DEFENSE NEWS
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DEFENSE NEWS
Revue de presse quotidienne des principaux articles concernant le secteur de la Défense, de ses industriels, des armements et technologies.
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February 25, 2014 5:25 AM
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Airbus Military extends India A330 MRTT bid until July

Airbus Military has extended the validity of its bid for six A330 Multi Role Tanker Transport’s (MRTT) for the Indian air force till July this year. The bid was extended at the request of the Indian government.

“We are in the final stages of negotiations and down to the fine contractual details,” says a company spokesman.

“ We have extended the validity of the bids at the request of India to July. The elections will play a part in the time table clearly and we are being as responsible as we can.”

India’s next general election will occur before the end of May.

At present Airbus Military is responding to various questions regarding the contract and stresses that there is nothing substantial left to discuss. India is yet to finalise its choice of engine for its MRTT’s.

“The engine choice is a separate contest and our only role in the engine competition is to provide the performance data,” says the spokesman.

Existing A330 MRTT operators have selected either General Electric’s CF6-80E1A3 or the Rolls-Royce Trent 772B. The Pratt and Whitney PW 4168A engine option has yet to be selected by a customer.

It has now been more than a year since India selected the A330 MRTT. If the final production contract for six MRTT’s is awarded by July, India can expect the delivery of its first aircraft in three years. No options have been discussed at present though typically half the number of confirmed orders is a common arrangement.

India recently placed an order for an additional batch of six Lockheed Martin C-130J Super Hercules tactical transports. It had earlier ordered six of the type in a contract signed in 2008.



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February 24, 2014 9:03 AM
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Safran lance une tablette mobile sécurisée

Safran lance une tablette mobile sécurisée | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Safran ambitionne de «devenir un des acteurs de la sécurisation de l'Internet», selon l'expression de Jean-Paul Herteman, PDG du groupe d'aéronautique, de défense et de sécurité. «Le développement des transactions sur Internet nécessitera des besoins de sécurisation accrue. L'authentification qui ouvre des droits aux personnes sur Internet devra être plus sûre qu'un code PIN ou un mot de passe. Les technologies biométriques peuvent apporter des solutions», développe le patron du groupe pour qui la sécurité a représenté 1,5 milliard d'euros de ventes en 2013 (sur un total consolidé de 14,7 milliards).



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February 24, 2014 5:35 AM
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Les dessous de l'envoi des gendarmes français en Centrafrique

Les dessous de l'envoi des gendarmes français en Centrafrique | DEFENSE NEWS | Scoop.it

On en sait un peu plus sur les conditions dans lesquelles des gendarmes mobiles vont se rendre en République centrafricaine pour épauler les militaires de l'opération Sangaris, dans des opérations de maintien de l'ordre et d'appui à la reconstruction du pays. Cette décision a été prise par le président de la République en Conseil de défense restreint le 14 février dernier, à la demande de l'état-major des armées et du ministère de la Défense. Cet envoi était demandé depuis quelques mois par l'état-major, appuyé par des voix concordantes au sein de la gendarmerie.

Le général Bertrand Cavallier nous avait expliqué fin décembre le point de vue des partisans de ce déploiement, qui ne recueillait pas un assentiment général, ni à la direction générale de la gendarmerie ni au ministère de l'Intérieur. Toujours selon nos informations, les avis seraient même très loin d'être unanimes à la direction de la gendarmerie, certains hauts gradés estimant que ces militaires qui dépendent aujourd'hui du ministère de l'Intérieur ne sont, notamment, pas en nombre suffisant pour se déployer dans des opérations extérieures. Lesquelles ne seraient par ailleurs pas du tout prioritaires, et ce faisant au détriment des missions sur le sol national. Une source informée nous a confié que le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était de ce dernier avis, peu favorable à ce déploiement. D'aucuns prétendent même que "si cette décision judicieuse a pu être prise, c'est que Manuel Valls n'était pas présent au Conseil de défense !"

Précurseur

Comme c'est l'usage, une mission "précurseur" a été conduite à Bangui par le lieutenant-colonel Hervé Massiot, commandant le groupement IV/3 de gendarmerie mobile d'Orléans, comptant sept escadrons. Ses états de service pourraient désigner ce spécialiste du maintien de l'ordre pour prendre par la suite la tête de la mission des gendarmes, puisqu'il fut précédemment chef d'état-major au groupement blindé de gendarmerie mobile de Versailles/Satory, chef du groupe d'unités de maintien de l'ordre à Mitrovica (Kosovo) dans le cadre de la mission Eulex, chef de la prévôté de la mission Licorne en Côte d'Ivoire et, au début des années 2000, cadre du Centre national d'entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier (Dordogne).

Le gouvernement a annoncé que quatre-vingt-dix gendarmes seraient déployés au sein de Sangaris. Il s'agira de soixante-dix gendarmes mobiles (gendarmerie "jaune") répartis en trois pelotons et de vingt gendarmes départementaux (gendarmerie "blanche"). Aux premiers, il reviendra de contribuer au maintien de l'ordre, mais aussi d'aider à la formation et à l'entraînement de leurs homologues africains. Pour les seconds, il s'agira d'épauler la gendarmerie centrafricaine dans les enquêtes de police judiciaire, contribuant ainsi à la restauration de l'État de droit.

Force européenne

Dans un premier temps, les gendarmes français - qui disposent d'un officier supérieur au sein de la force africaine Misca - seront déployés au sein de Sangaris, avant d'intégrer la mission européenne EUFOR RCA, qui se prépare actuellement et que commandera le général français Philippe Pontiès. À ce stade, des gendarmes portugais, espagnols et polonais (plus une poignée de gendarmes roumains) sont attendus dans le cadre d'une mission de la force de gendarmerie européenne (FGE, aussi appelée EuroGendFor, dont l'état-major est à Vicenza, Italie), qui sera intégrée à EUFOR. Ces gendarmes européens devraient être in fine environ cent quarante, y compris les Français.



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February 24, 2014 4:52 AM
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L'Algérie va acquérir 2 sous-marins Kilo (Projet 636) supplémentaires aux chantiers de l'Amirauté de St Petersbourg

L'Algérie va acquérir 2 sous-marins Kilo (Projet 636) supplémentaires aux chantiers de l'Amirauté de St Petersbourg | DEFENSE NEWS | Scoop.it

MOSCOW, February 21. (ARMS-TASS). Russia and Algeria plan in the first half of this year to sign a contract for the construction of two diesel-electric submarines (SSK) Project 636 "Varshavyanka", told Itar-Tass source in the Russian defense industry.

