Colossal Biosciences, vient de lever 200 millions de dollars auprès d’investisseurs privés pour lancer son activité. Via un communiqué diffusé la semaine passée, Warhound dit avoir l’ambition de réduire la dépendance des États-Unis en matière de chiens de «travail», ceux-ci étant essentiels pour les forces armées, les forces de sécurité intérieure ainsi que pour les équipes d’intervention d’urgence. Selon les explications fournies par cette nouvelle entreprise, basée au Texas, le département américain de la Guerre [DoW] compterait actuellement 2 200 équipes cynophiles. Et plus de 80 % des chiens militaires européens sont «acquis auprès de fournisseurs américains, ce qui crée une forte dépendance vis-à-vis de nations étrangères pour un atout que le Pentagone qualifie d’irremplaçable». En outre, poursuit Warhound, malgré un «processus rigoureux d’acquisition», moins de la moitié des chiens seraient bons pour le service après trois ans de dressage. «Cela signifie que les États-Unis doivent aujourd’hui recruter et dresser environ 200 chiens pour pourvoir en déployer 100 demain», insiste l’entreprise. Pour remédier à cela, elle a l’intention de recourir à la technologie d’édition génétique. En d’autres termes, il s’agit de modifier génétiquement les chiens militaires pour qu’ils soient en meilleure santé et plus performants. «Warhound associe les avancées de Colossal en matière de génétique, de clonage et de biologie animale à la technologie de défense de pointe d’Anduril afin de transformer radicalement la manière dont les États-Unis produisent, entraînent et protègent leurs chiens militaires», est-il expliqué dans ce communiqué. Plus précisément, Colossal contribuera à «produire des chiens plus robustes, dotés de caractéristiques adaptées aux missions exigeantes» tandis que la technologie développée par Anduril «offrira aux chiens et à leurs maîtres une vigilance accrue et une meilleure protection sur le terrain». «Nous continuons de nous appuyer sur des méthodes d’élevage et de dressage obsolètes pour ces animaux extraordinaires, et trop d’entre eux n’y survivent pas. Nous avons l’opportunité de changer radicalement cela. Colossal a consacré des années à des avancées majeures en génétique, en clonage et en biologie animale, et nous appliquons désormais ces connaissances scientifiques pour offrir à ces chiens les meilleures chances de vivre longtemps et en bonne santé», a fait valoir Ben Lamm. En clair, il ne s’agit pas de s’inspirer du chien des Baskerville. Quant à la question du bien-être animal, elle est «au cœur» de ce projet, assure Warhound. Et d’insister : «En améliorant la santé, l’endurance et la réussite de l’entraînement, nous réduirons considérablement les abandons, limiterons le nombre de chiens soumis inutilement à un entraînement intensif et permettrons des missions plus sûres et plus efficaces».
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October 27, 2:03 AM
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Babcock is looking to pitch its Arrowhead 140 design for an American frigate requirement, potentially in partnership with a major U.S. shipbuilder. Babcock is looking to pitch its Arrowhead 140 design for an American frigate requirement, potentially in partnership with a major U.S. shipbuilder.
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October 27, 2:00 AM
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The fortunes of the AGM-183A, which is now set to arm B-52 and B-1 bombers, have now been fully revered.
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October 27, 1:59 AM
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The French Defense Procurement Agency (DGA) has rapidly developed the low-cost SMOKERS kamikaze USV, moving from concept to sea trials in just six months.
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Today, 2:32 AM
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The U.S. Department of Defense has issued further solicitation to industry ahead of bids being tendered for the construction of support facilities for the Boeing F-47 at Nellis Air Force Base, Nevada.
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Today, 2:27 AM
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Latest flight test continues progression of the Kalkan. Turkish manufacturer Baykar’s latest vertical take-off and landing (VTOL) UAV has completed its first at-sea flight tests. The Kalkan was deployed from the Turkish navy frigate TCG Gelibolu, which was operating with the Somali Sea Task Group in the Indian Ocean, Turkey’s Ministry of National Defence announced in
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Today, 2:24 AM
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Le 27 octobre 2026, par Arnaud. En mars dernier nous vous révélions que la Luftstreitkräfte s'oriente vers une acquisition de nouveaux avions de combat. On en sait désormais un peu plus Aéronefs Militaires
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Today, 2:23 AM
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Le 27 octobre 2026, par Arnaud. C'est un hélicoptère sans pilote avec lequel l'aéronavale américaine n'a eu de cesse de cumuler les galères. Et pourtant l'US Navy pourrait bien Aéronefs Militaires
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Today, 2:17 AM
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Aviation News – The U.S. Navy has transferred four retired MQ-8C Fire Scout unmanned helicopters to the U.S. Army, a strategic interservice handoff projected to save over $70 million in procuremen…
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Today, 2:11 AM
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Le Délégué général pour l'armement Patrick Pailloux avertit que sans vote du budget 2027, « le réarmement du pays tombera ».