"Supposed deadline submarines customer - 2018 It is about Algeria," - said the source. He added that the construction of submarines will be on "Admiralty Shipyards" in St. Petersburg.

"Rosoboronexport" and the Ministry of Defence in 2006, Algeria signed a contract for the construction of two submarines of Project 636 "Varshavyanka" that were put foreign customer in 2010, two more submarines 877EKM (Kilo), are in service with the Navy Algeria were a few years ago upgraded in Russian shipyards.

Multipurpose Project SSK 636.1 (Improved Kilo) are the 3rd generation. They are designed to CDB Marine Engineering "Rubin" (St. Petersburg). Submarines are considered among the quietest. Submerged speed submarines of Project 636 is 20 knots, operating depth - about 240 m


Via Patrick H.
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February 21, 2014 8:19 AM
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Video - Afghanistan, un retrait au goût amer ?

Video - Afghanistan, un retrait au goût amer ? | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L'armée française a quitté le pays fin 2012, les marines américains devraient rentrer chez eux à la fin 2014.
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February 21, 2014 6:14 AM
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La Marine colombienne va prendre livraison d'un catamaran de soutien logistique construit par Damen Singapour

La Marine colombienne va prendre livraison d'un catamaran de soutien logistique construit par Damen Singapour | DEFENSE NEWS | Scoop.it

19/02/2014

(Infodefensa.com) E. Saumeth, Cartagena - The Armada of Colombia finalizing the details for the commissioning and delivery of its new logistic support vessel, the ARC 501 Juanchaco , boat type Swath (catamaran) built by Damen Shipyards Group , at its facilities in Singapore .

At present, the ARC 501 is in the final stages of testing and crew training, expected official release for Feb. 28.

The ARC Juanchaco , will be used to transport members of the Navy, Marine Corps and the Armed Forces , including the ports of Buenaventura and Bahía Málaga in the Colombian Pacific, so it will be highlighted in the Naval Force of the Pacific .

The ship has the capacity to carry up to 250 people, and three containers and aft crane for loading / unloading of supplies and cargo, and has been designed as a new logistics solution for the Navy in this region.


Technical Features


Manufacturer:

Damen Shipyards Group-Singapore

Length: 42.15 meters

Width : 10.30 meters

Side height: 3.60 meters

Draft to Popa: 1.50 meters

Fuel Capacity: 10 cubic meters

Water Capacity 2.5 cubic meters

Main Engines: (2) CAT 3512 CC

Power: 3530 bkW

Maximum speed: 25 Kn (90%)

Navigation System: GMDSS A2

Additional systems: Aileron control government,  Active stabilization


Via Patrick H.
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February 21, 2014 6:08 AM
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L’Egypte lorgne sur le MiG-29!

L’Egypte lorgne sur le MiG-29! | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Le Caire, le gouvernement intérimaire de l'Egypte, installé par l'armée en juillet 2013 est au plus mal avec ses relations avec les USA, par contre le beau fixe règne avec la Russie.

L’aviation Egyptienne cherche à compléter son parc aérien avec de nouveaux avions de combat.

 

Suspension des livraisons :

 

Washington à suspendu la livraison du dernier lot de Lockheed-Martin F-16 C/D destiné à l’Egypte, soit 20 appareils entièrement neufs. L'Egypte a reçu un total de 224 F-16 en plusieurs lots. Le F-16 constitue aujourd’hui l'épine dorsale de la force aérienne égyptienne. 

 

Moscou se profile : 

 

La fraîcheur des relations entre Le Caire et Washington profite donc à Moscou qui offre désormais à l’Egypte une panoplie complète d’équipement militaire. 

Au dernières nouvelles, l’Egypte est entrée en négociation pour l’achat de 24 MiG-29M.

 

Les MiG-29M qui intéressent l’Egypte sont dotés d’une avionique et des équipements modernes dont le radar Zhuk-ME capable de détecter un chasseur à 130-200 km, de traquer 30 cibles et d’en engager 8 simultanément. L’avion intègre de nouvelles armes jusqu’à 5 tonnes, une perche de ravitaillement en vol. L’avion est doté de commandes de vol électrique.

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February 21, 2014 5:40 AM
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Rafale : la liste des partenaires industriels indiens prend forme

Rafale : la liste des partenaires industriels indiens prend forme | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Selon le site d'Europe 1 ce 19 février, qui cite le Délégué général pour l'armement, la liste des sous-traitants indiens serait arrêtée et le calendrier d’une signature prendrait forme dans le cadre des négociations exclusives entre l'Etat indien et Dassault Aviation pour l'achat de l'avion de combat Rafale.

A l'occasion du bilan d'activités 2013 de la Direction générale de l'armement, un sujet était sur toutes les lèvres : la vente du Rafale à l'Inde.

Et le très discret Délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon aurait laissé échapper quelques informations sur la signature de ce contrat entre l'Inde et le français Dassault Aviation qui prévoit la vente de 126 avions de combat Rafale à New Delhi.

"La phase d’identification des partenaires est achevée, il y a donc un accord entre Dassault et son principal partenaire industriel indien, qui est HAL (Hindustan Aeronautics Ld, ndlr). Dans les prochaines semaines, les discussions autour des aspects techniques et industriels seront terminées", a affirmé Laurent Collet-Billon, rapporte le site internet d'Europe 1 ce 19 février.

"Je suis incapable de vous donner la date très précise (de la signature définitive du contrat, ndlr), j’espère que ce sera avant la fin de l’année. Maintenant, l’essentiel n’est pas de dire que ce sera au mois de décembre 2014, l’essentiel est de constater, à un certain moment en 2014 ou début 2015, que le contrat existe et qu’il est bien mis en vigueur", a-t-il précisé à Europe 1, ajoutant qu'il était "inutile de mettre une pression excessive, et d’ailleurs probablement inefficace, sur le gouvernement indien et sur son administration".



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February 21, 2014 5:39 AM
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KAI présente son drone-missile Devil Killer

KAI présente son drone-missile Devil Killer | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Korea Aerospace Industries (KAI) a exhibé au salon aéronautique de Singapour un petit drone naval pouvant être utilisé comme une munition de précision sur les navires de guerre.

Le drone Devil Killer pourra être lancé à partir de navires à l’aide de propulseurs. Toutefois, KAI a installé une boîte contenant un mécanisme d’air comprimé pour fournir la poussée initiale de lancement nécessaire à son envol. Cette capacité permet au système d’être déployé en mer. Une fois lancé, les ailerons se déplient et deux moteurs électriques assurent la propulsion pour le reste du vol.

Le chef du marketing international de KAI, Jei Yai Moon, a déclaré que l’entreprise commercialise aussi le drone comme une munition qui peut être déployée en mer.

« Le drone Devil Killer est prêt pour la production. Malheureusement, nous n’avons pas encore de clients. Nous allons continuer à démarcher », a ajouté Mr Moon.

Décrit par l’entreprise coréenne comme une « un drone de combat tactique suicide », le Devil Killer est conçu pour voler au-dessus de cibles potentielles. Il serait guidé par un opérateur sur sa cible désignée via une liaison vidéo qui le verrouillerait sur la cible, en faisant exploser une charge de 2 kg situé sous ses ailes.

Le Devil Killer mesure 1,5 m de long avec une envergure de 1,3 mètres. Il pèse 25 kg lorsqu’il est armé et peut voler à une vitesse de 400 kilomètres/heure pour une portée maximale de 40 km.



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February 21, 2014 5:33 AM
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Optrolead : un premier PEA pour la boule optronique de "quatrième génération"

Optrolead : un premier PEA pour la boule optronique de "quatrième génération" | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Ce matin, lors de la publication de ses résultats annuels, le groupe Safran a annoncé qu'Optrolead, filiale commune de Sagem et Thales dans l'optronique, avait remporté un PEA (programme d'études amont) de la DGA pour le "développement d'une boule optronique aéroportée de 4ème génération".


Ce PEA d'une valeur de "quelques dizaines de millions d'euros" a été signé fin 2013. "C'est le début d'une nouvelle ère pour l'optronique en France", a estimé Jean-Paul Herteman, pdg de Safran.

La boule optronique de "quatrième génération", par opposition aux boules Sagem Euroflir actuelles de "troisième génération" (Euroflir 350 et 410 pour hélicoptères Caracal, Tigre et drones) devrait avoir un nombre de capteurs plus important, passant de 5 à 10, voire 11, et une résolution de type "Full VGA".

Précédemment, nous avions appris qu'un tel produit pourrait être disponible dès 2016 avec comme application possible le programme Scorpion de l'armée de Terre, ou bien encore l'hélicoptère X4 d'Airbus Helicopters.

Auparavant, Optrolead avait déjà décroché un PEA baptisé Perfecto portant sur une rationalisation du nombre de capteurs sur une même plateforme, avec notamment des senseurs multifonctions.

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February 21, 2014 5:30 AM
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Ravitailleurs : le casse-tête des MRTT français

Ravitailleurs : le casse-tête des MRTT français | DEFENSE NEWS | Scoop.it

La crise, toujours la crise. Repoussée à de nombreuses reprises, la décision d'achat des premiers avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air s'oriente désormais vers une solution "a minima" afin de réduire au maximum les coûts de développement liés à cette acquisition, tout en garantissant que ces avions puissent être livrés le plus rapidement possible. Les K/C-135F/R actuellement utilisés sont en effet des machines hors d'âge : depuis le départ de la "Jeanne-d'Arc", ils sont devenus les matériels les plus anciens en service dans les armées françaises.

 

La loi de programmation militaire prévoit la livraison des deux premiers A330 MRTT avant 2019. "Pour pouvoir tenir cet objectif, nous allons devoir accepter deux standards différents sur ces appareils", explique le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'Air. "Ces avions seront notamment dépourvus de porte cargo et de liaison Satcom", a précisé l'aviateur, ajoutant que ces capacités "pourront être retrofittées par la suite".

 

"Nous cherchons à obtenir ces deux premiers avions le plus rapidement possible, donc à limiter les travaux de développement", confirmait cette semaine le délégué général de l'armement Laurent Collet-Billon, à l'occasion de la présentation du bilan 2013 de la DGA.

 

D'autres options ont également dû être écartées afin de rentrer dans l'enveloppe budgétaire prévue. Selon nos informations, c'est par exemple le cas d'une partie de l'avionique : envisagée dans un souci d'harmonisation avec l'A400M, l'intégration d'un système de communications Thales passera à la trappe en faveur de la configuration déjà développée pour le MRTT, avec un système d'origine américaine.

 

Dans le même esprit, la configuration initiale des MRTT français ne devrait pas inclure de réceptacle UARRSI (Universal Aerial Refueling Receptacle Slipway Installation), comme les Awacs français en sont par exemple dotés. Ce système permet au ravitailleur de devenir "ravitaillé" et d'allonger son temps de présence sur une zone donnée. Une option déjà qualifiée pour d'autres clients du MRTT mais qui n'est apparemment pas jugée prioritaire pour les avions français.

 

Si les capacités "natives" du MRTT en termes de transport de passagers et de fret seront préservées, le standard initial des avions français n'inclura pas de porte cargo pour faciliter le chargement de pallettes dans le fuselage. "Il est évident que dans un premier temps nous devrons renoncer à cette porte cargo", explique Laurent Collet-Billon.

 

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February 20, 2014 11:32 AM
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Le Pakistan achète des F-16 à la Jordanie

Le Pakistan achète des F-16 à la Jordanie | DEFENSE NEWS | Scoop.it
L’armée de l’air pakistanaise a passé commande de 13 avions de combats F-16 auprès de la Jordanie. Les appareils entreront en service au Pakistan au cours du mois de mars. Ils étaient jusqu’à lors en service au sein de l’armée de l’air jordanienne, la Royal Jordanian Air Force.

 

Avec cette nouvelle acquisition d’avions de combat de fabrication américaine, l’armée de l’air pakistanaise porte le nombre de ses F-16 A/B Block 15 à 76. Ce sont précisément 12 appareils en version A et un aéronef en version B qui ont été achetés par le Pakistan. La signature du contrat d’exportation s’est faite avec l’aval de Washington.

 

D’après les médias pakistanais, les aéronefs ont atteints leur Mid-Life Update. Ils peuvent encore servir durant 20 ans dans les forces pakistanaises ce qui représente en moyenne 3000 heures de vol pour chacun. En version de défense aérienne, ils pourraient être prolongés jusqu’à 8000 heures de vol par le Ogden Air Logistics Centre de l’US Air Force. Dans l’immédiat, les turboréacteurs Pratt et Whitney F100-220E ont subi une révision complète. Parallèlement, le Pakistan et la Chine poursuivent la production d’un futur avion de combat conçu en commun, le JF-17.
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February 20, 2014 11:03 AM
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Attaque chimique en Syrie : le rapport qui dérange

Attaque chimique en Syrie : le rapport qui dérange | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L'incident est passé relativement inaperçu. Le 4 février dernier, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius est invité par l'école de commerce Essec à s'exprimer sur le dossier syrien. Lors de la séance de questions, un jeune homme se présentant comme journaliste indépendant pour l'Agence Info libre interroge le ministre sur un rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT) selon lequel, affirme le journaliste, "Bachar el-Assad ne serait pas à l'origine de l'attaque chimique de la Ghouta", survenue le 21 août dernier dans cette banlieue de Damas, faisant des centaines de morts, dont de nombreux civils.