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Today, 2:04 AM
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La fin de la collaboration avec l’Allemagne et l’abandon du « Next Generation Fighter » sont actés : l’heure est à un programme franco-français appelé ACF, pour « avion de combat futur ». L’audition récente du général Bellanger, chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace, devant la Commission de la défense de l’Assemblée nationale a permis de
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October 27, 2:10 AM
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Lors d’une récente audition à l’Assemblée nationale, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], le général Jérôme Bellanger, a souligné les progrès accomplis par la Russie dans le domaine des drones d’attaque. «Alors qu’au début du conflit, il lui a fallu importer […] des Shahed iraniens par cargaisons entières, la Russie a su les produire par elle-même dès 2023 et les a constamment améliorés jusqu’à passer à la propulsion par turboréacteur», a-t-il en effet constaté. Aussi, a-t-il poursuivi, la «principale menace, aujourd’hui, est le drone Geran-5» car «il vole à une altitude de 6 000 mètres, à plus de 600 km/h, ce qui est au cœur du domaine des Mirage 2000-5 ukrainiens». En outre, a encore fait valoir le CEMAAE, la qualité rejoint la quantité au regard des 50 000 drones d’attaque [ou de bombardement] que les forces russes ont lancés contre l’Ukraine depuis le début de cette année. «Tactiquement, la Russie de 2026 n’est plus du tout la Russie de 2022», a-t-il prévenu. Pour contrer d’éventuelles attaques massives impliquant des drones propulsés par un turboréacteur, comme les Geran-4 et Geran-5, le spécialiste de l’intelligence artificielle militaire, Helsing AI, basé à Munich, a dévoilé le système de défense aérienne autonome «Contra», associé à deux modèles de missiles intercepteurs, à savoir l’AD-1 Inferno et l’AD-2 Ambush. «Piloté» par l’intelligence artificielle, Contra est censé permettre de contrer les attaques massives non seulement de drones à réaction mais aussi de missiles de croisière. «Les derniers renseignements disponibles indiquent que la Russie a durablement accru sa production de drones à réaction et de missiles de croisière, avec une cadence de 4 000 Geran-4 et Geran-5 chaque mois. Plusieurs sites de lancement de drones sont également en construction. Une partie du territoire de l’Union européenne entre ainsi dans le rayon d’action de frappes russes potentielles. Contra est conçu pour contrer cette menace», explique Helsing AI, via un communiqué diffusé ce 26 octobre. Développé à partir du système de commandement et de contrôle [C2] Altra et doté d’algorithmes d’intelligence artificielle, Contra serait en mesure de détecter et d’engager simultanément «des centaines, voire des milliers de menaces de drones et de missiles, en fusionnant capteurs et effecteurs en une image tactique aérienne unique», assure l’entreprise. À tout moment, les opérateurs gardent le contrôle de la décision et de la hiérarchisation des menaces. Par ailleurs, étant un système ouvert, Contra peut fonctionner avec des équipements tiers, que ce soit des canons antiaériens, des armes à énergie dirigée, d’autres missiles intercepteurs, voire des dispositifs de capture par filet. Engager «simultanément des centaines de cibles» suppose d’avoir une réserve conséquente de missiles intercepteurs les moins coûteux possibles. C’est ce que promet Helsing AI avec l’AD-1 Inferno et l’AD-2 Ambush, l’un et l’autre étant équipés d’un autodirecteur radar qui, conçu à partir de composants commerciaux sur étagère [COTS], assure un guidage terminal par tout temps. Propulsé par un turboréacteur, le premier affiche une portée de 20 km. Lancé depuis un conteneur, il peut voler à la vitesse maximale de 700 km/h et intercepter une cible à 9 000 mètres d’altitude. Selon Helsing AI, il est «capable d’effectuer des vols d’attente, d’opérer en essaim et de réengager des cibles à plusieurs reprises». Quant au second, il est doté d’un moteur-fusée à propergol solide lui permettant d’atteindre une vitesse de Mach 2,5. Sa portée est supérieure à 20 km. «La production en série aura lieu dans les usines de résilience d’Helsing, à des prix unitaires nettement inférieurs à ceux des missiles intercepteurs actuels. AD-1 et AD-2 forment un élément essentiel de l’offre Contra», assure l’entreprise. Pour Niklas Kohler, cofondateur et PDG d’Helsing, le système Contra va mettre «fin au dilemme de la défense sol-air : choisir entre des drones lents, cantonnés au beau temps, ou des missiles extrêmement coûteux tirés contre des cibles bon marché produites en masse».