"Pouvez-vous aujourd'hui devant cette assemblée reconnaître que vous vous êtes trompés sur cette situation et présenter vos excuses ?" demande alors le jeune homme. "Certainement pas", répond Laurent Fabius. L'auditoire s'esclaffe de rire. "Il y a eu une enquête des Nations unies qui ont diligenté beaucoup d'experts et qui ont établi de la façon la plus ferme qu'il y avait eu un massacre chimique (...) qui trouvait son origine dans les gens du régime", souligne le ministre des Affaires étrangères.

"Mensonges" de Fabius

Très vite, la vidéo de la scène se répand comme trainée de poudre sur la Toile, présentée comme la "question qui tue d'un journaliste courageux à Laurent Fabius", accusé de "mentir" sur l'attaque au gaz attribuée à Bachar el-Assad. Ces accusations ne sont pas tout à fait sans fondement. Car si le rapport final de l'ONU sur l'attaque, remis le 12 décembre dernier, confirme l'existence de "preuves flagrantes et convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, dont des enfants", dans la région de la Ghouta, il n'accuse nullement le régime syrien, encore moins les rebelles, les inspecteurs onusiens n'étant pas mandatés pour le faire.

Bachar el-Assad est en revanche incriminé par deux synthèses des services de renseignements américains et français, publiées respectivement le 30 août et le 3 septembre 2013, pour ainsi justifier publiquement des frappes occidentales à venir. "La simultanéité de l'attaque, dans des endroits différents, réclame un savoir-faire tactique indéniable que seul le régime syrien possède", assure encore aujourd'hui Olivier Lepick, spécialiste des armes chimiques à la Fondation pour la recherche stratégique.

Preuves sur Internet

Cette menace crédible d'une intervention militaire en Syrie avait finalement poussé le régime syrien à démanteler son arsenal chimique, à la faveur d'un rocambolesque accord américano-russe, dont la France a été écartée.

Or, les conclusions des services de renseignement américain et français sont aujourd'hui remises en cause par le rapport du MIT.Celui-là même sur lequel s'appuie le journaliste indépendant cité plus haut.

Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l'ONU spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages affirme que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des "centaines" de photos et des vidéos d'ogive, de restes de roquettes, d'impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet.

Approximations américaines

"Ces sources proviennent d'Internet, mais nous nous sommes ensuite livrés à une analyse physique interne qui nous a permis d'établir le volume de gaz sarin utilisé, la portée des missiles, leur direction ainsi que l'endroit d'où ils ont été tirés", explique le Docteur George Stejic, directeur des laboratoires Tesla, qui emploient Richard Lloyd. Première conclusion, "contrairement aux dires du rapport américain, les impacts ont été confinés à une zone bien plus réduite du nord de la Ghouta", affirme le chercheur.

Seconde conclusion, sûrement la plus importante, les roquettes tirées avaient toutes les caractéristiques de missiles de type Grad, de courte portée, sur lesquels étaient fixés les barils de gaz. "Après l'étude du poids des barils, de la géométrie des têtes et des caractéristiques des lanceurs, nous avons conclu à une portée de 2 kilomètres", souligne le chercheur. Une conclusion que François Géré (1), directeur de l'Institut français d'analyse stratégique (Ifas), juge "crédible", d'autant plus qu'elle est évoquée par le rapport final de l'ONU sur l'attaque de la Ghouta.

Une "bonne estimation" (ONU)

"Le missile Grad est connu comme étant une arme bas de gamme, possédant une portée de 2 à 5 kilomètres avec des armes conventionnelles, et dont l'imprécision est assez importante, ce qui expliquerait les nombreuses pertes civiles de la Ghouta", affirme le chercheur. Les deux kilomètres de portée, avancés par le rapport du MIT, ont été jugés comme une "bonne estimation" par Ake Sellström, l'inspecteur en chef de l'ONU en Syrie, après la remise du rapport de l'ONU en décembre dernier.

Ce chiffre est capital. Car il remet totalement en question le rapport américain, sur lequel s'est basé le 30 août le secrétaire d'État John Kerry, qui affirme que les roquettes ont été tirées depuis le "coeur" du territoire contrôlé par le régime à Damas. "C'est tout simplement impossible, affirme le Docteur George Stejic, la position la plus proche du régime se trouvant à quelque 10 kilomètres des impacts."

"Difficile à vérifier" (expert)

Pour déterminer ces distances, les deux experts américains se sont basés sur les mêmes cartes de Damas fournies le 30 août par le renseignement américain pour accuser le régime.

"Nous pouvons aujourd'hui affirmer à 100 % que tout point à deux kilomètres des impacts se situe en territoire rebelle. Mais cela ne signifie pas obligatoirement que ce sont les rebelles qui ont tiré." En effet, comme le rappelle François Géré, il est probable que le régime ait avancé ses vecteurs de lancement au plus près des positions adverses, pour réduire le temps de passage au-dessus de ses propres troupes et ainsi diminuer les risques de bavure. Le spécialiste du chimique Olivier Lepick abonde dans le même sens, ajoutant que des roquettes peuvent tout à fait être déplacées en territoire rebelle grâce à des véhicules tout-terrains.

Toutefois, cet expert se montre assez circonspect sur les conclusions du rapport du MIT, bien qu'il salue la démarche de ses auteurs. "Ce rapport repose sur beaucoup d'hypothèses très difficiles à vérifier d'un point de vue technique, telles que la portée des missiles, la distance qu'ils ont parcourue et le calcul des charges de propulsion", pointe Olivier Lepick. "Tous ces paramètres ne permettent pas d'établir de conclusions catégoriques."

Chercheurs "expérimentés et crédibles"

"Notre institut et ses chercheurs ont toute l'expertise nécessaire pour analyser ces roquettes et les comparer aux mêmes modèles utilisés au cours des soixante dernières années", répond le Docteur George Stejic, qui rappelle que les laboratoires Tesla ont pour habitude de travailler pour le gouvernement américain et la Navy, et que Richard Lloyd a dernièrement travaillé sur le bouclier anti-missile israélien Iron Dome, ou sur les attentats de Boston.

"Richard Lloyd et Theodore Postol sont des experts très sérieux et expérimentés, tout à fait crédibles", souligne François Géré. "Postol est connu pour être un libéral américain contestataire, qui a mis la science au service de sa lutte depuis l'époque Reagan." Sauf qu'à la différence des inspecteurs de l'ONU, les deux experts ne se sont pas rendus en Syrie, se basant ainsi sur des documents de seconde, si ce n'est de troisième main.

Silence de l'ONU

"Clairement, nous aurions eu de bien meilleures données si nous avions pu nous rendre sur le terrain", admet volontiers le Docteur Stejic. "Mais je peux affirmer que, si nous avons malgré tout réussi à apporter des conclusions probantes, l'ONU a la capacité de révéler précisément la portée des roquettes, d'où elles venaient et qui en est l'auteur. Or, ceci ne figure pas dans le rapport. Pourquoi ? Contactées par nos soins, les Nations unies rappellent que "toutes les infos dont (elles) disposent figurent dans le rapport écrit par l'équipe d'Ake Sellstrom." En revanche, l'ONU ne souhaite pas commenter le rapport du MIT.

Une chose est sûre, contrairement aux dires du journaliste qui a interpellé Laurent Fabius à l'Essec, le rapport du MIT ne disculpe pas Bachar el-Assad. Mais il contredit formellement les rapports des renseignements américains et français, qui accusent le président syrien du massacre chimique du 21 août 2013. "Ces renseignements frauduleux auraient pu mener à une action militaire américaine injustifiée basée sur de fausses informations", souligne ainsi le document.

"Ce ne sont pas de faux renseignements", réplique François Géré. "Les conclusions des services ne sont pas formelles à 100 %, quant à celles de l'ONU, elles sont beaucoup plus prudentes. Tout le reste est de la politique", poursuit le chercheur, qui rappelle qu'il existe, étant donné le savoir-faire requis pour lancer des armes chimiques, "98 % de chances pour que le régime syrien soit l'auteur de l'attaque, bien qu'il ne faille pas négliger les 2 % restants". Il n'empêche, après le scandale sur les fausses armes de destructions massives en Irak, ce rapport pourrait à nouveau plonger dans l'embarras l'administration américaine, et faire le jeu des partisans de Bachar el-Assad.



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February 24, 2014 9:13 AM
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Le «Black Knight Transformer»: un camion volant pour les «opérations spéciales»

Le «Black Knight Transformer»: un camion volant pour les «opérations spéciales» | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Regardez! Est-un oiseau! Est-ce Superman? Ouups, non, c’est…un camion! Alors que certains de nos camions, vieux et usés, peinent à rouler, les Américains, eux, en ont développé un qui roule et qui vole.

Développé par l’entreprise Advanced Tactics, le «AT Black Knight Transformer» est un camion volant muni de quatre roues et de plusieurs hélices (de six à huit).

Destiné aux «opérations spéciales», il combine les capacités d’un camion et d’un hélicoptère. Le «camion volant» peut aussi servir d’ambulance ou de moyen de transport rapide pour l’armée.

Advanced Tactics a été fondée en 2007 avec mission de développer «des solutions uniques aux défis sur terre, dans la mer et dans les airs». La société américaine,située à El Segundo, en Californie, entend fournir à l’armée américaine «des systèmes de véhicules de la prochaine génération qui agissent comme un multiplicateur de force».

Une illustration du concept de camion volant d’Advanced Tactics (Advanced Tactics)

En fait, la société californienne mène actuellement deux projets, le programme «Multi- mission médicale» (CASEVAC UAV/UGV) et le programme «Black Knight UAV/UGV «Défi transport opérations spéciales»

Le programme «Multi- mission médicale» est parrainé par le Congrès des États-Unis et géré par l’ armée américaine et le centre de télémédecine avancée «Technology Research Center»,. Il vise à développer et tester un camion-ambulance qui peut aussi décoller et atterrir à la verticale (comme un hélicoptère)pour l’évacuation des blessés et des missions de ravitaillement.

Le programme «Black Knight UAV/UGV «Défi transport opérations spéciales», lui, est parrainé par l’Air Force Research Laboratory (AFRL).

Ces objectifs, développer un véhicule qui puisse transporter au moins deux personnes et leur équipement (environ 320 kolos au total) sans être détecté, assurer le transport et le retour en toute sécurité sur une distance d’au moins 30 kilomètres sur terrain montagneux et accidenté, fonctionner de façon autonome de jour comme de nuit et dans conditions météorologiques défavorables, et tout ça en respectant les normes de sécurité de la Force aérienne en la matière.

Selon la société Advanced Tactics, située près de Santa Monica et à une trentaine de minutes de la célèbre plage de Malibu, on devrait voir le «Transformer» rouler et voler bientôt et il devrait pouvoir relever le défi et atteindre, voire même dépasser les objectifs.

«Alerte à Malibu!» est en train de prendre un tout autre sens!



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February 24, 2014 6:08 AM
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Lockheed Martin veut sauver le U-2S - Air&Cosmos

Lockheed Martin veut sauver le U-2S - Air&Cosmos | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C'est un vétéran de la guerre froide, un dinosaure de l'aviation militaire américaine. L'inoubliable silhouette du U-2, célèbre avion de reconnaissance à haute altitude développé au début des années cinquante par le bureau "Skunk Works" de Lockheed Martin, porte aujourd'hui encore le parfum sulfureux des missions secrètes au-dessus de l'Union Soviétique, menées pendant les heures les plus tendues de l'affrontement Est-Ouest.

 

Depuis, la "Dragon Lady" n'a cessé de traîner sa taille de guêpe dans les cieux du monde entier. Mais son existence est aujourd'hui menacée par son successeur désigné : le RQ-4 Global Hawk, un drone de reconnaissance haute altitude en service depuis plusieurs années déjà dans l'US Air Force, mais dont les capacités en matière de renseignement peinent toujours à égaler celles du U-2.

 

Tant et si bien que depuis deux ans, de nombreuses voix se faisaient entendre au sein de l'USAF pour abandonner le financement du Global Hawk Block 30/40, arguant que l'U-2 était parfaitement capable de remplir les mêmes missions à un coût bien inférieur. Mais le vent semble tourner en faveur du drone de Northrop Grumman. La presse américaine rapporte en effet que le financement du Global Hawk sera sécurisé pour l'année fiscale 2015, forçant l'USAF à faire un choix entre les deux plateformes.