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October 27, 2:08 AM
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En juin 2025, lors du salon de l’aéronautique et de l’espace du Bourget, la Direction générale de l’armement [DGA] attribua des subventions à cinq industriels français pour développer un drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] de théâtre [ou de «bas du spectre»]. «La signature de ces conventions auprès de cinq acteurs, émergents et confirmés, marque une étape décisive dans l’accélération de la stratégie du ministère des Armées en matière de drones MALE», avait alors expliqué la DGA. Et d’ajouter : «En adoptant une approche agile et collaborative, ces conventions visent à favoriser l’émulation entre industriels. Elles permettront de faire naître la meilleure solution opérationnelle en respectant les contraintes de temps et de coût. Elles offriront en outre une diversification des options et de nouvelles perspectives pour l’export». Depuis, les cinq industriels retenus développent chacun leur drone MALE dans une relative discrétion. Depuis son vol inaugural, en septembre 2025, l’Aarok n’a plus trop fait parler de lui, sauf au début de cette année, quand Naval Group a signé un partenariat avec son constructeur, Turgis Gaillard, pour développer une version «marine». Même chose pour l’EyePulse de Daher, qui a décollé pour la première fois en décembre dernier. L’Enbata d’Aura Aero et R2-600 de Fly’R n’ont pas encore commencé leurs essais en vol. Mais cela ne saurait tarder. En revanche, le DRIADE OPV [pour Drone de Reconnaissance et d’Intervention Autonome pour la Défense de l’Environnement / Optionally Piloted Vehicle], développé par SE Aviation, semble le plus avancé de tous… puisqu’il vient d’achever, sans la moindre publicité, une campagne d’essais menée à Istres, avec le concours de DGA Essais en vol [DGA EV]. «Conduite dans la plus grande confidentialité depuis la base d’Istres, cette campagne avait pour objectif d’éprouver en conditions réelles les procédures de sécurité et de navigation du système. Après plusieurs mois de vols, l’ensemble des procédures a été testé avec succès avec la DGA EV. Une étape décisive vient ainsi d’être franchie dans la maturation du programme DRIADE», a en effet annoncé SE Aviation, via un communiqué diffusé ce 26 octobre. Lors de ces essais, le DRIADE OPV était mis en œuvre par une station de contrôle installée à Pontarlier, à 420 km de la base aérienne d’Istres. «Une première en France», a fait valoir l’industriel. Pour des impératifs réglementaires, les essais du DRIADE OPV ont été effectués avec un pilote de sécurité à bord… qui n’a «jamais été amené à interagir» avec les commandes de l’appareil. Celui-ci a ainsi «évolué tout en étant intégré à la circulation aérienne militaire de la base, dans un environnement particulièrement exigeant pour un système aérien piloté à distance», a insisté SE Aviation. Le DRIADE OPV avait réalisé un premier vol de démonstration depuis Pontarlier en janvier dernier. Sous le regard de représentants de la DGA, il avait effectué une mission d’environ une heure sans aucune intervention humaine sur les commandes de vol, que ce soit pour le décollage, la navigation, l’approche du terrain et l’atterrissage. La campagne d’essais réalisée depuis Istres à partir de mars a évidemment été d’un autre niveau de difficultés. «Son achèvement et sa validation des procédures constituent aujourd’hui une nouvelle étape déterminante vers la pleine maturité opérationnelle du système DRIADE», s’est félicité SE Aviation. D’une endurance de 36 heures et affichant une masse maximale au décollage de 820 kg, le DRIADE est capable de voler à 8 500 mètres d’altitude, à la vitesse de croisière de 300 km/h. Il emporte une charge utile de 166 kg, dont un radar C-Ranger 200 fourni par DIADÈS MARINE et peut recevoir des «charges largables».
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October 27, 2:04 AM
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Le Cerdan, nouveau centre expert inséré au sein de DGA Techniques navales à Toulon, a conçu l’engin en interne, et le propose désormais à l’industrie pour passer à la grande série.
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October 27, 2:03 AM
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Next-generation nuclear reactors and major infrastructure modernization are seen as key to meeting ambitious aims to keep America's military running in any crisis.
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October 27, 1:59 AM
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Turkish Aerospace's Aksungur unmanned aerial vehicle released three ASELSAN aselBUOY 100P passive sonobuoys into the Mediterranean during the Turkish Navy's TURNAs-26 unmanned systems exercise, marking the first time an aselBUOY has been deployed from an unmanned aircraft.
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