 

Se sentant en danger, Lockheed Martin a publié hier un communiqué de presse vantant les mérites de la "femme-dragon" qui est aujourd'hui menacée d'extinction. L'avionneur américian rappelle ainsi que la flotte d'U-2S en service dans l'USAF n'a utilisé en moyenne "que 20% de son potentiel prévisionnel". Lockheed ajoute que chaque avion a en moyenne 60.000 heures de vol de potentiel, soit 35 années de vie opérationnelle devant lui.

 

 

Les U-2S aujourd'hui utilisés dans l'USAF ne sont évidemment pas en service depuis les années cinquante. Comme le souligne l'industriel, ces appareils sortirent à l'origine de chaîne sous l'appellation TR-1 (Tactical Reconnaissance) au cours des années quatre-vingt. Selon l'USAF, 33 exemplaires resteraient en service, dont 26 monoplaces opérationnels ; au milieu des années quatre-vingt-dix, ceux-ci reçurent tous la désignation U-2S.

 

Le principal avantage du Global Hawk par rapport au U-2S est sa grande endurance : environ 24 heures de travail sur une zone donnée, soit bien plus que ce qu'un pilote de "Dragon Lady" ne pourra jamais supporter. En revanche, le U-2S a son mot à dire sur d'autres sujets : sa charge utile (2,2 tonnes contre 1,4 tonnes pour le RQ-4), son taux de montée ou la maturité de ses capteurs, dont certains n'ont pas encore été intégrés sur le Global Hawk.
 

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February 24, 2014 5:35 AM
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RCA : un marsouin tué dans un accident de VBL

Un caporal chef du RICM a trouvé la mort, dimanche 23 février en début d'après-midi, dans l'accident de son Véhicule blindé léger (VBL) à proximité de la Bouar. Deux autres soldat sont été blessés.

Originaire du Mans, Damien Dolet, 27 ans, s'était engagé en 2009 au 2ème RIMa puis il part au RICM (régiment d'infanterie chars de marine) de Poitiers en 2011.De février à mai 2013, il avait participé à l'opération Serval dans le nord du Mali. Cavalier tireur blindé, le caporal Dolet était engagé en RCA depuis le 8 février. 

Damien Dolet était célibataire et sans enfants.



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February 24, 2014 4:51 AM
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Les États-Unis testent avec succès un drone à changement de milieu

Les États-Unis testent avec succès un drone à changement de milieu | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Source : Le Marin


Le centre de recherche US Naval Research Laboratory (NRL) a procédé en décembre 2013 au lancement d’un drone de surveillance aérien encapsulé Oceaneering Sea Robin XFC depuis un tube lance-missile Tomahawk du submersible en plongée USS Providence (SSN-719). Le drone est libéré et expulsé de sa capsule étanche à la surface. Il prend
alors son envol et devient autonome.
Ce test final valide les possibilités de surveillance aériennes offertes à un submersible via un drone. Après un vol de plusieurs heures durant lequel il a transmis des vidéos en temps réel au submersible en plongée périscopique tout comme à des navires et à des installations à terre, le drone a atterri sur la piste d’Andros dans les Bahamas. Le Sea Robin XFC
est un drone à ailes cruciformes utilisant une pile à hydrogène Protonex et mû par une hélice propulsive. De l’étude jusqu’à l’essai opérationnel, moins de six ans se sont écoulés, ce qui est peu dans de tels programmes militaires.

Pascal FRANQUEVILLE


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, February 21, 2014 12:42 PM

Juste un petit retour sur cette information que j'avais déjà publiée en décembre dernier via le communiqué direct du NRL :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4012237157/2013/12/06/l-us-navy-lance-un-mini-drone-aerien-depuis-un-sous-marin-en-plongee-u-s-naval-research-laboratory




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February 21, 2014 6:20 AM
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Lancement de la production des ECUME NG de série destinés aux commandos marines français par Zodiac Milpro

Lancement de la production des ECUME NG de série destinés aux commandos marines français par Zodiac Milpro | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Aboutissement du projet ECUME, Zodiac Milpro va lancer la production de série des premières embarcations  de nouvelle génération.

L’ECUME est destinée à compléter les ETRACO (Embarcation de Transport Rapide pour Commandos) déjà réalisés par Zodiac Milpro et livrés depuis 1996. 

D’une longueur de 9,30 mètres, les ECUME sont motorisées par deux moteurs Inbord Diesel spécialement conçus par Volvo Penta.
Avec un déplacement de sept tonnes en ordre de marche, les ECUME sont capables d’effectuer des raids longue distance à grande vitesse avec à leur bord un groupe de commandos totalement équipés.
L’ECUME est une plateforme multi-mission qui peut être déployée depuis la plupart des navires, dont les patrouilleurs hauturiers (OPV), les bâtiments amphibie (BPC, TCD) ou les nouvelles frégates FREMM, tout en embarquant une large gamme d’équipements spécifiques à chaque profil de mission.
Le programme ECUME est le fruit du savoir faire de nombreux partenaires réunis autour de Zodiac Milpro. En complément de Zodiac Hurricane au Canada, filiale du Groupe français Zodiac Milpro basé à Paris, le programme a réuni dans la conception de l’embarcation des spécialistes européens tels que le motoriste VOLVO PENTA via sa filiale française, le britannique AIRBORNE SYSTEMS, spécialiste de l’aérolargage et de nombreuses TPE et PME françaises aux compétences uniques.

Via Patrick H.
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February 21, 2014 6:14 AM
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L'Australie va faire l'acquisition de 8 avions de patrouille maritime P-8A de Boeing

L'Australie va faire l'acquisition de 8 avions de patrouille maritime P-8A de Boeing | DEFENSE NEWS | Scoop.it

The federal government is set to spend up to $7 billion to buy eight Boeing P-8A Poseidon long range maritime patrol aircraft to replace the RAAF's ageing AP-3C Orion aircraft.

Prime Minister Tony Abbott announced the purchase on Friday after inspecting a US Navy P-8A aircraft in Canberra.

He said eight of the Boeing aircraft would be acquired with an option for four more, to replace the Orion fleet due for withdrawal around 2019.

They will be based at RAAF Base Edinburgh in South Australia.

The initial eight aircraft will cost $4 billion, with the additional funds including other technology.

Mr Abbott said the aircraft would be at the heart of Australia's surveillance and maritime strike capacity for decades to come.

'This is a very important defence acquisition. It has been quite a long time coming but now we are going ahead,' he said.

The first aircraft would be operational in 2017 and all eight would be operational by 2021.

In 2007, the government gave initial approval to acquire the Poseidon, an aircraft based on the widely-used Boeing 737 airliner and which is now replacing Orions in US Navy service.

Australia initially contributed $150 million to join the P-8A development program, subsequently adding a further $100 million.

The RAAF operates 19 Lockheed AP-3C Orions which entered service in the mid-1980s.

In Australian service, the new Poseidons will operate in conjunction with Triton unmanned surveillance aircraft.


Via Patrick H.
Patrick H. 's curator insight, February 21, 2014 2:48 AM

8 avions PATMAR P-8A à ajouter aux 7 drones HALE de surveillance maritime MQ-4C Triton récemment annoncés :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4016050572/2014/02/16/l-australie-se-dirige-finalement-vers-l-acquisition-de-7-drones-de-surveillance-maritime-mq-4c-triton

On en revient donc à l'organisation de la surveillance maritime envisagée avant juillet 2013 et remise en question par une nouvelle réflexion stratégique à l'été dernier :

http://www.scoop.it/t/newsletter-navale/p/4004973777/2013/07/21/l-australie-envisage-d-acheter-plus-d-avions-p-8a-de-patrouille-maritime-et-moins-de-drones-mq-4c-bams

On notera toutefois qu'il y a une option sur 4 P-8A supplémentaires pour l'avenir...


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February 21, 2014 5:59 AM
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Arrivée du premier PC-21 qatari !

Arrivée du premier PC-21 qatari ! | DEFENSE NEWS | Scoop.it

Stans, Pilatus Aircraft vient de débuter les essais du premier exemplaire du PC-21 destiné à l’Armée de l’air du Qatar. Le Qatar a commandé en juillet 2012, un total de 24 avions école de nouvelle génération PC-21 pour un montant de 600 millions de francs suisses. 

 

Les PC-21 serviront à former les étudiants de la toute nouvelle académie de pilotes militaires de l'émirat. La livraison des avions est prévue, pour mi-2014 et l'entraînement devrait débuter en 2015. Le contrat comprend également la fourniture de systèmes de formation au sol, d’un simulateur et du matériel associé, ainsi que des services de maintenance. 

Le premier PC-21 qatari no : QA350 a débuté ses essais au sol avant son premier vol prévu ces prochains jours.

Le Qatar va devenir le cinquième pays à introduire le PC-21 en tant qu’avion école de nouvelle génération,  après l'Arabie saoudite, Singapour, la Suisse et les Emirats Arabes Unis.

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February 21, 2014 5:39 AM
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L’upgrade du 1er AWACS français est terminé

L’upgrade du 1er AWACS français est terminé | DEFENSE NEWS | Scoop.it
Le premier des quatre AWACS E-3F de l’armée de l’Air française a terminé sa modernisation à mi-vie (« Mid-Life Upgrade » MLU). Les autres avions devraient suivre d’ici fin 2016.

Boeing et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance (AFI KLM E & M) ont amélioré les systèmes électriques, mécaniques et structurels de l’avion, et le matériel de mission dans un processus de modernisation qui a duré huit mois. Le premier Boeing E-3F portant le numéro de série 202 va maintenant subir des essais au sol et en vol à la base aérienne 702 d’Avord (Cher) avant d’être livré à l’Armée de l’Air française en 2014.

D’un coût de 354 millions de dollars, la MLU équipera les AWACS de fuselages dérivés des B707 avec de nouveaux capteurs suite à des mises à jour des systèmes de communication, des ordinateurs de mission et des afficheurs résultat d’un travail conjoint entre l’OTAN et l’US Air Force pour les avions AWACS Bloc 40/45.

Ces améliorations comprennent un système amélioré d’identification ami-ennemi (IFF), de meilleures capacités d’identification au combat, une liaison de données L16, l’amélioration des capteurs et de l’intégration de liaison de données à travers le processus d’intégration multi-sources, une augmentation du nombre de stations de 10 à 14, la mise à niveau et des outils de gestion de bataille ainsi que d’une architecture open-system.



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February 21, 2014 5:37 AM
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Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire

Scorpion, le programme de blindés emblématique d'une défense sous contrainte budgétaire | DEFENSE NEWS | Scoop.it

A l'occasion de son bilan annuel 2013, la DGA a confirmé le lancement du programme phare de l'armement terrestre cette année. Toutefois la livraison des premiers blindés n'interviendra qu'en 2018 et au compte-gouttes.

Scorpion, le programme de renouvellement des blindés de l'armée, sort enfin de terre. Et plus que timidement. A l'occasion de la présentation du bilan annuel de la DGA (direction générale de l'armement), intervenue le mardi 18 février, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon a souligné qu'il faisait partie des grands programmes lancés en 2014 au même titre que les commandes pour l'avion ravitailleur MRTT ou le quatrième sous-marin d’attaque Barracuda. "Le cahier des charges a été envoyé aux industriels", a-t-il précisé.

Il s'agit d'un contrat emblématique pour les industriels de l'armement avec la commande de 2080 véhicules blindés multirôles (VBMR) et 248 engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC). Selon le quotidien Les Echos du 16 janvier, le montant de l'appel d'offres associé atteindrait environ 2 milliards d'euros et la compétition serait franco-française, restreinte à Nexter, Renault Trucks Defense et Thales. Des précisions que la DGA n'a ni démenti ni confirmé. Mais c'est largement en deçà de la copie initiale du programme. En 2009, quand Hervé Morin était encore ministre de la Défense, il était prévu un investissement de 5 milliards d'euros d'ici à 2020. Les industriels s'étaient même pris à rêver tablant sur la création de 5 000 voir 10 000 emplois sur 10 ans, soit la durée du programme !

Des travaux d'études

Les premières livraisons pour le VBMR n'interviendront qu'en toute fin de la loi de programmation militaire : ainsi seulement 92 véhicules seront livrés sur 2018/2019. Pour les EBRC, l'armée ne réceptionnera son matériel qu'après 2019. Pendant longtemps, ils devront se contenter de travaux d'études... déjà engagés en partie suite aux multiples reports du programme. "Concernant les livraisons du VBMR en 2018, il faut prendre en considération le fait que nous sommes déjà 'lancés'. Nous travaillons en effet, tout comme Renault Trucks Défense, sur ce sujet depuis 2010. Nous avons réalisé des travaux préliminaires et nous avons d’ores et déjà une solution technique, qui est une solution commune", précisait en septembre dernier, Philippe Burtin, président de Nexter devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.

Au delà du programme Scorpion, Nexter pourrait bénéficier de commandes pour son VBCI de la part de... l'armée anglaise. Laurent Collet-Billon a en effet précisé qu'il conditionnait l'achat de drones de surveillance britannique, les Watchkeeper fabriqués par la filiale anglais de Thales au Royaume-Uni, à l'achat de VBCI français.

Le programme Scorpion n’est pas le seul à être affecté par les contraintes budgétaires qui frappe la défense. La DGA a renégocié les principaux contrats des grands programmes (Rafale, frégates multi-missions, sous-marins d’attaque, équipements du fantassin…), aboutissant au mieux  à un étalement du calendrier des livraisons, au pire à une révision à la baisse des commandes.

Au total, en 2013, la direction général de l'armement a procédé pour 10,8 milliards d'euros de paiements à l'industrie.



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February 21, 2014 5:31 AM
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Raytheon teste le missile Griffin Block III

Raytheon teste le missile Griffin Block III | DEFENSE NEWS | Scoop.it

C'est devenu un armement de choix pour les forces spéciales américaines  : le mini-missile air-sol Griffin, développé par Raytheon, vient de subir une série de tests concluants dans une nouvelle version baptisée "Block III". Selon le constructeur américain, celle-ci incorpore un capteur semi-actif laser amélioré mais aussi et surtout une nouvelle charge militaire "multi-effets" d'environ 6 kg censée rendre le Griffin capable de traiter efficacement un plus large panel de cibles.

 

Raytheon souligne que la production du Griffin Block III est déjà en cours et que cette version est appelée à devenir le standard de livraison pour les clients actuels et futurs. Le missile est déjà intégré sur un certain nombre de plateformes, notamment aux Etats-Unis.

 

C'est par exemple le cas de l'AC-130J "Ghostrider", nouvelle cannonière volante de l'AFSOC (les forces spéciales de l'US Air Force) qui a fait son premier vol le mois dernier. Sur cet appareil, le Griffin est utilisé dans sa version AGM-176A ; celle-ci permet le lancement du missile par l'arrière d'un avion de transport, par exemple depuis sa soute.

 

Le Griffin est également disponible en version BGM-176B, tirée par l'avant comme un missile traditionnel. Un armement adapté pour l'équipement des drones et autres plateformes légères amenées à intervenir contre des cibles mobiles avec une exigence de dommage collatéraux réduits.

 

L'engin a également été envisagé pour équiper des hélicoptères Gazelle au titre d'un programme de rénovation baptisé "Naja" et proposé par la société Aerotec pour différents clients potentiels (cf. A&C n°2372).

 

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February 20, 2014 1:15 PM
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Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou

Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou | DEFENSE NEWS | Scoop.it

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou d’Orléans a ajouté au cursus de formation de ses pilotes de ses nouveaux Twin Otter, la qualification « Montagne ». Elle est dispensée par l’aéro-club de Megève qui forme depuis 25 ans, les pilotes des Canadair et des Tracker de la Sécurité Civile.L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou (base aérienne d’Orléans) a récupéré récemment des DHC-6 Twin Otter. Des avions plus légers que les Transall et les Hercules sur lesquels évoluent les pilotes de l’escadron, et qui ouvrent d’autres possibilités d’action. D’où l’idée de former ces pilotes au vol en montagne. L’Armée de l’air s’est adressée à l’aéro-club de Megève avec lequel, elle a passé un contrat de trois ans. Pour le Lieutenant Colonel Franck Didier, commandant de l’ET 3/61 Poitou, l’aéro-club de Megève est « une référence mondiale du vol en montagne ». En septembre dernier, les quatre premiers pilotes militaires ont suivi un stage de 15 jours au terme duquel ils ont passé leur qualification « vol montagne » (sur roues).«  La haute technicité, la rigueur et l’obligation du geste parfait exigés par le vol en montagne sont assez similaires aux qualités intrinsèques des forces spéciales Air et notamment du Poitou.  », affirme le patron de l’ET 3/61 qui rappelle que « depuis son entrée dans les opérations spéciales en 1993, le Poitou s’est toujours employé à développer et maîtriser des techniques et modes d’actions non conventionnelles. Pour être en mesure d’agir dans les milieux les plus extrêmes, l’escadron s’attache à maîtriser l’environnement le plus exigent en aéronautique : le vol de montagne. Ses savoir-faire mis en œuvre lors de largages de nuit en très basses altitudes et de posés d’assaut dans les contreforts de l’Himalaya depuis 2001 et tout au long du conflit Afghan ont prouvé leurs plus values opérationnelles ». Ce savoir-faire, Bruno Muller a pu le mesurer.Le chef-pilote de l’aéro-club de Megève a été impressionné par la maîtrise des quatre premiers pilotes militaires qu’il a eu à former. «  Il leur a fallu s’adapter à une machine beaucoup plus légère et à train classique, en l’occurrence le D-140 Mousquetaire. Ils ont appris à se poser sur de fortes pentes. Mais on sent qu’ils ont l’habitude d’évoluer en montagne, de voler dans le fond des vallées  » admet le chef-pilote. « Ainsi qualifiés « Montagne », les pilotes mettent à profit cette formation au Poitou pour parfaire l’utilisation des C160 et C130 mais aussi pour bientôt opérer sur ces altiports avec le Twin Otter au sein de la troisième escadrille de l’escadron, la F121  », conclut le Lieutenant Colonel Franck Didier.Leur qualification « Montagne » en poche, les militaires reviendront, en effet, dans les Alpes avec leurs Twin-Otter pour s’entraîner sur les altiports. Bruno Muller est confiant : « Le DHC-6 se pose et décolle plus court que le Mousquetaire !  ». Le chef-pilote de Megève espère que le partenariat que vient de nouer son club avec l’Armée de l’Air sera aussi durable que celui qui le lie avec la Sécurité Civile. Depuis 25 ans, en effet, chaque hiver, les pilotes des bombardiers d’eau viennent rafraîchir leur qualification « Montagne » et s’entraîner à la maniabilité dans l’un des environnements les plus extraordinaires qui soient, mais aussi le plus exigeant.



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February 20, 2014 11:04 AM
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Retour de l'operation Bois Belleau

Le 18 février 2014, le groupe aéronaval a repris sa posture d’alerte habituelle à quai dans la base navale de Toulon, son port d’attache, après plus de trois mois d’opération Bois Belleau dans le nord de l’océan Indien et le golfe Arabo-Persique. Quand il est disponible au port base, il se tient en mesure de répondre aux éventuelles sollicitations du chef d’état-major des armées.



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